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L'histoire est intéressante et la réalisation ne souffre d'aucun reproche. Mais certaines scénes ont terriblement mal vieillit.
Ajoutée le 09 févr. à 17h37 Signaler un abusEx. : J. Edgar, Pathé, Gaumont, 69001, Marseille...
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L'histoire est intéressante et la réalisation ne souffre d'aucun reproche. Mais certaines scénes ont terriblement mal vieillit.
Ajoutée le 09 févr. à 17h37 Signaler un abus
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Un grand péplum avec tous les ingrédients du genre , un K.Douglas depuis ce film totalement indissociable de Spartacus et une mise en scène de qualité , celle de S.Kubrick qui font de cette histoire un véritable mythe et enjeu politique important.Tantôt héro tantôt martyr, Spartacus est le personnage parfaite figure d'un bon péplum.Un très grand divertissement à voir
Ajoutée le 08 janv. à 13h23 Signaler un abus
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"Spartacus" (1960) fut à l'époque l'un des premiers gros succès de l'immense Stanley Kubrick avec notamment "Les sentiers de la gloire" sorti 3 ans avant. Ce film retrace la vie de l'esclave le plus célèbre de l'histoire romaine, avec quelques modifications néanmoins pour ajouter du piment à l'histoire notamment à la fin où certains passages sont pas mal modifiés par rapport aux faits historiques. Mais l'histoire en reste cependant très fidèle avec une reconstitution parfaite des années où le plus grand empire de l'époque a tremblé face à des simples esclaves. Dans la chronologie des révoltes, il y a eu les esclaves, il y a eu les Américains pour leur indépendance, puis les noirs plus récemment, mais il y a de quoi se prendre d'affection pour ses esclaves qui voulaient simplement une vie meilleure et rendre à leur "maîtres" ce qu'ils ont endurés. Une rebellion majestueusement représentée par Kubrick, qui deviendra plus tard l'un des plus grand réalisateur de tous les temps, on ne peut qu'admirer la minutie de son travail (il est notamment connu pour ça). Le scénario est très élaboré, sans grosses longueurs apparentes avec quelques scènes prodigieuses, notamment la scène des esclaves enchainés juste après la bataille finale qui m'a donné des frissons. Côté casting, le rôle principal a été confié à Kirk Douglas (père de Michael Douglas) qui est bon par moment et beaucou moins bon par moment, mais le moins bon est sans doute John Gavin dans son rôle de Jules César, il demeure absolument inexpréssif et transparent alors que le reste du casting est plutôt bon (notamment un Oscar du meilleur second rôle pour Peter Ustinov). De plus, c'est grâce à ce film que Kubrick récoltera les seuls Oscars de sa vie (!!!)
Ajoutée le 06 janv. à 00h17 Signaler un abus
18 abonnés | Lire ses 310 critiques |
Que j'avais peur avant de lancer Spartacus... Kubrick étant mon cinéaste préféré, forcément vu la réputation du film je ne pouvais qu'avoir des craintes. "Blabla Kubrick n'a eu aucun contrôle, blabla il a renié le film" et en fin de compte j'ai vraiment pris un grand plaisir devant ce film même si on ne reconnaît pas la patte de mon Stanichou à des kilomètres. La mise en scène n'a en effet presque rien de Kubrickien même si elle reste solide dans son ensemble. Point de travellings arrière ni de zooms sur fond de musique classique, techniquement ce n'est pas audacieux mais ça tient bien la route grâce notamment à un sens aiguisé du cadrage et une photographie de qualité. J'aime de plus en plus le technicolor, j'adore les teintes, les couleurs et le film ne fait pas exception à la règle. Spartacus n'atteint peut-être pas l'épaisseur qu'ont pu avoir les différentes films de Kubrick par la suite (et même avant si on prend l'exemple des Sentiers de la Gloire) mais force est de constater que le film demeure intelligent dans son propos et sa construction. Il y a un vrai souffle aventuresque, un souffle épique. Le film dure 3 heures et pas un seul instant d'ennui grâce à un rythme très maîtrisé, une mise en scène captivante, des personnages captivants et une intrigue prenante. Le fond du film peut paraître impersonnel mais je le trouve intéressant. Il y a un message de liberté teinté de pessimisme et un regard acerbe sur le système politique de l'époque, ses tractations et magouilles en tous genres. En plus l'émotion est au rendez-vous, j'ai trouvé le final très beau et certaines scènes touchantes, sans compter les passages marquants comme l'attente du combat dans la cage entre Draba et Spartacus ou encore la dernière bataille. L'interprétation est aussi un gros point fort du film. Kirk Douglas inonde l'écran de son charisme et signe une prestation solide. Laurence Olivier est peut-être le meilleur acteur du film dans son rôle de Crassus. Laughton et Curtis sont également très bons et Jean Simmons tout à fait charmante. Même quand il réalise un film de commande, Kubrick prend soin de bien diriger ses acteurs et ça se voit, pas de surjeu, un ton juste et des personnages rendus attachants par leurs interprètes. Le seul bémol du film est la musique que je trouve un peu trop présente, notamment lors des scènes d'amour. Ca donne un côté un peu niais, par contre le thème d'ouverture est magnifique. Le film offre quand même une réflexion sur la valeur de la vie. Les esclaves sont prêts à mourir plutôt que de vivre dans leurs anciennes conditions, j'ai été pris d'empathie pour ces personnages, leur cause m'a parlé. On aurait pu être davantage dans la suggestion, la finesse n'est pas forcément de rigueur mais la poésie de certains passages et le côté épique de la globalité du film l'emportent sur le reste. Si Spartacus n'est clairement pas un Kubrick majeur ni le film le plus profond de son cinéaste, ça n'en demeure pas moins un très bon péplum, un divertissement d'excellente facture et un film plutôt touchant en fin de compte. Un très bon film
Ajoutée le 03 janv. à 23h21 Signaler un abus1 abonné | Lire sa critique |
Un vent de liberté, au son d’une musique légère incessante, si angoissante qui illustre des décors sortis d’une maquette, ou d’une peinture naïve qui plante si fort le glaive de l’espérance. Spartacus, veut sa liberté, il l’a toujours souhaité mais c’est à ce moment où lors d’un combat de gladiateur son opposant se sacrifie, lui prend son partie pris. Il va mener une troupe colossale d’esclaves qui ne souhaite qu’une chose la liberté, une liberté d’un combat mené qui n’arrivera que 2000 ans plus tard, tel l’annonce le narrateur à l’orée du film. Le sénat, la « République » entame alors un combat et entend bien mettre en défaite ces insurgés qui pourraient bien bouleverser la Rome des patriciens, la Rome du sang noble. On a alors un réel décalage entre un monde de luxe qui entend préserver ses libertés qui est noyé dans des démagogies puantes, des fourberies accablantes et un monde de souffle nouveau qui ne souhaite qu’une seule chose, peut-être la plus importante dans ce monde. Mais derrière ces deux tableaux se cache une angoisse face à la mort : les riches patriciens en ont peur, ils ont peurs de quitter leurs univers dociles, de joies, leurs pouvoirs ; mais eux ces nouveau-nés de la liberté n’ont que cette valeur à défendre et préféreront la mort à ce sort écrasant. On suit la campagne de Spartacus qui c’est fait tromper par l’argent mais qui a eu raison de l’amour. Cette belle femme qui récite les poèmes enseignés par le lettré Antoninus et cet enfant qu’elle met au monde. Elle incarne la toute beauté, la sagesse et un pont entre ces deux univers contraires. A tel point, que Crassus, le traqueur de Spartacus, tombe éperdument amoureux d’elle et l’a fait baigner dans son luxe. La liberté est tout le long écrasé, même libre Spartacus le sait, il ne sait lire, il est alors privé ; privé d’une culture, privé d’un sixième sens que peuvent seules nous offrir les artistes de génie tel Stanley Kubrick avec ce film d’exception (et sa filmographie entière). Un regain d’espoir pour les dernières images, après que le vieux sénateur ivre de vengeance pour le cruel Crassus enlève la bien-aimé et son fils et lui offre sa liberté : Spartacus crucifié s’éteint juste après que la belle et mystérieuse Varinia lui annonce leurs libertés et le supplie de mourir pour être libre…
Ajoutée le 10 déc. à 23h17 Signaler un abus
22 abonnés | Lire ses 1550 critiques |
Très désappointé de ne pas avoir obtenu le rôle de Ben Hur dans la superproduction de William Wyler, qui lui avait préféré Charlton Heston, Kirk Douglas entreprit en 1957 de monter son propre péplum. Depuis qu'il avait lu le roman de Howard Fast Spartacus, l'idée d'incarner l'esclave révolutionnaire ne l'avait pas quitté. En tant que producteur exécutif, il associa (dans le plus grand secret) à son projet le scénariste talentueux Dalton Trumbo (futur auteur de Johnny s'en va-t-en guerre) qui, sur Liste noire d'Hollywood (suite au maccarthysme) depuis dix ans, était interdit de plateau et œuvrait sous divers faux noms. L'acteur parvint ensuite à convaincre trois des plus grands comédiens de l'époque : Laurence Olivier, Charles Laughton et Peter Ustinov. Universal confia d'abord la mise en scène à Anthony Mann qui se révéla totalement inefficace. Kirk Douglas pensa alors à Stanley Kubrick qui l'avait dirigé dans Les Sentiers de la gloire et l'imposa à la réalisation. Le cinéaste de 31 ans, épidermique et génial, eut du mal à respecter le roman et scénario pour n'en faire qu'à sa tête. Mais, même s'il désavoua le film par la suite, il mena à terme cet ambitieux projet dont subsistent aujourd'hui des scènes d'anthologie et un authentique souffle révolutionnaire. Outrepassant les consignes, Kirk Douglas imposa la signature de Dalton Trumbo au générique et, en lui rendant son nom, contribua à effacer la Liste noire. Piur faire simple, un monument!
Ajoutée le 01 déc. à 19h56 Signaler un abus
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Célèbre péplum signé Stanley Kubrick avec en tête d'affiche Kirk Douglas dans le rôle de Spartacus. Ayant commencé comme esclave dans les mines de Libye , Spartacus prend rapidement les traits du gladiateur courageux et caractérielle. Il s'impose comme étant le maître des arènes et sort rapidement du lot. Un jour il ce révolte et décide de s'échapper de sa misérable vie , il emporte avec lui Varinia une femme qui l'a rencontré. Il va peu à peu créer sa propre armée avec laquelle il ne reculera devant rien ! "Spartacus" demeure être un film culte , il est ahurissant de par sa mise en scène ( notamment pour le nombre colossal de figurants ! ). On tombe cependant trop souvent dans le mélodrame et on a peine à terminer le film jusqu'à la fin.
Ajoutée le 29 nov. à 17h45 Signaler un abus
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Un bon peplum, peut-être un peu trop classique (surtout pour Kubrick...). Néanmoins les personnages sont crédible et le scénario suffisamment riche pour nous captiver pendant 3 heures.
Ajoutée le 31 oct. à 16h47 Signaler un abus
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Un film épique incroyable, impressionnant, réalisé par un génie qui nous enchante et nous en met plein les yeux grâce à une histoire d'aventure et de rébellion fantastique et une histoire d'amour magnifique, le tout avec les trahisons et alliances de Rome formidables. Voilà un petit bijou à voir et à revoir pour le plaisir des yeux et du coeur.
Ajoutée le 25 sept. à 22h05 Signaler un abus2 abonnés | Lire ses 331 critiques |
Un pur film d'époque, avec casting douteux (Kirk Douglas en Spartacus ce n'est pas crédible...), jeu d'acteur limite, mises en scène courtes et donc coupées très vite. Mais malgré tout, j'ai trouvé ce péplum prenant, même si tout s'enchaîne de manière approximative, et que les combats sont mous...
Ajoutée le 25 sept. à 19h18 Signaler un abusEnvie de voir ce film ?
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