Mesrine : L'Ennemi public n°1
Note moyenne
4,0
23067 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

982 critiques spectateurs

5
361 critiques
4
360 critiques
3
103 critiques
2
111 critiques
1
34 critiques
0
13 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Hastur64
Hastur64

266 abonnés 2 289 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 janvier 2013
Avec ce deuxième volet qui clôt la saga « Mesrine », Jean-François Richet explore les années soixante-dix qui ont vu la célébrité de Mesrine atteindre son sommet, avec des braquages et des évasions très spectaculaires. On y découvre un homme toujours aussi chatouilleux sur son honneur et en recherche d’une gloire médiatique. Contrairement au premier volet qui narrait son basculement dans le crime, ce deuxième volet montre un Mesrine fanfaron qui comme la séquence du tribunal sait avec humour charmer son auditoire. Toujours entouré de femme il passe pourtant une grande partie de ces années avec la même femme. Si ces évasions sont souvent réussies, ces coups le sont souvent moins, comme durant l’épisode de la rivière après le braquage du Casino de Deauville. Ce qui frappe dans la personnalité de Mesrine c’est sa lucidité sur le sort qui l’attend, abattu par la police, et qui tranche avec ces visées un peu grandioses sur la ruine du système (capitaliste et surtout judiciaire) qu’il comptait mener. Le casting de la seconde partie du diptyque est toujours aussi riche avec l’apparition pour portraiturer ses complices et ses compagnes : Mathieu Amalric, Ludivine Sagnier, Samuel Le Bihan, Gérard Lanvin ou encore dans le rôle du mythique commissaire Broussard un Olivier Gourmet parfait. Mais c’est encore Vincent Cassel qui offre la plus belle prestation avec un Mesrine plus vrai que nature. Bref un second volet encore plus réussi que le premier et qui valait l’attente. À voir ne serait-ce que pour la légendaire souricière qui a amené la mort du criminel.
TotoJp59
TotoJp59

54 abonnés 459 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 mars 2013
Après l'excellente surprise de Mesrine premier du nom, on peut être déçu de la deuxième partie. Le film change radicalement de ton pour une atmosphère privilégiant la politisation du personnage au lieu de continuer sa voie sur un rythme soutenu et un suspense de dingue. Pourtant, il y avait de quoi faire (enquête policière, battue) et on se permet de se demander si les deux heures précédentes sont véritablement nécessaires pour ce résultat. Le premier quart est cependant très accrocheur, avant un essoufflement qui succède à une dernière pointe d'énergie en conclusion. Vincent Cassel est toujours admirable et la musique de Beltrami entrainante. L’Ennemi Public n°1 n'a pas la puissance sèche de « l'Instinct de Mort » et laisse donc un goût d'inachevé... sans démériter !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 décembre 2012
L'Ennemi public n° 1 apparaît plus pondéré, plus réfléchi. Ce souci de prendre la mesure politique et historique du personnage se paie d'une baisse d'énergie et de quelques fausses notes qui empêchent le film d'atteindre l'ivresse à laquelle parvenait son prédécesseur, sans pour autant démériter.
Damien R
Damien R

11 abonnés 189 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 décembre 2012
Film tout aussi percutant que le premier volet, je pense que si les 2 parties auraient été réuni en un film de 4h, celui ci n'aurai pas été ennuyeux.C'est dire l'efficacité et l'impacte que Richet fait ressortir d'une histoire, parmi tant d'autre, mais malgré tout bouleversante et filmé d'une façon original.Cassel encore une fois nous prouve par son talent qu'il est l'un des meilleurs acteurs français de cette décennie.Encore bravo pour le casting trié sur le volet(a nouveau) et cette grande Oeuvre qui fait de Mesrine un grand nom dans l'histoire du banditisme français!
Boomster
Boomster

48 abonnés 250 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 décembre 2012
Très très bon film, mais moins bon que le premier par un léger manque de rythme.. Toujours aussi bien mis en scène et interprété le film a une dimension un peu plus épique que le premier, pour tomber dans la déchéance et la chute d'un voyou hors du commun. Les dialogues sont excellents, le jeu d'acteur toujours aussi parfait et la morale est implacable ! A voir absolument...
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 18 novembre 2012
Déjà; j'adore la B.O ! Hop ça c'est dit !
Pour la suite, je suis beaucoup moins enthousiaste. Cette deuxième partie est très ennuyeuse.
Et la chose la plus catastrophique de cette suite; Jean-Francois Richet a transformé le personnage de Mesrine, qui était tueur, en un héros symbolique du cinéma. C'est limite honteux ! Non; c'est même très honteux ! Pourtant la première partie : "L'Instinct de mort", reste excellente et confiante dans son point de vue cinématographique qui a été pris au réel (vraiment vrai). Dommage pour cette deuxième partie : "L' Ennemi public n°1" ! Ou devrais-je dire... "L' Héros public n°1" !... A en voir la mise en scène qui le démontre excellemment ! C'est loupé !
Lululouci
Lululouci

31 abonnés 272 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 janvier 2013
Le premier volet racontait les années d'apprentissage. La stratégie. Avec ce second, Richet met en scène avec une énergie accrue les années de "guerre" livrée par l'ennemi public, devenu aussi une "bête" médiatique. Puissant. A ne manquer sous aucuns prétextes !
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 février 2014
Le film commence bien avec des débuts prometteurs mais il s'essouffle pour aboutir a une fin plutôt plaisante.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 octobre 2012
Le deuxième épisode se termine là où commençait le premier (on ne peut pas m'accuser de spoiler, la mort de Mesrine n'étant un secret pour personne), sauf que cette fois, l'épisode qui va de la sortie de Mesrine et de Sylvia de leur planque de la rue Belliard jusqu'au guet-apens de la Place Clignancourt est filmé du point de vue des hommes de la BRB de Broussard et de l'OCRB d'Aimé-Blanc.

Pas étonnant que Jean-François Richet ait ainsi procédé à une répétition en boucle, car il n'a fait après tout qu'imiter son modèle : malgré son indéniable créativité, Jacques Mesrine a souvent reproduit les mêmes actes dans sa "carrière" : l'évasion, l'enlèvement d'un vieil homme pour une rançon, l'interview provocatrice, jusqu'au double braquage improvisé, boucle dans la boucle, figure inventée au Canada et renouvelé à Paris avec Ardouin, qui lui même succède à Ferreira et Mercier, et précède Besse.

Cette tendance à la redondance a certainement posé un problème à Richet, et plus particulièrement pour ce deuxième épisode qui est à la fois plus long (de 17 minutes) et plus reserré dans le temps (de 1973 à 1979) et dans l'espace (pas de virée en Algérie, en Espagne ou au Canada, tout se passe en France). Dans la première moitié de "L'Ennemi public N°1", braquages, courses poursuites, fusillades et carambolages s'enchaînent, et ce n'est que grâce au brio de Richet pour filmer ces scènes à l'hollywoodienne (même si les R12 et les 204 sont moins glamours que des Ford Gran Torino ou des Mustang) que l'on ne sombre pas dans l'ennui.

Les qualités soulignées dans "L'Instinct de mort" sont bien présentes dans la deuxième partie : indéniable sens du rythme, puissance de l'interprétation de Vincent Cassel, et absence de complaisance au-delà de la fascination. Pourtant, la mayonnaise ne prend pas toujours, la faute sans doute à un manque de choix clair dans la tonalité, entre comique dérisoire et fresque épique. Dans son ambivalence devant son personnage, le réalisateur finit par exagérer et sa dimension héroïque, entre Mandrin et Robin des Bois, et sa dimension dérisoire, notamment quand il se met à flirter avec les thèses ultra-gauche de son nouvel ami Charlie Bauer.

Celui-ci, joué par un Gérard Lanvin à l'accent pagnolesque, le conduit au pire épisode de la longue cavale de l'ennemi public N°1, celle de l'enlèvement du "journaliste" du torchon d'extrême-droite Minute (celui la même que Desproges qualifiait de sartrien, puisque "pour moins de dix balles, vous avez à la fois La Nausée et Les Mains Sales"), Jacques Tillier, laissé pour mort avec trois balles dans la peau.

Cette mesrinisation de l'ensemble du film se diffuse aussi à toute la distribution, transformée en gang des postiches : un Olivier Gourmet aminci avec le collier de barbe de Broussard, un Samuel Le Bihan empâté avec les rouflaquettes de Michel Ardouin, dit "le Porte-Avion" pour la puissance de son armement, ou une Ludivine Sagnier à la perruque rousse. Seul Mathieu Amalric échappe à ce relookage plastique trop pesant et incarne un François Besse rabat-joie très convaincant.

Malgré ces réserves, "L'Ennemi public N°1" se laisse regarder sans déplaisir, grâce à un montage nerveux, et à la précision documentaire de certains épisodes oubliés, comme la tirade de Mesrine à son procès où pour démontrer la corruption de la justice et de la pénitenciaire, il exhibe la clef de ses menottes achetée pour 300 000 anciens francs. Moins épuré, moins tendu que le premier, il déçoit un peu l'attente, tout en ne faisant quand même pas regretter d'être allé au bout du cycle consacré à celui que le producteur Thomas Langman qualifie de dernier des gangsters français.

http://www.critiquesclunysiennes.com
Nicothrash

464 abonnés 3 297 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 août 2023
Deuxième partie plus âpre et plus violente de ce biopic sur Mesrine avec une évolution flagrante du personnage qui recherche avant tout la célébrité et se trouve de plus en plus attiré par les médias, il se contrôle également de moins en moins et ses pétages de plomb se font toujours plus nombreux. Un parallèle apparaît également succinctement à plusieurs reprises concernant le système corrompu, trop court pour être vraiment intéressant. On se demande quand même ce que serait devenu Mesrine s'il avait mit son intelligence au service de causes justes ... Un ultime épisode plus tourné vers l'action et la cavale ( avec ce don pour le déguisement ) de l'ennemi public numéro 1 un peu en dessous du premier mais quand même très bon et à l'interprétation toujours exceptionnelle de Cassel mais aussi de Gourmet et d'Amalric notamment. À noter une fin très intense malgré le dénouement connu d'avance.
Flibustier
Flibustier

5 abonnés 125 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 octobre 2012
Un très bon biopic. On ne boude pas son plaisir comme dirait l'autre. Tout y est : de bons acteurs, un bon réalisateur nous offrant une bonne réalisation, de l'action. Bref un bon film. Seul petit mauvais point, à mon avis, c'est un petit trop, disons, chronologique, les événements s'enchaînent, sans qu'il y ait vraiment un fil rouge dans tout ça. Mais bon, ne chipotons pas. C'est un très bon film.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 4 septembre 2012
Une excellente suite. Vincent Cassel va jusqu'à se transformer physiquement pour être parfaitement dans son personnage. Le casting est toujours aussi bon. La tension est toujours présente. Ce film ne cherche pas à faire l'apologie ou à juger Jacques Mesrine. Il cherche surtout à nous montrer la complexité du personnage. Un très bon travail !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 22 août 2012
Pas évident de résumer 9 ans de cavales folles en à peine 2h15. Richet passe facilement à la trappe quelques passages mais cela ne gêne en rien ce diptyque qui fini en apothéose. ça va vite, très vite, c'est plus violent encore que la première partie, plus dur aussi. On ne rigole pas avec Mesrine.
Seul petit reproche : le parti pris hasardeux concernant l'avocate de l'ennemi public numéro 1.
jfby
jfby

25 abonnés 273 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 août 2012
Très déçue par ce film dont j'avais entendu le plus grand bien. Il est bien interprété, pas mal réalisé mais il me manque quelque chose pour que la mayonnaise prenne. Puis bon, je ne suis pas féministe mais la vision machiste véhiculée m'a profondément gênée.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 6 août 2012
Moins bon que le premier, ce film est la suite sur le biopic de Mesrine, toujours avec Vincent Cassel (toujours bon). Ce film raconte cette fois la partie médiatisé de Mesrine, et sa descente aux enfers puis son exécution. L'homme qui avait auparavant un honneur devenu sans scrupule. Quasi-dépressif, la mort ne l'inquiète plus. Un bon film.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse