Combien tu m'aimes ?
Note moyenne
1,7
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224 critiques spectateurs

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22 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 décembre 2021
C'est comme ça que les hommes vivent, d'amour et d'espoir. Blague à part j'ai passé un bon moment dans les bras de Monica, merci Monsieur Blier de nous rappeler l'essentiel, et tant pis pour les moches et les mal baisées (qui sont apparemment flores sur ce blog).
bug bunny
bug bunny

53 abonnés 1 285 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 février 2021
Un film très original dans son histoire d une lenteur limite on ceux demande si on regarde un film ou une pièce de théâtre
Alasky

454 abonnés 4 561 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 octobre 2020
Du Bertrand Blier, donc c'est sans queue ni tête, très lent, quasi pas d'action. Tout est dans les dialogues, le grotesque des situations, la provocation. Beaucoup disent que c'est surjoué à mort, mais oui, c'est ça le style Blier et c'est évident : on aime ou on n'aime pas !
ronny1
ronny1

55 abonnés 913 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 avril 2020
Véritable ode à la déesse italienne « Combien tu m’aimes ? » repose sur un double fantasme. En premier, gagner une somme conséquente au loto (plus de 4 millions d’euros). En second, s’étant offert à demeure une prostituée sublime, sensible et intelligente, avoir la chance que la belle tombe amoureuse et quitte son maquereau. Ce deuxième fantasme, purement masculin est nettement moins probable que le premier. Mais comme c’est du cinéma et que Blier bande comme un turc devant Monica Bellucci, il réalise un film amoureux et souvent brillant, laissant les répliques incisives au placard. Cette exposition very hot, grâce à la bombe qui de plus cuisine des spaghettis (al dente bien sur) a parfois un côté voyeur certain, mais nettement plus avantageux que si Jane Birkin avait tenu le rôle. Face à la bellissima Bellucci, Campan est remarquable de timidité et de tendresse, rendant crédible cette histoire complètement improbable. Une fois n’est pas coutume chez le réalisateur, la fin en bulle de savon semble appropriée, et le plan final est une belle ambiguïté entre bonheur et désespoir. Le reste du casting est excellent, Jean-Pierre Daroussain en tête (remarquable monologue). Cet échec commercial fut vilipendé par la moitié des critiques, les cinéphiles et la majorité du public. Le film sortit à un moment (la décennie 2000) où les deux tiers des français (sondage dans une enquête d’un magazine) détestaient les bimbos et le glamour. Mais Marie Pierre Casey (la pub pour Pliz de 1984) était trop âgée pour le rôle…
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 février 2020
Bertrand Blier, explorateur de fantasmes depuis 1963 : cette fois-ci, gagner au loto. Avec Campan campant le chanceux & Bellucci l’italienne qui sert de trophée (elle a l’habitude), on a déjà de quoi écrire en amateur un paquet de scénarios possibles. C’est d’ailleurs souvent comme ça avec lui : des esprits torturés, une grivoiserie facile, une confiance trop vite accordée mais, surtout, une histoire peu épaisse qui avance toujours au plus direct.

Avec le temps, son style s’est même encore épuré & il est intéressant de le voir remplacer la provocation (passée de mode) par cette forme paradoxale d’absurdité née du choix le plus évident à faire pour les personnages. De plus en plus, Blier recherche la déconstruction des normes, mais peut-être sa quête du fantasme est-elle en réalité aussi désuète que la provocation : Combien tu m’aimes est une étude, presque un simple croquis d’un repère hypothétique où l’impudeur ne serait pas surréelle.

Pour exorciser ce surréalisme qui le poursuit, c’est dans la forme qu’il l’ajoute sciemment : quelques airs d’opéra s’ajoutent au thème entêtant qu’on entend trente fois & l’éclairage simule, en l’espace d’un instant euphorique, une saison chaude qui s’invite dans la froide grisaille parisienne. Une fois pris dans ce filet de contresens, le spectateur n’a plus d’autre choix que d’admirer les textes, des phrases bateaux lâchées les unes après les autres comme des politesses, sans être tout à fait pensées ni crues par celui qui les exprime, sauf que, chez Blier, elles résonnent contre les murs d’un univers qu’on reconnaît – c’est le Paris nocturne, le décor de centaines de drames français – sauf que (×2) quelque chose cloche & qu’on est incapable de déterminer quoi.

Je n’aime pas du tout Bellucci & c’est peut-être pour cela que je l’ai trouvée trop réelle, trop ”elle-même” dans ce décalage ambiant, quoique Depardieu n’est pas passé loin de me faire le même effet – il a longtemps été chez Blier le moteur même qui faisait avancer ses scénarios vers son oxymore fétiche de ”logique inattendue”, & il supporte un peu mal d’en être cette fois l’outil.

Mais leurs rôles sont plus complexes que le réalisateur lui-même ne semble l’avoir cru : leurs tiraillements se superposent à des intérêts qui divergent au gré d’émotions trop assumées (le personnage de Depardieu se prélasse dans son machisme & Bellucci incarne encore un peu l’idée de la femme selon un Blier plus jeune : un objet, mais un objet qui sait aussi s’y prendre pour objectifier l’homme), & le résultat gagne en arborescence ce qu’il perd en continuité.

Légèrement symptomatique du pétage de plombs, Combien tu m’aimes explore des directions raréfiées pour Blier qui serait peut-être plus volontiers resté dans les années 70, mais il obtient l’essentiel : il crée, on le reconnaît, & c’est neuf.

→ https://septiemeartetdemi.com/
Serge K
Serge K

21 abonnés 351 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 décembre 2018
C’est un véritable chef d’oeuvre, je ne comprends pas la note de 1,7 des spectateurs, des dialogues originaux, une musique d’opéra savamment choisie, des acteurs au top, des répliques inoubliables: Daroussin qui parle de Monica Bellucci à Bernard Campan "Une femme comme ça, on monte dessus tout le temps" , de l’émotion, du rythme, un scénario imprévisible bref 1h30 de pur bonheur
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 février 2018
De Bertrand Blier, je n'ai vu que "Les valseuses" et "Le bruit des glaçons" et ma troisième incursion dans sa filmographie me laisse globalement indifférent. Un long-métrage qui repose presque exclusivement sur l'extraordinaire sensualité et le charme flamboyant de Monica Bellucci, les prestations de Bernard Campan, Gérard Depardieu ou Jean-Pierre Darroussin dans des joutes verbales sont très drôles mais un ensemble plombé par une mise en scène très lente, presque figée. Pas très stimulant.
DirtEagle
DirtEagle

26 abonnés 424 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 février 2018
Un film vraiment trop fouillis, beaucoup de sexe (mais on commence à se faire à la patte de Blier), un côté sombre et mélancolique très bien mis en scène, mais des changements d'éclairage trop loufoques, beaucoup trop de musiques différentes (jazz, puis opéra, puis re-jazz...). Depardieu n'est pas dans son meilleur rôle, Campan peine à convaincre mais Bellucci est de loin la meilleure. On oubliera rapidement ce film.
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 décembre 2017
Une sorte de Pretty Woman à la française : Peu de moyen, lieu clos, dialogues ennuyeux et peu d'acteurs. C'est cru, long et déprimant. Il y a d'interminables monologues, surtout celui d'André sur son infirmière !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 décembre 2017
Aucun Tabou, aucune pudeur. Bertrand Blier conduit parfaitement bien son casting de choix, un vrai chef d'orchestre, Monica est absolument divine. Ce film vous arrachera forcément un "whaaaaat !?" accompané d'un sourire en coin. Les dialogues sont quelques fois longs, mais ça ne vient pas trop altérer la qualité du film, tellement il est original. Encore une petite pépite française où les reproches ne sont pas nombreux, hormis quelques passages plats, mais vu la durée de base, on peut le pardonner. A voir absolument.
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 octobre 2017
Comédie sulfureuse écrite et réalisée par Bertrand Blier. Son scénario délirant nous montre que l'argent ne fait ps forcément le bohneur. Il nous emmène dans le monde de la nuit chez François, un petit bureaucrate qui a gagné au loto et invite à vivre chez lui Daniela, une femme sublime rencontrée dans un bar.
Ce film nous offre des dialogues savoureux et des scènes extraordinaires ou, sur fond musical de la Norma de Bellini, la plastique et la sensualité de Monica Bellucci font sensation.
Le casting, lui aussi est phénoménal ; outre la sympathique participation d'Édouard Baer, il nous offre une belle prestation de Gérard Depardieu, génial en protecteur en déficit d'affection.
Monica Bellucci est magnifique dans son personnage de femme fatale. Jean-Pierre Darroussin se révèle, comme toujours, émouvant dans son personnage de docteur attentionné et Bernard Campan assure dans un premier rôle délicat.
Après Les Valseuses (4.5*, 74), La Femme de mon pote (4.5*, 83), Trop belle pour toi (4*,89),
une autre très bonne réalisation de Bertrand Blier, qui est avec Patrice Leconte, l'un de mes réalisateurs français préférés.
Eric C.

301 abonnés 2 275 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 août 2017
Sans la fin un peu bâclée et difficile, comme souvent chez Blier, ce film aurait été un chef d'oeuvre. Car Blier quand il a à sa disposition la crème de la crème des acteurs ,est inspiré et son cinéma est un feu d'artifice d'audace, de non convenu, de mal pensance, de pure liberté, d'anti conventionnel et surtout de joie, de tendresse, d'humour grinçant mais souvent juste avec un regard sur la société sans concession, sans artifices. Il multiplie alors les belles scènes, les beaux moments, les dialogues cultes, les personnages emblématiques avec il est vrai toujours cette difficulté à maîtriser son scénario pour lui donner une fin. Ce film mérite un 5 pour ce qui est sans doute une des plus merveilleuses prestation d'actrice de La Bellucci, au sommet de sa beauté et de sa sensualité généreuse et plantureuse, un hymne à La Femme et à ses formes, un hymne à la féminité plurielle qui comprend épouse, mère, maîtresse, amante. Et Blier dans son irreverence choisit une prostituée pour incarner La Femme car comme le souligne un dialogue, c'est aussi une femme. Cette femme "ramassée" dans un bar par un modeste employé de bureau, fragile du coeur, qui vient de gagner au loto et qui va lui payer un salaire d'épouse, de compagne. Un rôle, un statut ordinaire inatteignable qui la fait rêver, auquel elle aspire. Bernard Campan, magnifique d'émotion, de fragilité, d'humanité. Et pour faire bon ménage, le bulldozer Depardieu, le souteneur qui ne voit pas les choses de cet oeil là, Depardieu, le parfait instrument et complice de Blier qui au milieu de cet attelage magique, en y ajoutant des seconds rôles magnifiques, se régale ,donne le meilleur de lui même, joue généreusement et bouscule la table.Tout le monde semble inspiré dans ce film où l'alchimie parfaite semble avoir été trouvée avec sans doute cet ingrédient qui transforme le plomb en or : la sublime, magnifique et talentueuse Monica Bellucci.
cinéman
cinéman

49 abonnés 927 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 juillet 2019
Nul, vulgaire, insipide et prétentieux, on retrouve les ingrédients respectifs à tous les films de Blier.
Jean-Luc Malandain
Jean-Luc Malandain

38 abonnés 51 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 septembre 2020
Faudrait savoir dire "stop". Avant de se caricaturer. Avant de ressortir les vieux acteurs, les vieilles belles envolées
-ceci pour Depardieu, et son cabotinage essoufflé, bien sûr. Avant de devenir verbeux, radoteur et fleur bleue, de ce bleu fané que prennent les yeux des vieux. Avant de faire mou, long et lourd... Mais Blier n'a pas su.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 juin 2017
Magnifique ! Comme toujours avec Bertrand Blier, une immense personnalité poétique, où tout est soigneusement pensé, réfléchi, mis en scène, mis en valeur, pour aboutir à un objet unique et captivant ! Il y a tant de choses racontées dans ce film, et si joliment racontées. Magnifique ! Alors, je noterais bien quelques passages ça et là qui m'ont paru un peu plus fades que le reste, moins intéressants à mon goût, mais on ne déconstruit pas un tout. Tout fonctionne ensemble. Et tout ça est une merveille, ce film m'a conquis ! Merci beaucoup monsieur Blier !
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