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    Mark Dixon, détective
    note moyenne
    3,9
    109 notes dont 27 critiques
    15% (4 critiques)
    59% (16 critiques)
    22% (6 critiques)
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    27 critiques spectateurs

    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    4,5
    Publiée le 14 septembre 2012
    Je trouve dommage que ce film soit si peu connu. C'est le film noir à son paroxysme, un peu comme Laura (par exemple). D'ailleurs je dois avouer que je me retrouver à plus aimer les films noirs de Preminger (enfin ceux que j'ai vu) que ceux de Huston par exemple (même si je les aime aussi) (ou bien Lang ou Hitchcock) (bon peut-être pas Welles, faut pas exagérer non plus). Parce que Laura et Where the sidewalk ends sont des petits bijoux. Alors j'ai une préférence pour Laura, mais ce Where the sidewalk ends n'est pas en reste, loin de là. C'est un film brillant. Déjà il se paye le luxe d'avoir un titre magnifique, un très beau noir et blanc, une actrice formidable : Gene Tierney, une mise en scène très réussie, mais surtout une grande histoire. On est dans le film noir de chez noir, c'est à se demander si ça peut bien se finir. Le film est réellement étouffant, on est comme son personnage principal, on est à la fois enivré par Gene Tierney, mais on sent aussi l'atmosphère pesante de la ville, des policiers, et ses propres démons intérieurs. Aussi chose à noter la psychologie du héros est très bien développée, intéressante, l’alourdi jamais le récit. Et son cheminement est des plus intéressants. On a là j'ai l'impression l’essence de ce que devrait être le cinéma. Il n'y a rien à reprocher à ce film. Et puis filmer la beauté de Tierney… c'est déjà quelque chose. C'était vraiment une femme magnifique, immortalisée par des grands noms du cinéma ça donne quelque chose d'incontournable. C'est vraiment un film à voir car il semble presque dépourvu d'espoir du fait de ce héros violent, mais très attachant. Voilà du cinéma, un vrai film.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    4,0
    Publiée le 14 juillet 2013
    Au dèbut de la nouvelle dècennie (celle des annèes 50), Otto Preminger n'a plus rien à prouver et pourtant il se montre impatient de s'affranchir du contrôle des studios! Ce dernier continue pourtant à tourner de remarquables films à l'intèrieur du système, comme "Where the Sidewalk Ends", l'histoire d'un flic intrèpide dont la violence incontrôlable fait de lui l'accusè d'un meurtre! il est pratiquement impossible d'assainir la grande ville pourtant ici une sorte de complicitè se noue entre l'homme et la ville dans une photographie à se damner et au ras du bitume! Qui d'autre que Dana Andrews pouvait jouer le dètective Mark Dixon ? Un visage impassible (du moins en apparence) qui vaut à l’acteur d'être un interprète privilègiè de ce diable de Preminger (très à l'aise dans ce genre d'atmosphère) en donnant ainsi à son personnage une intensitè et une authenticitè exemplaires! Dans une enquête contre soit-même qui aboutit à une dèpersonnalisation de noirceur et de douleur, Andrews trouve en « Mark Dixon » le plus beau rôle de sa carrière! Après les mythiques "Laura" et "Leave her to heaven", Gene Tierney contribue plus que jamais à dessiner l'image de marque qu'elle s'est construite auprès du grand public en imposant sa beautè et son talent! Il en sort une oeuvre admirable, l'un des films majeurs de Preminger avec la chouette musique de Cyril J. Mockridge qui fleure bon le film noir d'antan...
    Benjamin A
    Benjamin A

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    4,0
    Publiée le 8 septembre 2014
    Avec « Where the Sidewalk Ends », Otto Preminger réuni à nouveau Dana Andrews et Gene Tierney dans un film noir, six années après l’excellent « Laura ». Il adapte le roman « Night Cry » de William Stuart et nous fait suivre Mark Dixon, un détective réputé brutal qui va devoir se retrouver dans une situation très délicate lorsqu’il tuera involontairement un suspect lors d’une affaire de meurtre et tombera amoureux de la fille de l’accusé… Et c'est une fois de plus une grande réussite venant de Preminger qui nous livre un grand film noir. Tous les éléments du genre sont parfaitement maîtrisés, sa mise en scène est superbe et on navigue entre fumée de cigarettes, vapeurs d'alcools, ruelles obscures et glauques et détectives. L'atmosphère est sombre, sublimée par un noir et blanc adéquat, et vraiment prenante. Preminger braque sa caméra sur le personnage de Dixon, un flic qui contient difficilement sa violence, au point d'être rétrogradé. Lui-même fils de truands, il va se retrouver dans une terrible situation qu'il devra gérer. De plus en plus torturé, il tombera entre temps amoureux et le dilemme moral n'en sera que plus difficile à résoudre. Il rend ce personnage attachant à travers les choix qu'il devra faire et sa rencontre avec la fille du chauffeur. Mais c'est aussi à travers ce personnage qu'il rend l'atmosphère plus pesante voire étouffante.Il s'appuie énormément sur le portrait psychologique de son personnage mais ne perd jamais de vu le scénario, très bien écrit, qui contient son lot de rebondissements sans tomber dans la surenchère ou la perte de crédibilités. Le suspense tient de bout en bout et l’ambiguïté est toujours présente au dessus du personnage de Dixon. Les autres personnages ne sont jamais inutile et toujours intéressant.La photo en noir et blanc est superbe et judicieusement utilisée, Preminger se rapproche parfois du style expressionnisme. Et puis, Dana Andrew EST Dixon. Avec son visage impassible, il incarne à merveille ce personnage. En face de lui, les autres interprétations sont impeccables, notamment la belle Gene Tierney. Tout simplement du grand cinéma. Une fois de plus Preminger fait preuve d'une parfaite maîtrise derrière la caméra pour nous livrer un portrait sombre et torturé dans une atmosphère qui l'est tout autant.
    cylon86
    cylon86

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    4,0
    Publiée le 3 mars 2013
    Otto Preminger retrouve les deux acteurs principaux de "Laura" pour ce film noir dans lequel un détective tente de combattre sa vraie nature (il est le fils d'un criminel) mais tue accidentellement le suspect d'un meurtre et s'entiche de sa femme. Le scénario réserve son lot de rebondissements sans pour autant perdre de sa crédibilité et tient en haleine de bout en bout, notamment grâce à la performance de Dana Andrews en détective violent qui lutte contre le crime autant que contre lui-même. Et puis il faut dire que Preminger sait mettre en scène les atmosphères sombres et filmer ses acteurs avec talent, rendant toujours Gene Tierney plus belle que jamais.
    DanielOceanAndCo
    DanielOceanAndCo

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    3,0
    Publiée le 14 mars 2019
    Malgré la présence du trio Otto Preminger/Dana Andrews/Gene Tierney déjà à l'oeuvre sur le chef d'oeuvre "Laura", "Mark Dixon, détective" n'est malheureusement pas du même acabit que son illustre modèle, mais reste un film noir des plus efficaces avec une histoire qui tient en haleine, des comédiens convaincants et une mise en scène conforme à son genre. Alors peut être que si le film ne m'a pas autant passionné que "Laura", c'est peut être pour un manque d'empathie à l'égard du personnage de policier incarné par Andrews qui m'aura laissé de marbre, tout comme la morale finale qui évite tout questionnement pour les spectateurs, alors peut être que ça ne leur pose pas de problèmes à l'époque, mais à titre personnel, j'aime de temps un peu d’ambiguïté. Bref, loin d'être un mauvais film, on a connu Otto Preminger en meilleure forme!!
    Plume231
    Plume231

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    5,0
    Publiée le 11 mars 2010
    La collaboration Gene Tierney-Dana Andrews-Otto Preminger avait été déjà à l'origine du film "Laura" qui a le privilège rare de faire du club très très fermé des chefs d'oeuvre absolus du film noir, ce que l'on sait moins hélàs c'est que ce trio est aussi à l'origine d'un autre petit bijou du genre : "Mark Dixon, détective". Ce film non content de présenter une intrigue des plus passionnantes et des plus roublardes bénéfie d'une réalisation hors-pair d'un Otto Preminger au sommet de son art, qui avec l'aide de la photographie aux teintes douces de Joseph LaShelle, arrive à capter l'essence même de chaque décor de la ville de New York, admirable toile de fond. Mais surtout ce qui fait la grande originalité de ce film, c'est que dès le premier plan, on est dans l'esprit complexe et imprévisible du personnage de Dana Andrews, dont le jeu tout en intériorité est d'une subtilité exemplaire, et en plus il est encore une fois accompagné de la sublime Gene Tierney. Une fois de plus, l'alchimie entre les deux comédiens est parfaite et le couple Gene Tierney-Dana Andrews mériterait de figurer en bonne place dans les duos légendaires du cinéma entre les Olivia de Havilland-Errol Flynn et les Lauren Bacall-Humphrey Bogart. De plus on appréciera la fin qui n'est peut-être étonnante en elle-même mais qu'il l'est dans la manière où elle est présentée. Chef d'oeuvre ? En tous les cas, on en est vraiment pas loin.
    Movie_Fan
    Movie_Fan

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    3,5
    Publiée le 28 octobre 2012
    Un bon film policier prenant et bien joué signé Preminger.
    teofoot29
    teofoot29

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    4,0
    Publiée le 17 juin 2009
    Otto Preminger signe un super polar avec de très bon acteurs
    oneosh89000
    oneosh89000

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    5,0
    Publiée le 19 février 2011
    On va commencer par le seul point négatif du film, c'est le titre, encore une fois "Mark Dixon,détective" traduction française de "Where The Sidewalks Ends" traduit littéralement par "Là où le trottoir se termine" , preuve irréfutable une fois de plus que les français ne sont vraiment pas bon en termes de traduction de titres de film. Et donc voilà , c'est le seul défaut que je reprocherais ,ce qui n'est pas en rapport direct avec ce chef d'oeuvre , car on peut bien le dire ici , si certains ne seront pas convaincu du perfectionnisme de l'oeuvre , on y touche très fortement les côtés. Tout est absolument au niveau ici, le scénario (un détective se retrouve face à face en quelques sortes avec ses démons au beau milieu d'une sale enquête) , intrépide doublé d'un rythme ultra efficace qui accroche le spectateur, laissent percer une mise en scène majestueuse d'Otto Preminger(que je ne connaisssais pas du tout) avec ses plans séquences d'une beauté sombre ainsi que ses plans jamais laissés au hasard. Une enquête subtile et originale emmenée par un très solide Dana Andrews(il a un petit air Cagneyéen en plus) mais aussi des seconds rôles très bien distribués tels un Karl Marlden de premier choix en chef détective ou Gary Merrill totalement crédible en gros bonnet du crime. Il est remarquable aussi que Joseph LaShelle , grand maître de la photographie en noir et blanc de l'époque, a contribué au film. Avec "The White Heat" , en plus d'être un divertissement de premier ordre, "Where The Sidewalks Ends" est incontestablement un chef d'oeuvre du film noir.
    laurette cestchouette
    laurette cestchouette

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    3,5
    Publiée le 10 mars 2012
    Détective attachant, à la fois bandit et policier. C'est sa nature même qui donne au film son statut de film noir. Car Mark Dixon fait parti de ces enquêteurs désabusé pour qui les valeurs morales sont toutes relatives. Notons la présence d'une femme fatale qui sera le leitmotiv du film.
    Patjob
    Patjob

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    3,5
    Publiée le 12 février 2019
    Ne pas se laisser détourner par le titre Français de roman de gare dont les distributeurs ont affublé ce méconnu « Where the Sidewalk Ends » …. Sous ce beau titre original, avec un scénario complexe et une narration fluide, Preminger nous offre un film noir prenant. Une tendance expressionniste et le choix de certains plans (celui récurrent de la vieille dame du sous-sol à chacun des passages des protagonistes sur le lieu du crime) contribuent à créer une ambiance à la fois personnelle et représentative du genre. Quelques faiblesses nuisent toutefois à l’ensemble, comme le coté caricatural des personnages ou un traitement de certaines scènes un peu trop « mélo ». Un film très estimable pour passer une excellente soirée.
    Gouchou
    Gouchou

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    3,5
    Publiée le 9 octobre 2015
    Where The Sidewalk ends est loin d'être un des film les plus connus d'Otto Preminger et pourtant il vaut le détour. En réunissant à nouveau Dana Andrews et Gene Tierney, le réalisateur de Laura, Autopsie d'un meurtre ou encore de Bonjour Tristesse a fait le choix de la sécurité en faisant travailler des acteurs qui se connaissaient et qu'il avait déjà dirigé. Si le risque ne concerne pas le casting, c'est plutôt l'histoire même et la manière de la raconter qui a été un challenge. En effet, avec ce film nous ne sommes pas exactement dans un film policier, l'intrigue est rapidement éventré et tout le film autour du personnage de Mark Dixon (Dana Andrews). Or, c'est bien là que le réalisateur a pris un risque, car en se concentrant ainsi sur l'histoire d'un personnage qu'il est impossible de qualifier de héro ou de méchant, il fallait donc travailler sur la psychologie de Mark Dixon. Et c'est précisément ce qu'a fait Otto Preminger et il faut bien le dire avec un succès certain. Where The Sidewalk ends raconte l'histoire d'un détective qui n'hésite pas à brutaliser les prévenus. Sa mauvaise réputation ne le place en odeur de sainteté auprès de sa hiérarchie, et alors qu'il vient d'être rétrogradé, il est envoyé sur une affaire de meurtre. Rapidement un suspect est désigné et lors de leur rencontre le détective Dixon le tue. Conscient de sa position des plus fragiles au sein des forces de l'ordre il décide de cacher son acte et laisse donc un chauffeur de taxi se faire interpeller à sa place. Or, lorsqu'il rencontre la fille de ce dernier tout change pour Mark Dixon qui tombe amoureux de cette dernière. Il décide alors de tout faire pour innocenter le chauffeur de taxi. Criminel ou héro? La question se pose tout au long du film, Dana Andrews est parfait en policier torturé. Le duo qu'il forme avec Gene Tierney est toujours aussi convaincant. Si personnellement je regrette quelques lenteurs et quelques inégalités avec des passages marquants et d'autres beaucoup moins réussis, Where The Sidewalk ends rentre parfaitement dans la catégorie des films à côté desquels on passe bien souvent sans faire attention et qui pourtant méritent qu'on s'arrête dessus.
    Yves G.
    Yves G.

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    3,5
    Publiée le 30 avril 2016
    "Mark Dixon, détective" : voilà un titre de série TV. "Where the Sidewalk Ends a beaucoup plus d’allure. Et de l’allure, le film d’Otto Preminger n’en manque pas. Le génial réalisateur autrichien, débarqué à Hollywood en 1935 (merci Adolf !), avait signé en 1944 "Laura" avec Gene Tierney et Dana Andrews. Il reforme ce couple mythique six ans plus tard dans un film qui, éclipsé par l’indépassable Laura, n’en mérite pas moins le détour. Dans la forme comme dans le fond, il s’agit d’un film noir. La forme : un New York nocturne, humide, filmé en contre-plongée dans un noir et blanc très contrasté, influencé par l’expressionnisme. Le fond : un héros ambigu, fils de mafieux, devenu policier pour faire taire son atavisme, auteur par accident d’un crime qu’il dissimule et dont il est chargé de découvrir le coupable. La signification du titre original s’éclaire. Là où le trottoir se termine, là où l’égout fangeux commence, c’est le point de rupture entre le bien et le mal, la civilisation et le chaos. C’est le moment où Mark Dixon doit décider s’il doit rester du côté de la Loi ou basculer dans celui de l’illégalité.
    benoitparis
    benoitparis

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    4,0
    Publiée le 5 février 2011
    Un scénario passionnant servi par une superbe réalisation. Le film noir est souvent lourdement stéréotypé, « Mark Dixon détective » est lui un film de genre qui transcende les conventions. Le personnage central appartient à une lignée souvent illustrée : celle du flic perdu, aux procédés en marge de la loi, sinon totalement corrompu (l’exemple moderne le plus flamboyant est celui du « Bad lieutenant » de Ferrara). Preminger d’en empare avec une intelligence psychologique rare. Dixon n’est pas seulement prédéterminé par une filiation écrasante, c’est surtout un personnage sur le fil, à la limite, en réaction aux circonstances, imprévisible. Il en prend toute une profondeur psychanalytique, et le film y gagne en tension dramatique. Il y a aussi un travail de studio remarquable, dans la reconstitution des décors urbains et l’utilisation de la lumière, et la mise en scène de Preminger ne laisse rien au hasard. Un film modèle du genre.
    key02
    key02

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    4,0
    Publiée le 12 août 2008
    Film noir par excellence, trés bonne interpretation, rôle boulversant de Gene Tierney qui veut sauver son père et Dana Andrews tiraillé entre son amour pour la belle, son honneur et la crainte d'être condamné à la prison!!!
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