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Les Cavaliers
note moyenne
3,7
156 notes dont 26 critiques
15% (4 critiques)
46% (12 critiques)
31% (8 critiques)
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Votre avis sur Les Cavaliers ?

26 critiques spectateurs

TTNOUGAT
TTNOUGAT

Suivre son activité 165 abonnés Lire ses 2 463 critiques

5,0
Publiée le 13/06/2012
Plus je regarde les films de John Ford plus je les trouve beaux, clairs, simples, enrichissants et tellement riches sentimentalement. Ce pur western n'échappe à cette habitude d'autant qu'un blu-ray existe et qu'il est impeccable. La mise en scène est parfaite avec des plans d'une telle beauté qu'ils coupent la respiration. La pudeur avec laquelle l'histoire d'amour se déroule est un modèle de discrétion et de respect, la violence des sentiments du colonel s'exprime tellement mieux dans la façon de filmer allégoriquement la séparation puis dans la foulée la destruction du pont: caméra à l'extrémité et Marlowe fonçant dessus alors que les poudrières explosent en deux temps derrière lui. Ford à choisi un sujet à thème: la guerre civile, la pire de toutes. Cela l'oblige à rester dans son sujet qu'il atténuera autant que faire se peut avec un maximum d'humour. On pourra quand même y voir ses pensées profondes et son humanisme jamais pris en défaut. Le médecin Kendall y tient aussi une grande place, Ford de dévoile beaucoup à travers lui et ce personnage annonce déjà celle qui sera sa dernière parfaite héroïne : la doctoresse Cartwright qui lui permettra de conclure à 72 ans sa magnifique carrière en se sacrifiant par ces mots ''So long,you bastard!''
chrischambers86
chrischambers86

Suivre son activité 1043 abonnés Lire ses 10 110 critiques

4,0
Publiée le 06/05/2012
Avec "The Horse Soldiers", John Ford, une nouvelle fois, rèussit un très beau film sur la guerre de Sècession! Enfer et damnation, des yankees s'ècrit Constance Towers! Cette dernière changera vite ses bonnes manières quand le colonel des yankees se nomme John Wayne, impeccable comme toujours en colonel dur mais brave! Ses relations avec l'excellent William Hoden, qui campe un mèdecin gènèreux, sont particulièrement rèjouissantes! Entrecoupèes de sèquences d'action spectaculaires (la grosse bataille dans la ville entre les nordistes et les sudistes) sur une partition enlevèe de Buttolph, le cinèaste dèveloppe l'opposition entre le devoir militaire et le devoir humain! Et parvient à donner le meilleur de lui-même dans une histoire passionnante et très fordienne! Très bonne interprètation, mètier sûr du rèalisateur, avec au passage une V.F impeccable et un bar qui restera malgrè tout ouvert pour le colonel Marlowe / John Wayne...
landofshit0
landofshit0

Suivre son activité 137 abonnés Lire ses 1 743 critiques

3,5
Publiée le 02/07/2013
Les cavaliers n'est ni le plus connut ni le meilleur film de John Ford cependant il possède des personnages forts. Les plus marquant d'entre eux sont le médecin (W. Holden) et un colonel (John Wayne) qui dès leur rencontre se lancent dans une joute verbale. C'est un régal de suivre ce duel aux dialogues ironiques et acide que se lancent à chaque occasions les deux hommes. Ford n’oublie pas d'injecter par petites touches des piques sur l’absurdité d'un tel conflit. Le film est rondement mené est ne laisse aucun temps mort.
Fêtons le cinéma
Fêtons le cinéma

Suivre son activité 46 abonnés Lire ses 682 critiques

3,5
Publiée le 28/12/2018
Avec Les Cavaliers, John Ford nous plonge dans l’errance militaire avec ses hasards, ses rencontres, ses disputes fraternelles ; l’impression qui s’en dégage aurait à voir avec le piétinement : la descente dans le Sud semble immobile, Bâton Rouge inatteignable puisqu’on ne le gagne jamais. La coupe finale traduit d’ailleurs la focalisation du réalisateur, à savoir l’affrontement de deux caractères, l’un formé sur le terrain, l’autre dans les manuels et à l’école ; ils en viennent aux mains mais se sauvent mutuellement, se serrent la main comme reconnaissance réciproque d’une grandeur que l’autre ne soupçonnait guère. Les Cavaliers c’est le récit d’un apprentissage – trait fondamental du geste fordien – doublé d’une peinture sans concessions de la guerre et de son absurdité. De très belles compositions de plan rappellent les tableaux de Delacroix. Œuvre forte mais qui dispose d’un récit trop foutraque pour véritablement convaincre – on ressent les coupes, les manques, les précipitations –, le film demeure une belle reconstitution historique portée par de très bons acteurs. À découvrir.
Matis H.
Matis H.

Suivre son activité 9 abonnés Lire ses 164 critiques

4,5
Publiée le 27/12/2017
Chez John Ford, la guerre de Sécession est tout sauf le lieu d'un affrontement binaire entre le Nord et le Sud. Avec "Les Cavaliers", l'immense cinéaste américain préfère dépeindre les paradoxes et l'absurdité d'un échange fratricide, tout autant traumatisme d'une nation qu'il est un drame humain. Ainsi, la mise en scène se met à hauteur d'homme, et, à l'image de Marlowe et Kendall, ne fait pas de distinction entre les couleurs des uniformes. Le premier cherche à limiter au maximum le conflit, favorisant l'honneur à la logique, là où le second souhaite sauver le plus de vies possible. Cependant, un conflit persiste, entre ceux qui prennent les décisions (les hauts gradés de la scène d'introduction) et les soldats qui exécutent, ceux-là mêmes qui sont priés s'écarter de la photographie, et donc du cadre. Marlowe devient alors un pont, appartenant aux deux mondes, conscient des enjeux du conflit, mais plus préoccupé par la survie de ses hommes. Le génie de Ford réside dans sa volonté de traiter, au même niveau, un horizon thématique et politique dénué de tout manichéisme, ainsi qu'une perception de ses protagonistes, et de leurs relations, en perpétuelle évolution. Ce qui semble être une vulgaire opposition entre un militaire et un homme de science prend une tournure tragique en l'espace de quelques minutes - le femme de Marlowe est morte à cause d'une erreur de diagnostique -, et une captivité imposé se mue en collaboration volontaire, puis, en sentiments plus profonds. Ce croisement constant donne lieu à des ressenties singuliers, car là où l'ampleur de la mise en scène de Ford magnifie une attaque sudiste, elle ne cherche pas à glorifier l'affrontement, et donc la scène d'action, mais à traduire le combat comme résultat d'une pensée collective. Une fusillade n'est alors plus un divertissement, et ce malgré le sentiment épique qui accompagne les usages d'une avancée d'infanterie, mais l'occasion pour Ford de démontrer l'aberration d'un tel conflit. "Les Cavaliers" est sublime en tout point, une œuvre formellement et thématiquement dense, qui remet en cause son imagerie et qui ne cesse de se complexifier. Ford réalise un western désenchanté, puissant mais surtout incroyablement romantique.
Maitre Kurosawa
Maitre Kurosawa

Suivre son activité 201 abonnés Lire ses 1 286 critiques

4,0
Publiée le 19/06/2017
L'intérêt majeur que procure "Les Cavaliers" est de dépasser ce qui n'aurait pu être qu'une simple rivalité entre deux militaires luttant pour le cœur d'une femme par un propos plus complexe. Celui-ci est servi par une noirceur croissante qui émane d'un discours grave sur l'horreur de la guerre, et qui donne à l'ensemble une dimension crépusculaire. Malgré quelques moments comiques, le film est empreint d'un pessimisme tranché qui est celui de tous les personnages : le major Henry Kendall qui ne fait aucune différence entre nordistes et sudistes mais qui s'attache surtout à sauver des vies; le colonel Marlowe qui veut autant que possible éviter le combat; enfin, Miss Hannah Hunter est contrainte de suivre les soldats dans leur parcours meurtrier et se voit progressivement gagnée par une douleur inconsolable. Mais ce réquisitoire contre la guerre, s'il peut être solennel, est néanmoins le plus souvent emporté par l'action, que ce soit celle des fusillades ou celle des joutes verbales. Quant à la mise en scène percutante de Ford, elle donne une épaisseur à ses personnages et à leurs sentiments, et se hisse au niveau d'un point de vue dépourvu de tout manichéisme.
Top of the World
Top of the World

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4,5
Publiée le 31/05/2015
Si "The Horse Soldiers" n'est pas le plus célèbre film de John Ford, il fait assurément partie des meilleurs ! En contant l'histoire d'un groupe de soldats nordistes qui tente une percée en territoire sudiste en pleine guerre de Sécession, le borgne génial réussit un western d'une richesse étonnante, à la fois récit d'aventures trépidant, film de guerre violent et prenant et portrait savoureux de personnages pour le moins forts en gueule. À ce titre, voir John Wayne et William Holden se toiser pendant deux heures est un vrai régal tant les deux acteurs, d'une complicité exceptionnelle, manifestent un plaisir évident à se renvoyer la balle avec mordant. Un rapport de forces encore stimulé par le personnage de Hannah Hunter (impeccable Constance Towers), intéressante en ce qu'elle va permettre de révéler la fragilité insoupçonnée du protagoniste incarné par "The Duke". Celui-ci est d'ailleurs absolument déchirant quand il en vient à se remémorer, avec une terrible fureur, sa compagne tragiquement décédée. Le film repose donc sur une alternance très réussie entre scènes de comédie et moments cruels mais jamais complaisants. Car Ford, dont la mise en scène toute en ampleur et en fluidité est constamment inspirée, fait preuve d'une subtilité et d'un humanisme remarquables. Du grand cinéma !
Sinefil44
Sinefil44

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4,5
Publiée le 13/09/2012
John Ford s'adjoint deux grands talents du cinéma américain dans un scénario classique où l'armée de l'Union doit combattre les sudistes en s'enfonçant dans leurs lignes. Le colonel Marlowe (John Wayne), cabochard et autoritaire, et le médecin major Kendall (William Holden), humain mais tout aussi récalcitrant, ne cessent de s'opposer dès le départ. Constance Towers incarne une aristocrate sudiste plutôt minaude et hypocrite agaçante à l'excès, mais irrésistible patriote. Le sujet de la guerre est abordé sans ménagement. Quelques scènes apportent une touche particulière comme l'amitié entre le colonel sudiste manchot et le major Kendall, le ton humoristique du colonel ex-politicien, l'amputation de la jambe du soldat (l'éclaireur en civil), le défilé des jeunes cadets sudistes. Ce sont autant de détails qui contribuent au réalisme du scénario. Ce film est une réussite sur tous les plans : acteurs déterminants, solide scénario, réalisation soignée, pas de temps mort.
this is my movies
this is my movies

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4,0
Publiée le 30/06/2009
Indéniablement, il ne s'agit pas du meilleur western de J. Ford. La mise en place est certes rapide, les péripéties sont assez divertissantes mais sa mise en scène est parfois un poil poussive et les scènes d'action manque de rythme et de souffle malgré une envergure assez impressionnante. J. Wayne compose un énième personnage de cavalier héroïque, commandant bourru mais aussi terriblement humain et il livre une prestation plus que correcte. Son face à face avec W. Holden réserve quelques bons moments et les dialogues sont bien écrits. Les péripéties s'enlisent un peu vers la fin, les méchants manquent d'envergure et la fin est vraiment trop brutale. Bon western, classique mais pas transcendant sauvé par quelques moments de grâce (dont la fameuse charge des cadets). D'autres critiques sur
dahbou
dahbou

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5,0
Publiée le 29/06/2009
John Ford et John Wayne ont livré un paquet de classique pour une collaboration qui fût plus que productive et Les cavaliers est bien de ceux là sans l'ombre d'un doute.Narrant la mission de sabotage d'une unité Yankee en terre sudiste, Ford s'attaque à la guerre de secession en confiant le rôle d'un colonnel bourru à Wayne qui s'opposera sans cesse à William Holden en médecin humaniste sous les eaux yeux de Constance Towers. Bref un vrai classique du western et du cinéma tout court ponctués de morceaux de bravoure sous la direction d'un maitre, Que demander de plus ?
Flavien Poncet
Flavien Poncet

Suivre son activité 144 abonnés Lire ses 1 073 critiques

4,0
Publiée le 14/09/2007
Cinéaste-conteur de l’histoire des Etats-Unis, John Ford use là de ses codes coutumiers pour narrer une petite histoire dans la grande Histoire. «The Horse Soldiers» (USA, 1959) se déroule durant la guerre de Sécession. Ici l’imbrication des faits (particuliers et historiques) porte un rôle dans le déroulement de l’intrigue, d’ampleur réduite certes mais substantiel. John Marlowe (J. Wayne), colonel d’une cavalerie nordiste se dirige vers le Sud pour affronter les sudistes. Flanqué d’un médecin, pour lequel il voue un mépris a priori absurde, le voyage vers l’affrontement final n’est pas tant le simple récit d’une troupe à cheval que le deuil d’un homme d’armée. Derrière l’aspect vigoureux des protagonistes fordiens, dessous la masse de Wayne, bat l’amour du cinéaste pour les courages de ses ancêtres, pour les beautés de ses paysages nationaux. Et si la chose existe dans les films de Ford, elle possède là une étendue narrative cruciale. On apprendra que si Marlowe hait les médecins et leur science, c’est parce que sa défunte épouse est morte par les pronostics indécis de docteurs. La traversée qui le mènera à la lutte contre les sudistes sera parsemée par la cicatrisation de ses maux. Ainsi il trouvera l’amour à nouveau, se raccommodera avec la médecine et vaincra la horde de sudistes. Il est de nature dans le cinéma de Ford de préférer la légende à la vérité et si le film trouve ses fondements dans une histoire vraie, le cinéaste n’en sauvegarde que le souvenir héroïque de leur exploit. Ford est aux Etats-Unis, ce que Homère est à la Grèce, fondateur d’un imaginaire national et international (puisque les récits légendaires de ces deux auteurs à outrepassés les limites de leur contrée). La petite histoire intervient sur la grande en ceci que les humeurs de Marlowe, en adéquation avec le docteur et Miss Hannah influe sur les décisions de guerre. Enfin on décerne dans la relation du colonel et du médecin, une confrontation de l’esprit aguerri à celui de la raison.
enzolior
enzolior

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5,0
Publiée le 01/08/2005
Un film de très grande qualité, Wayne et Holden énormes, un film pas manichéen, mais avec la nuance de l'époque (on remarquera le thème très légérement abordé du racisme quand la domestique noire est tuée volontairement par les sudistes) des scènes de légende avec notamment la pathétique et dérisoire attaque des tous jeunes élèves d'une école militaire avec en particulier un des petits que sa mère cache pour qu'il ne participe pas et il s'enfuit pour rejoindre les autres... toute uen vision sur la guerre et sa tragédie parfois
Benjamin A
Benjamin A

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4,0
Publiée le 10/05/2016
En cette fin de décennie 1950 très riche et faste pour lui, John Ford va s'intéresser à la Guerre de Sécession et notamment l'Union, alors en pleine mission délicate avec une opposition entre un colonel et le médecin-major. L'opposition est au coeur du récit, d'abord celle entre Nord et le Sud bien évidemment puis entre le colonel, un peu rude face à un médecin, l'un sauvant des vies quand l'autre les tue et enfin entre ce colonel et une jeune sudiste qui va voir le pillage de ses terres et des citoyens d'un même pays s'entretuer. L'histoire, bien qu'intéressante surtout vis-à-vis du passionnant contexte, passe en toile de fond, ce qui captive vraiment Ford, et le spectateur par la même occasion, ce sont les personnages, la petite histoire dans la grande et l'humain face à la Guerre, qu'il soit commandant, soldat, médecin ou civil. L'oeuvre est d'une grande richesse, ce que Ford retranscrit parfaitement avec une ambiance plutôt sombre dès les premières secondes alors qu'on est témoin de l'horreur de la guerre, malgré quelques touches plus légères et d'humours qui viennent parfois s'intercaler. Par le prisme des portraits humains qu'il dépeint, il dénonce avec force et intelligence la guerre et la destruction de l'homme tout en faisant ressortir l'humanisme des personnages, mais aussi la peur du combat parfois à travers un simple regard. Il ne néglige pas le rôle féminin, bien au contraire même, offrant une opposition à l'Union que Ford privilégie, témoignant du problème civil et offrant aussi une romance magnifique, peu présente car cachée et impossible mais traitée finement et avec un vrai savoir-faire par le metteur en scène de My Darling Clementine. Portraits humains très bien écrits, comme les dialogues, ce que Ford exploite à merveille, trouvant toujours le bon équilibre et le bon rythme. Il se montre toujours intelligent dans le traitement de ses personnages et thématiques, que ce soit l'horreur de la guerre (étant souvent au côté du médecin), les différentes oppositions ou la guerre civile et se montre assez sobre derrière la caméra tout en nous offrant, comme souvent, quelques plans dont il semble en avoir le secret. D'ailleurs les séquences marquantes ne manquent pas, que ce soit aux combats (à l'image de celle du pont) ou d'autres, plus intimistes voire émouvantes. Chaque personnage trouve sa place, notamment grâce à des acteurs qui font preuve d'autant de talent que de présence à commencer par John Wayne, William Holden et Constance Towers. John Ford s'attarde sur la Guerre Civile américaine pour mettre en scène la petite histoire dans la grande, celle d'oppositions humaines alors que le pays est en crise et divisé, et il le fait avec émotion, intelligence, pertinence, talent et même un peu d'humour.
Akamaru
Akamaru

Suivre son activité 528 abonnés Lire ses 4 333 critiques

3,0
Publiée le 16/10/2013
Loin d'être le meilleur western de John Ford,"les Cavaliers"(1959) est pourtant un exemple de cinéma classique,et confronte habilement horreur de la guerre civile américaine et tourments humains. John Wayne est dans la lignée de dizaine de personnages qu'il a déjà incarné et qui l'ont rendu mythique. Un colonel nordiste,droit et autoritaire,patriotique et courageux. Avec sa vision carrée des évènements,il ne peut que s'opposer au médecin-chef,humaniste qui maudit l'absurdité de cette guerre,et qui est campé par William Holden,qui tient la dragée haute au Duke. Que ce soit au niveau de la mise en scène ou du scénario,c'est du classique de chez classique. Mais on notera les détails que Ford a apporté au récit,confirmant qu'il s'est bien documenté sur le sujet. Un western sans surprises,mais solide.
leochou
leochou

Suivre son activité 6 abonnés Lire ses 694 critiques

4,0
Publiée le 04/05/2013
Ce film de John Ford offre un western très classique dans sa forme, tout en traitant de l'humanisme en temps de guerre, plus des thèmes beaucoup plus conventionnels comme la bravoure, le patriotisme le don de soi. En prime de John Wayne on a droit ici à la présence d'un autre monstre sacré du cinéma américain des années 50 William Holden qui offre sa carrure dans le rôle d'un médecin en confrontation avec big John. La mise en scène est impeccable et met en valeur cette belle aventure qui ne manque pas d'humour. A voir avec un certain plaisir! Disponible aujourd'hui dans un format Blu-ray qui offre une image très correcte, supérieure au DVD même si ca reste en deçà de ce que l'on peut attendre d'un format HD.
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