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inspecteur morvandieu
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2,0
Publiée le 29 novembre 2025
A la tête d'un escadron de cavaliers, le colonel nordiste Marlowe se hasarde derrière les lignes ennemies pour des missions de sabotage. Quelques escarmouches accompagnent cette avancée dangereuse, qui constituent les scènes d'action du western. A ce sujet, John Ford ne prend parti ni pour les Nordistes ni pour les Confédérés, honorant les deux camps d'un égal courage et d'une même conviction en leur cause et s'abstenant de la moindre considération politique. Au long du cheminement de Marlowe et de ses hommes, le cinéaste développe l'antagonisme plus ou moins manifeste entre un médecin militaire que sa fonction porte à une certaine humanité ou compassion et le colonel, genre brute et même un brin hostile à la médecine. Ce supplément moral est plutôt conventionnel. A quoi s'ajoutent les incidents et incartades peu réalistes que provoque l'incontournable personnage féminin, une farouche sympathisante sudiste retenue prisonnière. Dans ce western commun où l'on retrouve, malgré le fond dramatique, l'humour bon enfant de Ford, John Wayne compose une de ces figures fordiennes récurrentes sous les traits d'un officier balançant entre sévérité et paternalisme. Rien de nouveau.
Dans ce film, le réalisateur John Ford évoque l’histoire lors de la guerre de Sécession d’un détachement de la cavalerie de l’Union envoyé derrière les lignes ennemies pour accomplir des actes de sabotages. Comme à son habitude, le cinéaste soigne ses personnages et parvient grâce à une solide distribution emmenée par John Wayne et William Holden à leur donner une véritable épaisseur. Il faut aussi souligner la rigueur et la qualité d’une réalisation maitrisée mettant en avant une forme de dichotomie dans le cinéma fordien tant d’un côté il n’hésite pas à dénoncer les aberrations de la guerre tout en louant le courage et l’héroïsme des soldats des deux camps sans faire de manichéisme. Le tout non dénué d’une pointe d’humour regorge aussi d’une humanité sincère d’où affleure une émotion profonde.
Ouaif ! Bof ! Bien qu’inspiré de faits réels, le scénario est invraisemblable, avec des antagonismes de personnalité plutôt clichés et un enjeu peu mis en valeur. Une « brigade » c’est un millier d’hommes. Dans le film on parle de huit cent, or on ne voit qu’une centaine de cavaliers à peine. Où sont les chariots pour l’intendance, transporter les munitions, les vivres, la cuisine ambulante, les tentes, etc. ? Il y a certes quelques beaux combats, mais ça fait vraiment amateur. Et cerise sur le gâteau, la déclaration d’amour finale est ridicule, tombant comme un cheveu sur la soupe.
Bonjour, Un grand classique de film sur la guerre d indépendance et la cavalerie ou deux personnes s opposent, le militaire John Wayne et le médecin William Holden sous la caméra de John Ford en 1959 Un must de western, a voir sans modération
Merci à Arte de diffuser de temps en temps des chef-d’œuvres du western intemporel. Il y a bien longtemps que j’avais vu ce « Les cavaliers » à la télé et j’avoue l’avoir revu avec un immense plaisir. Me sont revenues à la mémoire quelques magnifiques scènes émotionnellement fortes : l’attaque suicidaire des sudistes qui se font massacrer allègrement, ces enfants de l’école militaire qui partent la fleur au fusil se frotter à des « bleus » expérimentés, toutes les scènes médicales… L’essentiel du film repose sur l’opposition entre John Wayne, un officier issu du rang, et William Holden, le chirurgien. A la tension due à cause de la guerre s’ajoute des tensions humaines. Jamais voyeur, John Ford filme les atrocités avec une forme de pudeur. Constance Towers est fantastique en confédérée obtuse et tête-à-claque, qui va s’interposer entre les deux mâles dominants. La scène du repas est l’une des plus réjouissantes du film avec un John Ford légèrement coquin dans sa façon de filmer. Encore un excellent « John Ford ».
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Je n'ai pas été impressionné par de film de J. Ford. Peut-être que la Guerre de Sécession ne me parle pas assez. Peut-être que les charges épiques ne m'intéressent pas. Peut-être que le jeu de Wayne n'est pas mon truc, son personnage de héros bourru est peut-être dépasse. Ou peut-être que le film a simplement vieilli. La rivalité entre Wayne et Holden, son médecin et l'histoire d'amour qui se met en place entre la sudiste et Wayne ne m'ont pas non plus marqué.
Indéniablement, il ne s'agit pas du meilleur western de J. Ford. La mise en place est certes rapide, les péripéties sont assez divertissantes mais sa mise en scène est parfois un poil poussive et les scènes d'action manque de rythme et de souffle malgré une envergure assez impressionnante. Un rapport de forces encore stimulé par le personnage de Hannah Hunter (impeccable Constance Towers), intéressante en ce qu'elle va permettre de révéler la fragilité insoupçonnée du protagoniste incarné par "The Duke". Les cavaliers n'est ni le plus connut ni le meilleur film de John Ford cependant il possède des personnages forts. Un western intéressant que j'ai trouvé un peu long à démarrer qui fait la part belle au duo des vainqueurs. L'affrontement est un respect mutuel. Ici pas d'envolées ou de grandes chevauchées mais une tension palpable. "Les cavaliers" reste classique mais bien divertissant. Que ce soit au niveau de la mise en scène ou du scénario,c'est du classique de chez classique. Mais on notera les détails que Ford a apporté au récit,confirmant qu'il s'est bien documenté sur le sujet. Un western sans surprises,mais solide.
Un John Ford de très bonne facture, qui entreprend encore de filmé l'armée pour mieux la critiquée. John Wayne incarné un personnage assez détestable dont le récit et les rencontres vont peu à peu transformé. Un schéma classique à une époque où le western commençait sérieusement à patiner (avant que Leone renouvèle le genre), mais bien exécuté.
Si le film présente un certain intérêt par la narration de cet épisode singulier de la guerre de Sécession, il n'est pas le meilleur exemple du talent de John Ford comme de ses interprètes. Réalisation carrée sans fioritures, une écriture et des dialogues bien calibrés, mais l'impression de voir les acteurs comme engoncés dans un uniforme trop corseté, laissant peu de respiration pour l'émotion et les sentiments. Pas désagréable mais un poil trop académique.
Inspirée d'une histoire vraie, "Les cavaliers" est une reconstitution historique d'un raid nordiste sur les positions stratégiques des Confédérés pendant la guerre de sécession. John Wayne (Colonel nordiste) est en parallèle confronté à William Holden (médecin militaire qui lui est imposé) et à Constance Towers (une aristocrate sudiste pouvant compromettre la mission), les relations conflictuelles entre ces 3 personnages (remarquablement interprétés) évoluant au fil du récit. Il n'y a pas de parti pris pour un camp ou pour un autre malgré la victoire nordiste, mais une plongée dans la guerre civile avec toute la violence mais aussi les traits d'humanité qu'elle génère. John Ford, fidèle à lui même, assure une réalisation de qualité et nous offre notamment des prises de vue impressionnantes lors des différentes batailles.
Réalisé en 1959 par John Ford (un des grands spécialistes du genre), « Les cavaliers » est un western de facture très classique. Il nous raconte l'incursion d'un bataillon de cavalerie « Yankee » en territoire ennemi, en pleine guerre de Sécession. On se retrouve d'ailleurs très vite plongé au cœur de l'action... même si quelques batailles supplémentaires auraient sans doute donné un peu plus de vigueur à l'ensemble. Certes, l'accent est volontairement mis sur les relations humaines et, de ce côté là, on est servi par les faces à faces orageux entre le Colonel Marlowe (John Wayne, excellent) et son médecin militaire (William Holden, tout aussi parfait). Leurs disputes sont un vrai régal et on s'amuse beaucoup à compter les points entre eux. Quelques baisses de rythme en milieu de parcours ternissent tout de même la qualité du visionnage empêchant « Les cavaliers » d'accéder au Panthéon des films cultes. Il reste tout de même d'excellente facture, les unités de cavalerie passant toujours très bien à l'écran. Convaincant !
Ce film de John Ford se déroule durant la guerre de secessiion. Basé sur des faits authentiques il retrace l'expédition d'une troupe de nordistes chargé des détruire une gare d'approvisionnement importante au sein des lignes des confédéres. AA travers cette expédition John Ford met en évidence l'affrontement entre la colonel Marlow chef de la troupe, interprète par John Wayne autoritaire et obtu et le médecin major interprète par William Holden souple et humain. À cela s'ajoute une aristocrate sudiste au caractère bien trempé qui rajoute du piment à la sauce. Tout cela est assez caricatural si bien que les personnages frisent parfois le ridicule et certaines scènes en pâtissent faute de nuance et de subtilité. Le film comporte aussi certaines longueurs. C'est dommage car Ford nous montre une fois encore son talent tant au niveau de la mise en scène que dans le recul pris par la caméra. Jonh Wayne à décidément du mal à se renouveler au niveau de son personnage, et c'est je trouve William Holden qui sauve la mise.
Un western intéressant que j'ai trouvé un peu long à démarrer qui fait la part belle au duo des vainqueurs. L'affrontement est un respect mutuel. Ici pas d'envolées ou de grandes chevauchées mais une tension palpable.