Une vieille maîtresse
Note moyenne
1,8
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87 critiques spectateurs

5
10 critiques
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12 critiques
3
7 critiques
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22 critiques
1
19 critiques
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17 critiques
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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 10 août 2007
Je ne vais pas trop me plaindre parce que je n'ai pas payé pour voir ce film, j'ai eu la chance de le voir à Cannes cette année...et heureusement!
Les costumes et les décors rappellent une mauvaise série télévisée, Claude Sarraute semble lire son texte comme on pouvait réciter une poësie en CE2, Asia rattrape son jeu par sa plastique appétissante certes mais un peu trop présente...bref, une vieille maîtresse ressemble à un porno soft qui ne mériterait que d'être diffusé en deuxième partie de soirée sur TMC.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 juin 2007
Très bonne adaptation . Quel délice de se retrouver au milieu de tous ces décadents et de toutes ces gueules de libertins nostalgiques.
lara crid
lara crid

81 abonnés 123 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 avril 2018
Une déclinaison fascinante de la passion, d’abord, et de l’adultère, ensuite, du point de vue du mari-assez lucide- qui ne parvient pas à se dépêtrer de sa vieille maîtresse (pas si vieille que ça! ). Dans un premier temps, la multiplicité des regards, le mélange savoureux de mondanité et d'intimité, d'accusations et de bienveillances portent habilement le scénario. Mais le film peine à trouver sa mesure. Le rythme est inégal. Après l’épisode algérien, la déréliction des amants marque le point culminant et donne un souffle puissant à cette histoire ternie, malheureusement, par la séquence mièvrement romantique du voyage de noce qui teinte a posteriori l'ensemble des charmes désuets des téléfilms du samedi soir.
jeremie747
jeremie747

48 abonnés 484 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 juillet 2010
Ce film traite du désir, de l'infidélité, de la passion ardente et irraisonnée qui peut habiter deux corps. Pour renforcer son propos, Catherine Breillat filme la laideur. La laideur des costumes, la laideur des sentiments, la laideur physique des personnages. Elle filme une passion dévorante entre deux êtres dont la ressemblance physique est troublante (lui, androgyne aux lèvres boursouflées ; elle, aux attitudes masculines), au point de n'être plus qu'un seul corps, à la fois homme et femme, qu'une seule chair, ainsi que l'édicte l'enfant de choeur au cours d'un mariage entre l'homme et la mauvaise femme. La réalisatrice s'amuse à filmer la perversion de ces êtres, une perversion totale, répugnante, une perversion cependant que l'on comprend, que l'on tolère parce que bien que délibérément exagérée, elle trouve en chacun de nous un écho, le souvenir d'un instant vécu ou rêvé, peut-être refoulé, peut-être assumé. Elle nous amuse en forçant le trait, en introduisant une dimension parodique à son propos, une ironie mordante, dont Claude Sarraute, Yolande Moreau et Michael Lonsdale sont des hérauts hilarants. Elle joue sur les symboles : la mariée blanche et angélique, la maitresse diabolique noire et rouge, le marié en noir et blanc, déchiré entre son désir pervers et son amour trop pur. La langue de Barbet d'Aurevilly est un délice, et l'on rit encore de la façon qu'ont les personnages de prononcer avec délectation le mot "exécration". Cette exécration que l'on ressent à l'endroit de ces êtres veules, pervers et laids qui pourtant nous amusent, qui pourtant nous intéressent.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 4 juin 2007
Une vieille maîtresse raconte en 1835 l'histoire de Ryno de Marigny qui est sur le point d 'épouser la jeune et pure Hermangade après avoir décidé de rompre avec sa vieille maîtresse Vellini et d'oublier ainsi une décennie de passion amoureuse. Le beau Ryno de Marigny est un coureur de jupon qui a installé dans la durée une relation passionnelle sur le mode attraction – repulsion avec sa vieille maîtresse. Personellement, j'ai mieux compris la repulsion que l'attraction car je n'ai pas du tout trouvé la vieille maîtresse attirante et sensuelle. Le drame passionnel m'a donc jamais captivé comme je ne jamais été charmé par Daria Argento qui surjoue en interprétant une Vellini plutôt grotesque et pas toujours compréhensible.Sinon, tout est froid et les dialogues qui sont peu naturelle ou pénibles à comprendre rendent les scènes ennuyantes. Dommage car entre la pureté des sentiments etl'irrépressible désir, il y avait matière à émouvoir. Dans la forme le film est très classique et souffre d'une mise en scène très stastique. Quant à l'esthétique, l'image n'est pas du tout valorisé par les décors et les costusme qui sont putôt moche. Décevant.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 juin 2007
Catherine Breillat remarquable avec ce film d'époque qui change radicalement de son registre habituel.
Adaptation réussie et brillante. Asia Argento épatante, un film qui laisse une forte impression, ça change!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 4 juin 2007
Ce film est consternant. J'avais pourtant aimé "Sex is comedy" et A ma soeur!". Mais là, on dirait un film sans metteur en scène. Les cadres sont laids pour la plus part et sans proposition. Les 2 comédiens principaux sont trés mauvais. Vraiment tres mauvais. Assuré que je ne pourrai rien apprendre de ce travail, je suis sorti de la salle au bout d'1 heure 10.
pandani
pandani

43 abonnés 379 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 avril 2011
Le début du film est verbeux, pesant, et on se dit rapidement que l'adaptation de cette oeuvre très "littéraire" est un exercice trop difficile. On craint le pire, d'autant que le casting semble bien approximatif.
Puis commence le flash back et on découvre un couple de cinéma comme on en voit rarement : Asia Argento, qu'on savait capable de crever l'écran, mais qu'on n'imaginait peut être pas jouer avec autant de justesse et de sensualité, et Fu'ad Ait Aattou, non seulement parfait mais réellement le complément idéal d'Asia Argento. Le duo est de plus parfaitement mis en valeur par un travail extrèmement soigné de l'image et du son. On regrette juste une mise en scène un peu trop académique, voire statique, qui donne une impression de longueur au film.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 juin 2007
Quelle surprise réjouissante que de découvrir un film français en costumes qui ne transforme pas les comédiens en marionnettes animées! Cette adaptation cinématographique de Barbey d'Aurevilly nous entraîne dans un rythme voluptueux de soie et de bijoux, érotisme à la Baudelaire.
La peinture romantique est sans cesse présente dans la mise en scène, jeu de portraits chavirés et contrastés : vielles gueules à la Daumier, muse espagnole goyesque , et dandys à la Chassériau... On se régale visuellement, les dialogues complètent savoureusdement la luxuriance des couleurs, textures et lumières. Quant au jeu des comédiens, tout en mesure de sonorités, d'accents claquants et de voix suaves, personne n'est hors jeu, tout est juste et délectable. On fond dans un long et pénétrant rêve qui ne se termine pas du tout qu'on pouvait l'imaginer. Dans ce film, le sang devient un fil qui tisse des liens et les défait tout au long du récit. Un pur bonheur romantique de cinéma "pictural".
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 26 février 2009
Cela faisait longtemps que l'on avait plus vu sur un écran un film qui se veut ancien, avec des costumes et des décors d'époque.
Malheureusement loin de nous rememorrer les bons vieux capes et épée de Jean Marais et Bourvil, ce long métrage sur l'amour complexe difficile
et impossible est
long, très long trop long, n'accroche le spectateur que par moment et le lache tout de suite après. Le cinéma français est encore une fois pas à la hauteur
de ce que l'on peut attendre de ces moyens (pourtant pas dérisoires). A part l'ennui, ce film n'apporte pas grand chose eu spectateur. On a vraiment du mal
a croire à ce récit pathétique sur le double amour. Bref, passez votre chemin par pitié. De toutes façon ce n'est pas le genre de film qui reste longtemps à l'affiche.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 juin 2007
Pourtant partant sur un préjugé négatif (critique négative de spectateurs) mais curieuse tout de même, j'avoue avoir été heureusement surprise!!! Si le film comporte des longueurs, des lourdeurs, l'ensemble est tout de même très touchant et les personnages sont extrêmement bien campés! Il faut aller le voir!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 2 juin 2007
Dès le début ça commence mal: vue sur Paris, Hôtel de Ville avec en dessous cette petite phrase "1835 - au temps de Choderlos de Laclos"...aïe, pas léger comme référence, lourdaud comme approche...et ensuite il faut être à la hauteur! Et non, loin de là, les textes sont travaillés, certes, mais le couple ne fonctionne, tout cela est d'un plat, d'un ennui profond, c'est redoutable! Je n'ai tenu qu'une heure et me suis enfuie, impossible de s'intéresser à ce film, sans compter qq scènes ridicules, j'avais envie de me marrer teelement c'était con! Pathétique, à éviter.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 juin 2007
Un film magnifique ou l'on ressent les tourments d'un homme déchiré entre une femme fatale, et une femme de son temps.... Admirable jeu d'acteur de la part de Asia Argento !
robinetanne
robinetanne

3 abonnés 5 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 juin 2007
trés decevant,les acteurs ne font passer aucun sentiment.Claude Sarraute devrait rester a u coté de ruquier et ne plus en partir.
thewall
thewall

15 abonnés 740 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 juin 2007
La première adaptation littéraire de la Breillat déboule sur nos écrans et en bon fan de la belle, nous nous sommes précipités pour voir sa version d'une oeuvre décadente de Barbey d'Aurevilly. Après une première partie assez conventionnelle jusque dans sa mise en scène, plombée par le jeu peu naturel de Claude Sarraute, le film finit par prendre son envol lors du long flashback central revenant sur la passion destructrice qui unit les deux amants. Dès lors, un souffle nous emporte, même si, bien sûr, on ne trouve rien de romantique dans cet amour torturé. On voit bien ce qui a plu à la cinéaste dans ce livre qui évoque une fois de plus les aléas de l'amour, fait d'exclusivité, de partage, de passion et de haine à la fois. Comme toujours chez l'auteur, les personnages dissertent à foison sur les raisons de leur attirance mutuelle et parlent même pendant l'amour. Quelques visions grotesques et déchirantes permettent de reconnaître la patte de Breillat, mais les amateurs de son cinéma trash en seront pour leurs frais avec cette oeuvre plus calme, mais pas apaisée pour autant.
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