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La Mauvaise éducation
Note moyenne
4,3
20 titres de presse
  • Chronic'art.com
  • Cinéastes
  • Libération
  • Positif
  • Première
  • Studio Magazine
  • The Hollywood Reporter
  • Aden
  • Cahiers du Cinéma
  • Ciné Live
  • Fluctuat.net
  • Le Figaro
  • Le Figaroscope
  • Le Parisien
  • Le Point
  • Les Inrockuptibles
  • L'Humanité
  • TéléCinéObs
  • Télérama
  • Zurban

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

20 critiques presse

Chronic'art.com

par Guillaume Loison

Pas étonnant que cette série d'encastrements ludiques se termine sur la case Passion, témoignage brillant de l'objectif du cinéaste : la séduction absolue du spectateur. Certes, on n'y croyait plus tellement, mais Almodovar nous a somptueusement bien dragué.

La critique complète est disponible sur le site Chronic'art.com

Cinéastes

par Emmanuel Vincenot

Abandonnant un instant les oripeaux de la postmodernité, Almodovar se laisse alors aller à des images d'une délicate gravité, comme s'il tombait un masque : le plus exhibitionniste des cinéastes nous montre enfin son côté pudique.

Libération

par La rédaction

La Mauvaise Education est une magnifique enquête sur l'imagination. Celle qui permet de changer de sexe et de vie, au risque d'en mourir, celle, pas moins aventurière, qui pousse à faire des films et à en vivre.

Positif

par Philippe Rouyer

Avec La mauvaise éducation, le cinéaste ne propose pas moins que son Art poétique.

Première

par Olivier de Bruyn

Le cinéaste signe un pur film noir avec retournements brusques, femmes fatales (pardon, hommes fatals) et ambiance torve. Structurellement Almodovar fait preuve d'une rigueur implacable qui renvoie aux oeuvres américaines de Fritz Lang. Se laisser entraîner dans cet écheveau manipulateur est un délice. Plus que jamais chez le metteur en scène de Parle avec elle, le feu brûle de l'intérieur. Consume-toi avec lui.

Studio Magazine

par Sophie Benamon

Voir la critique sur www.studiomag.com

La critique complète est disponible sur le site Studio Magazine

The Hollywood Reporter

Régulièrement surprenant, parfois carrément déroutant, le film est une pièce de maître où l'on retrouve la plupart des obessions de Pedro Almodovar. Les acteurs évoulent avec aisance entres les différentes "réalités", sans la moinde confusion. Gael Garcia Bernal interpelle tout particulièrement dans le rôle de la "femme fatale" du film.

Aden

par La rédaction

La Mauvaise Education est ainsi, tour à tour, une fantaisie, un drame et un film noir - et cette dernière partie est celle qui nous convainc le plus, peut-être parce qu'elle fait figure de relative nouveauté chez Almodovar.

La critique complète est disponible sur le site Aden

Cahiers du Cinéma

par François Bégaudeau

Un ouragan narratif où, symptomatiquement, un scénario tient lieu de ciment (...) La force d'Almodovar, sa constance: une sobre manie du mythe qui fait de ses films d'insatiables usines esthétiques.

Ciné Live

par Philippe Paumier

Voir la critique sur www.cinelive.fr

Fluctuat.net

par Manuel Merlet

Beau film si limpide dans sa facture, et qui pourtant donne l'impression d'une obscurité insondable. (...) C'est encore une fois dans la fiction, et non dans les détails autobiographiques, que se trouve l'amorce d'une vérité humaine. Cela n'a rien d'étonnant au sein d'un film dont le sujet est si inextricablement fondu dans la forme, expression d'un oeil qui, par le contrôle et la pondération, recrée le réel afin de le magnifier.

La critique complète est disponible sur le site Fluctuat.net

Le Figaro

par La rédaction

Voir la critique sur www.lefigaro.fr

Le Figaroscope

par Françoise Maupin

Loin du rose bonbon des premières oeuvres d'Almo dovar, l'homosexualité fait ici plutôt dans le sordide et le tragique. Cela n'empêche pas que le spectateur suive, captivé par cette histoire à tiroirs multiples, racontée ici par un cinéaste au summum de son talent, qui multiplie les difficultés narratives : flash-back, film dans le film, voix off, sans que cela ne gène en rien la fluidité du récit. Ajoutez à cela une superbe brochette d'acteurs : Gael Garcia Bernal, homme fatal et vous avez vraiment de la très belle ouvrage.

Le Parisien

par Bérangère Adda

On retrouve des thèmes qui sont chers au réalisateur - l'homosexualité, le travestissement, l'amour d'une mère... - mais, en plus, au summum de sa forme, il use de tous les stratagèmes cinématographiques (flash-back, narration, fausses pistes...) pour nous plonger dans cet univers ultra-sombre. Gabriel Garcia Bernal est époustouflant dans ses multiples rôles.

Le Point

par Olivier De Bruyn

Voir la critique sur www.lepoint.fr

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Inrockuptibles

par Jean-Marc Lalanne

Un film plus puissant qu'harmonieux, plus profond que séduisant. Mais le type de beautés qu'il recèle, troubles, a tout pour durer.

L'Humanité

par Dominique Widemann

Depuis le manifeste aux graphismes datés de son générique à la superbe bande sonore dont on doit les principaux plaisirs à Alberto Iglesias, Pedro Almodovar, dont les deux derniers films ont été accueillis par une pléthore de prix prestigieux, échappe une fois de plus aux catégorisations en passant du rouge au noir sans y perdre de passion.

TéléCinéObs

par Marie-Elisabeth Rouchy

Moins bouillonant que La loi du désir en 1986, mais plus cru et surtout plus noir, ce film est à la fois l'une des peintures les plus cruelles jamais réalisées sur l'homosexualité et un remarquable thriller qui prend toute son ampleur dans la seconde partie.

Télérama

par Marine Landrot

Avec ce film très noir, hanté par la pédophilie, Almodóvar signe un nouvel éloge de la fiction.

Zurban

par Charlotte Lipinska

C'est savamment tricoté, extrêmement bien monté et curieusement distancé. On est loin du choc Tout sur ma mère ou Parle avec elle. Mais l'on découvre un film qui, en dépit de ses maladresses, s'avère peut-être comme le plus personnel du réalisateur...

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