Casino Royale
Note moyenne
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2 814 critiques spectateurs

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39 abonnés 191 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mars 2021
Oubliez donc tout ce que vous avez vu auparavant, une nouvelle génération Bond vient de débuter. Et quel remake ! Daniel Craig reprend d’ailleurs brillamment le flambeau en prêtant ses traits et sa silhouette parfaite à l’agent britannique.
Rorechar
Rorechar

13 abonnés 1 030 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 mars 2020
Daniel Craig a la lourde tâche de succéder à Pierce Brosnan, verdict? Craig est sans doute le meilleur interprète de Bond à ce jour. Il a réinventé le personnage. Pour ce 21 numéro, les producteurs ont fait le choix de faire un rebbot de la saga, on voit alors la première mission de Bond et comment il obtient sa fameuse licence de tuer. Daniel Craig, incarne un Bond plus noir, plus physique (musculature impressionnante), mais aussi forte tête, il est un agent incontrôlable, qui ne se fie à personne sauf à son instinct. Bond est confronté au Chiffre, il devra tout faire au cours d'une partie de poker, pour démanteler son réseau terroriste. Il sera accompagné de la sublime Vesper Lynd qui sera le porte monnaie de Bond. Entre ces deux protagonistes leurs coeurs va leur jouer des tours. Martin Campbell est rappelé à la réalisation pour ressusciter le mythe. Le film est bien plus réaliste que les prédécesseurs, il n'y a plus de gadget farfelu, place au combat à main nu, (qui nous fait rappeler Jason Bourne). Par ailleurs, dans cet opus, on voit que Bond n'est pas agent invulnérable, il se fait prendre de sacrés raclés par moment. Les james bond girls sont exclus, pour laisser place peut être au véritable amour de Bond en la personne de Vesper.
La réalisation est soignée, on est dedans et on vie la partie de poker. Daniel Craig en impose lui qui a été victime d'un bâchage, c'est une belle justice. Un james Bond qui s'inscrit dans l'ère du temps notamment avec les contextes terroristes.
Un grand cru et une réécriture très convaincantes. Casino Royale est un des meilleurs James Bond vu jusqu'ici.
Alasky

454 abonnés 4 563 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 juin 2025
Ce film a tout pour plaire : un James Bond sexy, un scénario efficace, une bonne mise en scène, un suspense omniprésent, des cascades impressionnantes, des décors magnifiques, des filles sublimes (Eva Green, parfaite). Tout est là pour un excellent moment de cinéma.
Marlon M.
Marlon M.

54 abonnés 510 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 mars 2020
Le meilleur 007 depuis bien longtemps tout simplement. Histoire, actions, personnages, tout est au top. Le seul bémol, le film est tellement axé sur l'action qu'il délaisse le sentimentalisme présent.
tonton29
tonton29

29 abonnés 294 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 mars 2020
Ré-écrire l'histoire, ou plutôt, écrire le début de l'histoire, c'est le thème de ce film qui voit au début comment l'agent Bond a acquis son "00" avant de devenir un Agent Secret plus qu'efficace. Le réalisateur choisit alors de faire plusieurs films dans le film pour expliquer un peu toutes les facettes de sa personnalité tout en faisant un film dans lequel James Bond est présent... Vous suivez l'idée !!?? Et il y a donc plusieurs styles pour accompagner chaque facette du personnage ET de l'histoire : ouverture dans un ton digne des polars noirs 40s-50s (cadrage, gros plans des visages expressifs, Noir & Blanc) pour bien marquer l'origine du personnage (création par Ian Fleming dans les 50s avec un background 40s) puis passage au film d'action (courses poursuite, bastons, flingues, cascades) puis au film psychologique (impressionnante scène de poker qui, malgré sa longueur, ne paraît pas longue car supporte une pesanteur suffocante et moite, porté l'histoire principale, entrecoupée d'un peu d'action et de glamour pour mettre en place le mythe Bondien) puis, assez surprenant, après une séquence ultra violente, une mièvrerie romanesque avant de conclure sur la stature qui résume tout : my Name is Bond, James Bond. Tout ce mélange peut paraître un peu foutraque, pas organisé, pour bien montrer la complexité du personnage et expliquer pourquoi les missions les plus extrêmes lui seront confiés et comment il en est capable. Il n'est pas surhumain mais il est dans le sur-contrôle. Au niveau scenaristique, ce parti pris de découpage pour essayer d'être didactique est acceptable mais fait aussi un peu scolaire, il aurait peut-être été plus efficace (mais plus complexe) de révéler le fondement de chaque élément de sa personnalité par les multiples connexions et aventures. Malgré tout, nous évoluons agréablement dans ce film qui n'oublie pas ses classiques, les méchants ne sont pas des tendres, même entre-eux, les filles sont fatales, belles et sexy, mais également manipulatrices et très intelligentes, les partenaires sont là pour aider mais sans trop s'imposer, les Mystères sont mystérieux et Bond est charismatique. C'est juste un peu confus dans l'évolution de l'histoire mais c'est une bonne remise à plat pour relancer la franchise.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 mars 2020
j'aime :
la naissance de James bond avec son caractère et ses penchants
Daniel Craig assure la relève
un retour aux polars plutôt qu'a une avalanche d'actions et d'effets spéciaux
une histoire remplit de rebondissement bien amené

j'aime pas :
aie mes bijoux de familles....
un rythme inégale
dommage que le premier livre de Ian Flemming ne soit pas adapté plutôt
GrandSephiroth
GrandSephiroth

70 abonnés 727 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 février 2020
Tandis que Pierce Brosnan concrétisait sa quatrième adaptation de James Bond en 2002, un cinquième film était en discussion mais les négociations s’avéraient difficiles. La société EON Productions cherchant à rajeunir le personnage pour porter à l’écran ses premières aventures, c’est finalement le méconnu Daniel Craig qui est choisi pour lui succéder, après avoir été remarqué dans des films comme Tomb Raider, Layer Cake et Munich. La saga est alors rebootée tandis que Barbara Broccoli et Michael G. Wilson ont enfin acquis les droits d’adaptation du tout premier roman d’Ian Fleming. En effet, Casino Royale avait déjà été portée à la télévision en tant que troisième épisode de la série américaine Climax en 1954, Barry Nelson concrétisant la première apparition de l’agent secret à l’écran. En 1967, c’est David Niven qui se démarquait volontairement des films portés à l’époque par Sean Connery, dans une parodie qui prenait beaucoup de libertés.

Casino Royale devient alors le vingt-et-unième film officiel de la saga James Bond le 22 novembre 2006 et c’est Martin Campbell qui reprend du service à la réalisation, plus de dix ans après GoldenEye. Une aventure digne de ce nom montrant la première mission majeure de l’espion anglais tout juste promu agent double-zéro, fortement valorisée par une scène d’introduction qui utilise le noir et blanc pour lui donner un esthétique rétro, des flash-back renforçant considérablement l’action et une brillante transition vers un opening très stylé avec ses animations de cartes de jeu et une chanson « You know my name » rythmée interprétée par la talentueux Chris Cornell. Reprenant l’intrigue générale du roman, l’action se voit toutefois transposée à l’époque de la sortie du film et se déroule dans plusieurs pays, notamment au Monténégro, bien que la partie de poker (et non plus de baccara comme dans le roman) ait été tourné dans un casino de Karlory Vary en République Tchèque.

Outre l’esthétique volontairement carte postale du blockbuster, ces différents voyages accentuent néanmoins le fait que Bond est face à une organisation internationale qui a des yeux et des oreilles partout. Très critiqué à son annonce pour son manque de notoriété auprès du public et jusqu’à sa chevelure blonde qui contreviendrait au teint brun du personnage décrit par Ian Fleming, Daniel Craig met finalement tout le monde d’accord grâce à son jeu d’acteur terriblement juste parvenant à renouveler la saga à travers une narration plus axée sur l’action, tout en mettant en avant les difficultés physiques qu’il rencontre lors de deux courses poursuites impressionnantes. L’intrigue d’espionnage reste au cœur du récit grâce à de très bons personnages, Casino Royale ayant en effet révélé les grands talents de la française Eva Green (Innocents : the dreamers, Arsène Lupin, Kingdom of Heaven) dans son rôle de la comptable Vesper Lynd, ainsi que du danois Mads Mikkelsen et sa sublime interprétation du Chiffre, banquier des terroristes à l’œil blanchi duquel coulent des larmes de sang.

Daniel Craig fait parfaitement ressortir le caractère effronté de son personnage à travers ses répliques osées et ses façons de contrevenir aux ordres pour mener à bien sa mission. Sa relation avec M, toujours sous les traits de Judi Dench (Les chroniques de Riddick, Orgueil et préjugés), est aussi poignante que drôle dans la façon qu’il a de rétorquer à sa supérieure (« Je ne peux pas demander à un bulldozer de comprendre ça, l’arrogance et l’introspection font rarement bon ménage. »). Sa confrontation avec Le Chiffre est également l’occasion de joutes verbales cinglantes (« Je ne m’inquiéterai que quand je commencerai à verser des larmes de sang. ») tandis que ce dernier arbore un regard inquiétant en plus de sa façon d’intervertir des jetons avec ses doigts quand il réfléchit à son prochain coup. La séquence de spoiler: torture
renforce la violence du scénario tout en apportant un aspect comique à la situation.

Vesper est sans doute la James Bond girl la plus travaillée et la plus complexe de la saga. Leurs échanges provocateurs à bord du train (« Et comme vous avez tout de suite pensé que j'avais perdu mes parents, je dirais que c'est vous l'orphelin. Oh vous l'êtes ? Je commence à aimer le poker… ») entament une certaine complicité qui évolue peu à peu spoiler: en une histoire d’amour intense et une fin tragique non sans rappeler celles du film Au service secret de sa Majesté
. L’interprétation de Daniel Craig fait alors ressortir le côté humain de son personnage grâce au contraste entre la brutalité de ses affrontements et la sensibilité dont il fait preuve. Les dernières minutes se voient alors riches en rebondissements, après une séquence un peu trop idyllique et alors que Le Chiffre spoiler: se trouve lui-même confronté à des membres de l’organisation secrète pour laquelle il travaille
, dont l’énigmatique Monsieur White, que le spectateur avait déjà pu brièvement apercevoir lors de quelques séquences bien plus tôt.

Un moyen narratif efficace permettant un final claquant durant lequel Bond spoiler: suit sa piste avant de le mettre à terre et d’enfin
affirmer son identité en terminant le film par l’emblématique réplique « Mon nom est Bond, James Bond », qu’il n’avait encore jamais prononcé jusqu’alors. Et tandis que Daniel Craig brandit fièrement son fusil d’assaut annonçant la jaquette du futur Quantum of Solace, les origines de la saga retentissent d’autant plus avec un générique rythmé par le thème principal inauguré par Docteur No en 1962. Composé originellement par Monty Norman et John Barry, il est ici remixé par David Arnold, qui dirige la bande-son d’un James Bond pour la quatrième fois d’affilée. Une bien belle manière de terminer ce renouveau d’anthologie qui s’impose brillamment comme un des épisodes les plus marquants de la saga, et un des meilleurs films des années 2000.
Audrey L

806 abonnés 2 859 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 février 2020
Un sacré coup de poker pour ce premier film avec Daniel Craig dans le rôle de James Bond, et l'on peut dire que le duo (d'as) qu'il forme avec la mystérieuse Eva Green rafle la mise. Pour ma part, il s'agit de l'opus que je préfère dans la saga des James Bond, pour une raison bien simple (et radicale) : il est nettement moins misogyne que d'habitude. Pas de femme-kleenex, de potiche et de petites phrases macho qui irritent les oreilles : Eva Green est le pendant parfait de la femme assumée et qui n'attend pas l'espion pour choisir son destin (la fin est une émancipation totale, chapeau bas !). Bien sûr, on n'oublie pas l'action, le méchant (caricatural, comme à l'accoutumée) bien interprété par Mads Mikkelsen, des scènes de poker haletantes, une intrigue (pour une fois) assez simple et linéaire... De nombreuses qualités pour ce Casino Royale qui se suit durant les 2h30 sans ennui et avec même quelques petits sourires de voir la cohabitation houleuse de l'espion avec une femme qui ne se laisse pas faire. Dommage que la résolution de l'intrigue soit un peu bâclée (sort du méchant raté, "taupe" arrêtée un peu incompréhensible...). Dans sa grande majorité, Casino Royale a de bons atouts dans sa main, et nous met tapis sur table avec le rôle d'Eva Green.
bobbyfun
bobbyfun

55 abonnés 1 313 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 janvier 2020
Du très grand Bond qui regroupe toute les composantes qui ont fait le succès de la saga, en les améliorant considérablement. Un régal.
Sébastien T.
Sébastien T.

5 abonnés 148 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 janvier 2020
Un des meilleurs Bond ! Tout simplement... Daniel Craig a énormément de classe dans son smoking, les James Bond girls le sont tout autant dans leurs robes. Une scène d'intro d'anthologie. Une partie de poker intense. Des décors somptueux et magnifiquement filmés, au Montenegro, en Ouganda, etc. La dernière scène à Venise : WOOOUUUAAA (un onomatopée vaut bien mieux que beaucoup de longues phrases). Ou alors en un mot : Magnifique !!! Bref ce Bond est vraiment d'un très haut niveau, podium sans aucun doute... Il faut juste comprendre qu'en fait ce 21eme opus de la saga est en fait le premier chronologiquement, alors qu'on voit Bond utilisé une Aston Martin récente et un PC portable Vaio... ;)
DominArsen
DominArsen

14 abonnés 194 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 novembre 2019
Le film avec sont impressionnante scène de street poursuite spoiler: sur les Grus
. En 2019 je m'en souviens encore.. Au collège et partout on discuter du renouveau de James bond. Plus sombre, plus brute et pas gadget. Sans gadget pas de rêve. Pas de rêve, pas de rêve. Il est dommage de voir "Q" disparaitre.. Les moyens sont plus grands, les ambitions aussi !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 septembre 2019
Je vais sûrement répéter ce que bien d'autres ont déjà dit : Daniel Craig est le meilleur Bond, et Casino Royale le meilleur film (devant Skyfall à mon goût).
Martin Campbell a réussi à rassembler tout l'essence d'un bon James Bond, moins le côté parfois ringard de certains opus, et le "viens que jte raconte la bonne blague bien lourde". Non ici JB est sobre, intrépide, novice en tant que 00 et un peu bourrin.
Clairement le film se scinde en deux actes: la première partie; d'exposition: on montre qui est ce JB nouveau modèle, loyal envers M, un brin sale gosse qui n'écoute pas toujours ce que lui dit la Dame, mais efficace et entêté quand il s'agit de pourchasser des terroristes : "un fabricant de bombe en moins, je pensais que ça valait le coup" comme il le dit si bien. On est donc plus tourné vers l'action et les courses poursuites. LA scène d'ouverture à elle seule vaut toutes les autres: filmée à la perfection, alors que Craig se démène du haut d'une grue face à l'un de ces fameux terroristes à la solde du Chiffre (Mads Mikkelsen impeccable, tellement crédible) avec en fond la mer azur sous un soleil éclatant. Rien que ça. C'est la classe. La scène sur le tarmac de l'aéroport de Miami vaut également le détour. Tout est maitrisé, le ton est donné.
La seconde partie montre le côté humain de JB jusqu'ici un peu en mode robocop. Il rencontre Vesper, puis s'enchaine la partie de Poker Hold'em la plus intense jamais filmée. Le duel entre Le Chiffre et JB est déjà culte (on a tous au moins une fois essayé d'imiter la gestuelle du Chiffre jetons en main) . Puis, entre deux quintes flush et un empoisonnement, JB s'ouvre à la belle Vesper (Eva Green est superbe et impeccable dans son rôle, maintenant on a Léa Seydoux...moins fan, moins de nuances dans son jeu je trouve) et offre une belle histoire romantique.
Entre décors magnifiques, Aston Martin DBS, Ocean Club et Venise, ce film fait voyager et rêver aussi, dans un sens. Hâte de voir No Time To Die, maintenant.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 14 mai 2020
Un film d'espionnage culte et le meilleur de la saga avec Daniel Craig. Le film le plus classe que j'ai vu Daniel Craig dégage un charisme fou à l'écran. Le rythme est très bon puisqu'il n'y a pas trop d'action ce qui colle parfaitement a l'ambiance posée du film. On ressent toute la tension de James Bond contre son redoutable adversaire lors de la scène du Poker. La fin est très bonne et logique.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 18 août 2019
De l’action de qualité, voire de haut vol, mais pour la vraisemblance, on repassera. Pour l’espionnage aussi, d’ailleurs, parce que le scénario est tellement décousu qu’on a l’impression d’une suite d’épisodes disjoints, qui manquent cruellement d’une colonne vertébrale et d’un vrai enjeu. Sinon, le casting est bon et la longue séquence centrale au casino assez plaisante. Le reste est bien rythmé, mais pas passionnant.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 10 août 2019
Je découvre un agent du MI6 moyen qu'est Daniel Graig, ce n'est pas encore ça, du même gabarit que Roger Moore en trop humain qui ne jure que par sa surhumanité. C'est bof comme acteur dans le costume 007, les moins bons au service de la reine anglaise, qu'il sera temps de délaisser leur fonction. Les beautés femmes fatales qui l'accompagnent n'ont font pas exception, à zapper. Pour un super-employé du mois, ses cascades sont à tomber de la grue à la vitesse de la course-poursuite des bandits, le vilain fait de l'œil très moyen par sa méchanceté du chiffre terroriste international, ça déçoit les copines. Il a un côté marrant pendant les séances de torture, c'est tordu comme agent secret, c'est les renseignements top secrets, ils ont tous dans leurs sacs.
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