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    La Mauvaise éducation
    note moyenne
    3,7
    4777 notes dont 263 critiques
    34% (89 critiques)
    31% (82 critiques)
    8% (21 critiques)
    15% (40 critiques)
    8% (22 critiques)
    3% (9 critiques)
    Votre avis sur La Mauvaise éducation ?

    263 critiques spectateurs

    Estonius
    Estonius

    Suivre son activité 228 abonnés Lire ses 1 031 critiques

    4,0
    Publiée le 25 décembre 2012
    Du grand art, même si parfois on est un peu perdu. Almodovar arrive a nous parler de sexualité enfantine sans être scabreux, de nous parler de de l'hypocrisie des curés sans sombrer dans le grotesque, et de nous parler d'homosexualité avec naturel. Une mention spécial pour l'acteur mexicain Gael García Bernal qui porte le film et dont le rôle en travesti est extraordinaire (l'un des plus beaux rôlex de travesti de l'histoire du cinéma)
    DanielOceanAndCo
    DanielOceanAndCo

    Suivre son activité 348 abonnés Lire ses 2 397 critiques

    4,0
    Publiée le 31 mars 2013
    Si l'on considère que "La Piel que habito" est son premier thriller, on peut quand même rattacher au genre cette 'Mauvaise éducation", un drame très réussi et réalisé de main de maître par un Almodovar très inspiré, qui mélange des thèmes aussi variés que le cinéma, la (homo)sexualité, la famille ou encore la pédophilie (tout un programme) en jouant habilement d'une mise en abîmes génialement amenée. Bref, un très grand film, porté par un Gael Garcia Bernal d'exception!!
    VodkaMartini
    VodkaMartini

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    5,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    Même s'il délaisse en partie la puissance mélodramatique de son precédent film (avec les exagérations qu'il comportait), Almodovar continue de s'affirmer comme le vrai grand cinéaste (depuis "Tout sur ma Mère") qu'on désespérait qu'il devienne à un époque. D'une impressionnante qualité narrative, charnel, flamboyant mais également tenu, presque épuré, ce film montre un réalisateur de plus en plus capable de se faire discret derrière son sujet, tout en atteignant une immense maîtrise. Un pierre de plus à un édifice qui commence à se montrer réellemnt impressionnant.
    Florent T
    Florent T

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    4,0
    Publiée le 1 mai 2008
    Une vraie réussite, l'intrigue est très bien ficelée et le jeu des acteurs excellent sur un sujet sensible. A noter aussi une très belle bande originale. Bref, du très bon Almodovar politiquement incorrect!
    Hugo.Mattias
    Hugo.Mattias

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    3,0
    Publiée le 18 août 2019
    Ça commence avec une complexité, une fluidité et un goût de la mise en abyme qui donnent l’impression qu’on s’apprête à voir l’oeuvre-somme d’Almodovar, qui nous ferait là en quelque sorte son Mulholland Drive à lui. Et puis le film se casse gentiment la figure en retombant dans le film noir, influence qu’Almodovar n’a jamais été capable de bien assimiler à son cinéma et qui parcourt malheureusement presque toute sa filmographie. Ça reste plaisant et maîtrisé, plutôt dans le haut du panier pour le réalisateur, mais après une telle entrée en matière, le scénario sort par la petite porte et le film supporte mal un deuxième visionnage.
    charlie-ford
    charlie-ford

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    4,5
    Publiée le 11 octobre 2010
    La mauvaise éducation est un film précieux , soyeux, superbe comme bien d' autres almodovar. Ils nous compte la relation , les liens indéfectibles de deux jeunes hommes depuis leur premier émois de collégien jusqu' à leur ulitme "retrouvaille" sur un fond de film noir avec un scénario à tiroir très captivant. Sublime photographie , couleurs vives , jeux et directions des acteurs brillants , envolés baroques , sentiments à fleur de peau et le film qui prend fin sur le mot "passion", déclaration d' amour du réalisateur espagnol envers le cinéma ; décidemment plus je découvre cet almodovar , plus il me plait.
    Quentin E. V.
    Quentin E. V.

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    4,5
    Publiée le 6 mai 2015
    Plus personne ne peut le nier, il y a eu de nombreux actes sexuels commis sur des enfants de la part d'hommes d'église partout dans le monde. Ce qui est moins relayé, ce sont les rapprochements de certains élèves dans les collèges réservés aux garçons : on pourra approfondir le sujet grâce à l'excellent film de Delannoy "les amitiés particulières" sorti en 1964. Dans la mauvaise éducation, ces deux thèmes sont évoqués avec brio dans un thriller rondement mené par le maître du genre. La seule fausse note restera chez Almodovar cette obsession à faire des personnages trop gays, soit efféminés ou soit travestis, mais jamais représentatif de la majorité des personnes de cette communauté, ce qui a pour cause de perpétuer les amalgames ou les stéréotypes.
     Kurosawa
    Kurosawa

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    4,0
    Publiée le 1 août 2016
    "La Mauvaise Education", si son histoire n'est pas la plus passionnante qu'ait racontée Almodóvar, est un des films les plus complexes du cinéaste sur un plan narratif. Car, au fond, les événements narrés sont simples et pourraient être brièvement présentés en trois mouvements (récit d'une histoire d'amour entre deux garçons - Ignacio et Enrique - soumis à l'autorité du père Manolo; relation entre ces deux garçons quelques années plus tard à l'occasion du tournage d'un film autobiographique qui relate leur passé; récit de l'histoire triangulaire entre Juan, Ignacio et le père Manolo); mais c'est leur distorsion par une construction scénaristique non chronologique qui rend finalement le film extrêmement troublant, avec la disposition d'une mise en abyme dont on ne peut connaître son enclenchement seulement de façon rétrospective, l'interprétation du père Manolo et enfin le jeu sur l'identité du personnage incarné par le génial Gael García Bernal, qui demande au spectateur de réajuster son regard sur le rapport qu'il entretient avec les autres. Tout en appréciant les revirements de situation et une esthétique personnelle et soignée, il faudrait donc surtout mettre en évidence la structure du film en ce qu'elle permet le déploiement d'une mise en scène dynamique et hybride, qui assimile de façon impressionnante les différents genres (mélo, suspense, comédie) à l'oeuvre. En somme, Almodóvar signe un film brillant, maîtrisé, au déroulement passionnant.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    3,0
    Publiée le 14 février 2012
    Fièvreux labyrinthe que cette "mauvaise èducation" où un rèalisateur reçoit la visite d'un jeune homme qui prètend être son premier amour! Entre flash-backs et intrigue à tiroirs, Pedro Almodovar signe un troublant et sensuel jeu de dupes digne d'un film noir! Un drame intimiste sur la pèdophilie où le cinèaste espagnol aborde comme souvent des thèmes profonds et difficiles à traiter avec une belle habilitè! Avec en tête de distribution, l'ange sexy Gael García Bernal (assurèment l'un des plus grands acteurs de sa gènèration), très dèsirable, à la fois comme homme et comme femme, filmè ici comme un objet de dèsir! Même si "La mala educación" n'est pas une oeuvre majeure d'Almodovar, elle n'en reste pas moins intèressante sur le plan de la mise en scène et de l'interprètation! Et c'est aussi pour la petite anecdote, le premier film espagnol a avoir fait l'ouverture de Cannes en 2004...
    Plume231
    Plume231

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    1,0
    Publiée le 26 avril 2012
    De tous les Almodovar que j'ai vu jusqu'ici, "La Mauvaise éducation" est de loin celui qui m'a le plus déçu. Disons que je n'ai vraiment réussi à me plonger dans cette intrigue à base d'homosexualité, de meurtre, de souvenirs d'enfance, de monde du cinéma, de pédophilie car elle donne l'impression d'être plus alambiquée qu'ambitieuse. Et qui dit alambiqué dit confusion mais aussi généralement absence d'émotions ; ce qui est le cas ici bien sûr. Mais la plus source de déception vient de la direction d'acteurs. La faute en revient surtout à la quasi-absence de rôle féminin ; domaine qui est la grande spécialité du cinéaste et en conséquence ne parvient pas à trouver l'état de grâce qu'il a avec ses comédiennes fétiches. Ce que l'on retient surtout de tout cela c'est qu'il est à croire qu'un Almodovar sans femmes est un Almodovar sans vie.
    maxshreck
    maxshreck

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    0,5
    Publiée le 21 mai 2009
    Quelle catastrophe! Je défie quiconque à me raconter clairement l'histoire de "la mala educacion". Car en plus d'etre un fatras d'intention cinematogaphiques et scénaristiques qui tombent toujours dans le mauvais clichés, ce film est incomprehensible. Il mérite d'etre comparé au téléfilm de TF1 passant l'été à 14H00, rien ne ressort de ce film, rien. Si peut etre, la phrase "C'est bien de l'Almodovar". Alors pardonner moi, mais Mr. Almodovar est le plus grand fumiste du cinéma. Déclarant chef d'oeuvre un film qui n'a rien pour revendiquer cette adjectif.
    shmifmuf
    shmifmuf

    Suivre son activité 86 abonnés Lire ses 1 730 critiques

    3,0
    Publiée le 7 juillet 2012
    Un "petit Almodovar", cette histoire ne m'a pas spécialement touchée ni intéressée. Reste le style inimitable du maître ibérique qui rend, même ses oeuvres mineures, très intéressantes à suivre.
    jemenfousdecepseudodemerde
    jemenfousdecepseudodemerde

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    0,5
    Publiée le 29 septembre 2006
    Almodovar qui tombe au plus bas. Lui qui est toujours obscène sans être vulgaire tombe ici dans la plus basse vulgarité qui soit. On lui pardonnera ces scènes pas très chastes et pudiques car la vulgarité n'est pas là mais bien dans le sujet même du film et la manière dont il le traite. Le sujet délicat de l'enseignement catholique et de la sexualité des prêtres méritait un peu plus d'intelligence et de sens de la nuance. Almodovar brouille les pistes, ça part dans tous les sens et finalement, le film ne dit plus rien et laisse un total non sens, un vide absolu qui dérange (bien plus que le sujet). On n'avais jamais vu Almodovar aussi bas dans la pensée commune, le politiquement correct (en effet son film qui croît déranger reprend ce que pense la majorité des gens à savoir que les prêtres sont des pervers frustrés qui devraient se marier pour éviter la pédophimie, ce qui reste à prouver car le problème est sans doute bien plus complexe), la médiocrité. Simplement consternant!
    Mulder13
    Mulder13

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    2,5
    Publiée le 5 janvier 2009
    J'ai été dérouté par l'atmosphère générale, assez glauque, de ce film. J'ai peu accroché à l'histoire d'Ignacio, du coup j'ai subi le film, à la limite de l'ennui.
    Backpacker
    Backpacker

    Suivre son activité 29 abonnés Lire ses 638 critiques

    5,0
    Publiée le 19 décembre 2006
    Contrairement à ce qu'écrivent certaines personnes plus bas, ne supportant pas Almodovar et osant, sans rire, résumer ce long-métrage à un "porno gay" ou "un film de travestis" (l'ont-elles vu jusqu'au bout?), "La mauvaise éducation" est sans aucun doute l'un des films les plus réussis de sa longue carrière... En s'attaquant à la pédophilie des prètres, il signe également un de ces films les plus engagés. On se demande également si le personnage d'Enrique ne représente pas un peu l'autobiographie du réalisateur... Pour une fois qu'un film est très justement récompensé à Cannes... A ne pas manquer...
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