Hôtel du Nord
Note moyenne
4,0
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83 critiques spectateurs

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Fabios Om
Fabios Om

71 abonnés 1 331 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 décembre 2021
Un film plutôt agréable et intéressant à regarder tre souris car je ne penser pas que j'allais aimer ce film de par sont histoire la façon dont elle est raconter et de ce que j'en connaissait avec le fameux passage de Arletty avec sont très célèbre, culte ATMOSPHÈRE . Finalement même si elle a une voix un peuxvzigue a la limite du supportable, il faut bien reconnaître que c'est une bonne actrice, l'histoire comporte quelle chose qui feront sourire le spectateur, des réplique pas mal trouver . donc non franchement pas mal du tout .
des fois histoire sombre dans une romance un peu gnangnan à base de déclarations enflammées malheureusement. Réalisme français des années 30. Arletty et Louis Jouvet sont tous simplements magnifiques je trouve la dernière 1/2 heure plus longue et moins distrayante. Il y a à la fois du drâme et de la comédie.

résumer ;

Un hôtel modeste au bord du canal Saint-Martin abrite une clientèle bigarrée. Pierre et Renée, un couple d'amoureux, décident d'en finir avec la vie. Ce qui va s'avérer plus difficile que prévu. Un autre couple, M. Edmond, mystérieux homme, et Raymonde, une prostituée, vont se mêler à l'histoire des amoureux désespérés.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 novembre 2021
Chef-d’œuvre du cinéaste Marcel Carné – et chef-d’œuvre tout court – Hôtel du Nord est l’un des plus grands films français du XXème siècle. Adaptation du roman de l’écrivain prolétarien Eugène Dabit, dont les parents furent un temps gérants du lieu, Hôtel du Nord est un condensé de l’âme et de la gouaille du Paris des années 30. Dans cet hôtel où vivent à la semaine des ouvriers et des petits marginaux, Carné et ses scénaristes Jean Aurenche et Henri Jeanson nous offrent des tranches de vie mythiques, oscillant avec bonheur de la comédie au drame et du drame à la comédie. C’est qu’il faudrait une vie pour raconter tout ce que portent en eux Mme Raymonde, M. Edmond, Pierre, Renée, Prosper, Ginette, Adrien, interprétés par les extraordinaires Arletty, Louis Jouvet, Annabella, Jean-Pierre Aumont, Paulette Dubost, Bernard Blier, François Périer… pour ne citer qu’eux. Au-delà de la réplique culte Atmosphère, atmosphère, est-ce que j’ai une gueule d’atmosphère ? prononcée aux abords du canal Saint-Martin, au-delà de ses dialogues magnifiques et de sa mise en scène superbe, au-delà de sa représentation d’un Paris à la fois révolu et éternel, Hôtel du Nord appartient tout simplement au patrimoine cinématographique mondial.
Musomuse
Musomuse

12 abonnés 237 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 août 2021
Enfin oui, depuis que j'ai vu les enfants du paradis, je trouve les autres films de Marcel Carné assez fadent. Je suis dans le flou concernant la raison. Je pense que je dois manqué de sensibilité au reste de sa filmographie, au plus simple.
Du coup, oui il y a des scène de qualités que je reconnais, par contre elles me passent un peu au dessus à vrai dire. Je crois que cela n'a pas beaucoup de sens autre que ce n'est pas ma phase Carné, toujours au plus simple.
brianpatrick
brianpatrick

116 abonnés 1 864 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 juillet 2021
L’hôtel du nord de Marcel Carné. C’est le dernier grand film français avant la seconde guerre mondiale. Il y a d’immenses d’acteurs et actrices de l’époque, Arletty et Louis Juvet. Mais il y a aussi des jeunes premiers, comme Bernard Blier et François Périer, deux acteurs qui ont débuté avant la guerre. Bernard Blier a vingt deux ans et semble en avoir quarante. Arletty et sa célèbre phrase sur le pont du canal Saint-Martin. Mais il y a tout le reste, cette ambiance de Paris d’avant-guerre. Cette précarité et cette fête perpétuelle. Le Paris facile et insouciante. Il y a aussi l’actrice Annabella, dont toute la finalité du film tient sur ses épaules. C’est un film réfléchit et magnifiquement bien réalisé. Un chef d’œuvre du génie humain. Un film à voir.
Tintinabarn
Tintinabarn

3 abonnés 45 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 juillet 2021
Hormis la gouaille parisienne, les images d'antan du canal Saint Martin et le portrait d'un mode de vie révolu, ce film au scénario lent et aux dialogues ronflants n'a plus grand chose à offrir aujourd'hui.
Jean-luc G
Jean-luc G

89 abonnés 897 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 juillet 2021
Quel dommage que le débit rapide comme une mitraillette d'Arletty rende certains dialogues incompréhensibles. Sinon le scénario est plutôt dérangeant voire scabreux pour l'époque. Elle et Louis Jouvet vole la vedette au couple principal. Pendant ce temps, la caméra évolue avec la légèreté propre à Carné, et enveloppe le Paris populaire de l'époque. Tout lâcher et partir à Port-Said, quelle atmosphère tout de même! Et qui a de la gueule. Les décors sentent le reconstitué, mais avec l'ambiance gouailleuse est là, la poésie et les beaux sentiments aussi. Bientôt les enfants iront au Paradis. TV1 juillet 21
Laurent B
Laurent B

3 abonnés 46 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 juillet 2021
Film vieilli dans lequel il ne se passe rien ou presque, « Hôtel du Nord » suscite un tel désintérêt lorsqu’on le regarde au XXIème siècle, qu’on ne parvient même pas à comprendre ce qui a pu retenir l’attention du public lors de sa sortie au siècle passé.
Renaud  de Montbas
Renaud de Montbas

38 abonnés 683 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 juillet 2021
"Hotel du nord" est considéré comme un monument du cinéma français et je vais donc commettre une espèce de crime de lèse majesté. Après avoir vu bon nombre de films de l'époque, ce melo très typique des années 30/40 ne parait pas très au dessus du lot, j'en ai vu des meilleurs. Evidemment on ne peut qu'applaudir à 2 mains (et c'est un minimum) les prestations de Louis Jouvet et d'Arletty qui sont servis par la partie la plus croquignolesque des dialogues mais à côté de ca l'histoire elle même (banale) et les scènes entre Annabella et Jean-Pierre Aumont (bien mièvres) plombent le film. 3 / 5
Pascal
Pascal

255 abonnés 2 427 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 mai 2021
"Hotel du nord" est un chef d'œuvre. Le film atteint une perfection à tous les niveaux. Les acteurs, les dialogues (signés Henry Jeanson et Aurenches) écrasent ceux d'Audiard, la réalisation, le film est un modèle. Avec le temps le film a pris un charme fou. Certainement un des meilleurs films de Carné. Pour chercher un point faible, on dira que Jean-pierre Aumont n"est pas à la hauteur des autres acteurs. Un film que tout cinéphile se doit d'avoir vu. Les amateurs exclusifs de blockbusters et de jeux vidéos passeront leur chemin.
stans007
stans007

36 abonnés 1 462 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 avril 2021
Un chef-d’œuvre de « réalisme poétique » dans les superbes décors reconstitués du Canal Saint-Martin, du Pont-tournant des années 30, avec ses pensions, ses proxénètes et son éclusier cocu. Distribution exceptionnelle. Qualité des dialogues de Henri Jeanson et de la photo. Point faible : le scénario peu crédible.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 692 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 février 2021
Hôtel du Nord est un film globalement bon, même s'il faut être honnête, ce film est essentiellement connu grâce à la réplique culte d'Arletty « Atmosphère ! Atmosphère ! ». Le film est servie par une très bonne distribution : Louis Jouvet, Arletty, Bernard Blier, ... et l'interprétation est à la hauteur des noms sur l'affiche. L'intrigue tient bien la route et les relations entre les différents personnages de passage à l'hôtel du Nord à base de secret et de non-dits est séduisante. On retrouve le vieux Paris des années 30. Après, ce n'est sans doute pas le film que je retiendrais si je devais en retenir un film de cette époque. Mais ça reste plaisant.
Jack G
Jack G

12 abonnés 175 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 30 avril 2020
Quelques mois seulement après la sortie du Quai des brumes, son film le plus connu, Marcel Carné adapte au cinéma le premier roman et le plus grand succès littéraire d’Eugène Dabit, L’Hôtel du Nord, écrit près de dix ans plus tôt et récompensé en 1931 par le premier prix du roman populiste (récompense qui porte aujourd’hui le nom de son premier lauréat).
Dès octobre 1932, Eugène Dabit envisage de porter à l’écran son roman et commence à se rapprocher de Jean Renoir. Mais c’est finalement Marcel Carné qui obtient le projet. Pour la première fois de sa carrière de réalisateur de longs-métrages, ce dernier ne collabore pas avec Jacques Prévert, en voyage aux Etats-Unis pour plusieurs mois, pour la création des dialogues, marquant une pause dans leur fructueuse collaboration depuis Jenny (1936).
Essentiellement tournée en studio entre septembre et novembre 1938, l’histoire tragiquement belle d’Hôtel du Nord se déroule dans des décors qui semblent vrais mais qui ne le sont pas, reproduisant fidèlement le canal Saint-Martin grâce aux travaux époustouflants de réalisme du chef décorateur Alexandre Trauner, habitué de collaborer avec Carné. Cet esthétisme convaincant est probablement la plus grande force de ce long-métrage.
Respectant l’unité de lieu (sauf durant quelques secondes où Renée et M. Edmond sont aperçus à Marseille), le cinéaste expert du réalisme poétique entraine le public dans une plongée historique le long du canal Saint-Martin, dans l’ambiance souvent pessimiste, parfois légère, du Paris d’avant-guerre.
Hôtel du Nord est également connu pour l’une des répliques les plus célèbres du cinéma français, prononcée par l’actrice Arletty sur une écluse du canal Saint-Martin, à un truand qui cherche à se détacher de sa pression et qui espère trouver de l’air en partant pour Marseille : « Atmosphère ! Atmosphère ! Est-ce que j'ai une gueule d'atmosphère ? ». Cette phrase, prononcée avec le parler typiquement parisien des années 1930, cette gouaille à l’accent exagéré et à l’intonation si marquante donnée par l’actrice, a beaucoup participé à la notoriété du film. A elle-seule, cette réplique illustre tout le talent d’Arletty pour s’approprier les dialogues et sa visibilité de premier plan dans un film dont l’actrice est « l’âme », selon les propos de Carné en personne.
En effet, face à elle, le reste de la distribution fait pâle figure. Dès le départ, Marcel Carné souhaite intégrer une histoire d’amour à cette galerie de personnages voulue par Eugène Dabit, avec l’idée d’ajouter la tension dramatique dont Prévert a toujours été le créateur dans ses dernières réalisations. Néanmoins, malgré ses efforts, la relation entre les personnages interprétés par Annabella et Jean-Pierre Aumont manque d’intérêt et de profondeur, et le scénario dérive pour offrir une place centrale à un autre couple, tumultueux et bien plus charismatique : celui qui est joué par Arletty et Louis Jouvet. Cette prostituée au sale caractère et ce truand énigmatique s’aiment et se repoussent sous le toit de l’hôtel très animé, devenant ainsi les héros du film. Très vite, selon les volontés de Carné et des scénaristes, et avec l’approbation des deux principaux intéressés, le premier couple est relégué au second plan. Et il ne serait pas faire preuve de mauvaise foi que d’affirmer la pertinence de ce choix, quand on voit la pâleur de leurs apparitions et le manque d’intérêt de leur trame scénaristique, alors qu’elles ont déjà été revues à la baisse.
Comme c’est souvent le cas dans les films français des dernières années avant la guerre, une noirceur et un pessimisme oppressent le film : deux amoureux qui cherchent à se suicider dans une chambre d’hôtel (une histoire étrangement similaire à la chanson d’Edith Piaf, « Les Amants d’un jour »), une vendetta entre truands, un innocent en prison. Néanmoins, cette atmosphère pesante et dramatique parvient à être tempérée par l’humour trivial et les réparties cinglantes de Madame Raymonde, prostituée au sale caractère mais toujours prête à confier une oreille attentive à ses voisins de chambrée. D’autres personnages folkloriques complètent la galerie de seconds rôles familiers du cinéma de l’époque, dont Bernard Blier, un romantique éclusier prêt à se plier en deux pour plaire à la charismatique Madame Raymond.
Hôtel du Nord présente des forces indéniables. Grâce à une photographie et des décors parfaitement travaillés, ce long-métrage est un véritable témoignage d’une réalité sociale et de l’époque pittoresque du Paris des années 1930, avec son parler cocasse et ses personnages populaires et légers. Le mariage entre lumière et obscurité est lui aussi incroyable, en particulier lors de la scène où, le visage caché dans la nuit et la cigarette à la bouche, M. Edmond révèle sa véritable identité à Renée, sur un banc du canal Saint-Martin. Enfin, perfectionniste jusqu’au bout, Marcel Carné offre une dernière séquence au plan presque identique à celui de la scène d’introduction. La boucle est bouclée.
Mais malgré ses atouts, il faut reconnaître qu’Hôtel du Nord a très mal vieilli. Ce film d’un autre temps décrit une manière de vivre désuète, avec des interprétations qui donnent parfois l’impression d’être fausses tant les manières et les intonations des comédiens sont exagérées. Le rythme du film souffre de monotonie et l’intrigue manque d’une réelle intensité dramatique. Ce dernier constat est sans doute dû à l’absence de Jacques Prévert, qui savait apporter ce ton dans les précédentes réalisations de Carné, comme il l’a prouvé dans Le Quai des brumes notamment. L’histoire n’est en fait qu’une succession sans profondeur, une galerie de personnages qui se croisent le long de ce canal Saint-Martin. Et ce n’est pas le couple des deux amants suicidaires sans intérêt ni envergure qui permet de captiver le public. Et ne parlons même pas de leurs nombreux changements d’opinions au cours du film. Pierre est déterminé à provoquer la mort de son amante et la sienne, avant de prendre peur et de refuser d’accompagner Renée dans la mort, puis souhaite se jeter sous un train et se ravise. Plus tard, il refuse de parler à sa bien-aimée en prison, et change d’avis une demi-heure plus tard. Quant à Renée, elle ne fait pas mieux : elle veut revivre avec Pierre à sa sortie de prison, puis quitte Paris avec M. Edmond, et change encore d’avis avant d’embarquer pour revenir dans la capitale. D’un ennui à mourir.
Néanmoins, en dépit de ces travers, à la sortie du film, Arletty est acclamée par les critiques et accède au rang des actrices les plus célèbres, devenant une légende vivante du Paris populaire, au même titre qu’Edith Piaf. Sans grande difficulté, elle détrône une Annabella fade et sans intérêt, à l’image de son personnage. Depuis 1936, l’actrice blonde à la beauté immaculée a immigré aux Etats-Unis pour tenter de faire carrière à Hollywood, sous contrat avec la Fox, après son succès en France. Sollicitée pour revenir jouer dans son pays natal, elle revient à Paris en 1938 pour participer à son seul film français de l’année. Peut-être aurait-il été préférable qu’elle s’abstienne, car montrer son visage virginal ne suffit pas pour être une bonne actrice. Heureusement, Arletty et Louis Jouvet sont là pour maintenir ce film creux à flot.
chrischambers86

16 173 abonnés 13 133 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 avril 2020
Un monument du cinèma français d'avant-guerre que l'on ne prèsente plus où Marcel Carnè continue d'exploiter avec bonheur le rèalisme poètique en y dècrivant cette fois la clientèle d'un petit hôtel situè sur les bords du Canal Saint-Martin, quai de Jemmapes, dans le 10e arrondissement! Une distribution royale avec une gouaille bien parisienne : l'immense Louis Jouvet, Arletty et son « Atmosphère ! Atmosphère ! Est-ce que j'ai une gueule d'atmosphère ? » , mais aussi Bernard Blier (« Ma petite reine ! ») , Jane Marken, Paulette Dubost et le couple maudit Annabella-Jean-Pierre Aumont dont l'amour culmine dans un double suicide! La peinture sensible d'un milieu, la vie simple des petits gens qui y vivaient, l'atmosphère de toute une èpoque, le climat noir et dèsespèrè, les dialogues merveilleux de Jeanson...Tout y est parfait dans cette double histoire d'amour contrarièe même le dècor construit sur le terrain jouxtant les Studios de Billancourt! Inoubliable moment de cinèma...
Hotinhere

791 abonnés 5 474 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 juillet 2021
« Atmosphère, atmosphère est-ce que j'ai une gueule d'atmosphère ?».
Grand classique du cinéma français, une chronique désenchantée aux dialogues sublimes, servis par la gouaille d'Arletty et l'éloquence de Jouvet.
Roub E.

1 308 abonnés 5 375 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 juillet 2019
Dans la série je découvre les classiques aujourd’hui: Hôtel du Nord. Et je le dis sans détour : je n’ai pas accroché plus que cela. Les personnages m’ont intéressés de manière vraiment inégal, de plus l’interprétation pour certains fait un peu datée, trop sur jouée, trop expansive. Ce qui m’a intéressé par contre c’est la plongée dans cette ambiance année 30, ces bancs publics, vin rouge et gauloises, une France laborieuse qui s’amuse au bal du 14 juillet, cette gouaille typique symbolisée notamment par Arletty déclamant une des répliques les plus célèbres du cinéma français. Mais si je fait le bilan même si je lui reconnais des qualités ça ne m’a pas touché.
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