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Florian Malnoe
142 abonnés
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3,0
Publiée le 25 décembre 2018
Un péplum à gros budget produit par Kirk Douglas qui remplit bien son cahier des charges avec de solides batailles, une BO grandiloquente et un certain lyrisme pas désagréable. Cependant ça a vieilli sur quelques points et on aurait aimé avoir un Kubrick pleinement impliqué dans le projet histoire que ce "Spartacus" puisse prendre une autre dimension encore. Cela reste culte sur bien des aspects.
Formidable spectacle. Film somptueux où l’action et la fraternité se mêlent aux combats et aux grandes promesses de gloire. On trouve aussi dans ce film de belles scènes sensibles comme celle où Spartacus se rend compte de sa faiblesse. Il ne sait rien du monde. Grâce au poète il sait qu’il a tout à apprendre. La deuxième partie est la plus flamboyante. Car outre la scène de combat mémorable, c’est le moment de l’arrestation le plus poignant. Le désespoir et la mort ne sont plus que le seul refuge et que dire de la scène bouleversante de la femme et de son enfant face à Spartacus vaincu. Une aventure formidable et palpitante.
Spartacus quatrième œuvre de Stanley Kubrick réalisé en 1960 qui s'initie au genre historique/péplum (après l'excellent Les sentiers de la gloire en 1957) nous projettes en l'an 73 avant Jésus-Christ en Italie ou deux gladiateurs amis doivent s'affronter dans une arène pour se tuer et décider du vainqueur. Spartacus s'en sort et lance un vent de révolte avec de nombreux esclaves dans le but de rejoindre des navires Ciliciens , mais un adversaire de taille va compromettre les plans de Spartacus et de toute son armée : L'empire Romain
Bien que j'apprécie peu le genre péplum, je me suis lancé dans cette grande et longue aventure, fresque historique de 3h, un peu longue tout de même mais qui m'a charmé et m'a frappé par ses décors, ses costumes et ses nombreuses scènes d'actions et de combats marquantes sans excès. Kubrick à encore su étonner et l’œuvre subtil est de qualité et très soignée. Concernant le casting lui est essentiellement composé d'une distribution masculine avec le personnage de Spartacus (interprété par Kirk Douglas) en personnage principal et Tony Curtis (celui d'Antonius) tout deux talentueux sans oublier Peter Ustinov, Laurence Olivier ou encore Charles Laughton donnant au film ce côté viril, gladiateur bien présent mais aussi la présence de Jean Simmons qui marque un côté lyrisme, romantique à cette fabuleuse histoire mêlant historique et romantisme. Les dialogues sont très beaux avec des répliques mémorables je pense notamment à celle de : - Je suis Spartacus Tout comme la musique qui l'accompagne de Alex North. Et la séquence finale marquante et très émotive bouleverse le spectateur spoiler: Spartacus attaché et suspendus à cette croix
Malgré que je sois très réticent sur ce genre d’œuvre, celle-ci m'a captivé de la part d'un réalisateur que j'apprécie beaucoup. A voir pour les fans du genre et du réalisateur
Un spectacle relativement bien réalisé. Tout le savoir faire hollywoodien de cette époque est mis en scène (notamment dans le déploiement humain lors des scènes d'action) - avec le petit plus de Kubrick au niveau des cadrages et de la succession des plans (regardez bien ... c'est remarquable). Cela reste toutefois un film très académique, surtout au niveau de la narration (et de la musique) - les scènes sentimentales sont notamment longuettes et d'un romantisme "vintage" (avec sa musique typique) d'un autre âge ... Bref, c'est un film qui, malgré ses défauts (ou qualités) d'un autre temps, arrive à retenir notre attention, notamment par ses qualités cinématographiques.
Sans être à l’origine un grand fan de péplum, je dois dire que j’ai relativement bien apprécié « Spartacus ». Bien que bridé par un producteur envahissant et un acteur à l’égo aussi surdimensionné que celui du réalisateur, Kubrick est parvenu à jalonner son film de véritables trouvailles visuelles et offre quelques séquences remarquables auxquelles la bande originale insuffle un souffle épique nécessaire à tout bon péplum. La dimension autobiographique que donne Dalton Trumbo à son scénario est intéressante et on peut également saluer la qualité globale des interprètes. C’est un ressenti très personnel mais je trouve tout de même le film limité par les codes du genre qu’il investit, les dialogues interminables caractéristiques du péplum ayant tendance à user ma patience d’autant que beaucoup de ces scènes ne servent pas à grand-chose. Même si le long-métrage se permet quelques séquences osées (la scène de l’huitre et l’escargot notamment), le tout reste quand même un peu sage et formaté, trop inspiré par le succès précédent de « Ben-Hur » sans pour autant égaler sa dimension spectaculaire.
En émergeant dans les sillages de Ben-Hur, Spartacus ne pouvait espérer bénéficier du même effet-surprise auprès du public et du jury des Oscars. Ses créateurs quittèrent d’ailleurs Santa Monica avec quatre statuettes comparativement aux onze de MGM remportées un an auparavant. Dans les faits, les deux films étaient-ils qualitativement comparables? Vengeance et héroïsme sont au cœur des deux scénarios dans lesquels les protagonistes sont victimes de la domination romaine. Ben-Hur perd injustement sa liberté et la regagne au bout d’un épique retour. Spartacus, lui, réussit à se libérer de manière on ne plus intrépide mais perd ultimement son combat. À l’image, Spartacus n’a rien à envier à son prédécesseur. D’ailleurs trois des quatre Oscars reçus récompensent la direction artistique, les costumes et la photographie. Même si Spartacus contient ses séquences à grand déploiement engageant des milliers de figurants, dans l’ensemble le film n’atteint pas la même ampleur. Les grandes scènes ne sont pas aussi spectaculaires. Le scénario n’intègre pas de personnage aussi grandiose que le Christ lui-même. La trame amoureuse entre Ben-Hur et Esther est traitée moins à l’eau de rose que celle entre Spartacus et Varinia. Même si Kirk Douglas s’en sort correctement, il n’a pas la prestance du héros qui se dégage de Charlton Heston. En Conclusion: Un travail méritoire, mais moins époustouflant que celui qui trône toujours parmi les films culte de l’humanité.
c'est assez long donc fatiguant à suivre mais il n'en demeure pas moins un bon film bien fait malgré l'ancienneté de sa conception. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 3/5
Le souci obsessionnel des détails chez Kubrick associé à ce récit unique font de ce film un chef d'oeuvre absolu. La Rome antique perçue par l'oeil artistique et méticuleux de ce réalisateur nous offre un oeuvre d'art à admirer sans fin. Spartacus porté, Spartacus magnifié, presque divinisé dans ce film où tout nous transcende, nous invite au voyage tragique d'un héros suivi par le souffle d'un peuple épris de liberté. Magnifique, unique, génial !
Pour un film péplum de 1961 je trouve que c'est un beau film grandiose, tout est millimétré a la perfection; Tout a etait bien penser et bien orchestré, le tableau de fond et les décors sont pour l'époque et même encore pour aujourd'hui vraiment superbes. Le regard de Kirk Douglas dans son rôle de Spartacus incite le respect et toute notre attention, Il aime son personnage et il arrive a rendre ce coté animal qu'était Spartacus face aux démons qu'étaient les Romains...A l'époque avec les films péplums on allait toujours droit vers l'essentiel donc j'aurais aimais voir des scènes parallèles a l'intrigue principale, mais je vais pas trop chipoté pour ce film qui frise le chef d'œuvre.. Les acteurs de cette époque révolu on un charisme fou et ils arrivent a nous faire oublier la longeur d'un tel film. Les effets spéciaux non pas lieu d'être car les acteurs donnent largement ce qu'ils faut pour donner a ce film " Spartacus " une véracité efficace.
Spartacus est un excellent film de Stanley Kubrick. Kirk Douglas porte superbement le film. Le film a pas tellement vieilli (si l'on prend en compte le fait qu'il a plus de cinquante ans). L'histoire est magistrale, tout comme la véritable histoire. Les scènes de combat à l'épée sont très bien réalisées. En revanche, le film est incroyablement long (plus de trois heures) comme beaucoup de film du réalisateur. Un must-see !
Ce n'est pas un film historique mais un péplum (un péplum social, même) et c'est donc comme cela qu'il faut le juger, les anachronismes n'ont donc aucune importance. Il faut avouer que ça a de la gueule et qu'hormis certaines scènes intimistes un peu guimauve, on ne s'ennuie pas une seconde grâce à un rythme bien soutenu. C'est bien filmé avec quelques moments forts et si la bataille finale n'est pas mauvaise mais sans plus, sa préparation avec les manœuvres des légions romaines est un grand moment de cinéma. Côté interprétation, si Douglas est bon, il est de loin surpassé par le trio Olivier, Laughton, Ustinov, absolument fabuleux, Tony Curtis ne fait pas le poids, mais alors pas du tout.. Quant à Jean Simmons, elle est toute mignonne et on lui pardonne son jeu un peu fade. La fin est sans suspense d'autant qu'on sait de Douglas adore mourir à la fin de ses films, mais ce côté lourdement pathos, limite grotesque aurait gagné à être évité. Des défauts, mais ça reste un très bon film.
Le gladiateur thrace naquit sous la plume de Howard Fast, puis ce fut Dalton Trumbo qui s'occupa de l’adapter sur le grand écran. Le réalisateur Anthony Mann fut renvoyé et fut alors remplacé par le jeune Kubrick. Unique péplum de ce dernier, ce film est un excellent divertissement que tout cinéphile doit avoir vu. La réalisation n'est pas aussi splendide que dans les œuvres-phares du Maître (Orange Mécanique, Eyes Wide Shut, Full Metal Jacket) mais est très soignée et avec de superbes prises de vue. Le scénario est habile, mêlant ode à la liberté et magouilles politiques au sénat romain. Malgré les 188 minutes du film, on ne s'ennuie que très rarement (deux-trois longueurs mais rien de grave.) Les personnages sont attachants et les dialogues sont très bien écrits. La photographie est assez belle mais a pris un gros coup de vieux. Le montage n'est pas superbement intelligent, mais reste très efficace. Les décors et les costumes sont magnifiques (film historique oblige !) Dans certaines critiques d'autres internautes, j'ai lu que l'on reprochait une musique trop présente. Personnellement je n'ai pas été dérangé, j'ai trouvé qu'elle était là quand il faut. Spartacus est un très bon film qui continuera de faire parler de lui dans les années à venir.
A défaut d'avoir trouvé le film vraiment transcendant, je dois tout de même avouer sue ce Spartacus s'avère plutôt réussi. La réalisation, même si elle n'atteint pas celle des plus grands films de Kubrick (dont on ne reconnaît pas vraiment le style, ce qui peut facilement s'expliquer par l'incident avec Anthony Mann) est vraiment propre et maitrisée, la reconstitution est minutieuse, les acteurs sont tous très bons... Après le film subit bien sûr quelques longueurs, ce qui est assez normal sur une durée de 3 heures, mais il reste divertissant. Un bon péplum, à voir au moins une fois.