L'Etrange créature du lac noir
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Ghighi19
Ghighi19

98 abonnés 2 064 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 février 2021
Pas revu depuis sa diffusion historique sur FR3 à l epoque et en relief . Vu donc dans une superbe version rénovée et le charme de ce film fonctionne toujours . Le thème de la belle et la bête qui est beaucoup plus aboutie que le film de Guillermo del Toro.
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 janvier 2021
Assez bon film de SF, stressant et intrigant. Les scènes sont encore bien réalisées pour aujourd'hui et le déroulé est bon. Les dialogues et prises de vues ont du sens. Les acteurs sont bien choisis et prudents. A voir pour les cinéphiles.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 octobre 2020
Un chef d'oeuvre horrifique avec la légendaire créature du lac noir. Un très bon film d'épouvante en noir et blanc .
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 12 mars 2020
Le film est juste magnifique.
C'est triste de ce dire qu'en 1954 on utiliser mieux la 3D que maintenant.
Le film est une référence dans les films de monstres et le jeux des acteurs n'as pas vieillit par rapport àla plupart des jeux d'acteur de l'époque .
Le scénario est simple et efficaces on ne voit pas le temps passé .
Les décors studio et les effets spéciaux et visuel nous font tomber sous le charmes de cette époque.
Jack Arnold signe un de ces plus grands chefs d'oeuvres.
Alain69
Alain69

5 abonnés 134 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 janvier 2019
Outre la création réussie du monstre, la grande réussite du film est sa poésie, son élégance, son beau noir et blanc, sa réalisation soignée, notamment lors des scènes subaquatiques. Le scénario n'est hélas pas à la hauteur ; le film est par moment un peu "mou du genou", et les rapports entre la belle et la bête à peine esquissés.
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 décembre 2019
On peut dire que la principale qualité de "L'étrange créature du lac noir" est la simplicité. Celle-ci réside autant dans la modestie du maquillage ou du design de la créature que dans la conduite du récit, qui dévoile progressivement le monstre avant d'instaurer un huis clos en plein air, long moment de confrontation sur le lac entre l'équipage et l'autochtone. Or, s'il y a bien opposition, on ne peut pour autant parler de suspense : Jack Arnold veut avant tout mêler poésie (la créature et la femme) et discours critique sur l'avidité des hommes qui viennent chasser une espèce certes dangereuse mais qui défend son territoire. Film sans vraie tension, quoique l'utilisation fréquente et à ce titre peu convaincante de la musique cherche à en créer, "L"étrange créature du lac noir" assume pleinement le schématisme de ses personnages, judicieux en ce qu'il met davantage en évidence l’ambiguïté du monstre, révulsant mais sensible, à l'image de cette magnifique scène où il nage sous l'eau en frôlant ce corps féminin tant désiré. Aucune révolution à l'oeuvre ici, certains effets sont même très attendus et pourtant le film fait du bien aux yeux (un noir et blanc lumineux et reposant, des scènes aquatiques superbes), divertit efficacement et frappe par l'intelligence du propos : de quoi en faire un petit classique du cinéma fantastique.
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 septembre 2018
Un énorme classique du film de monstre qui a inspiré de nombreuses œuvres contemporaines comme La Forme de l’Eau, King Kong ou encore Les Dent de la Mer.

https://www.facebook.com/la7emecritique/
romano31

322 abonnés 1 543 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mai 2018
Sorti en 1954, L’Étrange Créature du lac noir est un film de monstre fort réussi dont on ne peut nier la marque indélébile qu'il a laissé dans l'histoire du cinéma. Sans ce film, pas de Dents de la mer ni d'Alien bien des années plus tard. Pour l'époque, ce film était un véritable tour de force. En témoigne les scènes aquatiques qui sont vraiment très maîtrisées. De plus, les acteurs sont plutôt bons et le design de la créature est vraiment devenu culte avec le temps. L'histoire est certes simpliste mais Jack Arnold, le réalisateur, arrive à en tirer un film fort sympathique qui ravira les amateurs de films de monstres. A découvrir car totalement culte.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 692 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 avril 2018
Un classique du cinéma d'horreur sympathique à voir du fait de son caractère désuet.
La créature est bien teasée sur une très grande partie du film (en ne montrant qu'une patte). Au final, le design s'avère assez risible. D'une manière générale, on ne peut pas vraiment que le monstre soit intimidant, il nage à peine plus vite qu'un être humain (ce qui est un comble pour une créature amphibique). Le film a du charme tout de même, mais c'est son côté vintage, représentatif de l'état d'esprit d'Hollywood et de la société américaine des années 30 spoiler: (où des scientifiques, pour étudier la créature aquatique, décident de balancer du poison dans la flotte, quitte à décimer toute la biodiversité locale)
.
Le film est plutôt court, ce qui n'est pas plus mal au final, dans la mesure où ça compense le manque de dynamisme des scènes aquatiques.
Très sympa à regarder.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 27 mars 2018
Un vieux film à l’histoire palpitante qui tient en haleine, le début fascine en poésie mythologique, l’Amazonie où vit la créature est originale, chaque apparition est intrigante, le sonore donne une sensation de peur à couper le souffle, c’est la star du film.
Matis H.
Matis H.

40 abonnés 162 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 avril 2018
Se déroulant au sein de la forêt Amazonienne, vision d'un Paradis terrestre encore immaculé, "L'Etrange créature du lac noir" opère un revirement dans l'imaginaire du film de monstre.

Le postulat de départ, très simple au demeurant, est l'occasion pour Arnold d'opposer le mythologique au biologique, le monstre de légende aux scientifiques. Ainsi, l'efficacité du métrage provient de l'aisance avec laquelle le cinéaste met en scène ces deux axes sans jamais que l'un ne prenne le pas sur l'autre.

Mais surtout, c'est dans le basculement du statut de la créature que le métrage dévoile son rapport, non plus au monstre, mais à l'Homme. D'abord hors-champs, puis objet d'étude, il devient à son tour scientifique, analysant l'être humain (la scène de nage parallèle absolument sublime). Arnold substitue habilement le sujet d'étude, pour en réattribuer la fonction à l'équipage.

En cela, les scènes aquatiques, d'une beauté stupéfiante, rendent parfaitement compte d'une altérité dénuée de toute malveillance, mais en font aussi des pauses poétiques, un monde en suspend que seul l'activité humaine vient perturber.

Si on peut regretter une utilisation trop mécanique de la musique, et une mise en scène parfois grossière dans sa représentation de la créature (surtout au vu de son évolution), il reste que le long-métrage fascine par son ambiguïté et son rapport à l'être humain.
Cinememories

585 abonnés 1 666 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 octobre 2021
L’étrangeté est un univers qui fascine, car on peut en faire l’interprétation que l’on souhaite, sans pour autant s’éloigner des notions et des valeurs que nous connaissons. Après « Le Météore de la Nuit », Jack Arnold propose alors une relecture subaquatique du mythe de « King Kong » ou encore de « La Belle et la Bête », où il explore la distance qui puisse exister entre deux types d’entités. L’homme et l’inconnu font rarement la paire, surtout si d’un côté, on se montre hostile dès le premier échange de regard. Celui qui porte cette fâcheuse marque est bien évidemment le bipède curieux que nous sommes. Et par le biais de cette ambition à vouloir repousser les limites du savoir, on finit par en perdre les repères jusqu’à délaisser une part d’humanité, qui justifie notre présence dans ce monde.

Le mythe d’une créature mi-homme mi-poisson dans les eaux troubles de l’Amazonie est l’une des croyances que l’industrie cinématographique cherche avant tout à propulser à l’écran. La richesse qu’on en tire est essentiellement technique, surtout qu’une grande partie des séquences se déroulent sous l’eau. On assiste à un ballet rythmé d’une espèce, loin d’être éteinte et qui se livre à ses pulsions qui définissent sa mentalité. Cependant, bien avant cette rencontre hasardeuse, nous suivons l’expédition du docteur David Reed (Richard Carlson). Il inspire aux valeurs scientifiques et à protéger la créature malgré ses sauvageries. Faute de quoi, le récit prend rapidement une tournure de série B, où les seconds rôles s’effacent peu à peu. Le scénario tourne souvent en rond, mais permet tout de même de nourrir une analyse intéressante sur l’approche de l’inconnu.

La peur est le premier réflexe lorsqu’on manque d’information pour justifier telle ou telle chose. De nos jours, il y aurait toujours une explication derrière chaque élément concret, comme pour chaque théorie. Or, la présence de la créature sous-marine soulève peu de réponses concernant ses origines, car là n’est pas l’essentiel. L’objectif est de décortiquer l’âme de cet être égaré et qui est simplement en manque d’affection. Il cherche à se faire désirer et à exister auprès de quelqu’un qui l’accepterait pour ce qu’il est. Kay Lawrence (Julie Adams) semble remplir ces conditions et se propose également d’endosser la figure féminine qui manque. Cette charmante demoiselle en détresse tisse un lien invisible qui n’est pas vraiment réciproque, mais il n’y pas plus de colère que de peur en elle. Bien qu’elle ne soit attirée en rien à la créature, elle ne le repousse pas pour autant. Peut-être le doit-on au personnage qui se veut aussi fragile que bruyante. Libre à chacun d’interpréter sa réponse, très radicale.

Le réalisateur continue d’explorer les eaux profondes où l’on cherche à identifier qui est l’intrus. Entre autres, les humains piétinent l’habitat de cette créature, tout à fait émotive. Ce que l’on retient, c’est que le prédateur n’est pas toujours celui qu’on croit, car au moment où la peur domine l’esprit, une divergence peut rapidement nous faire changer de bord. Puis nous devenons à notre tour prédateur et cela même en se cachant derrière l’excuse de l’autodéfense. « L'Etrange Créature du Lac Noir » véhicule à la fois une prouesse technique, mais également une métaphore très prononcée sur l’incompréhension. Sans avoir les clés qui ouvrent les portent de la curiosité et de la tolérance, il n’y pas de cohabitation possible.
Shawn777

807 abonnés 3 939 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 octobre 2017
Ce film faisant parti de la série des Universal Monsters, réalisé par Jack Arnold et sorti en 1954 n'est franchement pas mal. Le film raconte donc l'histoire d'un petit groupe de scientifiques qui part en Amazonie afin d'y recherché des fossiles mais ce qu'il y découvre est beaucoup plus mystérieux et inquiétant. Le scénario n'est franchement pas mal et l'histoire est originale. Le film manque malgré tout pas mal de rythme à certaines moments, effectivement, certaines scènes un peu lentes et pas vraiment intéressantes cassent le rythme du film, ce qui est dommage mais sinon, on ne s'ennuie pas non plus. Le film n'est plus du tout effrayant maintenant mais à l'époque, j'imagine qu'il devait l'être car les scènes où l'on voit la créature sont plutôt inquiétantes et bien faites, notamment au début du film où elle est souvent en hors-champ, ce qui laisse travailler l'imagination du spectateur, ce qui est une très bonne chose. Pour ce qui est des maquillages, ils sont franchement très bien faits et même s'ils ont aujourd'hui quelque peu vieillis, cela reste très correct. Pour ce qui est des acteurs, ils jouent dans l'ensemble plutôt bien. "L'Étrange Créature du lac noir" est donc aujourd'hui un film classique du cinéma d'horreur qui est assez bon.
Audrey L

806 abonnés 2 859 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 octobre 2017
Un classique des films d'épouvante à l'ancienne, qui a un certain charme malgré la créature qui rappelle un peu trop le pauvre acteur coincé dans son costume verdâtre imitant les algues, et marchant bizarrement avec bras tendus pour effrayer, ce qui aujourd'hui fait bien rire avec le recul. Les détails du costume sont tout de même bluffant de finesse, et quelques séquences sont mémorables (lorsque la créature nage en miroir de la jolie jeune fille, juste en-dessous d'elle, on comprend qu'à l'époque cela ait pu déranger les mentalités puritaines). Une prouesse technique également pour que l'acteur ne se noie pas, et pour les scènes de bagarres dans lesquelles le pauvre bougre ne devait pas voir grand-chose... Subjectivement, je lui tire mon chapeau. Autrement, l'intrigue est un peu simpliste même pour l'époque : le monstre qui enlève la fille et le bel homme qui va terrasser la bête pour la sauver, un peu rétrograde comme récit. Mais on reste tout de même avec un certain souvenir conciliant de l’œuvre, et revoir ce monstre populaire encore aujourd'hui nous fait dire qu'il a sa place parmi les classiques de l'horreur.
alouet29
alouet29

94 abonnés 1 514 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mars 2017
Bien sûr, tout cela est très vieillot : image, effets spéciaux, casting, musique, etc ... mais bon dieu quelle claque !

Il remonter le temps de plus de 60 ans et se mettre dans la peau d'un spectateur des années 50. .Le scénario tient bien la route, le suspense est prégnant, le monstre bien fait, l'héroïne convaincante.

De plus, le concept 3D encore balbutiant permet des sensations à peine égalées aujourd'hui.
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