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    Mondovino
    note moyenne
    3,1
    404 notes dont 34 critiques
    répartition des 34 critiques par note
    5 critiques
    15 critiques
    2 critiques
    8 critiques
    2 critiques
    2 critiques
    Votre avis sur Mondovino ?

    34 critiques spectateurs

    Xavi_de_Paris
    Xavi_de_Paris

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    4,5
    Publiée le 23 mai 2017
    "Mondovino" est un document passionnant sur le milieu finalement méconnu du vin. Jonathan Nossiter montre une viticulture à deux vitesses, l'une que l'on peut qualifier de mondialisée, l'autre plus locale et familiale. Oeuvre à charge à l'encontre de quelques acteurs du vin (Rolland et Parker prennent très cher), il dénonce un système qui repose sur quelques personnes seulement et sur la volatilité des prix, comme peut l'être l'art contemporain. Évidemment le manque de subjectivité est flagrant, et on voit clairement le parti pris du réalisateur, mais c'est nécessaire quand l'on fait un documentaire, pour exposer son point de vue. Et en effet il y a de quoi se révolter quand on voit les pratiques de certains pour faire s'envoler les prix, uniformiser les goûts, et mettre à mal les exploitations françaises, au détriment de la qualité.
    Gonnard
    Gonnard

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    2,0
    Publiée le 6 octobre 2014
    Sorte de production lycéenne de fin d'étude, "Mondovino" rebute par sa forme bâclée et cheap. Après 2h de zooms et de dé-zooms dans tous les sens, de cadrages improbables ou encore de hors-piste sur le chien pétomane de Robert Parker, le spectateur est ravi de revoir de vraies œuvres finies qui ne fichent pas le mal de crâne. Soit Jonathan Nossiter est un génie précurseur qui vient de créer un style, soit c'est le plus grand amateur-journaliste de la planète. Le fonds du documentaire s'avère autrement plus intéressant, dévoilant les dessous de la mondialisation du pinard, avec des personnages aussi charmants que Michel Roland, une sorte d'Anté-Christ qui se serait incarné dans le Bordelais. On pourra toutefois regretter la mono-thématique Parker-Rolland-Mandavi qui exclut de fait des aspects aussi intéressants tels que le rôle des organisations internationales comme l'OIV ou encore l'évolution du goût des consommateurs. Un documentaire essentiel donc, au vu du désert actuelle, mais très loin des attentes que l'on peut avoir en la matière.
    Alexarod
    Alexarod

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    2,0
    Publiée le 13 novembre 2014
    Plus qu’un documentaire sur le vin je dirais plutôt autour du vin et sur les vignerons, différence non négligeable. En effet, on n’apprend peu sur le vin lui-même, plus sur ses producteurs, mais il y a moins de choses passionnantes à y trouver. Assez long à rentrer dans le sujet mais prompt pour la polémique. Tourné de façon amateur, sans doute pour faire plus authentique comme le terroir, mais c’est chiant car ça bouge trop, le cadrage est mauvais et les zooms tellement nuls et inutiles que je me demande encore comment ça a pu passer au montage. Celui-ci passe sans cesse d’un plan à un autre sans transition, c’est très anarchique. La musique est soit absente soit moche, et on s’en rend compte car elle est à un volume bien plus fort que celui (plus intéressant) utilisé quand les gens parlent (du coup on n’entend pas toujours tout, surtout que le son n’est pas retravaillé). Il faut surtout noter que sur 2 heures il y a énormément de longueurs… Déjà Nossiter a une passion pour les chiens, où qu’il aille il les filme, autant faire un long métrage sur eux directement. Ensuite les passages inutiles tels que : la rencontre d’un couple de vigneron, le sparadrap de Mondavi (même si ça peut montrer qu’il veut contrôler son image mais rien d’anormal), l’artiste de céramique américain, le divorce de la fille de Montille, la déambulation dans Florence, le forum social (dont on ne voit et ne sait rien), la vieille peau qui se maquille. Oui il y a tout ça, et à quoi ça sert ? Perso je ne vois pas. Si Nossiter charge pas mal Rolland il passe trop sous silence le fait qu’il a sauvé pas mal d’exploitations et enrichi certaines familles. Cependant, il a le mérite de montrer un système qui déshumanise le vin et le rend commun (seul à ma connaissance à le faire), ce que les gens acceptent et cautionne par leur achat sans le savoir. A part un devoir d’information digne d’un bon journaliste (c’est rare de nos jours) ça part dans tous les sens : on mélange politique, magouilles, économie, finances… comme la caméra mais sans mener à rien encore. On parle beaucoup de Michel Rolland mais rarement de sa méthode, on ne sait rien dessus, certes c’est secret mais savoir qu’il injecte de l’oxygène au vin est un minimum que l’on ne trouve pas. Quant à la dénonciation elle se fait attendre, dure 39 minutes, et ne va pas au bout. On ne sait d’où elle vient, ni ce que ça va donner, et on n’a aucune tentative d’explication ou de solution pour étayer le propos, juste un constat mal montré. L’épisode 6 que j’ai vu en bonus (d’une saga de 10 épisodes ?) était nettement plus complet et mieux fait, avec moins de longueurs et de tremblements bizarrement. On en vient à penser que ce film est un best of des 10 épisodes mais que l’on aurait confié le montage à un mauvais stagiaire, et le choix des séquences à un schizophrène.
    sepul64
    sepul64

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    2,5
    Publiée le 25 avril 2013
    Un film à la "Mickael Moore", très partie pris anti-Michel Rolland, c'est très très mal filmé et mal monté, mais j'y ai trouvé un intérêt. Dommage que ce soit si mal organisé.
    -marc-
    -marc-

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    4,5
    Publiée le 2 novembre 2012
    Non, ce n'est pas du cinema: c'est un reportage à boire sans modération. On en deviendrait presque alter-mondialiste spoiler: Rassurez-vous, faut pas déconner non plus . Merci à Hubert de Montille de défendre avec tant de talent la tradition Bourguignonne. Ras le bol de ces vins trop boisés, c'est du raisin que je veux: j'aurai tout le temps de goûter du chène quand je serai dans la boite. Quand un vin a une trop bonne note dans le "Wines and spirits", ne l'achetez pas, c'est la seule manière de lutter contre les dictats de M. Parker.
    cioran53
    cioran53

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    4,0
    Publiée le 28 juin 2012
    Tout amateur de vin l'aura remarqué : de plus en plus, leur breuvage favori a un goût de chêne. Non, pas de liqueur de chêne, mais bien du bois véreux rempli de gui qui pollue nos villes. Ce chêne apporterait, selon les spécialistes, une touche de vanille à l'ocre saveur du vin (1). Entre les framboises et les mures, l'inimitable gousse de chêne se répand comme une traînée de poudre. Depuis que le Parker du guide a sur noté les vines vieillis en fût de chêne neuf (car le bois neuf donne plus de goût), tous les grands se sont ralliés à cette tendance. Et quand les grands éternuent, le monde est malade. C'est ce que démontre Jonathan Nossiter dans son Mondovino, documentaire terrifiant sur l'avenir du vin. Avec sa caméra DV, il rencontre les acteurs du monde viticole, de Michel Rolland, grand manitou du bidouillage chimique, à Aimé Guibert, vieux Gaulois résistant du Roussillon. En deux heures de tour du monde, le réalisateur met en garde contre la « cocacolisation » du vin. Petit à petit, les techniques devenues connues de tous sont appliquées sur les cépages du monde entier. De la Californie à l'Italie en passant par le Bordelais et l'Argentine, le vin devient de plus en plus semblable, perdant toute notion de terroir pour ne chercher que la bonne note de Mr Parker. Le pire, dans tout cela, ce sont ces producteurs satisfaits, fiers de ce « 91 dans le guide Parker », fiers de l'oxygénation qui permet de vieillir plus vite et artificiellement leurs crûs. A la fin du film, on en vient à se dire que, dans le futur, le vin sera produit dans des pays à main d'œuvre peu coûteuse. Cela tombe bien, ils sont souvent ensoleillés, idéaux pour la culture du raisin. Demain, le vin de table sera bon, sans surprise et identique de Paris à Tombouctou. Ou alors, les quelques fortes têtes qui auront su résister offriront un vin imparfait, avec des défauts qui feront sa force et sa différence. Un vin sans fût de chêne agressif. Un vin libre.
    stillpop
    stillpop

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    3,5
    Publiée le 1 février 2012
    Un chien, deux chiens, trois chiens, si l'on n'y prenait garde on croirait un documentaire animalier. Il y a aussi les plans flous sur l'interlocuteur en faisant la mise au point derrière sur un ouvrier octogénaire dans une des plus grosses exploitations viticoles mondiale. Vous l'aurez compris, ce film joue l'absence d'académisme, mais pas de professionnalisme. L'image est assez mauvaise (toujours cette satanée dvd des années 2000) les jeux de zooms sont fatigants et les dé-cadrages sauvages lassent. Sans parler de la perche son dans le champ ou du cadrage anecdotique. Bref nous sommes en présence d'une équipe trentenaire gauchiste et cynique qui va jusqu'au bout de son concept anarchiste. Mais c'est cette absence de concessions bourgeoises qui imposent le respect, malgré l'énervement. C'est aussi le budget (beaucoup de déplacements internationaux) et la connaissance du milieu viticole qui impressionne. Sans parler de la gentillesse particulière de l'équipe. Beaucoup d'interviews contradictoires mais une ligne de conduite et un scénario qui sait où il va. Il y a un peu de rêve, pas mal de truculence, beaucoup d'humour (au premier comme au second degré) et c'est passionnant comme un polar. C'est long, ce qui permet une immersion en profondeur. Rarement un documentaire aura été aussi instructif sans discerner une réelle méchanceté chez leurs auteurs, c'est comme s'il s'agissait d'un jeu, et la conclusion catastrophique, très pessimiste, passe d'autant mieux, d'aucuns diront qu'elle est plus digeste. On découvre un monde de gros sous et de grande noblesse Jet Setisée à sa manière, on s'amuse avec quelques caractères très trempés, et tous (malgré tout) très sympathiques (une réelle soif d'image ou de publicité ?), même quand ils affichent un racisme colonial de manière incroyablement naturelle. De la même manière que la gestion des vignobles juifs après-guerre est montrée sans détours. On imagine l'intelligence et la manipulation feutrée de l'équipe pour en arriver à de telles confidences devant la caméra. En tout cas, si vous voulez combattre l'américanisation du goût des v-ignobles bordelais, à vos bouteilles de Bourgogne ! Mais oui je sais que des consommateurs ont fait un test à l'aveugle des vins cités dans le film, et leur conclusions ne démontrent-elles pas que leur goût est justement déjà perverti par la facilité du goût "universel" ? Un "mauvais" vin de caractère, n'est ce pas finalement la preuve de la moyenne consensuelle sans surprise et triste du produit industriel presque parfait ? Je plaisante...
    melo0510
    melo0510

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    2,5
    Publiée le 20 janvier 2012
    Outre le fait que l'image est insupportable à regarder (mais il semble que ce genre de tournage, caméra à l'épaule - ou plutôt, tenue comme un sac à main -, avec allers-retours sur un chien, une voiture ou une échelle soit l'apanage du cinéma-reportage pour intello), les rapports de force sont rapidement posés en bloc. En bloc, car le message est brut de fonderie, complètement dépourvu de subtilité et, évidemment, une fois n'est pas coutume, il oppose les pauvres paysans opprimés aux multinationales richissimes et sans âme. Je connais bien le vin (en tant qu'amateur seulement, et je précise que je n'ai aucune tendresse particulière pour Parker) mais voir ce type de "reportage" partial, avec force messages simplistes et caricaturaux, ça me navre profondément. Le monde du vin est complexe et les petits domaines qui se distinguent n'ont pas besoin d'un directeur de marketing ou d'un Michel Rolland pour se tailler une belle et durable réputation parmi les (vrais) amateurs. Après, le problème est peut-être le suivant : les propriétaires de domaines médiocres (et je suis désolée de dire que c'est la majorité) y ont sans doute trouvé leur compte, mais moi, je pense que Mr Nossiter aurait pu garder ses opinions pour son petit cercle d'amis. A bon entendeur...
    stebbins
    stebbins

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    2,5
    Publiée le 18 avril 2011
    Mondovino est-il ou non un véritable film de cinéma ? A priori seule une réponse nuancée serait susceptible de convenir à cette délicate question. Avant tout documentaire digne d'intérêts sur le sang de nos terres, l'objet développe son regard d'auteur en plantant sa caméra sur le terrain des hommes du métier... C'est alors qu'une autre question vient s'ajouter à la précédente : De quel(s) métier(s) s'agit-il dans ce Mondovino ? Jonathan Nossiter filme aussi bien les viticulteurs du terroir que les propriétaires et les oenologues reconvertis en bêtes de scène. Entre tradition et modernité, Mondovino tend à l'objectivité des faits qu'il expose modestement, captant les intérêts financiers, artistiques voire même philosophiques des sujets filmés. Nullement binaire mais quelquefois légèrement partial, Jonathan Nossiter s'attarde donc sur les diverses professions du secteur viticole : il est alors certain que le petit producteur bourguignon et le grand patron brassant les billets tout du long ne font vraisemblablement pas le même métier. Par ailleurs la passion émanant des interviews dirigées par Nossiter font de Mondovino un documentaire d'artisan rudement recommandable. C'est là qu'une réponse timide à la question initiale jaillit de notre esprit : ce Mondovino fleure bon le bouquet du cinoche, d'une certaine façon.
    cinémanie
    cinémanie

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    4,0
    Publiée le 23 février 2011
    Passionnant voyage ,même pour les non initiés comme moi ,a la (re)découverte du vin et de son influence sur les relations humaines et surtout économiques.Une fois passé l'effet étrange de la réalisation Parkissonienne de Nossiter ,l'on se laisse happer par ces histoires souvent familiales ou s'affrontent les traditions et le terroir au modernisme et a la mondialisation.En centrant son doc sur le "duel" Franco-Américain (y a bien un conflit de familles Italiennes mais trop complexe et l'Argentine "survolé" en 5 mn a la fin) ,Nossiter en réduit l'aspect planétaire.Reste une formidable plongée au coeur d'un produit universel et ancestral ,lié pour certains a une manière de vivre et pour d'autres a un simple business.L'hégémonie des Ricains et la toute puissance de son gourou (Bob Parker) font froid dans le dos et montre bien les dégâts que le capitalisme galopant provoque insidieusement sur nos vies quotidiennes.Plaidoyer contre la pensée unique a déguster sans aucune modération.
    TTNOUGAT
    TTNOUGAT

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    0,5
    Publiée le 4 août 2010
    J’aime le vin de qualité et j’adore le cinéma.Massacrer à ce point le cinéma pour parler du vin,je trouve que c’est inacceptable .L’art de la mise en image et je ne parle même pas de la mise en scène est mis à mal.Ce film ayant été beaucoup loué ,cela montre le peu d’intéret apporté à ce qui fait la beauté du septième art.Il existe de superbes livres pour parler du vin et rien qu’au tour de France 2010,dans l’étape du contre la montre qui a été l’occasion d’admirer du ciel les châteaux du Médoc ,la caméra du reporter sportif à éclipsé tout Mondovino.Dommage que le zéro étoile ou le -1 n'existent pas car certains films les méritent.
    Euxeb
    Euxeb

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    4,0
    Publiée le 23 novembre 2009
    Sur un thème à priori pas très captivant, on découvre un documentaire effectivement passionnants. Le contraste entre les vignerons traditionnels, à la culture très pointu, et au demeurant forts attachants, contraste avec les nouveaux négociants prêt à tous pour gagner des parts de marché. Edifiant !
    histoprof
    histoprof

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    4,0
    Publiée le 17 octobre 2010
    Très impressionnant. J'étais sceptique dans la première demi-heure face à un propose qui me semblait manichéen (vin technique contre terroir) et puis les pièces de l'oeuvre et de la démonstration s'ajoutent et le réquisitoire est implaccable. Impossible de ne pas regarder désormais de travers une bouteille à 150 euros. Formellement, c'est assez foutraque, la caméra zoom pour découvrir des hors champs curieux. grand moment chez le responsable de l'uniformisation du goût, le critique robert Parker, la caméra s'attarde sur sa collection d'objets en forme de bulldogs !! C'est aussi un film sur le discours et l'argumentation même si parfois Nossiter n'évite pas quelques raccourcis maladroits. Vivement conseillé
    gooneur
    gooneur

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    3,0
    Publiée le 26 juillet 2019
    Passionnant pour les avertis! Les chocs culturels dans le business du vin sont finement présentés, on ne s'ennuie jamais, même si la partie italienne enchante moins. Un vrai bonheur pour l'amateur!
    Nelly M.
    Nelly M.

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    4,0
    Publiée le 2 septembre 2008
    Edifiant "tour du vin", quoique un peu longuet. Rien d'étonnant que les acteurs de la mondialisation se soient emparés de cette manne ! C'est bien vu, rendu palpitant par le visiteur-goûteur (il a de l'humour et une bonne gueule) posé, pas complaisant pour un sou. Le rire du dénommé Rolland porte très évidemment sur les nerfs, catalogué "camelot du vin" pour la planète, admiré pour "le sport" que cela implique, méprisé pour l'atteinte au patrimoine, ce saccage de la vigne traditionnelle qui n'avait pas besoin de lui. Hormis la noblesse des considérations des exploitants français (vin né sur tel sol devenant sans âme sur tel autre) il m'est arrivé d'hésiter une seconde entre confiscation vinicole par le marché mondial et profits démesurés des gros viticulteurs français de père en fils, mais une seconde seulement... Relevé une alternative intéressante, à mi-chemin entre terroir et ouverture au monde, celle de l'acteur Depardieu. Au final, si on préfère croire les affirmations ressortant de ce reportage, c'est plutôt monstrueux, ça fait complot de longue date, la triche que la mondialisation autorise n'aura donc pas de bornes ! Horreur, le Bourgogne serait artificiellement coloré soi-disant pour plaire au consommateur. Ainsi, après leur avoir ôté leur âme, on trafiquerait gentiment les vins les plus prestigieux, un genre de razzia en toute impunité... Tant qu'on peut encore se ruer sur le vin bio ou les rares vins de pays hors du rouleau-compresseur, il reste un peu de marge. Impossible de se contenter de la piquette locale pour autant (ce verre bu avec une grimace chez le petit paysan d'Amérique du Sud). Autre attrait du film et non des moindres : LES CHIENS, on dirait qu'ils parlent pour leurs propriétaires gagnants ou perdants dans ce business vinicole, la caméra les croque dans toutes les poses, des plus débonnaires aux plus scabreuses !
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