Hurlements
Note moyenne
3,1
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147 critiques spectateurs

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Redzing

1 452 abonnés 4 916 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 janvier 2016
L'année 1981 fut riche en lycanthropie. "Wolfen", "An American Werewolf in London", et "The Howling", où une journaliste bouleversée par sa confrontation avec un tueur en série trouve refuge dans une étrange communauté reculée. Joe Dante trouve là une approche originale pour son sujet, en mélangeant enquête policière, et intrigue fantastique dans une communauté plus menaçante qu'elle en a l'air. Cependant, le scénario a tendance à s'embourber dans les longueurs, et ressemble plus à un prétexte pour enchaîner les scènes de monstres, malgré quelques bonnes idées. Par ailleurs, la multiplication des protagonistes allège trop l'enjeu autour des passages horrifiques. Néanmoins, les séquences de transformation sont très réussies pour l'époque, et les décors forestiers plutôt inquiétants. On remarque également plusieurs habitués des films de Joe Dante (Dick Miller, Robert Picardo, Kevin McCarthy), dont la carrière décollera suite au succès financier de "The Howling".
Rémi V
Rémi V

11 abonnés 43 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 novembre 2015
franchement, j'y allais à reculons... je n'avais jamais vu ce film et je m'en faisais une piètre idée ! et bien que nenni ! ce film est vraiment splendide, esthétiquement, je l'ai trouvé très beau : montage, plans, musique (extraordinaire de pino donaggio !!!), début à la de palma...
L'humour subtilement dosé permet de passer les quelques outrages du temps, mais non franchement, sans 3D, sans numérique, les effets spéciaux tiennent particulièrement bien la route ! et le scénario est vraiment suprenant ! bravo joe et merci pour ce moment !!!!!!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 mars 2015
Joe Dante a très bien réussi ce film dans le contexte de son temps. les couleurs et les effets sont très crédibles, surtout les transformations qui ont dû demander des heures aux préparateurs en animatronique. Quand à l'ambiance 1980, aux point de vu photographie, elle n'est pas déplaisante car les scènes de nuits ne sont pas complètement bouchées par les ombres et le jour, le soleil ou les projecteurs inondent le plateau faisant péter les couleurs et permettant aussi des jeux inquiétants d'éclairage largement supérieur au films monochrome actuels. C'est vraiment intéressant, même après plus de trente quatre ans ...
Shawn777

807 abonnés 3 939 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 novembre 2020
Ce film, réalisé par Joe Dante et sorti en 1981, n'est franchement pas terrible. Vu une première fois il y a maintenant quelques années, le film film ne m'avait pas du tout marqué. J'ai donc voulu retenter l'expérience afin de raviver mes souvenirs et je suis resté une nouvelle fois assez indifférent face à cette histoire. La journaliste Karen White aide la police à traquer un tueur en série mais toujours très marquée par ces évènements, elle décide de partir se reposer à la campagne, à "La Colonie", sous les conseils d'un thérapeute. Bon alors, je précise que je ne suis déjà pas très fan des films mettant en scène des loup-garous mais lorsque l'histoire est aussi molle que celle-ci, ça n'aide en rien ! Le film met en effet beaucoup de temps à se lancer puisque dans la première heure, nous n'avons qu'une pseudo enquête policière qui n'avance pas, les personnages restent constamment dans le flou alors que le spectateur sait très bien ce qu'il se passe, ce qui est très frustrant. Et puis, on est là pour voir un film d'horreur, et plus précisément un film de loup-garou, pas un épisode de Derrick quoi. Ainsi, le monstre, qui est, rappelons-le, le vrai sujet du film, n'apparait réellement qu'au bout d'une heure de film. Ensuite, j'avoue que la dernière demie-heure n'est plutôt pas mal et qu'on y retrouve d'ailleurs la patte du réalisateur. Bon après, le film est adapté du roman éponyme de Gary Brandner et peut-être que le film en est une bonne adaptation (je ne l'ai pas lu), ce qui expliquerai tout ce début très long à se mettre en place qui fonctionne sûrement dans le roman mais pas trop au cinéma. Certes les maquillages ont terriblement vieillis et sonnent faux aujourd'hui mais cela fait partie du charme du film et ne peut que reconnaitre qu'ils sont très efficaces pour l'époque. Le côté gore et visqueux des costumes et du maquillage fait d'ailleurs toujours son petit effet aujourd'hui (la première scène de transformation est d'ailleurs la seule que j'avais retenue de mon premier visionnage) ! En ce qui concerne les acteurs, nous retiendrons principalement la jeune Dee Wallace, avant qu'elle ne s'enferme dans des nanars ou téléfilms, Patrick Macnee et puis bien-sûr sans oublier l'acteur fétiche du réalisateur, Dick Miller, qui jouent assez bien. "Hurlements" possède donc de bonnes idées et se rattrape sur la fin mais reste tout de même une déception, surtout venant de Joe Dante.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 2 février 2015
Je ne comprends pas les quelques avis négatifs, ce film est génial, les effets spéciaux sont géniaux pour l'époque !
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 6 janvier 2015
Un film de loup-garou qui a un peu vieilli mais les effets speciaux sont réussis pour l'époque gros défaut du film : le loup garou n'arrive qu'à 50 minutes sur 90 minutes!
g0urAngA
g0urAngA

107 abonnés 1 735 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 novembre 2014
Qui dit année 80, dit photographie et ambiance générale bien spécifique et fidèle à cette période là; scènes nocturnes enfumées, personnages souvent caricaturaux... Nous sommes d'accord sur le fait que tout ceci fait un peu kitch aujourd'hui, mais force est de constater que mis dans l'ambiance, l'ensemble fonctionne toujours à merveille.

Dante's touch oblige, le film est esthétiquement très réussis, ce sont surtout les scènes de transformations qui sont saisissantes même pour quelqu'un qui découvrirait le film aujourd'hui. Le scénario, habillement travaillé, permet une mise en place très posée et surtout une montée crescendo jusqu'à une scène finale joliment trouvée.

La réussite du film ne se limite toutefois pas à sa réalisation, le jeu d'acteurs étant lui aussi d'un bon niveau.
Un classique qui se doit d'être vu, pour tous les amateurs du genre ...
MaCultureGeek

1 162 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 février 2018
Film des plus cultes, Hurlements fait partie de ces cadors du cinéma de genre qu'il faut avoir vus dans sa vie. Révélé à mes yeux par une petite référence dans l'excellent Scream de Wes Craven, j'ai depuis tout ce temps eu envie de le voir. A présent que c'est chose faite, que vaut réellement le film de Joe Dante, faiseur d'oeuvre très réputé des années 80?

Il faut lui reconnaître une forte personnalité pouvant cependant désarçonner son spectateur. A mi-chemin entre le film d'horreur et l'humour noir, on ne sait jamais vraiment devant quoi l'on se trouve; face à l'idiotie des personnages et les choses stupides qu'ils font, on se formalise premièrement, avant de comprendre que ce n'est que satyre d'un genre nouvellement né et pourtant propice à la parodie et bourré de défauts.

Slasher sans réellement l'être, Hurlements se place en tête des meilleurs films de loups-garous grâce à l'intelligence de son scénario, à l'efficacité de sa mise en scène sentant bon les années 80, cela ajoutés à des moments gores et jouissifs d'une générosité sanguinaire réjouissante. On y remarquera la qualité bluffante des maquillages, qui nous livrent des loups physiquement impressionnants, charismatiques et terrifiants; chaque transformation est une surprise, chaque bête est une horreur.

Forcément filmées avec talents, les bêtes trouvent une bonne partie de leur charisme dans cette mise en scène 80's de Dante, qui prouvent dès lors qu'il est l'un des mieux placés pour filmer l'horreur : il nous la montre avec froideur et violence, avec un soupçon de sarcasme et d'ironie. L'on pourrait venir à penser que l'homme aime se moquer d'un nouveau genre de films ô combien stupide, qu'il aime voir des personnages stéréotypés faire ce pour quoi nous pouvons les qualifier de clichés sur patte.

Conservant toujours une maîtrise appréciable, Dante ne tombe jamais dans la linéarité ou les stéréotypes de mise en scène propres au genre, ou les approche pour mieux les détourner; éminemment malin, Hurlements fait l'effet d'une bombe par l'innocence de sa forme et la monstruosité de son fond, réflexion intelligente sur la perversité de l'homme, couplée à des dédoublements de personnalité intéressants.

Et c'est ce qu'est le loup-garou, dans ce film : le mauvais penchant de l'homme, le Mister Hyde du Docteur Jekyll, le Joker du Batman, une double personnalité purement monstrueuse capable des actions les plus cruelles sans que l'autre âme dans le corps ne puisse rien y changer. Réflexion intéressante quoi que classique dans le genre, même si la forme du film fait qu'on a rapidement l'impression de sortir des sentiers battus et du cadre classique des oeuvres du genre, même si la forêt isolée ne déroge pas à la règle.

Là encore, c'est l'ironie du film qui nous fait oublier les clichés volontairement placés un peu partout; on rit forcément, on a peur, aussi, sans que cela ne soit jamais trop ou pas assez. Hurlements est un film qui marque par son sens de la mesure, de la nuance et de la pondération, par sa fin simplement insupportable pour toute personne émotionnellement fragile et le réalisme de son horreur.

Une oeuvre pionnière du genre, apogée d'une époque horrifique révolutionnaire. Culte.
L'Infernaute de l'Apocalypse
L'Infernaute de l'Apocalypse

50 abonnés 399 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 septembre 2014
"Hurlements" est l'un des meilleurs films de lycanthropie modernes réalisés, en 1981. Son principal défaut vient d'un scénario un peu bancal qui laissent apparaître quelques moments de flottement, avec ces effets mécaniques et de maquillage en latex réalisés presque sans plans de coupe par le génial Rob Bottin, le film évite tous les écueils du genre, notamment le côté parodique qui plombe certains films d'horreur (seule la réplique finale relève du gag). "Hurlements" est un film sérieux, à l'érotisme troublant, avec une ambiance et des moments terrifiants.
Danny Wilde
Danny Wilde

133 abonnés 502 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 septembre 2014
Avec "le Loup-garou de Londres", "Hurlements" est l'un des meilleurs films de lycanthropie modernes réalisés à la même époque, en 1981. Son principal défaut vient d'un scénario un peu bancal qui laissent apparaître quelques moments de flottement, et qui s'appuie trop sur ses fx sidérants ; avec ces effets mécaniques et de maquillage en latex réalisés presque sans plans de coupe par le génial Rob Bottin, le film évite tous les écueils du genre, notamment le côté parodique qui plombe certains films d'horreur (seule la réplique finale relève du gag). "Hurlements" est un film sérieux, à l'érotisme troublant, avec une ambiance et des moments terrifiants.
JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 mars 2017
Une éternité que je dois voir ce film, je me rappelle encore avoir hésité à louer la K7 vidéo à mon vidéo club dans les années 90, préférant des "Freddy" ou "Chucky", donc enfin je me cale devant ce "Hurlements" de Joe Dante (réalisateur de "Piranhas" et "Gremlins") ... Première impression cette photographie typiquement fantastique-horreur années 70-80, déjà ça me plait, en plus Dee Wallace dans le rôle principal (oui la maman de Elliot dans "E.T.", une actrice emblématique du genre) c'est bien aussi, le film démarre plutôt bien, j'irais même jusqu'à dire qu'on est pas loin d'un De Palma dans la réalisation puis ensuite le scénario prend une tournure inévitable quand aux promesses du synopsis et tombe quelque peu dans le cliché. En effet tout devient cousu de fil blanc et on frôle à plusieurs moment le nanar, car il faut le dire la mise en scène est le principal défaut du long métrage, on a parfois du mal à ne pas sourire et se moquer. Les effets spéciaux sont eux convaincants pour l'époque, voir même bluffants au moment des transformations en loup garou, même si vers le dernier quart d'heure tout est un peu poussé à l'extrême et encore une fois ça ne sert pas la crédibilité du long métrage. C'est sur qu'on est loin d'un "Loup Garou de Londres" mais "Hurlements" reste tout de même un divertissement 80s plutôt sympathique, disons que Dante fera bien mieux trois ans plus tard avec "Gremlins".
Raw Moon Show
Raw Moon Show

153 abonnés 853 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mai 2014
Hurlements à l'époque m'avait laissé une impression forte et dérangeante, comme une empreinte, une griffure. Plusieurs raisons à cela : je crois que cela provient naturellement du scénario qui commence sur les rails d'un genre (une enquête pour neutraliser un tueur en série) au coeur de la grande ville étouffante et corruptrice (images à la Taxi Driver, cinéma porno de quartier) pour se développer et s'épanouir loin de celle-ci, dans un village, au coeur d'un communauté où la terreur va peu à peu faire son lit des apparences tranquilles et apaisantes de cette rase campagne. Autre facteur : Dante s'inscrit dans une tradition (références nombreuses pour les amoureux du genre) mais en casse les codes par un étonnant travail sur l'image (ces bois entrelacés de colonnes de lumière diffuse faisant de la forêt un lieu vivant, littéralement habité) et sur les transformations hallucinantes pour l'époque en loups-garous ainsi qu'en distillant tout au long du film un sous-texte éminemment sexuel. Je dois le revoir mais l'impression laissée par un film trompe rarement son monde. Et il y avait de mémoire une singularité une atmosphère, une énergie que Dante sait insuffler à ses films quand il est totalement investi. C'était je crois le cas !
Florian Malnoe
Florian Malnoe

142 abonnés 557 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 avril 2014
Hurlements, du renommé Joe Dante, c'est l'archétype même du film de loup-garou qui a très mal vieillit et qui impressionne plus du tout. Mes parents, marqués par ce film, me l'on fait découvrir il y a quelques années et ça a été une déception. Y compris pour eux pour leur deuxième visionnage. Alors peut-on repproché à un film de mal vieillir et argumenté son mécontement que sur ça ? Question légitime, à laquelle je n'ai pas trop de réponse. D'autant que je n'ai pas d'autre alternative de toute façon. Je suis obligé de me remettre dans le contexte de l'époque pour juger plus objectivement et légitimement la porté de ce Hurlements. Et partant de ce cas les transformations étaient peut-être assez impressionnantes pour l'époque, mais elles n'ont pas très bien vieillit, à contrario des effets et trucages de certains autres films d'horreur datant pourtant presque de la même époque. Bon, ça se laisse regarder quand même. Mais assez nettement loin d'avoir autant marqué le genre qu'il emprunte que son Gremlins par exemple.
Kalie
Kalie

82 abonnés 970 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 novembre 2013
Joe Dante se tourne ici vers une créature mythique du cinéma fantastique en dépoussiérant le mythe du loup-garou. Dans le genre, son film est résolument moderne pour l’époque. Les personnages principaux sont typiques des années 80. L’héroïne est une femme publique, journaliste TV. Ce film est probablement le plus connu des cinéphiles avec « Le loup-garou de Londres » de John Landis. Mais, la comparaison entre les deux œuvres s’arrête là. « Hurlements » met beaucoup trop de temps à rentrer dans le vif du sujet. Après un traumatisme, la journaliste rejoint une étrange communauté sur les conseils de son médecin. Ainsi, avant d’être confrontée aux lycanthropes, l’héroïne est victime d’un viol. Cette partie est longuette et légèrement hors sujet. D’autant que la réalisation est conventionnelle et l’interprétation sans éclat. Le film ne démarre vraiment que lorsque les membres de la communauté se dévoilent. Certaines transformations sont à la peine (le couple devant le feu de camp), d’autres sont plus convaincantes (la métamorphose complète dans le bureau du docteur). Quoi qu’il en soit, il s’agit d’une des premières fois que l’on voit à l’écran des loups-garous « réalistes », pas des comédiens affublés d’un déguisement. Quelques scènes gore viennent pimenter le film comme le bras d’un loup-garou tranché à la hache qui retrouve sa forme humaine, le visage d’un monstre ravagé par l’acide… Mais que de temps perdu ! C’est dommage car la fuite de la communauté avec ses loups-garous partout est vraiment palpitante. La métamorphose de la présentatrice en direct pendant le journal TV est bien vue. Le peu d’écho de cette action sur les spectateurs blasés que nous sommes résonne comme une critique de notre société dont Joe Dante est friand. Enfin, l’idée intéressante du film, à savoir l’adaptation des mœurs des loups-garous à notre société en élevant du bétail pour s’en repaître et donc l’abandon de leurs proies naturelles que représentent les humains, n’est pas suffisamment mise en avant.
hubertselby
hubertselby

85 abonnés 436 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 octobre 2013
Comme tout film des années 80, on retrouve un charme de plaquo désuet et les voix des doubleurs des 80' sont ceux de mon enfance, dur d'être objectif...
On a donc un film de Joe Dante (Les Gremlins tout de même ! ) sur les loups garous.
Mais ça ne commence pas comme tel, on a une journaliste qui veut rencontrer un psychopathe et qui va se retrouver dans un sex shop.
Bref la bourgeoise va explorer ses peurs dans les bas fonds.
Ici le cerveau de la bande c'est Patrick Mc Nee (chapeau melon et bottes de cuir), c'est lui qui farfouille dans les psychés de l'homme et qui travaille sur ses cobayes dans une petite communauté qu'il a fabriqué de toute pièce dans une forêt en bord de mer. Bref c'est louche !
Ça fait un peu psychanalyse de la femme et du désir, quand on y repense c'est un film très sexe qui oscille entre mort de pulsions charnelles.
On entre aussi dans le monde de la télévision mais de façon légère, un vague relent de star système.
Le film n'est pas mal en soi, on a un peu de mal avec les looks années 80, l'abus de la musique (du clavecin ? sérieux !? ) et les effets spéciaux sont très bien pour l'époque même si pour des habitués des années 2013, ça semble un peu kitsch...
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