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Claude Julien57
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5,0
Publiée le 6 mars 2025
En tant qu’amateur des films de James Cameron (le plus souvent), je tiens ce film pour son meilleur. C’est celui qui mêle le mieux tous les genres : film d’aventure, film fantastique, thriller avec une belle touche de romantisme. Un dépaysement total, un suspense prenant et un dénouement superbe (les effets spéciaux sont éblouissants). Les acteurs principaux sont très beaux (Ed Harris, ME Mastrantonio) en plus d’être excellents. La scène du rat plongeur est stupéfiante, mais je ne spoilerai pas !
ABYSS (1989): Un sous-marin nucléaire sera coulé par un étrange phénomène aquatique. Pour le secourir, la Navy n'aura pas d'autre choix que de faire appel à une équipe privée de forage en mer se situant près du lieu du drame. Encore une fois le réalisateur scénariste James Cameron nous offrira un très grand moment de cinéma. Celui-ci apportera une incroyable beauté aux sombres environnements abyssaux par des éclairages qui balaieront de gigantesques décors où évolueront des vaisseaux sous-marins tous aussi étonnants les uns que les autres. "Aliens le retour" se passait dans l'espace, "Abyss" nous plongera dans les profondeurs océaniques, là où personne ne pourra nous entendre, là où les préoccupations ne cesseront d'apparaitre pour une opération de sauvetage qui deviendra de plus en plus délicate et extrêmement mouvementée. Une ambiance tendue où s'opposeront deux équipes, celle du contremaître Bud et celle de la Navy. Un scénario divertissant, cohérant, instructif, bien ficelé dans une mise en scène de James Cameron toujours aussi vif et percutante (la bataille des vaisseaux…). Un monde du silence glacial, lugubre et angoissant perturbé par le son d'un tempo martial mais aussi agréablement enjolivé par la féérie d'une atmosphère fantastique. Un casting 5 étoiles: Ed Harris (Bud Brigman) patron de la plateforme sous-marine, charismatique et toujours très proche de son équipe, l'actrice Mary Elizabeth Mastrantonio (Linsey), la touche féminine dans un univers masculin qui aura drôlement besoin de ses compétences, Michael Biehn (Lieutenant Hiram Coffey) le fou de guerre qu'il faudra maitriser, et bien d'autres… 1989, James Cameron toujours en avance sur la technologie, voilà pourquoi tous les fabuleux effets spéciaux n'auront toujours pas vieilli. A voir de préférence la version longue (2h50). Un très bon moment de cinéma. Aussi je vous conseille vivement le Blu-ray 2024 dont le son et la qualité d'image sont exceptionnels.
Un Véritable Bijou. Après le Remarquable Terminator, James Cameron livre une Masterclass absolue avec ce Blockbuster Intimiste Hypnotisant et Spectaculaire dont on ressort totalement émerveille par ce bijou cinématographique méconnu du Septième Art. Porté par une Réalisation Immersive et Somptueuse qui regorge d'innombrables plans séquences d'une incroyable inventivité qui nous plonge dans une ambiance Mystique et Anxiogène qui est accompagné d'une Bande Originale envoutante de Alan Silvestri qui nous donne de véritables frissonnements musicales qui s’intègre magistralement a l’atmosphère mystérieuse du long métrage. Ensuite le Scénario est Captivant et Originale de bout en bout dont la Version Longue parvient largement a amplifier l'Intrigue et ces personnages dont le film parvient avec Sensibilité a y aborder des Thématiques faisant écho au monde actuelle comme l’Écologie,l'Amour,les Relations Conjugales et la Paranoïaque ainsi qu'une belle réflexion spirituelle sur l'Humanité et la Communication dont le Rythme latent s'intensifie progressivement pendant 2h45. Ajouter a cela, des Effets Spéciaux Innovants et Éblouissantes qui nous éblouit la rétine au service de Morceaux de Bravoures renversantes qui nous clouent a notre canapé en passant par une Tension Oppressante qui joue avec habilité avec notre rythme cardiaque sans oublier une pincée d'Humour,de Romance et d’Émotion qui apporte son lot d'ascenseur émotionnelle a cette immense récit sous maritime. Enfin le Casting est Royale avec notamment l'immense Ed Harris qui trouve ici un de ces plus beaux rôles en campant le rôle de Virgil « Bud » Brigman un Foreur Charismatique,Bougon et Introverti dont l'acteur apporte beaucoup d'humanisme a ce personnage Téméraire et Touchant, Face a lui la talentueuse Mary Elizabeth Mastrantonio est formidable dans la peau de Lindsey Brigman une jeune femme Fonceuse,Intuitive et Intelligente dont la relation entre Bud et Lindsey rentre au rang des plus belles romances de l'histoire du cinéma sans oublier l'impeccable Michael Biehn qui excelle avec aisance dans la peau de Hiram Coffey un lieutenant Stoïque,Impitoyable et Déterminée qui s’avère comme un Antagoniste Nuancé et Implacable sans oublier le reste de la Distribution qui s’avère également a la hauteur en étant composer Léo,Burmester,Todd Graff,Kimberly Scott,Chris Elliot,John Bedford Lloyd,J. C. Quinn et George Robert Klek qui apportent leurs contributions a cette Distribution haute gamme. En Résumer, Abyss est une Véritable Expérience de Cinéma Sensorielle tout en ressort totalement conquis comme le cinéaste légendaire James Cameron en a le secret et qui livre ici l'un de ces plus beaux films de sa Filmographie intemporelle dont reste ébahis par ce film de SF Fantastique a la fois Envoutant,Palpitant,Épique et Bouleversant dont la Version Longue permet a ce petit bijou méconnu de Septième Art d'entrer au Panthéon des plus beaux films de Science Fiction de ces 40 dernières années qui mérite largement le détour.
16 171 abonnés
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4,5
Publiée le 12 octobre 2024
Extrêmement spectaculaire, "Abyss" (1989) nous fait aimer comme jamais les grands fonds marins! Et qui d'autre que James Cameron pouvait rèaliser cette ètonnante èpopèe de S.F sous-marine avec un vrai couple de cinèma : Ed Harris & Mary Elizabeth Mastrantonio! Difficile de rèsister à cette invitation bleutèe au coeur d'un huis-clos claustrophobe et pourtant si fascinant! Action, suspense et effets visuels èpoustouflants (oscarisès) sont au rendez-vous! Le seul point noir au tableau c'est que Cameron a vraiment eu tort de refaire le montage final en y ajoutant une bonne demie heure à son film telle que la sèquence finale du raz de marèe (le voyage est beaucoup moins profond pour le coup). Eh oui c'est la mode aujourd'hui de nous sortir des director's cuts de ses grands succès d'antan! Heureusement il y a la version cinèma de 2h15, magique, immersive et intimiste, qu'on ne se lasse pas de redècouvrir aujourd'hui en 4K ULTRA HD! Du très grand spectacle en somme avec l'inoubliable B.O d'Alan Silvestri...
Avec ce film, James Cameron nous plonge au fond de l'océan dans un film de science-fiction brillant. Comme plus tard dans Titanic, la romance émouvante d'Abyss sert de prétexte à un récit et une mise en scène autour de l'ingénierie et sa catastrophe ainsi que les rapports sociaux, sur des effets spéciaux et sonores au dessus des autres productions. La fin reste pour moi un peu décevante en vous prendre trop de grandeur et le message ecolo/pacifique est bien trop direct et simpliste (mais Cameron ne sera jamais très bon pour ça).
"Abyss" de James Cameron est une œuvre captivante qui mélange habilement science-fiction, suspense et aventure sous-marine. Le film raconte l’histoire d’une équipe de plongeurs industriels confrontée à des phénomènes mystérieux au fond de l'océan, tout en explorant des thèmes d’humanité et de rencontre extraterrestre. Avec des effets spéciaux révolutionnaires pour l'époque, notamment la fameuse séquence de la "créature aquatique", Cameron prouve encore une fois sa maîtrise technique. Bien que le film soit parfois alourdi par sa longueur, il demeure un chef-d'œuvre visuel et une immersion intense dans les profondeurs inconnues.
Au vu des critiques dithyrambiques, je m'attendais à une œuvre majeure qui me marquerai durablement : et bien ce n'est pas le cas. Néanmoins j'en garde tout de même un ressent positif, et je peut comprendre pourquoi certains voit en Abyss un film culte. Tout d'abord vu que c'est James Cameron à la réalisation, c'est évidemment qualitatif, bien que vu son âge certains effets ont un peu mal vieillisspoiler: (en particulier le design des extraterrestres) . C'est un peu longuet par moment, mais le huis clos dans un sous-marin fonctionne bien et on ressent une certaine claustrophobie, ce qui permet de s'attacher aux personnages embarqués dans cette galère. Ed Harris est bon dans son rôle, de façon général le casting s'en sort bien, à travers eux et les dialogues la vibe des années 80/90 est incontestablement présente. En revanche je n'ai pas été subjugué par le scénario et je trouve que le film n'a pas vraiment de moments dantesques qui le distinguerai de la masse, de plus l'antagoniste n'est pas très intéressant et ses motivations sont limités : c'est un peu trop manichéen à mon goût . Et puis cette morale cliché écologique rentrée au chausse-pied est un peu ridicule (surtout notre époque où le sujet a été abordé mille fois) , jusqu'à une happy end un peu niaise typiquement américaine. Avis subjectif mitigé donc : Abyss ne m'a pas marqué mais peut-être que mes attentes étaient trop élevées ; néanmoins je reconnais honnêtement les qualités intrinsèques inhérente à Cameron et encourage les amateurs de SF à le voir.
C'est en 2024 que j'ai découvert la version Director's Cut (James Cameron) de 1993 de Abyss, dont la version originale (que je n'avais jamais vue) est sortie en 1989. Ce qui impressionne trente-cinq ans après, c'est la qualité des effets spéciaux. On ne ressent pas le coup de vieux de la plupart des films de cette époque. Côté scénario, on est saisi au départ par une ambiance stressante qui ne fait pas peur. On comprend vite que le vrai méchant n'est pas cette mystérieuse intelligence sous-marine, mais le mercenaire dont les motivations m'échappent. L'histoire d'amour entre Virgil 'Bud' Brigman (Ed Harris) et Lindsey Brigman (Mary Elizabeth Mastrantonio), est un peu trop gnangnan à mon goût. Peut-être parce que j'ai du mal à me projeter dans ce couple en train de divorcer et qui retombe amoureux dans de l'eau à 2°C par quatre mille pieds de profondeur (environ mille deux cents mètres)... Il n'empêche que le message d'amour du film est beau, surtout promu par les nouveaux amis découverts dans les grands fonds. S'agit-il d'extra-terrestres qui vivent sous l'eau, ou de terriens inconnus des humains et qui ont préféré rester dans les profondeurs ? Je ne saurais dire. Quant à la citation de Friedrich Nietzsche au début du film, elle invite à la réflexion : "Qui scrute le fond de l'abysse, l'abysse le scrute en retour." Belle histoire de science-fiction dans la même veine que E.T., avec un message d'espoir pour l'humanité.
Huit clos situé au fond de l'océan, Abyss est certainement l'un des films les plus personnels de James Cameron, passionné, on le sait, par les fonds marins. Mélangeant des scènes d'action avec des moments, forts, de tension, il parvient à livrer un bon divertissement portant fondamentalement en lui un puissant message sur notre humanité et sa tendance destructrice ; d'elle même, de l'environnement, de la vie dans son ensemble. Si ce propos général - quoique porté jusque dans la station sous-marine via la lutte engagée entre les plongeurs et les membres des forces spéciales - est à saluer pour l'excellence de sa mise en scène dans un final absolument extraordinaire, on peut quand même regretter la tendance de Cameron à se laisser aller à une surutilisation des clichés inhérents au cinéma d'action et à la présentation de personnages parfois excessifs. Abyss pouvait s'en passer sans que cela ne nuise à son expérience, bien au contraire. De ce choix, découle un film perturbant. L'hostilité du plancher océanique semble, tantôt, très secondaire - L'action fait alors d'Abyss une espèce de blockbuster tout à fait commun -, quand, parfois, la dangerosité du milieu est soulignée avec tant d'évidence qu'elle absorbe entièrement, donnant à voir l'aspect fabuleux du monde sous marin ; cet univers qui compte pour l'essentiel de notre planète mais, qu'hélas [!] nous connaissons encore trop peu. Invitant le spectateur à découvrir un peu de ces profondeurs pour lesquels il s'est passionné, Cameron livre un film imparfait, insatisfaisant à bien des égards mais pourtant, terriblement attachant. Et si Abyss n'était pas, un peu à sa manière, à notre image ?
Un film extraordinaire !! Je me lasse pas de le voir et revoir . Il est dans le réel humain ( guerre égoïsme avec une partie réaliste empathique ) avec des effets spéciaux pour l'époque incroyable !! Merci James pour ce monument cinématographique 珞
Abyss même plus de 35 ans après sa sortie en salle reste une expérience absolument incroyable à vivre. L'immersion est totale, le film captive dès les premières images et les effets visuels sont toujours bluffants surtout avec la sortie récente du bluray 4k tout simplement sublime. Cameron nous délivre des messages plutôt simples dans le fond mais la manière dont il les transmets est vraiment unique.
On l’a dit, avec George Lucas et Steven Spielberg, James Cameron est le réalisateur qui aura généré le plus de profits tout au long d’une carrière entamée en 1982 avec « Piranhas 2 » modeste suite peu concluante de « Piranhas » (1978) de Joe Dante, série B produite par Roger Corman, elle-même avatar miniature des « Dents de la mer » (1975) de Steven Spielberg. Avec près de neuf milliards de dollars engrangés en seulement neuf longs métrages de fiction, James Cameron bat tous les records de rentabilité. Réalisateur mais aussi scénariste et producteur de chacun de ses films quand ce n’est pas occasionnellement monteur, directeur artistique ou chef opérateur, Cameron ne laisse à personne d’autre qu’à lui-même l’initiative artistique. Une recette séduisant le public qui repose sur différents piliers s’étant solidifiés pour certains au fil du temps. L’action tout d’abord comme fond de sauce incontournable de chaque pièce de sa filmographie faisant dire à certains que les films de Cameron sont des séries B « upscalées ». Des univers grandioses (catastrophes maritimes, voyages interstellaires, création de civilisations extra-terrestes) qui transcendent la condition humaine à travers des personnages confrontés à des événements qui les dépassent. Une esthétique largement dessinée par les effets spéciaux dont Cameron est à la base un spécialiste, proposant un mélange assez baroque mais très efficace entre féerie, technologie avancée et monstres terrifiants. Une candeur parfois déroutante dans le comportement des personnages tenant lieu de paradoxe face à la violence qui les anime. Des intrigues assez prosaïques et manichéennes qui indiquent clairement au spectateur le chemin à suivre. Simplisme volontiers exacerbé des comportements comme des sentiments. À gros traits on peut ainsi définir la faculté de James Cameron à fédérer autour de son cinéma le plus grand nombre. Le tout nimbé de l’humeur du moment comme la question écologique avec en surplomb l’avenir de l’humanité. Rien que ça ! « Abyss » réalisé en 1989 juste après que James Cameron a pris en charge la suite d’« Alien, le huitième passager » le chef d’œuvre de Ridley Scott, préfigure l’inflexion que donnera le réalisateur à son cinéma à partir de 2009 avec « Avatar » qui semble devoir être décliné en saga. Cameron qui ne doute de rien a en effet annoncé après la sortie d’ « Avatar la voie de l’eau » la réalisation de trois nouveaux segments dont le dernier en 2031. Le canadien aura alors 77 ans ! James Cameron ose tout transformant en or tout ce qu’il touche comme il l’a fait avec la suite d’ « Alien » qu’il a orientée vers le film d’action interstellaire sans doute incapable qu’il est de diffuser une angoisse sourde au moyen pourtant si efficace de la suggestion si chère au grand Jacques Tourneur. L’idée du scénario d’ « Abyss » lui est venue en se remémorant une conférence où adolescent, il avait découvert Francis J. Falejczyk le premier être humain à avoir respiré du liquide à travers ses poumons. A la suite le jeune homme écrivit une nouvelle qu’il transformera en scénario après avoir tourné « Aliens, le retour » qui a été un solide succès. Il convainc son épouse d’alors, la productrice Gale Anne Hurd de s’engager dans le projet. S’inscrivant dès sa mise place dans la tradition des films de sous-marins, « Abyss » va prendre dans sa seconde moitié une dimension fantastique que Cameron pare d’un onirisme un peu kitsch mais sincère pour souligner les paradoxes consubstantiels à la condition humaine voyant une envie de prolonger l’espèce s’opposer farouchement à une tentation irrépressible d’autodestruction. Un sous-marin lanceur de missiles nucléaires de l’armée américaine est envoyé par le fond après avoir heurté une paroi rocheuse. Devant contrer les sous-marins soviétiques décidés à s’emparer des missiles, le haut commandement militaire décide de faire appel à une équipe stationnée aux abords sur une plate-forme de forage expérimentale. Le petit groupe dirigé par Bud (Ed Harris) et le docteur Lindsey Brigman (Mary Elizabeth Mastrantonio) va devoir agir dans un contexte d’urgence sous les ordres d’un commando militaire dirigé par un officier (Michael Biehn) autoritaire à l’équilibre psychique instable durement aggravé par l’ivresse des profondeurs. Les éléments dramatiques propices à l’action sont clairement posés pour être exploités à profusion pendant les près de trois heures de la version longue désormais disponible. La très bonne idée de Cameron est à coup sûr d’introduire une forme de vie sous-marine pleinement accomplie et probablement créée par des extra-terrestres parvenus à domestiquer le biotope aquatique dans toutes ses dimensions. Les scènes de rencontre entre Bud et Lindsey avec cette forme de vie inconnue sont imprégnées d’une véritable dimension poétique que l’on ne retrouvera jamais aussi convaincante dans le reste de la filmographie pourtant souvent saluée comme telle de James Cameron. Mais encore une fois la longueur abusive du film dont découle presque automatiquement la prédominance de scènes d’action lourdingues dopées à la testostérone, nuit gravement à la cohérence d’ensemble. Heureusement la présence lumineuse de Mary Elizabeth Mastrantonio épaulée par le toujours excellent Ed Harris allège salutairement les gros sabots dont se déparent rarement le cinéma de James Cameron. Il est enfin intéressant de noter que « Terminator » et « Terminator 2 » les deux films les plus réussis de James Cameron sont aussi ses deux plus courts. Mais il ne faut pas attendre la moindre remise en question d’un réalisateur précocement très sûr de lui et qui de surcroît n’a subi aucun échec au box-office. Logique mais regrettable.
Comment ne pas noter ce film en chef d’œuvre ? Je ne lui voit aucun défaut et, selon moi, il s'agit du film le plus ambitieux et spectaculaire de James Cameron. On suit un commando américain qui débarque dans une station de forage sous-marine pour aller secourir un sous-marin nucléaire en perdition dans les profondeurs. De nombreux phénomènes inexpliqués vont alors mettre tout l'équipage à rude épreuve. Tout est génial dans ce film : l'ambiance, les acteurs, la musique, le scénario, la mise en scène. Ce film est tout simplement mythique à mes yeux. Bref : un film à la puissance abyssale !
C'est long, c'est lent, c'est ennuyeux. J'étais bien motivé à re-découvrir ce film que j'avais pas vu depuis longtemps... et voilà pk je ne m'en souvenais plus... j'ai deviné pas mal de choses tellement c'était téléphoné. bref, la mayonnaise n'a pas pris pour moi. Les acteurs sont moyens, l'intrigue mélange beaucoup de sujets et les humains tellement prévisibles dans le scénario... pas terrible.
Si vous avez envie de passer deux heures et demi dans une station sous-marine à des milliers de mètres de profondeur et d'y vivre une aventure intelligente et captivante n'hésitez surtout pas, vous ne trouverz cela que dans Abyss !