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HawkMan
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3,5
Publiée le 4 avril 2026
5 ans plus tard, nous retrouvons une bonne partie de la bande de l'Auberge Espagnole qui doit se retrouver pour assister au mariage de l'un des leurs. Romain Duris joue toujours à la perfection mais dans un âge plus avancé et dans le monde du travail avec la recherche d'amour qu'il ne trouve pas. Pas mal de moments sont touchants et parfois drôles. On pourra admirer la Russie qui possède un patrimoine magnifique. Bref : une suite plutôt réussie.
Retrouver l’univers de Les Poupées russes est un vrai plaisir. Cédric Klapisch conserve ce style très vivant qui faisait déjà le charme de L’Auberge espagnole. Le montage est inventif, les idées visuelles sont nombreuses et le film garde une énergie très communicative.
Romain Duris est toujours aussi juste dans ce personnage attachant et un peu perdu dans sa vie sentimentale. Autour de lui, le casting fonctionne bien et apporte beaucoup de légèreté au film.
On sent toutefois que le film est plus centré sur Xavier et ses hésitations, ce qui lui fait perdre un peu le côté très collectif du premier film. Malgré cela, l’ensemble reste très agréable à regarder. Entre humour, nostalgie et regard assez juste sur l’entrée dans la vie adulte, le film garde beaucoup de charme.
C’était avec trop de scène d’amour et Xavier est vraiment un homme toxique rpar rapport aux femmes qu’il rencontre un peu déçue par rapport à l’auberge espagnole
Une sympathique suite à la belle surprise L’Auberge Espagnole. Terminée cette mignonne impression de nostalgie, on passe avec Les Poupées Russes aux histoires d’adultes, toujours d’amour, toujours d’amitié, mais c’est plus sérieux dans l’ensemble. Cédric Klapisch brasse pas mal d’émotions avec cette suite et fait montre une nouvelle fois d’une très belle maîtrise à la mise en scène, cette dernière étant toujours aussi originale. C’est simplement que malgré la belle galerie de personnages, on trouve le temps un peu plus long ici et on y croit peut être un peu moins. Pour autant le moment demeure agréable et l’on s’identifie pas mal aux personnages comme d’habitude avec le réalisateur, et puis le casting reste efficace, d’autant plus qu’il est très bien dirigé. J’ai préféré la premier opus à cette suite mais ça reste une pellicule plutôt agréable, me reste à découvrir l’ultime volet Casse Tête Chinois.
J'ai revisionné ce film récemment et il m’a fait le même effet que lors de sa sortie. On retrouve l’univers initié par L’Auberge espagnole, mais avec une approche plus mature, plus lucide. Romain Duris incarne un Xavier un peu perdu, toujours en quête d’équilibre entre sa vie professionnelle et amoureuse. Ce qui fonctionne bien, c’est la justesse des personnages secondaires, chacun avec ses contradictions, et l’énergie qui circule dans les dialogues. Le film évite la simple comédie romantique en proposant un regard sincère sur la complexité des relations à trente ans. Visuellement, certaines transitions sont un peu datées aujourd’hui, mais elles conservent un charme particulier qui colle bien à l’époque. On peut trouver le rythme parfois inégal, mais l’émotion l’emporte largement. C’est à la fois drôle, touchant et réaliste, avec cette capacité à parler à une génération entière.
Cette suite à l’auberge espagnole permet de retrouver avec plaisir les mêmes personnages, seulement l’alchimie ne prend pas de la même manière, le film est plus poussive, que ce soit dans sa mise en scène où dans son histoire, centré sur les tribulations amoureuse du personnage principal, qui peine parfois à convaincre. Reste toujours l’excellente distribution.
personnellement je n' ai pas aimer . il ne s y passe rien , on s ennui a suivre les péripéties des héros qui discutent encore et encore mais où veulent-ils en venir ???. sans doute pas un film pour moi
Cette suite de l’auberge espagnole n’a décidément rien à envier à son grand frère. Klapisch parvient à nous transporter dans un univers dramatique et humoristique parfaitement accordé à la bande originale du film qui nous transmet immédiatement chaques émotions. J’ai apprécié la manière à travers laquelle la vie amoureuse « catastrophique » de Xavier, joué par Romain Duris, nous invite fortement à réfléchir à l’amour en général et soulève des questions quant aux différences de perspectives que peuvent avoir les individus.
Un peu moins réussi que l'Auberge espagnole, les poupées russes se visionne agréablement tout de même grâce a son sympathique casting et aussi pour la mise en scène inspirée de Cedric Klapisch. Une suite tout a fait honorable.
Quatre ans après, cette suite du génial « L’auberge espagnole » de Cédric Klapisch, nous emporte dans une superbe comédie, très fine, intelligente et pleine de maturité, que ce soit le scénario, les thèmes, les images, les acteurs… Les acteurs eux-mêmes, ont bien pris de la bouteille en quatre ans. Par exemple, Audrey Tautou, qui a gagné sérieusement en consistance. Le film ne fait pas que raconter une histoire, il est encore et bien davantage, le film d’une génération. Il nous dit de bien belles vérités sur cette belle liberté de l’amour, en Occident. Un film où l’on rit, où l’on se sent aussi touché, où de multiples procédés cinématographiques accompagnent et renforcent la narration. C’est un grand Klapisch !
Vu le 28/11/2024. Suite directe de l'excellent "l'Auberge Espagnole" sorti en 2002 et réalisée également par Cedric Klapisch, ce film reprend grosso modo les mêmes personnages avec les mêmes problématiques. Si dans le 1, le principal problème était "que vais-je faire de ma vie" ici, le thème principal est l'amour. Globalement on reprend les mêmes acteurs principaux que dans l'opus précédent à savoir le héros principal Romain Duris (Xavier Rousseau), Kelly Reilly (Wendy), Audrey Tautou ('Martine), Cécile de France (Isabelle) et Kevin Bishop (William). Les autres protagonistes du premier épisode seront de retour mais d façon très épisodique en deuxième partie de film lors du mariage à St Petersbourg. On y ajoute quelques personnages supplémentaires comme Evguenia Obraztsova (Natacha) ou Irene Montalà (Neus) et on obtient une comédie sympa sur les démêles de notre héros avec la gent féminine. Mais le souci dans tout ça, et ce qui m'a gêné c’est que notre héros Xavier sous ces airs de gentil gars ne sait pas vraiment ce qu'il veut et il a beau essayer de multiplier les conquêtes, rien ne va. Et le réalisateur oublie un point essentiel de l'amour, c’est qu'il est possible de trouver l’âme sœur sans avoir à en essayer des dizaines, et ça, ce n’est jamais vraiment évoqué dans le film sauf peut-être au travers du couple William-Natacha. On a deux belles personnes dans le film, belles physiquement et belles intérieurement: Wendy joué par la craquante Kelly Reilly qu'on a envie de choyer et Kassia (jouée par Aïssa Maïga ) même si la partie de drague dans le magasin est tout sauf réaliste. Voilà dans l'ensemble un 2è opus moins bon que le 1er avec une morale plus passable auquel je n'adhère pas des masses, mais qui reste tout de même correct et porter par de très bons acteurs, avec un background et une reprise des mêmes acteurs qui permet de bien s'identifier à cette série (c’est important)
Ce n ' est pas un mauvais film. Les acteurs sont bons, la BO est sympa et le montage est intéressant. Le problème c'est tout le reste. J'ai passé la première moitié du film à me demander " Bon ça va peut-être démarrer ... " et l'autre moitié du film à détester Xavier ! Xavier par ci, Xavier par là, moi je , moi je , moi je ... C'est rare que j ' exècre un personnage à ce point. Il est consternant de médiocrité. Il n'a rien à nous dire ; même quand il prétend être amoureux de son emmerdeuse il n'est pas crédible. Suis-je vraiment censé trouver ce type attachant ? Dois-je vraiment éprouver de la compassion parce que ce pauvre crétin d'égoïste est seul et galère en "amour" ? Même quand il trompe sa copine , avec une abrutie de mannequin, il se dit que ce serait formidable de "Passer sa vie auprès d'une femme aussi belle". C'est tout ? C'est ce niais dont je suis les tribulations depuis 1h30 ? Vous l'aurez compris je n'ai pas détesté le film , j'ai juste détesté son personnage principal . Cette , pas mauvaise , pellicule m'a juste mis mal à l'aise, déçu ( parce que " l'Auberge espagnole " c'était chouette ), et agacé. Je ne veux plus jamais le voir !
Très beaux dialogues, très belle histoire, très belles interprétations, très belles séquences, très beau scénario, tout m'a plu dans ce classique (plus ou moins) franco, anglo, russe de Klapisch. C'était vraiment à voir au moins une fois. Le parcours amoureux de Romain Duris ne réserve pas de surprises, de grosses émotions ou de sensations fortes mais captive les spectateurs par la diversité de ses histoires passionantes. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 4/5
Quel bonheur de retrouver Xavier faire le bilan de la trentaine dans ce second opus de la célèbre trilogie de Klapisch ! Du film chorale (« L’auberge espagnole ») ; on se recentre sur Xavier et ses errances sentimentales ; de la comédie, on passe à la comédie romantique ; mais avec toujours le même talent d’écriture et de mise en scène de Klapisch. Ce conteur talentueux avec un humour exquis, des dialogues et/ou monologues savoureux, un montage puzzle est toujours très bon quand il parle de ce qui le touche : la place de l’individu dans la société et la recherche de l’amour. Mélancolique, bien entendu, ce conte de fées moderne est truffé d’émotions universelles et fédératrices, un film qui fait du bien. Au centre de ce film générationnel le couple Kelly Reilly / Romain Duris transcende tout le film. La scène sur le quai de la gare au cours de laquelle Kelly offre une bouleversante déclaration d’amour à Romain suffit à faire ce film un grand film ; 20 ans après l’avoir vu au cinéma en le visionnant en famille, je l’attendais impatiemment pour ressentir les mêmes émotions qu’à l’époque. D'une hypersensibilité à fleur de peau, Kelly Reilly donne à cette scène des "Poupées russes" toute sa grâce le tout sur la superbe chanson "Mysteries" de Beth Gibbons! Klapisch la filme admirablement (Wendy marche le long du quai pendant que le train part, le plan dure en tout et pour tout 30 secondes mais ce sont des secondes qui vous arrachent les larmes), la belle actrice britannique dût malheureusement laisser le César du meilleur second rôle féminin à Cécile de France! Et c’est quoi qu’il en soit toute la BO qui est exceptionnelle. Seul bémol, le film pâti d’une longueur excessive, de nombreuses scènes auraient gagné à être plus resserrées pour être encore plus touchantes ou plus drôles. Léger, fragmenté, ludique et dynamique ; voilà un film qui fait surtout du bien. TOUT-UN-CINEMA.BLOGSPOT.COM