L'ensemble est atypique avec un côté absurde pleinement assumé, et quoiqu'on pense de l'humour, y a du dynamisme et de la joie. Certaines chorégraphies sont étonnamment brillantes (scène de Brice qui chante dans la banque). Toutefois, même si Jean Dujardin excelle dans son rôle de nigaud surfiste, les gags sont inégaux et certaines lourdeurs ou bizarreries (celle des pieds difformes par exemple) entachent le tableau d'un film pleinement réussi.
Viens de la regarder pour la première fois. J'ai 30 ans. Ma parole je me suis largement humidifié le calbar à force de rire. Je le conseille à tous les gens qui aiment la franche rigolade sans pour autant se prendre au sérieux. Ce film est tout simplement le témoin d une époque où rire était encore gratuit ! Il n hésite pas à casser nos clichés, nos préconçus, nos idées toutes faites et, en définitive, l'image que l' on a de nous même. En espérant que son esprit perdure encore parmi nous, aujourd'hui, en 2025... Bises à tous.
Un humour qui ne peut pas plaire à tout le monde..! Très enfantin, très régressif, il faut écouter l'enfant bête qui sommeille en nous et qui fait des bêtises ! Perso c'est rafraîchissant, hors des codes du genre ! Comme les Visiteurs, c'est à part!
Lorsque l'on clique sur le film, on sait à quoi s'attendre, un personnage bien loufoque et lourdingue, on ne peut pas lui reprocher de l'être donc pas de déception possible, il respecte les attentes..
je mets un 5 étoiles car le personnage est exceptionnellement drôle et attachant. Le film ne mérite pas cette note. pleins de répliques cultes, bref je conseil de débrancher le cerveau et de rigoler de manière primaire !
Difficile d’adapter un personnage de sketchs sur un format plus long. Si le plaisir de retrouver Brice est indéniable, le scénario inexistant est un véritable handicap pour le film. Heureusement, le personnage de Clovis Cornillac apporte un souffle comique inattendu et relève une barre qui était assez basse jusqu’alors. Pas le film de l’année mais peut dépanner en cas d’urgence.
Comédie, réalisée par James Huth, Brice De Nice est un plaisir coupable franchement divertissant. L'histoire nous fait suivre Brice, un jeune homme menant la belle vie à Nice. Fan du film Point Break, en particulier de son personnage principal Bodhi, il ne se déplace jamais sans sa planche de surf et attend chaque jour qu'une vague géante déferle sur les rives de Nice. Seulement, son existence insouciante bascule le jour où son père est arrêté. Brice, qui vivait aux crochets de l'argent de son paternel, est contraint de travailler, lui qui ne connaissait même pas ce mot jusque-là. Mais la situation s'empire lorsqu'il est recherché par la police. Désormais en fuite, il fait la rencontre de Marius, un marginal qui lui apprend qu'une compétition de surf a lieu à Hossegor avec un gros chèque à la clé. Ce scénario s'avère extrêmement attrayant à visionner pendant toute sa durée d'un peu plus d'une heure et demie. On se délecte de suivre les mésaventures de ce personnage capable d'être sympathique, comme de se comporter en véritable ordure. Les péripéties sont nombreuses et donnent lieu à des scènes pleine de créativité et de liberté, se permettant à peu près tout. Le ton à la fois absurde et ringard fonctionne parfaitement en provocant de nombreux rires tout du long face à tant de joyeuse débilité. L'ambiance estivale apporte elle de la bonne humeur et de la gaieté. Mais ce sont surtout les délirants protagonistes qui génèrent des sourires, à commencer par le rôle-titre incarné par Jean Dujardin. Il s'en donne à cœur joie à jouer cet énergumène crée initialement dans un sketch et à qui il offre un premier rôle au cinéma. Que ce soit au niveau de son apparence ou de sa personnalité frimeuse et cassante, c'est un personnage hautement marquant. Surtout qu'il comporte également quelques failles et parvient même à se montrer touchant par moment, tout comme son ami Marius interprété par Clovis Cornillac. Le reste de la distribution n'est pas en reste avec un antagoniste à la hauteur de son pendant héroïque en la présence de Bruno Salomone. Elodie Bouchez, Alexandra Lamy ou encore Delphine Chanéac entourent ce trio infernal. Tous ces individus entretiennent des relations basées sur une méchanceté pleine de bonhomie procurant de nombreux rires, notamment à la faveur de dialogues et de jeux de mots savoureux. Sur la forme, la réalisation de James Huth s'avère dynamique. Sa mise en scène est assez basique dans ses mouvements de caméra mais a le mérite de tenter des choses et d'être débridée. Surtout, elle évolue dans des environnements variés et attirants en plus de tout l'univers crée autour de Brice entre ses objets insolites, ses mimiques et ses expressions. Ce visuel estivant est accompagné par une b.o. aux titres festifs dans le ton de l'action et des images. Reste une fin satisfaisante venant mettre un terme à Brice De Nice, qui, en conclusion, est un long-métrage véritablement efficace en faisant passer un agréable moment devant cette folie filmique atypique méritant clairement le coup d'œil.
« Brice de Nice » est un film qui ne réussit pas à transcender son format initial de sketch pour devenir une comédie cinématographique pleine et entière. Le film, centré autour de Jean Dujardin et de son personnage de surfeur délirant, oscille entre moments crétins assumés et une tentative maladroite d'élever le récit au-delà d'une simple succession de gags. Les véritables moments de rire viennent surtout de Clovis Cornillac, dont l'apport comique sauve parfois le film de l'ennui total. La réalisation manque cruellement de rythme et les tentatives d'apporter une dimension narrative plus riche s'essoufflent rapidement, laissant l'impression d'un potentiel comique sous-exploité. Bien que le film ait des moments amusants grâce à l'énergie de Dujardin, il reste une œuvre souvent répétitive et superficielle qui plaira surtout à ceux qui cherchent à recapturer l'humour simple et direct des premiers sketches télévisés du personnage. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Excellent, on le voit la première fois c’est nul on le voit la 10e fois on peut plus s’en passer, le meilleur rôle de Clovis Cornillac, il est exceptionnel… à ne pas voir, mais au revoir.
On pensait avoir toucher le fond de la médiocrité avec les films de M. Youn mais ce Brice de Nice est dans la même compétition. Pantalonnade de maternelle, rien ne vient nous tirer de notre ennui.
Brice est un soi-disant surfeur guettant depuis des lustres une improbable vague du côté des plages de Nice. Le personnage aussi est improbable et, hormis une séquence où, rêveur et farfelu, il peut rappeler le Darry Cowl du "Triporteur", Brice de Nice est une création grotesque, désarmante, pénible, vaine. Les ados, semble-t-il, se sont retrouvés dans cet adolescent attardé, roi du "cassage", geste à l'appui. Il manque cependant à cette figure insolite de la cohérence et de de la matière.
En l'état, Brice et ses blagues stupides ne sont ni drôles ni attachants. Brice est pourtant, hélas, l'unique argument d'une comédie pesante et insignifiante: bribes de scénario, mise en scène foutraque. Jean Dujardin semble croire au rôle mais le personnage manque tellement de talent et de sens que le comédien en devient transparent, voire pitoyable dans ses tentatives comiques qui font "flop". Quant au réalisateur James Huth, sait-il au moins ce qu'il filme?