La Petite Chartreuse
Note moyenne
2,9
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31 critiques spectateurs

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Ameliedlmss
Ameliedlmss

7 abonnés 18 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 mars 2020
Alors comment dire ça poliment ? Ce film est un bouillon de tout ce que je ne supporte pas. Des personnages chiants, pas intéressants au jeu d'acteurs mais PA-THÉ-TI-QUE, une histoire NULLE et des décisions toujours irrationnelles prises par les personnages spoiler: La mère qui fait l'amour avec le libraire (déjà whaaaat ?) sur une station d'autoroute (pardon j'ai mal compris ? Ils veulent tuer le romantisme et toute autre forme de beauté dans l'amour...) en allant voir sa fille à l'hôpital (Ah non mais là c'est un niveau de Débilité inatteignable)
Mais là aucun des acteurs ne croit à son jeu, c'est lent, je regardais l'heure qu'il restait sur le film toutes les dix secondes (et non je n'exagère rien je déteste juste ne pas finir les films que je commence) Bref, un conseil : Évitez cette daube allez plutôt vous mater un film français encore digne genre contre-enquête ou La cité de la peur.
I'm A Rocket Man

390 abonnés 3 781 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 août 2019
Le genre de film qu'on aimerait aimer mais qu'on n'arrive pas à apprécier tant le rythme est lourd et les dialogues inintéressants. Olivier Gourmet a beau très bien jouer comme à son habitude, cela ne sauve pas ce film malgré un thème fort émouvant. C'est trop froid, trop pompeux et on s'ennuie trop vite ! Fort dommage !
xavierch
xavierch

54 abonnés 1 167 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 janvier 2017
Un film qui démarre bien, et qui finit plutôt mal. L'histoire est intéressante, à défaut d'être passionnante. Olivier Gourmet & Marie-Josée Croze sont très bons, mais on finit par s'ennuyer, alors que le film n'est pas très long. Décevant.
CheyenneWakta .
CheyenneWakta .

6 abonnés 101 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 mars 2013
J'ai commencé par lire le livre, que j'ai beaucoup aimé. Puis, je me suis laissé porter par l'envie de voir le film. Et il a été comme je l'attendais : froid, simple, mais il manquait toute l'intensité du livre. Heureusement la musique accentue
le tout. (Spoil : la fin a été beaucoup trop modifiée dommage elle était bien)
shmifmuf
shmifmuf

209 abonnés 1 761 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 août 2012
Jean-Pierre denis prend des histoires fortes et les raconte avec une pudeur et une subtilité rare.
Rien d'appuyé ni de démonstratif dans ce film sobre et bourru comme un montagnard.
Gourmet est impeccable comme toujours, Marie-Josée Croze parfaite en mère déboussolée à la limite de la rupture.
Poignant et digne.
chrischambers86

16 171 abonnés 13 133 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 décembre 2010
Après "Les blessures assassines", film brillant qui èvoquait les soeurs Papin, bonnes qui assassinèrent leur patronne et sa fille, le cinèaste Jean-Pierre Denis change totalement de registre avec ce drame èpurè et dèlicat qui ne cède jamais au mèlo! Côtè casting, on retrouve Olivier Gourmet qui a toujours cette puissance singulière pour jouer ses personnages! Dotè d'une mèmoire exceptionnelle, il campe un libraire solitaire dont la petite et intense Bertille Noël-Bruneau va tout faire basculer! Dans un rôle complexe, Marie-Josée Croze incarne une mère perdue qui ne sait pas comment faire face au traumatisme que subit sa petite fille! C'est parfois naïf mais l'essentiel est là: un homme blessè saisi par la grâce d'une fillette...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 31 mai 2010
Au volant de sa voiture, un libraire grenoblois renverse une petite fille. Elle en perd la parole. Bien que non responsable, il se sent rempli de remords et s’efforce de la ramener à la normale en allant la voir à l’hôpital, en lui parlant, en lui récitant des poèmes et en faisant le pitre. La mère, loin de lui en vouloir, s’arrange de la situation, car elle a d’autres problèmes, dans son travail en particulier. Puis l’enfant retombe dans le coma, et le scénario également. Jugez-en : la mère et le libraire, prévenus de ce coma, se rendent en hâte à l’hôpital... mais s’arrêtent en route pour s’envoyer en l’air au bord de la route nationale, avec le flot de voitures passant en arrière-plan. Toutes les mères n’ont rien de plus pressé que de faire ça lorsqu’elles vont voir leur gosse à l’hôpital, c’est connu. À l’hôpital, une infirmière commente l’état de la gosse par cette forte sentence : « Même le Prince Charmant ne pourrait pas la réveiller » ; là encore, le genre de phrase qu’on entend couramment dans les couloirs des hôpitaux, convenez. Un peu plus tard, le libraire enlève l’enfant et quitte la ville ; mise au courant de l’enlèvement et interrogée par la police, la mère trouve la situation normale, l’automobiliste tourmenté est si gentil, si dévoué... De son côté, le libraire se perd en montagne avec l’enfant, meurt dans une tempête de neige, et la petite sort à cet instant de son coma. Message de l’auteur : en donnant sa vie, il lui a rendu la sienne.

Cette « leçon d’humanisme » s’avère d’une prétention et d’une naïveté incommensurables, à la limite de la bêtise. Et bêtise bien-pensante, circonstance aggravante.
kibruk
kibruk

196 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 avril 2010
Un grand passage à vide fait que ce film, pourtant court, semble durer une éternité. Heureusement la deuxième partie atteint une dimension poétique et dramatique qui donne vraiment corps à l'ensemble et permet au spectateur de sortir de sa torpeur. Si l'histoire est belle et touchante, c'est hélas un peu tard. C'est bien joué, bien mis en image, mais on a le sentiment que le réalisateur a mal exploité le potentiel de son sujet.
SYNEPHIL
SYNEPHIL

61 abonnés 1 135 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 juin 2016
Les 2 comédiens principaux sont remarquable de justesse mais je n'ai jamais vraiment reussi a accrocher au scénario qui manque cruellement de rythme.Rien a reprocher a Gourmet parfait en libraire taciturne tentant d'oublier son passé d'alcoolique ,ni a Croze en jeune femme distante incapable d'assumer son role de mere et ni a l'adorable Bertille devenue muette apres l'accident.Les scenes entre Vollard et la fillette sont touchantes mais elles sont aussi bien trop rares pour maintenir un "taux" d'émotions suffisant tout au long du film.On peut par contre reconnaitre au cineaste le fait qu'il a su eviter le piege du tentant exces lacrymal.Les paysages montagneux comme la BO jazzy se revelent un bien bel ecrin pour cette histoire qui peine a prendre son envol emotionel.Au rayon defauts ,il y a egalement la scene du coit entre Vollard et la mere le long de l'autoroute qui s'avere totalement incongrue ainsi que l'absence de veritables seconds roles qui auraient pu dynamiser l'ensemble.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 15 septembre 2007
Le scénario convenue ne laisse aucune chance à ses personnages, sombrant peu à peu dans les stéréotypes et les clichés d'un téléfilm diffusé en soirée sur france 2. Alors que le (télé)film pouvait misé sur plusieurs aspects comme la poésie, la rêve, ou l'ambiguïté. Mais il ne le fera jamais, ou très rarement. Il finira par s'enlisé dans une certaine mièvrerie, fastidieusement prévisible. Dommage.
Backpacker
Backpacker

92 abonnés 789 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 septembre 2007
Egal à lui-même, l'excellent Olivier Gourmet magnifie cette jolie histoire sans prétention ni grande originalité d'ailleurs. Touchant et humain...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 septembre 2007
Les blessures rédemptrices.
Le cinéma de Jean-Pierre Denis est très analogue à celui des Dardenne. Cette constatation est étayée par la présence de deux habitués des frères (déjà lauréats de deux Palmes d'Or), l'acteur Olivier Gourmet et le chef-opérateur Benoît Dervaux. Après "Les blessures assassines", il sonde une nouvelle fois l'âme humaine; mais le traitement est diamétralement opposé. Le machiavélisme qui dictait les soeurs Papin cède sa place à l'angélisme d'Etienne (Olivier Gourmet). Ce bouquiniste, passionné de montagne, est loin de se douter qu'une autre épreuve douloureuse se profile à l'horizon... Alors qu'une fillette, Eva, jaillit à toute vitesse sur un passage clouté, il ne peut rien pour l'éviter. Plongée dans le coma, Etienne se rend quotidiennement à son chevet, tel un rituel. Il lui narre des histoires qu'il connaît par coeur jusqu'à la moindre ponctuation. De son côté, Pascale, la jeune mère (Marie-Josée Croze), consciente qu'il n'est pas responsable de ce dramatique accident, est subjuguée par l'acte surhumain de cet écorché vif, toujours pas remis de son divorce. Trop souvent absente, à cause de son nouveau boulot, une relation imprévisible et bouleversante va naître entre ces deux êtres. Olivier Gourmet est phénoménal dans un rôle tout en retenue, où ses émotions passent par l'expression corporelle. Un film rare et intimiste qui trouvera son dénouement dans la blancheur des sommets de la Grande Chartreuse... ou quand le silence exprime davantage que de longues phrases !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 27 janvier 2007
quel magnifique film!
il est vrai que le rythme est lent, mais il ne fait que nous permettre; de mieux apprécier encore, cette histoire si belle et émouvante. comment accomplir des miracles!
lillois
lillois

124 abonnés 454 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Impression légèrement mitigée sur ce film de Jean-Pierre Denis. Je ne trouve pas grand-chose à lui reprocher mais je ne suis jamais complètement rentré dedans. Ce n’est pourtant pas la faute des comédiens ! Olivier Gourmet est magnifique dans son registre assez unique, la toute jeune Bertille Noël-Bruneau joue de son regard à merveille tandis que Marie-Josée Croze est convaincante en mère célibataire paumée. Alpiniste en quête d’un mythique passage, Etienne Vollard est surtout un libraire passionné et tourmenté. Atteint d’hypermnésie (maladie affectant la mémoire en l’empêchant de s’effacer), il a retenu jusqu’à la moindre virgule de tous les ouvrages qu’il a lus. Il a retenu également toutes ses souffrances passées et on devine à ses remords qu’il s’est mal comporté avec celle qu’il aimait. Sa vie prendra un sens encore plus grand et plus pesant quand le hasard jettera une fillette sous les roues de son véhicule en pleine ville. La maman d’Eva, complètement désarçonnée, place sa confiance en cet inconnu si bienveillant et s’éloigne. Finalement, certains des plus beaux passages du film se situent dans cette première moitié : on est fascinés par la précision, le talent et l’amour qu’insuffle Etienne à ses récits. Face à une enfant dans le coma, de tête il joue des romans d’aventures. Que les mots sont beaux quand ils sont respectés... A son réveil, Eva s’enferme dans le mutisme et c’est encore Etienne qui met tout son coeur à la stimuler. Bâti sur la trame du conte, "La petite Chartreuse" présente quand même des résolutions intéressantes aux lignes directrices de l’histoire (le rapprochement hésitant entre Etienne et Pascale ; Etienne comme catalyseur du rétablissement d’Eva). Le film est traversé par plusieurs idées rassurantes : d’une part celle de l’importance de la littérature pour y puiser des ressources et d’autre part celle qu’au bout du courage la vie renaîtra peut-être.
horto
horto

11 abonnés 91 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 septembre 2006
Encore un film qu'Olivier Gourmet porte presqu'à bout de bras. Excellent acteur avec un répertoire très élargi. L'histoire est très belle et le sujet très fort. Il manque pourtant ces moments d'émotion qui en feraient une oeuvre marquante. La mère ou la fille ne sont pas parvenues à me faire vibrer. La musique, je crois, n'aide pas à créer l'émotion.
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