1431 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
104 critiques spectateurs
5
29 critiques
4
39 critiques
3
21 critiques
2
11 critiques
1
3 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Candice L
56 abonnés
833 critiques
Suivre son activité
4,5
Publiée le 27 octobre 2012
Un excellent film d'animation japonais! Des personnages singuliers et attachants, une histoire émouvante et pleine de rebondissements, de très beaux dessins et un scénario original! A voir!!!
Une bande de trois sans-abris japonais qui, à la veille de Noël, trouve un nouveau-né abandonné. Avec ce film d'animation, Satoshi Kon nous livre un tableau social mêlant parcours de vie et humour. Sans jamais tomber dans une compassion larmoyante, Tokyo Godfathers est une histoire superbe, au un scenario original et des personnages vraiment bien écrits. Un film d'animation atypique qui ravira les amateurs et nous prouve encore une fois que les films d'animation ont bien leur place lorsqu'il s'agit de développer des intrigues profondes.
Reconnaissant le fait que Sateshi Kon soit dans l'élite des grands animateurs de la japanim, c'est pas pour autant que j'apprécie tous ces longs-métrages. Visuellement c'est fluide et touchant. Pour le coté histoire, j'ai adhéré durant un peu plus d'un quart d'heure, humour assez bien corser puis après j'ai lâché prise, cette aventure d'un groupe de sans-abris me laisser de plus en plus avec un sans gout d'en savoir plus.
Bon. "Tokyo Godfathers" n'est ni un chef d'oeuvre, ni un anti-chef d'oeuvre. Techniquement c'est un bon film d'animation, son intrigue est plutôt divertissante quoique pas très réaliste mais pleine de bons sentiments. Le sujet du film est traité avec légèreté mais ça n'est pas problématique parce qu'on peut parler correctement de la condition des sans-abris sans pour autant faire quelque chose de lourd ou de pesant pour le spectateur. Les situations burlesques et les rebondissements poussifs ne sont pas très crédibles mais qu'importe!, le film délivre quand même son message et cherche à nous faire comprendre que la famille est essentielle, qu'elle au centre du problème...
«Tokyo Godfather» est un long métrage éminemment sympathique, et si la qualité de son animation est excellente, proche de celle de «Paprika», ses personnages sont bien plus fouillés et attachants que dans ce dernier. Pourquoi seulement une étoile alors? Car le propos et son traitement sont tout ce qu'il y a de plus convenu, avec ce qu'il faut de décalé pour éviter le pire des académismes... Certes nous suivons les aventures d'un trio pour le moins insolite : trois SDF, un veuf porté sur la bouteille, un travesti et une jeune fugueuse. Certes la description d'un Tokyo où seuls les marginaux (ou presque) ont quelque chose d'humain étonne. Certes Satoshi Kon est bourré de talent et son sens du mouvement est encore une fois prodigieux. Certes, mais cela ne suffit pas à faire de «Tokyo Godfather» un chef-d'oeuvre. Outre que les péripéties soient (plus qu')un peu tirées par les cheveux, l'intrigue est mille fois déjà vue, et n'est sujet qu'à une débauche de bons sentiments parfois touchants mais trop souvent excessivement appuyés. Il s'agirait d'une belle histoire si Satoshi Kon n'avait pas autant eu la main lourde, s'il avait su éviter les situations tire-larmes un peu faciles et autres effets de style balourds soulignant plus que de raison la tristesse de certains passages... Il en va de même pour l'humour lourdingue, qui parfois fait mouche certes, mais une fois encore n'est que trop souvent caricatural, excessif et cliché! Comme quoi l'animation ce n'est pas seulement une grande maîtrise graphique et des personnages bien trouvés, mais aussi et avant tout un ton, une sensibilité particulière à avoir, et subtile de préférence. Pour autant «Tokyo Godfather» n'est pas mauvais, il est juste dommage qu'il soit aussi grossier et conventionnel dans son écriture (on est pas loin du film « familial » - de Noël justement - à l'américaine, ou au mieux d'une vague réplique du « réalisme poétique » français des années 30). [1/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
J'ai l'impression de faire la même critique à chaque fois, mais comment pourrais-je faire autrement ? Chaque nouveau dessin animé japonais que je découvre est en effet une source de bonheur intense, dont « Tokyo Godfathers » est peut-être l'un des plus beaux représentants. A la fois sensible et limite putassier, Satoshi Kon trouve en effet un équilibre improbable entre film d'aventures complètement déjanté et regard bienveillant sur les SDF, le tout saupoudré d'une dimension sociale assez saisissante. Pourtant, et c'est cela qui est encore plus fort, nous n'avons presque jamais l'impression d'être dans une œuvre réaliste tant cette course-poursuite dans Tokyo est aussi jubilatoire qu'inattendue, comme en témoigne les relations complètement décomplexées entre les trois héros, dont les répliques aussi jouissives que vachardes contribuent au plus haut point à la grande réussite de l'oeuvre. Bref, un dessin animé comme on en voit rarement, certainement pas pour les enfants, mais d'une rare vitalité et intelligence : rarement le portrait de trois clochards nous aura paru aussi jubilatoire !
De Satoshi Kon,j'avais d'abord regarder "Perfect Blue",un très bon thriller mais le mangaka japonais m'a vite dégouté avec "Paprika",qui malgré son animation irréprochable,souffrait d'une portée métaphysique pompeux qui rendait le récit trop confus.Heureusement,"Tokyo Godfathers" fut une réelle surprise.Déjà parce qu’il regardait pas le spectateur de haut contrairement à l’œuvre précité et a comme seul objectif de nous raconter une belle histoire.Porté par des personnages ultra attachants et une mise en scène inventive,"Tokyo Godfathers" nous touche au plus profond du coeur,et ça,encore quelques jours après le visionnage.
Après "Perfect Blue", le réalisateur Satoshi Kon sort son 3ème long métrage "Tokyo Godfather" ; racontant l'histoire de 3 SDF qui retrouvent un bébé pendant les vacances de noël, c'est alors qu'ils vont s'embarquer dans une aventure à la recherche des parents de cet enfant abandonné. Le scénario en lui-même est directement accrochant et rempli de situations tout aussi dramatique que haletante, mais il y a aussi de l'humour qui rend atmosphère moins lourde. Les personnages sont tout les 3 différents avec leurs particularités ; La fugueuse, le mari déchu et la "pédale" (comme dirait l'autre) et pourtant ils cohabitent ensemble. Sans susciter la pitié du spectateur, on ne dramatise pas la situations des personnages, qui sont attachant par leurs côtés déjantés. Pas grand chose à dire sur l'OST qui passe un peu inaperçu. Beaucoup de retrouvailles auront lieu dans ce film. Tokyo Godfather est une oeuvre brillant par ses personnages, et malgré le scénario un peu simpliste, l'humour tordant permet de passer un excellent moment !
Un très très grand film avec son lot de personnages mémorables et de situations drôles ou troublantes, ce dessin animé est un drame au sens premier du terme: riche en émotions diverses. Un plaisir de cinéma d'un bout à l'autre, un bijou d'humanité.
Déception. Je trouve que le film de Satoshi Kon souffre d'un excès de moralité qui - s'il passe relativement bien de prime abord - devient rapidement agaçant par la suite. Certes Tokyo Godfathers gagne à dévoiler le contrepoint de la fatalité et du misérable, essayant d'une certaine manière d'équilibrer son propos entre tristesse et bonheur, laideur et beauté, noirceur et bienveillance... Mais il y a quand même beaucoup d'intentions bien pensantes dans ce conte visiblement optimiste. L'humour poussif lié à l'animation grimaçante des trois personnages principaux dessert l'émotion du récit, le spectateur ne pouvant s'empêcher d'oublier qu'il assiste à un divertissement délibérément consensuel, et donc intouchable. En gros : un clochard alcoolique, un homo au grand coeur et une adolescente belliqueuse forment dès le début du film une famille recomposée ; les trois marginaux trouvent sur leur chemin un nourrisson tombé du ciel qui les pousse à rechercher la mère disparue ; entre agressions, rancoeur, solitude, pertes matérielles et grand désespoir le trio s'avère forcément bienveillant puisqu'il s'évade d'un misérabilisme auquel il appartient initialement pour mieux s'ériger en modèle de bonté et de générosité. C'est donc tout de même un peu lourd et démonstratif, Satoshi Kon ratant partiellement son long métrage, ce dernier réservant pourtant quelques jolies choses... Mais moins de simagrées auraient été la bienvenue.
Etonnee par le theme l'animation le deroule du recit meme si il y a parfois qq longueurs et qq scenes un peu trop larmoyantes on suit ac interet cette belle histoire (qui pourrait etre filme en vrai !)tres bonne surprise au final
Pour son troisième film, Satochi oublie un peu l'aspect bordélique de ses films abyssaux précédents, mais reste dans la grisaille, pour nous offrir cette belle aventure clochardesque de noël. C'est mignon, émouvant, triste et dégoutant. Bref, tout ce qu'on aime dans ce cinéma de Kon, mais en un peu trop sérieux.
Avec son troisième long-métrage, le très regretté Satoshi Kon signe une peinture sociale d'une tendresse inouïe. Les personnages sont admirablement écrits, et leur quête pleine d'humour ne tombe jamais dans le misérabilisme.