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mx13
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4,0
Publiée le 24 juin 2020
50 cent à l écran, c est juste mémorable. Avec get rich or die tryin, nous assistons à une espèce de remake de l œuvre Notorious big et même de Straight outta compton même si demeurent beaucoup de différences. Impeccable pour son scénario, ses images, ses sensations, etc. A voir. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 4/5
C'est un magnifique film qui retrace la vie de 50 cent. Il est très motivant et donne de la force en nous pour se dire qu'il faut toujours y croire et ne jamais baisser les bras et qu'il faut toujours se relever.
Le film de gangsta constitue un genre à part entière, genre régi par un ensemble de codes qui sont autant de passages obligés : innocence pervertie, drogue, chaînes en or et violence intestines s’imbriquent dans un tissu complexe que Jim Sheridan a l’audace de transcender pour ne pas livrer la tambouille habituelle mais, au contraire, élever le film au rang de peinture sociale d’un milieu déstructuré, perdu dans un rapport néfaste à autrui qui correspond, en réalité, à une profonde haine de soi. Ce qui impressionne dans Réussir ou mourir, c’est la justesse avec laquelle le cinéaste, sans jamais donner de leçon de morale ou prétendre délivrer un quelconque enseignement, présente la désagrégation de la famille entendue comme ensemble des personnes ayant un lien de parenté soit biologique soit symbolique. On ne distingue plus le géniteur du mentor, le fils de l’élève, tout s’embrouille dans des recompositions hiérarchisées et claniques qui s’érigent en société à l’intérieur de la société. S’il veut réussir, Marcus doit accepter les règles non pas de l’Amérique dans laquelle il vit mais des différentes familles auxquelles il s’agrégera au cours de son existence. Mais ce qu’il apprendra vite, c’est que la substitution ne vaut jamais l’original, et que tous ces clans tumultueux ne valent en rien le foyer qu’il bâtit, pierre après pierre, d’abord par le sang, puis par la musique. Le rap confronte notre héros à ses démons pour mieux les extérioriser et les affronter ; en somme, le film raccorde à merveille le rap à sa source cathartique première : mettre des mots sur ses maux. Récit d’apprentissage où les balles se changent en motifs sonores et les coups en refrains, Réussir ou mourir peint son héros comme un Christ noir en baskets et t-shirt blanc qui tour à tour chute, se blesse, meurt et ressuscite grâce à la musique. Marcus a regardé dans le rétroviseur – cf. ouverture du film – et a vu s’y projeter la médiocrité de sa vie passée. La scène sera sa rédemption.
un biopic qui nous permet de suivre avec plaisir et intérêt l'ascension d'une future star du rap US. le film montre le courage, la persévérance, la foi en soi et au milieu d'une certaine violence réaliste, la psychologie des personnages est présente avec une certaine émotion. et puis, il y a la bande son, forcément indispensable.
On ne vas pas se mentir, Réussir ou Mourir tire carrément la langue ! Il y'a pourtant une multitude d'idées, trop même, c'est ce qui tue le film ... On part d'un embryon on enchaîne de suite sur autre chose, on ne teste jamais jusqu'au bout et de toutes ces approximations naît un objet promotionnel un peu à la ramasse. 50 fait sa promo et vire dans le kitsch de circonstance ! Toutefois, tout n'est pas à jeter, contrairement au récent et indigent biopic sur Tupac, celui-ci laisse entrevoir des émotions. Souvent mal maîtrisés, les sentiments existe néanmoins. Le casting se vautre dans la caricature mais par instant symbolise cette idée, Curtis Jackson et Joy Bryant en particulier. Jim Sheridan n'est quand à lui pas un branque mais il se mélange sacrément les pinceaux et bascule bien des fois ... Là encore j'en reviens au premier point, on sent les intentions, quelques scènes marquent et laisse entrevoir la lumière mais le tout est beaucoup trop mince. Il y'a un autre problème en ce qui concerne ce long métrage, chose essentiel pour moi au vue du sujet, la musique ! Quasi inexistante ou au second plan, une faute impardonnable ! Pourquoi s'en privé ? Le gros raté du film est d'utiliser le son comme accessoire, non ? Pour conclure sur une note un peu plus positive, le film se laisse suivre et file très vite, le final est bâclé, à l'image des deux heures mas sur l'ensemble le dosage est très bien réussit.
Comme 8 Mile avec Eminem, un film qui n'est pas un biopic, mais une fiction, fortement inspirée par le parcours personnel de son interprète principal (ici le rappeur 50 Cent). On s'y intéresse, comme dans 8 Mile, aux années de galère, avant les tout premiers succès (et l'accès au statut de star). Et on a fait appel aussi à un cinéaste confirmé (ici Jim Sheridan, bien loin de son univers habituel). C'est réussi : 50 Cent se révèle un très bon comédien, et le contexte est fort bien rendu. Compte tenu de son histoire personnelle, ici on est plutôt dans le film de gangsters (version assez violente) , alors que 8 Mile se rapprochait davantage d'une chronique sociale. Un film réussi, et très intéressant, même si on n'est pas fan de rap...
"Réussir ou mourir" est un biopic s'inspirant de la vie de 50 Cent, à l'instar de 8 Mile avec Eminem, sauf que le film sur Fif' est loin de valoir celui sur Slim Shady... Le casting ne m'était pas totalement inconnu car j'ai vite reconnu Adewale Akinnuoye-Agbaje, Omar Benson Miller, Tory Kittles et Bill Duke. D'ailleurs, les acteurs jouent plutôt bien, hormis peut-être Joy Bryant qui surjoue un peu, mais globalement, les uns et les autres sont convaincants. La bande-son est sûrement le plus gros atout du film. On retrouve certains gros titres de Fifty ("Hustler's Ambition", "Window Shopper" ou encore "Best Friend" en featuring avec Olivia), mais également tout le crew G-Unit (Lloyd Banks avec "You Already Know", "Get Low" et "Born Alone, Die Alone", Young Buck avec "Don't Need No Help" et le mal-aimé Tony Yayo avec "Fake Love") ainsi que certains artistes signés chez G-Unit Records (Spider Loc avec "Things Change", le duo légendaire Mobb Deep en featuring avec Fif' et le regretté Nate Dogg avec "Have A Party" et les deux lascars du groupe M.O.P. avec "When Death Becomes You"). C'était cool de retrouver cette ambiance "mid 2000′s" qui m'est si chère, qui me rappelle certains souvenirs et qui fait remonter certaines émotions à la surface. Mais d'un autre côté, le scénario est assez bancal, le rythme du film est très inégal, certains événements se goupillent beaucoup trop rapidement à mon goût, la plupart des personnages n'ont pas grand-chose à offrir et la VF est absolument dégueulasse, mais bon, quelle idée de mater un film de ce genre en version française... Je mets donc la moyenne à "Réussir ou mourir", en bon nostalgique de cette époque révolue.
L'IMMORTEL. Fifty fifty. Je suis le mal que vous m'avez fait. 50 Cent se confesse. La mort est une promesse. 50 nuances de rap, du rap chirurgical, du rap gangster, du rap explosif. Les escaliers montent ou descendent selon le sens où on les prend. Curtis Jackson a la rage au ventre et n'a rien à perdre. Seul le temps de vivre pour chanter. Faut il aimer son parcours ou le détester? Qui n'a jamais vécu à temps ne saurait mourir à temps.
Après Eminem, Fifty 50 nous proposes également sa bibliographie au cinéma. Le film est correct, plutôt réservé à son public. ----Juillet 2016---- 3 bonnes étoiles pour ce film qui à déjà 13 ans ! ----Juillet 2018----
Curtis Jackson est un très bon chanteur mais aussi un excellent acteur. L'histoire retrace la vie d'un jeune homme qui veut devenir rappeur et tombe dans la corruption et la violence de ghetto. Coté scénaristique on à déjà vu meilleur mais la prestation de 50 Cent nous fais un peu oublier ce goût de déjà vu. Les meilleurs titres de ses albums sont joués méticuleusement selon la scène. A voir en version originale bien évidement. Un film qui ne laissera pas sa trace comme "NWA" mais qui vaut le plaisir du détour.
En regardant ce biopic sur 50 cent j ai tout le long du film pensé à celui qui a été fait sur Notorious Big. A l avantage de ce réussir ou mourir il y a aux manettes un bon metteur en scène qui réussi par moment à sortir le film de l ordinaire, notamment pour toute la partie qui se passe en prison qui est la plus intéressante du film ainsi que toutes les scènes qui touchent à la famille. En revanche 50 cent en tant qu acteur manque cruellement d expression et c est d autant plus surprenant qu il joue son propre rôle. Sa musique elle aussi est loin de valoir selon moi celle de Biggie Small ou d Eminem qui lui aussi avait eu le droit à un biopic romancé. C est la aussi un reproche que l on peut faire au film quand on sait que visiblement la bio officielle de Curtis Jackson a été largement exagérée le film aurait du aller soit dans l imaginaire total du rappeur gangster et ne pas tenter comme à de nombreuses reprises de sauver la face de son personnage principal (un gangster dealer qui ne fait jamais de mal j ai personnellement du mal à visualiser).
Biopic sur 50 Cent et avec 50 Cent. C'est pas une réussite, pas à la hauteur de 8 Mile sur Eminem. C'est dommage parce que ce type à un passé bien douloureux, perte de sa mère, drogue, prison, puis rappelons qu'il passa à travers la mort après avoir reçu neuf balles dans le corps avec une qui lui toucha la mâchoire. Il s'en sort sans aucunes séquelles. Sa consécration viendra du rap et nous connaissons tous le succès qui le suivra. Bien que dans le film tout ceci est présent, ça manque de dimension. Comment est-ce possible. Le réalisateur ne s'y applique pas assez dessus c'est tout. Ca parait parfois vieillot, des clichés, bref. Après concernant le jeu d'acteur de 50 Cent, il tient correctement son rôle mais pas de performance, il est loin de la prestation d'Emimen.
Eminem a eu son biopic avec "8 mile", 50 cent nous propose le sien avec "Réussir ou mourir" ! Et dans les deux cas, c'est plutôt réussi. Les rappeurs ont la cote au cinéma, et leur parcours continue de fasciner les spectateurs. Ce passage de l'ombre à la lumière, que ce soit chez le rappeur de Detroit, ou le gangster aux dix trous de balles, offrent de très bons scénarios parfaitement entrainants. La réalisation est bonne, le jeu d'acteur de l'artiste est remarquable (il trouvera d'ailleurs de nombreux rôles suite à cette prestation, même s'ils seront loin d'égaler le sien), et les musiques sont bien évidemment agréables pour tout amateur de hip-hop. PS : Étonnant qu'il n'ait pas fait un spot commercial pour Freedent...
Plus jeune, j'étais fan de 50 Cent et je connaissais bien sur son parcours et ses travers avant de percer dans le domaine du rap. Je me rappel de la sortie du film, mais pas de l'envie de le voir. C'est aujourd'hui chose faite. Un film comme on en connaît que trop, sur la descente aux enfers d'un homme à la suite d'événements malheureux, des choix de vies pas toujours réfléchis et des fréquentations au plus bas... La réalisation n'apportent rien d'exceptionnelle au film et ne révolutionne pas le genre. Je ne me rappel plus assez de l'histoire du rappeur pour savoir si le "biopic" est fidèle (dans la mesure où il s'inspire simplement de son histoire, beaucoup de faits doivent être extrapolés). En revanche, je l'ai visionné au boulot avec des jeunes et cela à au moins permis d'ouvrir le débat sur les conséquences des fréquentations, celles des choix et la descente aux enfers ensuite. Le respect des lois, les devoirs... C'était très intéressant et le fait qu'une de leurs idole soit en tête d'affiche aide. Pour certains c'est une remise en question, pour d'autres c'était l'espoir de s'en sortir. Du coup j'ai passé un très bon moment, le film se regarde sans difficulté, certes un peu violent mais au vu du thème on s'en doute fortement. Je me suis plus à reconnaître des acteurs du casting notamment un des acteurs de "Lost". Ils sont d'ailleurs plutôt bon, et s'en sorte bien. En tout cas j'ai beaucoup aimé l'histoire et la morale et l'espoir qu'il dégage.