9260 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
267 critiques spectateurs
5
79 critiques
4
116 critiques
3
46 critiques
2
16 critiques
1
7 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
ElAurens
91 abonnés
585 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 22 juillet 2010
Un très grand péplum, des répliques cultes, d'excellents décors, une grande bande originale. Des scènes de combats convaincantes, un gros casting très réussi. La fin du film est juste énorme. Emouvant, captivant, un chef-d'oeuvre.
Le peplum de Kubrick. Un grand peplum , mais on ne voit pas que c'est de Kubrick. Enfin , il faut le voir surtout pour l'interprétation de Kirk Douglas , qui est tellement bon dans ma peau de ce personnage qu'on y voit que du feu à son statut d'acteur.
Stanley Kubrick sait vraiment faire des réussites dans tous les genres. Ici, il s'attaque au péplum, et il réalise une vraie merveille. Que ce soient les scène de batailles très impressionantes ou les moments plus intimes, tout est superbe. De plus, la présence du charismatique Kirk Douglas dans le rôle du légendaire Spartacus renforce la puissance de ce film. Une oeuvre magnifique où est exaté le combat d'un homme pour la liberté. Un péplum de grande ampleur. Et une fin très forte ...
Bien sûr le film a vieilli mais il porte avec panache ses 50 ans. La violence est d'ailleurs parfois assez étonnament réaslite pour l'époque. La distribution est somptueuse et reprend des grandes stars de l'époque. La mise en scène est parfaite a bien des égards. Kirk Douglas fait oublier qu'il est Américain et Jean Simmons illumine le film de sa beauté. Quelques scènes comme la scène finale nous arrachent quelques larmes. Je l'ai vu récemment en Bluray. Le support fait honneur à ce film et la restauration est estimable, mais néanmoins pas parfaite. A voir et à revoir. Petit bémol concernant la musique, un peu trop envahissante par moment, mais avec un joli thème d'amour.
Grand classique, comme de nombreux films de Stanley Kubrick, sauf que celui-ci ne l'est pas devenu de par son unicité, comme 2001 ou Eyes Wide Shut. A noter que Roger Waters, le bassiste des Pink Floyd, à diffusé, au début de la représentation scénique de The Wall, la fameuse scène où spoiler: tout le monde se lève et crie : "I am Spartacus !" pour se dénoncer à la place du vrai Spartacus . Drôle d'idée vu le peu de lien que l'on puisse faire entre les deux, vous ne trouvez pas ?
"Spartacus", malgré son âge, reste le meilleur péplum de l'histoire et ceci grâce à un scénario remarquable. La première partie à l'école des gladiateurs est un immense moment de cinéma très réaliste (pour l'époque) et intense, qualités que l'on retrouvera dans une fin d'une intensité dramatique rarement égalée. Entre ces deux heures éblouissantes il y a cette partie qui peut sembler un peu morne. Pas d'action, beaucoup de dialogues, quelques scènes d'un romantisme un peu daté, mais combien indispensable pour donner à l'ensemble toute sa dimension morale.
Un des plus grands péplums jamais tourné ! Kirk Douglas est franchement incroyable rien que de par son regard et sa gestuelle.Les batailles sont tres réalistes pour un film de 1960, dommage qu'elle ne soit pas un peu plus longue.Tous les acteurs sont parfaits et le coté un peu gnan gnan de certains péplums n'est pas présent dans ce film.Un classique a voir!
Classique de Stanley Kubrick qui le voit sa seconde collaboration avec l'illustre Kirk Douglas, "Spartacus" marque l'avènement du péplum après le "Ben Hur" de William Wyler. Source d'inspiration de Rydley Scott pour son futur "Gladiator", cette épopée qui démarre dans les camps entraînements pour gladiateurs, installe un climat où les dialogues laissent souvent place à de douces mélodies qui illustrent les sentiments naissant entre un combattant et une esclave jouée par la charmante Jean Simmons. Se joignant au casting, Sir Laurence Olivier joue son rôle à la perfection et donne une réelle dimension au sénat de Rome qui bénéficie pour une fois d'une image intéressante. Malheureusement, c'est en étirant un scénario aux personnages peu attractifs que Kubrick commet sa principale erreur. Car en effet, l'exploitation de messages significatifs ne vaut pas grand chose lorsque le film qui les dévoile s'éloigne progressivement de son public. Laissant place à de nombreuses longueurs qui semblent éternels, "Spartacus" voit son intensité décroître avec les minutes qui nous rapprochent très lentement du générique final.
Certainement pas le meilleur Kubrick, qui fera, ô combien, beaucoup mieux. Toutefois, Spartacus est un des sommets du peplum, genre qui compte peu de vrai chef d'oeuvre par ailleurs. Les jeux politiques (rivalité Laurence Olivier - Charles Laughton, tous deux excellents) sont la partie la plus intéressante du film, mais les scènes d'action (affrontement final et révolte de l'école de gladiateurs) valent également leur jus. A voir pour tous les amateurs du genre, les afficionados de Kubrick, eux, naturellement, peuvent se montrer plus réserver par cette escapade du maître dans le blockbuster (on disait pas comme ça à l'époque, mais c'est bien ce que Spartacus - casting royal et grand spectacle - était lors de sa sortie).
Un Peplum sans combats, sans scènes d'anthologie, et finalement sans intérêt. 3h10 de film pour un petit duel dans une arène, et une pseudo scène de guerre, c'est peu. Surtout quand on sait que le reste est consacré à une histoire d'amour portée par des dialogues d'une niaiserie sans limite, avec des répliques digne d'un gros mélo ("Vous avez peur de mourir ? Pas plus que je n'ai eu peur de naître" ou encore "Je t'aime comme le père que je n'ai pas connu" "Je t'aime comme le fils que je n'ai pas encore eu"). Autre exemple, anachronique cette fois, avec Crassus (Laurence Olivier) qui s'indigne : "Pas question de passer pour des clowns" (Quelqu'un peut de me dire à quoi ressemblait un clown, dans l'Antiquité ?). Bref, un "classique" à éviter, Kubrick a fait bien mieux dans sa carrière. Une petite étoile quand même, pour Peter Ustinov, dont le rôle lui a valu l'oscar du meilleur second rôle, amplement mérité.