36055 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
1 251 critiques spectateurs
5
129 critiques
4
323 critiques
3
140 critiques
2
384 critiques
1
214 critiques
0
61 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
3,0
Publiée le 11 juin 2013
C'est moins bon que ses prédécesseurs. Les nouveaux personnages sont beaucoup moins attachants, c'est moins drôle. Même si certains passages sont hilarants, on reste loin du niveau atteint par le 2eme opus. A voir et à vite oublier.
La première moitié de la quadrilogie était super mais la deuxième est moins bien. Sa fait quand même plaisir de retrouver nos héros dans ce troisième opus qui garde une bonne qualité d'animation, de l'humour, mais l’histoire n'est pas très pertinente. Une bonne saga d'animation.
Un film d'animation réussi une fois de plus, culotté et toujours drole mais qui a perdu de la particularité de ses aînés ô combien fantastiques. Shrek 3 reste un bon divertissement mais très standard et beaucoup moins subtil.
Bravo aux scénaristes qui non seulement maintiennent cet opus au niveau des précédents, mais y ajoutent aussi une couche de gags et de trouvailles irrésistibles. Drôle et rythmé de bout en bout, ce film plus animé que jamais est un friandise pour les petits et un plat de résistance active pour les adultes qui auront conservé une âme d'enfant. Dopée à l'humour participatif, avec pour chacun son niveau de poilade et de connivence, cette nouvelle aventure, biberonnée comme il se doit au lait Monty Python et aux gags forcément XXL, est un monument de fantaisie jubilatoire. A visiter sur le champ ! Les scénaristes continuent à rivaliser en dialogues plus ou moins scabreux; les animateurs s'éclatent à parfaire les déhanchés des personnages.
Je n'ai pas apprécié ce troisième volet qui est plus triste que les autres et, en conséquence, moins drôle (oui, c'est logique). L'histoire n'est pas intéressante. Arti ne me plait pas comme personnage, je le trouve fade et sans intérêt, pareil pour Merlin. En gros, j'ai pas accroché avec les nouveaux personnages. Heureusement, et c'est le seul élément marrant de ce film, l'Ane et le Chat Potté changent de corps. Une grosse déception au vue des autres opus.
Alors que le deuxième opus surpassait toutes les espérances, gagnant au passage un énorme succès au box-office, cette suite déçoit à cause des personnages que l'on a beaucoup trop vu mais surtout des blagues qui tombent à plat. Toute cette histoire venait pourtant d'un bon sentiment de la part des réalisateurs, mais ces derniers ne savent pas révolutionner le genre du dessin-animé. A part quelques découvertes amusantes, il n'y a rien de très nouveau, non, juste du déjà-vu... Ils auraient dût s'arrêter là, mais vraiment!
Difficile d'attribuer une note au numéro 3 d'une saga. Cette difficulté, déjà perçue pour "Spider Man 3" et "Pirates des Caraïbes, jusqu'au bout du Monde", est peut-être encore plus importante pour "Shrek le Troisième". En effet, l'enthousiasme devant "Shrek" provenait de la nouveauté iconoclaste, du choix de ce antihéros décalé et du dynamitage de l'univers traditionnel des contes et de leurs adaptations disneyennes. Cet engouement avait commencé à s'éroder au numéro deux, d'autant plus qu'il souffrait d'un excès de clins d'oeils parodiques à la culture pop qui obscurcissaient l'intigue.
Pour ce troisième épisode, vient s'ajouter la complexité de réembaucher les nombreux personnages apparus lors des deux premiers, et l'action n'y gagne certainement pas en fluidité. Les scénaristes ont décidé de s'attaquer à la légende arthurienne, et de confronter Shrek aux affres de sa future paternité. L'incursion du côté des chevaliers de la Table Ronde n'apporte pas grand chose, et la transformation de Camelot en un campus américain donne lieu à une caricature assez indigente ; Merlin foire ses tours (ahah), ce qui permet une idée plutôt réussie, à savoir l'échange de corps entre l'Âne et le Chat Potté.
Par contre, la réaction du géant vert devant la perspective de sa paternité est assez savoureuse, et son cauchemar où il finit sous une avalanche de Shreks juniors constitue un des meilleurs moments du film. C'est le versant positif d'un triste constat : Shrek a vieilli, il s'est assagi et même embourgeoisé, perdant ainsi son côté crade, irrascible et insubordonné. Et s'il revient au bouge natal, ce come-back rousseauiste n'est que l'ultime capitulation devant l'entrée dans l'âge adulte.
Il faudra aux scénaristes des épisodes 4 et 5 déjà en chantier un sacré regain d'imagination pour sortir leur héros verdâtre de ce piège amollissant et lénifiant ; la volonté de viser tous les publics (séance de ce matin de 5 à 80 ans, avec des bambins qui décrochent rapidement) risque fort de les dissuader de prendre ce tournant nécessaire.
La série commence à se répéter mais on rit toujours d’aussi bon cœur devant les facéties d’un trio de personnages bien en place. La recette second degré/références par millier est une arme humoristique puissante, mais attention à ne pas trop tirer sur la corde…