Derniers Avis : Closer, entre adultes consentants - Page 4
Closer, entre adultes consentants
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Un visiteur
1,0
Publiée le 31 mai 2018
Les dernières réalisations avant la postérité pour Mike Nichols, une intrigue alléchante à coup de publicité et bande annonce coquine sur un jeu de séduction quadrangulaire amoureux joués par ses acteurs stars pour raconter que dalle finalement. Des ellipses qui n’apportent aucune profondeur dans cette histoire d’infidélité vite abordée, un peu de strip tease formel et d’amour sans être à la folie qui revient au galop, un temps soit drôle du début puis chiant à la fin, la même musique tristounet mélodramatique pour bien avoir le spectateur, que c’est mal interprétés.
Film très bien tourné, beaucoup de subtilité. Les aventures sentimentales des protagonistes se croisent et s’entre mêlent de belle manière ce qui rend certaines situations cocasses mais crédibles. Clive Owen fait une prestation remarquable, à chacune de ses apparitions il crève l’écran meme si les autres acteurs sont très juste aussi. Ce long-métrage ne laisse aucune place à l’ennui.
Une comédie vulgaire et intelligente avec une mise en scène impeccable, une histoire classique, un casting haut de gamme, des situations éculées et des dialogues inutilement crus.
Du cinéma américain comme l'aimeront tous les inconditionnels d’histoires d’amour bobo, de personnages beaux comme dans la vraie vie et d'acteurs au jeu si naturel : et que je te transperce l’âme de mon regard profond et ténébreux, et que je monte le ton en te pointant du doigt lorsque j’ai quelque chose à te reprocher, etc… etc…
Entre comédie sentimentale et le drame du quotidien et des caractères humains, le film alterne entre jeux d’amour malsains et peinture du couple des années 2000. Le scénario tient en haleine mais l’impression qui reste ressemble à un arrière-goût plutôt gênant. Un film déstabilisant bien interprété mais qu’on évitera de revoir aussitôt ...
une étude poussée, presque schizophrène du couple, du rapport au sexe jusqu'à l'autodestruction. il y a aussi une forme de poésie romantique et shakespearienne dans la rencontre, la passion du début : un mélange déroutant et fascinant. incarnés par un quatuor étoilé, plus particulièrement par C. Owen, les dialogues sont incroyablement ciselés!
Je ne suis pas un grand fan des drames sentimentaux et ce n’est pas celui la qui me fera accrocher le genre. Le film est insipide alors qu’il évoque la passion, les personnages sont horripilants. En fait il m’a fait penser à une vieille pub pour les frites: l’amour c’est ceux qui en parle le moins qui en font le plus. Car oui le film est bavard, c’est une suite de longues logorrhées sans intérêt. La mise en scène est plate et arrive à rendre ses acteurs non sexy à un point que ça en devient une performance.
Une comédie brillante et intelligente avec une mise en scène impeccable, une histoire classique, un casting haut de gamme, des situations éculées et des dialogues inutilement crus.
Relations croisées ! "Closer, entre adultes consentants" n'a rien d'extraordinaire dans son scénario de déboires amoureux, mais sera relevé par son quatuor d'acteurs prestigieux et ses dialogues plus vrais que nature, où le comique (en témoignera la scène très marrante du chat (tchat) entre Jude Law et Clive Owen) dérivera rapidement vers le tragique. Les rancœurs sont inévitables dans ce genre de situation où les vérités ne sont pas toujours bonnes à dire. Cupidon fait le début, mais la vie s'occupe du reste. Un bon drame sentimental qui nous attire d'un bout à l'autre grâce à son histoire qui nous parle, aussi simple soit-elle, mise en valeur par un casting tout bonnement remarquable (avec une mention pour le prestation de Clive Owen).
Une comédie brillante et intelligente avec une mise en scène impeccable, une histoire classique, un casting haut de gamme, des situations éculées et des dialogues inutilement crus. C’est moyen.
Ce film réussi le tour de force de parvenir à capter l'attention malgré un jeu de dupe qui n'en fait pas des caisses dans les faux-semblants et les retournements de situations. Et quand un film qui traite des thématiques de la Romance et du Drame arrive à accrocher en ne se basant qu'uniquement sur son écriture, sa mise en scène et sur son casting c'est qu'il a déjà beaucoup de mérite selon moi. D'autant plus quand ce "Closer" évite aussi le côté racoleur pour s'employer à la démarche implicite au niveau du sexe. Il ne prend ici même pas la peine de suggérer (si ce n'est lors d'une scène spécifique avec Alice) mais se contente de ses quelques tirades subversives pour illustrer son propos. Ce genre de films insufflent du rythme dans leur narration et dans leurs dialogues et ici ça fait ce qu'il faut de façon réaliste et juste, sans fulgurances ni ruptures de ton, mais de façon quand-même efficace. La mise en scène est bien ficelée et permet de nous illustrer de beaux numéros d'acteurs, notamment celui de Portman qui se lâche admirablement dans ce rôle graveleux et difficile. Bref, un film que j'estime pas mal, sans marquer profondément le spectateur.
Mike Nichols peut se définir grâce à deux références de sa filmo séparées de quarante ans chacune, après le Lauréat / The Graduate qui a lancé sa carrière dans les années 60, voici Closer qui la concrétisait en 2005. On retrouve dans cette deuxième référence le désir d’outrepasser le modèle de la famille américaine idéale, avec les idées plus propices à l'époque et la société qui a bien changé depuis les années 60. Le film est surtout servi par d'excellents dialogues qui apporte tout le charme déjà opéré grâce au charisme imparable des quatre acteurs vedettes. Tiré d'une pièce de théâtre, l'ambiance demeure très théâtrale car les décors apportent finalement moins que le reste, même si l'on peut quand même se satisfaire des rares aperçues rendant cette romance totalement londonienne. La relation qu'ont les personnages entre eux est le véritable intérêt du film, et lorsqu'en cours de visionnage il parait évident de qui rentre dans la catégorie des "gagnants" et des autres, le twist final donne une dimension toute nouvelle de l'intrigue et des acquis qui n'était en fait que superficialité, et je pense que c'est avant tout ce qu'à voulu démontrer ce brave Nichols. Qu'est ce que le couple? Le désir? Étranges données de la race humaine insondables et pourtant si codifiées qu'il se donne un malin plaisir à démonter. Pour ma part je respecte et salue la démarche mais la trouve dure et difficile à cerner par moment.
Les relations entre les couples consentants de « Closer » ne font pas dans la dentelle et encore moins dans le romantisme. Incisifs, parfois crus, les dialogues fussent, claquent et font à eux seuls le show. Heureusement d’ailleurs, car je me suis guère enthousiasmé pour les histoires de cœur et de cul de cette adaptation théâtrale tournant autour d’un unique quatuor composé de Jude Law à Julia Roberts, tous deux un peu plus en retrait par rapport aux prestations de Nathalie Portman et de Clive Owens.