Spartacus
Note moyenne
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267 critiques spectateurs

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Chevtchenko2
Chevtchenko2

49 abonnés 1 374 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 juillet 2020
Est-ce que le film a mal vieilli ou est-ce moi qui ne sait pas apprécier les charmes des films des années 50-60 ? Toujours est-il qu'après avoir visionné récemment "La mort aux trousses", je me suis de nouveau grandement ennuyé devant "Spartacus". Péplum interminable où il ne se passe rien ou presque. Le couple Kirk Douglas - Jean Simmons n'est vraiment pas à son avantage et pour les bonnes prestations d'acteur mieux vaut ce tourner sur les seconds rôles (Laurence Olivier, Charles Laughton ou encore Peter Ustinov). Pour les décors et la reconstitution, rien à dire, même aujourd'hui en 2020, ils n'ont pas à rougir de leur travail. C'est côté scénario que la bas blesse. Des esclaves se révoltent et ensuite...rien absolument rien pendant plus de 3 heures d'une mollesse infinie. Une pauvre scène de batailles expédié en 5 minutes. C'est bien peu pour nous réveiller de notre léthargie. Alors je ne sais pas comment le film a été accueilli par la critique à l'époque, mais aujourd'hui, pour ma part du moins, cela ne passe plus.
GéDéon
GéDéon

136 abonnés 713 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 janvier 2023
Signé par Stanley Kubrick en 1960, il s’agit du Péplum par excellence. Rappelons que c’est Kirk Douglas, également producteur exécutif du film, qui a lui-même engagé le jeune réalisateur après avoir licencié Anthony Mann. Il faut reconnaitre qu’avant d’entamer ce chef-d’œuvre de plus de 3 heures de long, on peut avoir une légère appréhension. Mais une fois lancé, on ne voit pas le temps passer. Conçu comme une pièce de théâtre avec une ouverture et un entracte, ce film retrace la vie de Spartacus, chef d'une révolte d'esclaves dans l'antiquité. Bravoure, amour, trahison, violence, dévouement, dignité, etc. toutes les émotions y passent. Avec pour l’époque le deuxième plus gros budget de l’histoire du cinéma et ses treize millions de dollars (à titre d’exemple, la scène de la bataille finale réunit plus de 5000 figurants), cette œuvre remporta un énorme succès public et quatre Oscars. Bref, du très grand spectacle.
Chaîne 42
Chaîne 42

221 abonnés 3 570 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 avril 2020
Un grand film historique mis en scène avec de grands moyens. Tout est façonné à la façon hollywoodienne mais l'intérêt historique est bien présent avec le récit de toute une épopée d'une révolte des esclaves pas si connue que cela.
Le Guerrier
Le Guerrier

97 abonnés 566 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 février 2020
Spartacus est un vieux film (60 ans...) mais j'ai quand même beaucoup aimé...En effet, il s'agit d'un film historique, en fait un péplum, qui relate les aventures d'un esclave gladiateur révolté contre la puissante Rome. Le film a évidemment vieilli, ce qui amène un certain décalage par rapport à ce qu 'on peut voir actuellement, parfois pour le pire (par exemple la balade des esclave en Italie est au mieux naïve...) mais souvent pour le meilleur. Par exemple, il a certaines scène qui sont grandiose, en décors naturels et mettant l'accent sur le nombre de figurants (la mine avec ses esclaves au début du film)...La poussière soulevée par des centaines voire des milliers de figurants est un détail, par exemple, que j'ai beaucoup apprécié, qui amène du réalisme. Le film est certes parfois anachronique mais bien souvent j'ai eu l'impression qu'il tombait juste, notamment dans la longue première partie, excellente et réaliste, où Spartacus est à l'école de gladiateurs (les gladiateurs avaient un statut ambigu: ils étaient, en tout cas au début, des esclaves choyés, mais des esclaves quand même) et met bien en évidence la cruauté dont pouvaient faire preuve les Romains ( spoiler: les deux très belles femmes, qui sans hésiter, demandent à ce que Spartacus soit exécuté par son adversaire; voila quelque chose qu'on ne retrouve pas dans les films actuels)
. Après cette première partie, j'avoue m’être un peu désintéressé de Spartacus, un peu ennuyé sur certains passages; mais cela est compensé par les intrigues qui se nouent entre Crassus (qui a réellement existé) et Gracchus (qui lui n'a pas existé, en tout cas pas à cette époque). Les motivations des sénateurs romains sont cohérentes, et montrent l'opposition qu'il y avait entre les partisans d'un pouvoir dictatorial (qui sera ensuite impérial) et ceux qui y voient un péril pour la république. Donc un film très bien, et loin d’être anachronique (en tout cas, pas sur tout).
Alexander Supertramp
Alexander Supertramp

1 abonné 17 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 février 2020
Si "Spartacus" reste le film le moins personnel de Stanley Kubrick , il n'en demeure pas moins un chef d'oeuvre dans le genre presque soixante ans après. Le film est grandiose par ces décors et ces costumes monumentaux qui nous plongent dans la Rome antique. La distribution impressionnante (Kirk Douglas, Tony Curtis, Jean Simmons, Peter Usinov...) associée au talent du réalisateur pour alterner entre des plans d'action d'une rare intensité et des scènes d'acteurs puissantes en fait une oeuvre incontournable de la cinéphilie.
RealPrime
RealPrime

126 abonnés 2 029 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 février 2020
Il y eut "Ben-hur", "Les Dix Commandements", "Troy" et quelques autres, Celui-ci fait parti intégrante des plus culte de part sa durée, sa qualité visuelle, des décors grandiose, un nombre impressionnante d figurants, une vrai visibilité de qu'étaient les Romains dans leur manière de vivre, leur manière de juger les "minables", leur mythique exécution absolument sans aucune moralité, leur soif de conquérir le cœur de leur souverain... Kirk y incarne le génie qui va faire soulever tout un peuple contre cet énergumène dont la longévité n'à de cesse de croître. Un homme qui sera le "premier juger avoir une bonne cervelle et un sens de la réflexion", un homme ne supportant pas l'humiliation des plus faibles, qui ne supporte pas les comportements déplacer vis à vis d'une femme, qui ne supporte tous bonnement pas qu'on prenne l'humain pour une chose. Car c'est bien ça l'esclavage, rendre une personne telle un objet qu'on achète et qu'on débarrasse lorsqu'on en à plus besoin, ici c'est la même chose, inspecter le corps et limite l'anatomie d'une personne, est-ce qu'ils se rendaient au moins compte ces gars de comment ils pouvaient être ? Les Romains sont certes l'une des plus grandes civilisations ayant exister, ils n'en demeure pas moins stupide sur bien des points. Un film d'esclaves comme rarement au ciné, il y à eu "Amistad", "Django Unchained", "12 Years a Slave", mais pas réellement plus d'aussi connu. Puis côté jeu, Kirt joue ici vrai combattant pour sa liberté, d'abord perdu de se retrouver là au milieu de cette jungle de testostérones et de pouvoir sans limite. Il est poétique j'le dis clairement sur bien des scènes, surtout avec cette servante qu'il ne pourra pas s'empêcher de regarder à chaque apparitions. Puis le script, c'est une fois d'plus l'inconvénient des films de cette décennies et de celles à venir, trop de parler tue le reste, et cela aura fini par me perdre quelques fois, le script est donc inutile parfois. Puis les scènes d'action sont très bien gérées, très bien filmées et jouées, la bataille finale est épique et hallucinante par son nombre de figurants et moyens technique pour l'époque, son réalisateur y est sûrement pour beaucoup. Enfin, j'aurais remarqué que cet homme est comme Moise ou Jésus, il parle à la foule et tous l'monde l'écoute, et c'est lui qui soulève les foules. Mais contrairement à l'un d'entre eux, il ne s'est pas laisser juger sans rien faire. Imaginant les dernières secondes du film, j'ai clairement accéléré. Un péplum long et d'une connotation bien claire, visuellement épique et doté de sympathiques moments. Un autre grand rôle du regretter Douglas.
Hotinhere

791 abonnés 5 472 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 décembre 2020
Même si le film, commencé par Anthony Mann et repris en cours de route par Kubrick, comporte des longueurs, Spartacus reste un péplum épique et flamboyant, incarné par un superbe Kirk Douglas.
steevevo
steevevo

11 abonnés 637 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 novembre 2019
Un excellent Peplum avec un Kirk Douglas puissant! Un Kubrick qui n'en est pas vraiment un... mais on fera avec!
Théo Pouillet
Théo Pouillet

7 abonnés 184 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 octobre 2019
Même si me film est long, il n'en reste pas moins bon, offrant un peplum assez éloigné de l'univers de Kubrick mais avec des moyens humains énormes, et des décors toujours plus vastes.
Xavier D
Xavier D

82 abonnés 1 146 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 août 2019
Le premier Kubrick dont il n'était pas volontaire, plié aux exigence d'Hollywood, la patte de sa fabrique est indéniable. Porté par un casting de rêve: Kirk Douglas, sir Laurence Olivier, Jean Simmons et Tony Curtis, une interprétation au diapason. Un gladiateur éleve une armée avec d'autre gladiateurs et des esclaves pour envahir la puissance de Rome et ainsi conquérir leur liberté, c'est simple mais efficace. Une épopée de plus de trois heures, des heures de gloire et de magnificence même si cela a vieilli les images sont de hautes volés et la violence n'est jamais gratuite. Malgrés les nombreux problèmes liés aux tournage, ce pepulm à de la classe et est somptueux.
chrischambers86

16 171 abonnés 13 132 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juillet 2019
Dans la production amèricaine hèritèe de l'immense Cecil B. De Mille, de Hollywood et de Cinecitta, le "Spartacus" du maître Kubrick se dètache largement! Une plèiade de vedettes participent à ce tournage pas comme les autres! Tout d'abord le puissant et inoubliable Kirk Douglas dans le rôle titre de "Spartacus" qui fut en même temps l'un des principaux producteurs du film, ce qui ne pouvait que limiter la libertè d'action de Kubrick! Pourtant ce dernier a su èviter la plupart des pièges du genre, pour parvenir à crèer une oeuvre très spectaculaire, qui n'en reste pas moins un vèritable instrument de communication avec le grand public! L'histoire est habile et souvent même très originale par rapport au roman cèlèbre de Fast! De plus, les scènes intimistes entre Kirk Douglas et Jean Simmons sont aussi belles que les sèquences à grande figuration où les rèvoltes d'esclaves trouveront ici leur apogèe! En somme, un classique important du 7ème art d'après un scènario de Dalton Trumbo pour lequel le pseudonyme de Sam Jackson avait ètè prèalablement choisi, un pèplum d'une grande intensitè dramatique qui se prèsente comme un hymne à la libertè des peuples...
claude c
claude c

10 abonnés 9 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 juillet 2019
Bien trop long avec un doublage français catastrophique... ! très étonnant que cette histoire censée se passer sous l'empire romain en moins 100 av. JC on entende dans les dialogues que tout cela se passe en Italie !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 janvier 2021
Génial, peut être une introduction un peu courte mais Kubrick nous fait comprendre que c'est un pur génie, ses travelling, ses fondus enchaînés nous font également savoir qu'il était vraiment en avance sur son temps. Kirk Douglas joue merveilleusement bien et l'histoire d'amours avec l'ancienne esclave est très bien " dosée ", non conforme aux clichés.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 331 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 mars 2019
Spartacus est LE film renié par Stanley Kubrick (si on excepte Fear and desire qui n’a pas été renié mais juste trouvé mauvais par son réalisateur au point d’en interdire la diffusion). En effet, on peut considérer qu’il est plus l’œuvre de Kirk Douglas que celle du réalisateur de L’Ultime Razzia : l’acteur est à l’origine du projet et est coproducteur (il déclara avoir passé 3 ans de sa vie à travailler sur Spartacus, ce qui prouve qu’il était loin d’être un simple acteur). Kubrick, quant à lui, arrive sur le tournage alors que celui-ci a déjà commencé : il remplace Anthony Mann, renvoyé au bout de 15 jours pour mésentente avec Douglas (la première séquence est signée par lui). Cela explique sûrement que le film possède un découpage très classique (il n’y a pas les très longs plans qu’on retrouve souvent chez le cinéaste) même si ce classicisme se fait de manière virtuose spoiler: (la séquence où les deux armées se font face est impressionnante par son ampleur, par son utilisation de la musique et par son rythme qui peut faire penser aux futurs films de Sergio Leone)
.
Là où le film se distingue, c’est surtout par son discours. En effet, en pleine période de luttes pour les droits civiques, Kirk Douglas, homme très à gauche, choisit d’adapter le roman d’Howard Fats et de le faire scénariser par Dalton Trumbo, tout deux appartenant à la liste noire. Spartacus est donc plus une parabole politique sur la situation actuelle qu’une adaptation fidèle de l’histoire du gladiateur rebelle. Quand on étudie un peu la vie du véritable Spartacus, on se rend compte que celle-ci est très différente de celle montrée dans le film de Kubrick spoiler: : il était marié avant d’être esclave, il a été décurion, il n’était pas l’unique chef de la révolte, il cherchait plutôt à rentrer chez lui qu’à faire tomber Rome, ses hommes accumulaient les viols et les pillages sur leur passage, il est mort au combat et non sur la croix…
Douglas cherche surtout a faire un tract politique (là où Kubrick est souvent plus ambiguë dans ses autres réalisations) où on montre les manipulations que l’homme est capable de faire pour asservir les autres spoiler: : on offre des femmes aux gladiateurs transformant les esclaves en personnes profitant, eux-mêmes, de l’esclavage (ce que Spartacus refuse), les scènes de tractations politiques au Sénat ou en dehors sont nombreuses…
Toutefois, le résultat n’est pas pour autant un film tout à fait manichéen avec un héros complètement glorieux spoiler: : il perd dans l’arène face à Draba et c’est grâce à la rébellion de celui-ci qu’il survit, ce n’est pas suite au meurtre de ce dernier qu’il décide de se révolter mais à la vente de Varinia dont il est amoureux…
D’un point de vue scénaristique, on peut noter également que le film possède une scène très osée pour l’époque : celle des huîtres et des escargots qui possède très clairement des sous-entendus homosexuels (de manière beaucoup plus explicites que la célèbre séquence équivalente entre Ben-Hur et Messala dans Ben-Hur). Cette séquence sera d’ailleurs censurée à l’époque avec d’autres plans trop violents. Heureusement, de nos jours, nous pouvons assister au montage complet et revoir cette séquence même si celle-ci a dû être redoublée, la bande sonore ayant été perdue, avec toujours la voix Tony Curtis mais celle d’Anthony Hopkins à la place de celle de Laurence Olivier, ce dernier étant décédé depuis.
En effet, en plus de sa grandeur visuelle, il faut dire que le film de Kubrick possède d’un casting assez exceptionnel. Outre son acteur principal-producteur, il bénéficie des talents d’acteurs aussi prestigieux que Laurence Olivier, Peter Ustinov, Jean Simmons, Charles Laughton, John Gavin (qui 4 mois auparavant était à l’affiche de Psychose, rien de moins), Tony Curtis ou John Ireland. On peut d’ailleurs noter que parmi ceux-ci, plusieurs ont aussi connu une carrière de réalisateur, ce qui n’a fait que compliquer le travail d’un Kubrick encore un peu jeune face à de telles pointures.
Cependant, alors que ces conflits auraient pu entraîner un résultat hybride, Kubrick arrive à signer un péplum de haute tenue qui évite, dans la mesure du possible, le sentimentalisme un peu caricatural qui a un peu tendance à plomber ce type de films vu de nos jours. Le film contient même une séquence très marquante avec le combat dans l’arène entre Spartacus et Draba.
Ainsi, même s’il est permis de trouver qu’il possède un petit ventre creux pendant l’avancée de l’armée de Spartacus, ce film fait partie des meilleurs œuvres du genre avec Les Dix Commandements, Ben-Hur et Cléopâtre. De plus, il représente une date importante dans la carrière de Stanley Kubrick car, suite à son peu d’influence sur le tournage, il décida que désormais il serait le seul maître d’œuvre de ses films et posséderait un contrôle total de ceux-ci. Sans ce film, peut-être que Barry Lyndon ou Shining n’auraient pas le même visage.
Roub E.

1 308 abonnés 5 375 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 février 2019
C’était le dernier Kubrick qu’il me restait à découvrir. Spartacus étant son film le moins personnel car film de commande après qu’il ait remplacé un autre metteur en scène et qu’il a en parti rejeté car le montage final ne lui plaisait pas. Produit et façonné à la gloire de Kirk Douglas, c’est un péplum brillant qui pour le coup n’a pas vieilli et n’a pas le côté factice de certaines vieilles productions. Étonnant aussi de voir un sujet aussi subversif adapté dans l’Amérique de la fin des années 50. Un film qui se découvre encore avec grand plaisir.
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