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Boris Jack
1 abonné
28 critiques
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4,0
Publiée le 26 août 2017
C'est un bon film que j'ai apprécié surtout au deuxième visionnage. La première fois, j'attendais trop de l'interprétation d'Orlando Bloom et de la propagande comme si c'était un LOTR version réaliste. Après coup, le récit est bon, la musique sublime les scènes, et les décors/costumes bien faits. Certaines séquences sont vraiment exceptionnelles (spoiler: karnak ). Et quel plaisir d'explorer la terre sainte à cette époque sans entrer dans des histoires de complots de templiers :). Saladin et le roi de Jérusalem sont très bons. A voir
Film très beau au niveau de paysage j'adore je lui mets une tres bonne note. L'histoire du film d'un point de vue historique est loin des faits réels je présume. Mais le film est très agréable à regarder
un bon film d'action et historique en même temps réaliser et produit par l'un des plus grand Ridley Scott . cool que l'histoire se déroule un peu en France . un casting génial . Cest vraie que la durée de ce film est un peu long mais faut ce qu'il faut . des batailles très bien réalisé et très réaliste . une Eva Green trop belle . un bon film
Rildey Scott nous livre sa vision des croisades au moyen âge. Orlando Bloom incarne un paysan devenu baron. Liam Nesson interprète un seigneur. Jeremy Irons tient le rôle du gouverneur de Jérusalem. Eva Green joue la princesse Sibylle.
Bloom se comporte un peu trop comme un héros dont la valeur surpasse celle de tous les hommes. Et puis il y a le récit des combats qui démarre enfin dans lequel on ressent le plaisir du réalisateur d'en mettre plein la vue car le film va alors enchaîner avec outrance toutes les horreurs de la guerre, le sang versé et les effets spéciaux sans fin. D'un grand ennui
Un divertissement hollywoodien qui cherche à vendre une aventure épique à la sauce "péplum moyenâgeuse" et les émotions à deux sous qui se doivent d'aller avec mais qui dans le même temps, fait totalement fi de la véracité historique. Dommage.
Grosse production signée Ridley Scott. Film encore imprégné de l'influence de Gladiator, dans un registre péplum de haute voltige, documenté et violent. Bienvenu dans l'ère des croisades, l'époque où chrétiens et musulmans se disputaient l’acquisition de Jérusalem, terre sainte et hautement controversée au vue du contexte religieux hétéroclite. spoiler: L'histoire dépeint l'aventure extraordinaire d'un forgeron devenu croisé, puis chevalier attitré au commandement des armées . Tout cela, par la force des choses, en héritage à la réputation de son père qu'il connaitra peu de temps avant sa mort. S'en suit un long et spectaculaire siège sous la directive de Saladin, chef des armées islamiques. Une guerre de religion magnifiquement mise en valeur par des hordes de figurants en armure dans le désert, souillant de leur sang une idéologie scabreuse. Un conflit attisé au fil des siècles par un fanatisme religieux exacerbé de haine et de divergences. La chute de Jérusalem était inévitable. Le nombre de vies massacrées pour sa protection l'était peu être. Beaucoup de rancœur pour des questions territoriales et un idéal impalpable. On retrouve une palette de personnages purement attitrés à ce genre de film: les guerriers, les héros, les traitres, les riches, les pauvres... tout cela pour une retranscription historique des plus saisissante. Orlando Bloom est au centre de ce conflit majeur, charismatique et mesuré dans son interprétation de Balian. Très belle épopée. 4/5
Kingdom of Heaven est un film qui ne m'a pas marqué du tout. Le principal défaut de ce film est l'acteur principal : Orlando Bloom, acteur totalement dénué de charisme et de talent. Je n'ai jamais aimé cet acteur, j'ai toujours trouvé qu'on lui donné des rôles avec beaucoup d'importance au vu de ces compétences en tant qu'acteur. Et là, très clairement, il a du mal à porter le film sur ses épaules. Heureusement que le casting est compensé par de très bons acteurs (Eva Green, Liam Neeson, David Thewlis, Jeremy Irons ou encore Brendan Gleeson). L'histoire est moyennement intéressante et prend son temps pour installer les scènes de combat. Ces dernières sont bien, assez divertissantes, mais finalement peu mémorable. Â oublier dans la filmographie de Ridley Scott.
Quel spectacle ! Après un très bon Gladiator, Ridley Scott remet ça avec un nouveau film à souffle épique. L’ensemble est très bon, propre, les batailles impeccables. Un grand film qui néanmoins aurait pu encore plus travailler la profondeur de ses personnages et l’importance du pourquoi de la guerre. Il présente aussi quelques longueurs mais aussi quelques ellipses qui fait qu’on a du mal à suivre le temps qui passe. La version longue résoudra peut-être ce problème mais risque d’apporter aussi des longueurs supplémentaires. Enfin c’est un peu trop américanisé et perd ainsi le côté réaliste du truc. Mais dans l’ensemble, Kingdom of Heaven est un bon film qui mérite d’être vu, surtout pour les amateurs de Ridley Scott.
Tout le mérite de ce film tient du sujet qu'il traite avec les moyens à disposition d'un bon film hollywoodien. Cependant une recherche historique propre n'est pas superflu pour distinguer le bon grain de l'ivraie de ce qui nous ai raconté dans ce film. A titre d'exemple sur 10 protagonistes du film il ne doit avoir que Beaudoin IV et Renaud de Chatillon qui ne souffrent à priori d'extravagance ou d'inéxactitude historique. Mais bon Kingdom Of Heaven garde tout de même à bien des endroits un fond historique certain. Sinon pour revenir à des considération strictement cinématographique le jeu des acteurs est bon dans l'ensemble, à l'exception tout de même du premier rôle incarné par Orlando Bloom. Son jeu tout en posture et en faciès m'a vraiment fatigué. Alors pour jouer et incarner l'amourette proposée dans le film c’était sans aucun doute un choix judicieux mais pour le reste le costume était clairement beaucoup trop grand pour lui.
Une merveilleuse épopée d'un forgeron devenu chevalier. Une fois de plus Ridley Scott montre son habileté a retranscrire l'histoire sur grand écran. Grâce à un casting sans faute et une realisation sans faute, la croisade prend toute son ampleur ! Plus qu'une oeuvre de guerre et de violence, Ridley Scott évoque parfaitement les sources de conflits entre sarrazins et chrétiens autour de Jérusalem, il s'agit donc avant tout d'une oeuvre de sagesse dans laquelle s'opposent des rois prêt à tout pour protéger leur peuple ! C'est donc un plaisir de suivre Balian dans sa quête de la paix, dans cette histoire touchante !
Découvert en Director's cut sur une chaine de la TNT, je ne saurais dire combien de temps dure finalement ce film, toujours est-il que j'ai trouvé l'expérience excessivement longue et périlleuse. L'histoire en elle-même devient intéressante quand le héro Balian incarné par le si peu convainquant Orlando Bloom, prend possession de son libre arbitre à Jérusalem, tout le dénouement sur le pourquoi du comment il en est arrivé là (son père, sa tragédie personnelle etc.) avant est presque nauséeux tellement si peu prenant. Il faut préciser que le véritable gros problème de Kingdom of Heaven c'est bien son personnage principal. Ses raisonnements et son ouverture d'esprit ne collent absolument pas à l'époque en question, mais plutôt à l'Hollywood bien pensant qui préfère son manichéisme à la volonté d'instruction historique. Dommage, car les croisades offrent un passage de l'histoire tout à fait passionnant. Ici une guerre chrétiens contre musulmans pour détenir Jérusalem, déjà proclamée comme terre sainte donc sujette à tensions. Comme quoi, certaines choses ne changent pas. Après on peut compter sur Ridley Scott qui sait filmer ce genre d'aventure avec brio. Beaucoup d'éléments sont à noter dans ce (très) longs métrage, certains plus intéressants que d'autres. Enfin globalement moyen.
Ce film nous montre avec une grande précision l'histoire des croisades et du siège du Jérusalem. Entre suspens, romance et action, nous n'avons pas le temps de nous ennuyer une seconde. Un grand bravo au scénariste qui a écrit un scénario qui très complexe mais qui coïncide alors que l'histoire est fictive.
"Kingdom of heaven" est le quinzième film de Ridley Scott depuis ses débuts en 1977 avec "Les duellistes", épopée napoléonienne où Keith Carradine et Harvey Keitel poursuivaient un duel sans fin sur tous les théâtres de guerre européens où le général conquérant tentait d'assouvir sa soif inextinguible de conquêtes. Indéniablement l'ex-réalisateur de publicités anglais est en ce début de XXIème siècle celui qui à Hollywood avec Steven Spielberg maîtrise le mieux les films à dimension épique, prenant dans ce domaine la suite de son glorieux compatriote et aîné David Lean avec certes un sens poétique moins développé mais aussi avec un éclectisme plus affirmé. Sa capacité à venir à bout des projets pharaoniques est pour le moins prodigieuse même s'il n'atteint pas toujours sa cible. "Les duellistes", "Alien, le huitième passager", "Blade Runner", "Thelma et Louise", "Gladiator" ou "La chute du faucon noir" font chacun référence dans leurs genres respectifs. On peut regretter que Ridley Scott qui développe au long cours un vrai point vue esthétique ne soit pas encore reconnu à sa vraie valeur. C'est justement cette aptitude à maîtriser la forme qui lui est souvent reprochée au prétexte que celle-ci se déploierait au détriment de scénarios trop souvent simplifiés pour permettre de servir la recherche esthétique d'un réalisateur qui serait avant tout un excellent dessinateur se délectant des belles images qu'il arrive à transposer sur l'écran. Le temps réparera sans aucun doute cette injustice. Une comédie comme "les associés" (2003) petite merveille de transgression jouissive passée injustement inaperçue démontre que Scott peut s'accommoder sans peine de tous les genres à la manière des Michael Curtiz, John Ford ou Howard Hawks au temps de l'âge d'or des studios. "Kingdom of Heaven" qui nous plonge au XIIème siècle à l'époque des croisades prend une signification toute particulière dix ans après sa sortie alors que certaines organisations terroristes rêvent d'entraîner les démocraties occidentales débarrassées des conflits de religion qui ont ensanglanté leurs peuples tout au long des siècles vers un nouvel affrontement de cette nature au nom de comportements laïques qui empêcheraient les âmes impies d'atteindre la pureté au moment du jugement dernier. Le contexte n'était pas si tendu à l'époque malgré la proximité des attentats du 11 septembre mais déjà le film avait fait polémique entre certains historiens au sujet de la vision de la lutte pour la terre Sainte proposée, jugée à l'aune de la place faite à l'islam dans ce conflit ancien dont Scott prend pourtant bien soin de préciser dans un panneau final qu'il n'est toujours pas réglé. Ridley Scott n'est pas un réalisateur politique et le contexte qui lui sert de décor n'est surtout pas utilisé à des fins idéologiques. On peut donc penser qu'il a cherché à rester le plus neutre possible ce qui transparait encore en 2015. Pour comprendre les motivations du réalisateur, il faut donc s'attarder sur l'esthétique du film qui cette fois-ci pour donner raison à ses détracteurs semble avoir été vraiment au centre de ses préoccupations. A ce titre le film est somptueux, constituant sans doute une sorte d'aboutissement pour le réalisateur qui à 68 ans semble ici au sommet de son art. Amoureux de la peinture, Scott a visiblement voulu rendre un hommage appuyé aux peintres de l'école orientaliste européenne du XIXème siècle. A plusieurs reprises dans les scènes d'intérieur le spectateur se trouve comme par magie immergé dans les œuvres d'Eugène Delacroix ou de Jean-Léon Gérôme. Idem en extérieurs où "Pèlerins allant à la Mecque" de Léon Belly (1861) est furtivement évoqué, sans parler des œuvres de David Roberts peintre écossais, spécialiste reconnu et exclusif de ce courant encore méconnu. Pour l'intrigue qui fait la part belle aux combats, William Monahan tente parfois un peu maladroitement de trouver un équilibre précaire entre petite et grande histoire, nous infligeant une entrée en matière pour le moins indigeste avec les retrouvailles dégoulinantes de bons sentiments entre Godefroy d'Ibelin (Liam Neeson) et son fils Balian (Orlando Bloom). Heureusement la suite s'avère beaucoup plus crédible y compris l'idylle entre Balian et Sibylle (Eva Green) que le scénario s'évertue sagement à ne pas trop mettre en avant. Orlando Bloom sortant à peine du très mitigé "Troie" de Wolfgang Petersen semble avoir pris un peu de l'épaisseur qui lui manquait, quant à Eva Green les costumes orientaux lui vont à ravir. Une partie de la critique sans doute sévère a souligné le manque de charisme du couple mais le film de Scott ne se veut pas un remake du "Fils du Sheik" de Georges Fitzmaurice (1926) ou de "Morocco" de Josef von Sternberg (1930) et c'est donc du côté des combattants avec les très, solide Brendan Gleeson, pervers Marton Csokas, malicieux David Thewlis et envoûtant Ghassan Massoud que Scott a musclé son casting. Malgré ses défauts "Kingdom of heaven" dont il existe une version longue plus conforme à la vision de Scott se place dans le haut du panier d'un style de films où beaucoup de solides réalisateurs comme Anthony Mann évincé du tournage de "Cléopâtre" en 1962 se sont cassé les dents.