Très estimable, mais on pouvait attendre encore mieux de ce film. En effet, la mise en scène de Nicloux était très bonne, et on suivait ce polar avec beaucoup d'intérêt, d'autant que l'atmosphère était vraiment excellente. Malheureusement, la grosse faute est du au scénario, déja assez délicat durant tout le film, mais qui devient carrément incompréhensible a la fin. Dommage, surtout que Balasko était impressionnante dans ce role a contre-emploi.
La réalisation est bonne et permet d'être dans l'ambiance du film : elle est sombre, pesante, en plein dans l'intrigue et permet de bien se projeter dans l'histoire, très glauque au demeurant.
Ca fait plaisir, après le Promenons-nous dans les bois complètement raté qu'on avait vu sur les écrans il y a pres de 3 ans, de voir un cinéaste français capable de nous faire peur.
Les insomnies de Josiane Balasko m'ont fait dormir. Je me demande si le film aurait eu d'aussi bon échos si une personne moins iconographique que Josiane avait interprété le role principal. Un joli contre-emploi ne suffit pas pour maintenir le spectateur en haleine. Un peu problématique pour un thriller quand même !
Un régal de film noir comme il en manque en ce moment ! On vit tout le film avec une étrande impression d'oppression qui ne vous lache jamais. Balasko est parfaite dans son rôle de flic au passé chargé. Courez voir ce sombre volet.
Film peu envoûtant, parfois déconcertant, sombre et violent, néamoins servi par une remarquable image et une musique percutante. Josiane Balasko comme on ne l'a jamais vue, tout concourt à faire de ce film noir un bon divertissement à la française !
Entre cauchemar et réalité, le réalisateur joue sur la contradiction de nos sens, comme si sous une apparente tranquilité se cachait en réalité le chaos le plus total. On commence à le connaître, l'univers de Guillaume Nicloux, une atmosphère étrange, des personnages plutôt noirs et mystérieux, une ambiance à la limite du glauque. Si l'on ajoute à ça des effets sonores et esthétiques parfaitement maitrisés, on n'a pas fini de sursauter. Pourtant, comme dans Une affaire privée, le scénario n'est pas le point fort, ici. On regrettera les quelques facilités et maladresses scénaristiques du réalisateur / scénariste. La fin est somme toute assez décevante et nous laisse une impression de bâclé. Bref, pour apprécier le film, on portera davantage notre attention sur le climat créé par les caractères des personnages et les lieux dans lesquels ils évoluent. Car si le suspense est délaissé par Nicloux, l'angoisse est bien au rendez-vous !
Film très lent, très lourd, déçus par la fin du film, l'intrigue petit à petit développée dans le film, n'est pas résolue aprés 1h30 de lourdeur presque pénible avec énormément de longueur.
Le realisateur confond l'intrigue qui correspond certes à son style, avec l'intérêt qu'a un spectateur de comprendre pourquoi il est venu voir le film et d'avoir un semblant de réponse à l'enigme posée, c'est du n'importe quoi, même avec Balasko, du Grand n'importe quoi !
Il est vrai que la mise en scène fait des fois penser à Série noire d'Alain Corneau. Je pense notamment à l'omniprésence de la musique de transistor (ici américaine), la saison de l'hiver. Il est à remarquer une atmosphère particulièrement crispante, noire et ténébreuse. Josiane Balasko y fait une interprétation absolument fabuleuse.
Un film au scénario parfois bancal, pour ne pas dire recousu.
Mais la magie du film ne repose pas là. Le film EST Balasko. Comment peut-on passer du boudin de service dans Les bronzés font du ski à ce film aussi morbide, sombre et lugubre ?
Hormis Jugnot qui avait reussi un exploit similaire, mais sans être aussi profondément inquietant dans Une époque formidable, Balasko cloue tout le monde au pied du mur en montrant tout son talent. Et rien que pour cette prestation hallucinante, vous DEVEZ voir ce film, qu'il vous plaise ou non. Vous serez convaincu qu'en France, il existe des actrices, des vraies.
Quelle surprise !! Je pensais pas qu'un film français avec Josiane Balasko pourrait me mener dans un monde si noir. Le réalisateur et J. Balasko (l'expression de son visage résume à elle seule l'ambiance du film, bravo pour son excellente et surprenante prestation) ont réussi à créer une atmosphère glauque, oppressante et angoissante. Un petit bémol tout de même pour la fin dont l'ambiance est en décalage avec celle créée jusqu'alors.