The King of New York
Note moyenne
3,5
4262 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

177 critiques spectateurs

5
41 critiques
4
54 critiques
3
40 critiques
2
25 critiques
1
12 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
L'homme Scan
L'homme Scan

8 abonnés 242 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 octobre 2025
Il y a quelque scènes et dialogues qui sont amusants mais c'est surtout absurde et invraisemblable.
Cette histoire n'est pas crédible, et on s'ennuie très souvent.
Hemisphere
Hemisphere

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 avril 2021
Un bon film de "gangsters" qui malgré une certaine originalité, tombe parfois dans le déjà vu. Les policiers prêts à mourrir pour éliminer White sont un peu cliché et exagérés, par la vertue fantaisiste que l'on tente de leur donner. Bref, le film tombe dans certains pièges mais reste toutefois agréable à regarder.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 23 janvier 2021
Le film n'est guère originale. L'histoire d'un gangster sortant de prison reprend du service dans la violence, des policier enquètes sur les agissement de ce gagngster. Cela rappelle les film des années 30 et 40 quand la grand mode étaient les film de gagnster. Bien sur le film finira par la chute de notre anti-héro.
La réalisation est bien avec une athmosphère particulier. La photo également ou beaucoup de scène ont été filmer de nuit. Bon christopher Walken.
Bon film, un des meilleurs de son auteur.
Hotinhere

791 abonnés 5 472 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 novembre 2024
Un polar urbain à la fois déjanté, sombre et violent, porté par l'interprétation d'un énorme Christopher Walken.
david di angelli david di angelli
david di angelli david di angelli

10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 août 2020
Magistral de bout en bout, ce chef d'œuvre d'Abel Ferrara reste un incontournable tant par l'immersion totale dans le monde de la maffia à laquelle il nous invite que par l'immense performance de Christopher Walken.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 16 août 2020
Alors là, je ne saurais vraiment dire pourquoi j'ai passé un bon moment, car ce film enchaîne les clichés et les caricatures grotesques(on a pas beaucoup envie d'en rire...) et il n'y a pas de suspense : si on a vu au moins deux films de gangsters dans notre vie, on sait très bien ce qui va se passer, c'est pour dire. De plus il n'y a pas vraiment de scénario, ce film n'est que succession de scènes ne menant quasi à rien d'intéressant.
Malgré cela, on peut reconnaître une bonne photographie et une musique sympathique.
Xavier d
Xavier d

12 abonnés 266 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 mai 2020
Le film est à l'image de l'affiche, caricatural, surfait, lourd… Le scénario est pitoyable, certaines séquences n'en finissent pas, seul Christopher Walken sauve ce film en montrant tout son talent dans certaines scènes remarquable.
Melvin Heurtebise
Melvin Heurtebise

4 abonnés 55 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 février 2020
Un fleuron d'acteurs jouant à merveille Walken (avec un sourire d'enfant c'est assez troublant vu que je le connaissais seulement pour sa danse de Fat boy slim) Caruso, Fishburne, Buscemi, Snipes etc

Ambiance rap, run dmc, ll cool j sur fond de guerre de gang on dirait vraiment un grand theft auto avant l'heure ! Des gunfights aux petits oignons pour l'époque ça m'as espaloufé!

Meilleure prestation de Laurence Fishburne confondu et l'ouverture est épique !
ronny1
ronny1

55 abonnés 913 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 décembre 2018
Pour réaliser The King of New York, Abel Ferrara dispose pour la première fois d’un budget conséquent. En narrant l’odyssée d’un ange déchu, Lucifer de la pègre, voulant réhabiliter un hôpital de Harlem, il n’hésite pas à alterner violence et érotisme. Les images magnifiques, aux couleurs saturées et un choix musical percutant, contrastent avec des scènes d’un réalisme misérabiliste. Dans cette alternance du flamboyant au sordide, le bien et le mal s’imbriquent jusqu’à devenir les deux faces indistinctes d’une même pièce. Le match Christopher Walkens, Laurence Fishburne versus David Caruso, Wesley Snipes en est une belle illustration en explosant, pour mieux les mélanger, les codes moraux établis. Mystique et excessif, ce film baroque annonce déjà « Bad Lieutenant » que Ferrara réalisera deux ans plus tard. Pas un chef d’œuvre, mais, malgré ses défauts, un grand film qu’il faut avoir vu.
Top of the World
Top of the World

90 abonnés 153 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 avril 2018
Dans une scène a priori anodine, deux gangsters regardent Nosferatu, de Murnau, au cinéma. Au moment où l'un s'apprête à partir, l'autre lui lance : "Tu devrais rester, ils passent Frankenstein ensuite !". Dans le film de Ferrara, Nosferatu le vampire est évidemment Frank White, parrain de la drogue tout juste sorti de prison et qui porte bien son nom puisqu'il est joué par un Christopher Walken opaque et hiératique, et dont les dents -évidemment- sont ce qu'il a de moins blanc. Le vampire, c'est celui qui s'abreuve du sang des autres, et ici White n'absorbe pas le sang mais adopte quelquefois les attitudes, les codes et les pas de danse (toujours avec une classe folle, charisme hypnotisant de Walken oblige) des Noirs, ses parfaits opposés. La créature de Frankenstein, elle, est la population new-yorkaise, Salad bowl dont les composantes se retrouvent presque toutes parmi les flics et les voyous : afro-américains, donc, mais aussi latinos, Italiens, Chinois, Irlandais... À partir de ces deux pôles, Ferrara réalise un film somnambulique et glacé, hanté par un goût du décadent et du dandysme assez somptueux. Même quand le film s'oriente davantage vers un registre plus classique de film de gangsters, sa violence radicale et sa stylisation formelle le maintiennent toujours à des hauteurs élevées, où trône donc le "King" Frank White, figure ambiguë, mi-ange mi-démon, en quête d'une étrange rédemption mais voué à une éternelle solitude.
Dead-for-Someone
Dead-for-Someone

49 abonnés 694 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 janvier 2018
Film culte des années 90 dont j'ai souvent entendu parler et que j'avais
hâte de voir. Le résultat n'est ps complètement décevant mais n'atteint
pas mes espérances.
Frank White est un patron de la mafia qui vient de sortir de prison. Son
rêve est de fonder un hôpital grâce à son argent et d'aider les plus
démunis. Mais ses habitudes de gangster vont reprendre le dessus et la
police de New York est plus que décidée à en finir avec lui
définitivement...
La réalisation est bonne; le cadrage est bon, les mouvements fluides, la
mise en scène correcte, les prises de vues ne sont pas désagréables mais
manquent de charme et la profondeur de champ est bonne. C'est bien mais
pas incroyable non plus.
Le scénario est un film de gangsters assez classique, avec ses
fusillades et ses règlements de comptes à tout va. Certaines scènes sont
vraiment marquantes mais les autres se ressemblent trop. Le rythme est
d'abord assez bon mais finit par trop ralentir, dans la dernière
demi-heure notamment. Il n'y a pas beaucoup de clichés et les
quelques-uns qui sont présents ne sont pas trop gênants. Il n'y a pas
non plus d'incohérences majeures. Reste cependant de nombreuses lenteurs
qui viennent gâcher l'histoire.
Les acteurs sont globalement bons, Christopher Walken avec sa tête de
psychopathe est toujours aussi charismatique.
Les personnages ne sont pas tous très bien développés et ne sont donc
pas très attachants.
Les dialogues sont par contre très crus mais aussi assez attendus.
La photographie est très belle; le film se passe quasiment de nuit mais
la lumière et les couleurs sont de grande qualité.
Le montage est trop lent même dans les scènes de fusillades.
Les décors sont assez vides, les costumes assez réussis et la musique de
Joe Delia (Body Snatchers, The Blackout) passe trop inaperçue.
"The King of New York" est un film qu'il faut avoir vu car il est culte,
mais qui a surtout pris un gros coup de vieux.
Benjamin A

809 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 mai 2017
Avec The King of New York, son sixième film, Abel Ferrara signe une oeuvre violente où il nous immerge dans le milieu du crime organisé, ainsi que les hautes sphères politiques, de New York.

Il reste surtout braquer sur Frank White, un gangster qui sort de prison et qui souhaite se mêler à la politique, malgré de nombreuses oppositions, qu'elles soient officielles ou non. Sans concessions, il propose une oeuvre d'une violence rare où vont se mêler trafic de drogue, tuerie, jungle urbaine, sexe, fusillade, course-poursuite ou plongée dans l'univers new-yorkais, que ce soit dans les bas-fonds ou les hautes sphères. Il montre, via un schéma assez classique, l'ascension d'un gangster, avec tout ce qui s'ensuit.

La réussite de The King of New York se trouve surtout dans sa galerie de personnages, parfois pas loin de la caricature, et dans l'ambiance. C'est d'abord sur Frank qu'il s'attarde, gangster violent, ambigu et cynique, souhaitant financer un hôpital pour les enfants démunis tout en rêvant d'augmenter son pouvoir et de devenir le roi de New York. Autour de lui, tant dans ses associés que dans les flics, il dépeint des personnages avec cruauté, violence et sachant les rendre intéressant, voire même fascinant. Via eux, il propose une plongée dans une ville pourrie jusqu'à la moelle, où le vice et le péché sont à chaque coin de rue et chaque couche de la société tandis qu'il apporte une touche politique et sociétale et ne cherche pas à moraliser ou idéaliser un camp.

Ferrara, en plus de dépeindre avec violence et intelligence la face cachée de New York, se montre particulièrement inspiré dans sa mise en scène où il met en place une ambiance glauque, violence voire même fascinante totalement prenante. L'oeuvre ne manque pas de tension et de moments forts, avec une puissance qui prend de plus en plus d'ampleur plus on avance dans le récit. Efficace dans la construction du récit, il met bien en place les différents éléments de la montée en puissance de ce gangster tandis qu'il montre un vrai savoir-faire derrière la caméra, tant dans le montage que la photo ou la direction d'acteur. Effectivement, Christopher Walken se montre habité par ce rôle froid et ambigu de criminel pensant agir pour le bien, tandis que les seconds rôles se fondent dans leurs personnages, que ce soit Wesley Snipes, Steve Buscemi ou même un Laurence Fishburne pratiquant un savoureux cabotinage.

C'est donc au cœur d'un New York faisant office de ville du vice et du péché que nous immerge Abel Ferrara et il livre une oeuvre aussi violente que crue et totalement prenante, le tout emmené par un grand Christopher Walken.
Acidus

872 abonnés 3 939 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 février 2017
Dans la droite lignée de ce qu'il faisait dans les années 80, Abel Ferrara nous balance, avec "The king of new york", une série B d'action légèrement subversif avec une touche d'érotisme ici et là. Un cocktail racoleur amsi qui a le mérite de parvenir à ses fins : divertir. En plus, le réalisateur peut s'appuyer sur un solide casting composé, entre autres, de Christopher Walken, David Caruso, Wesley Snipes ou encore Laurence Fishburne. En somme, un sympathique filmde gangsters.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 juillet 2016
Moins émouvant et plus impitoyable que Bad Lieutenant, The King of New York n'en demeure pas moins culte. Abel Ferrara offre à Christopher Walken l'un de ses plus beaux rôles : Frank White, véritable tête brulée, personnage à la philosophie tordue mais d'une intégrité toute particulière
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 janvier 2016
Véritables montagnes russes cinématographiques, ce King of New-York fait cohabiter le grandiose et le ridicule, dans un mélange bâtard pas si éloigné de son propos, mais néanmoins complètement handicapant pour une oeuvre dont on doit supporter les séquences ratées pour pouvoir (un peu, et pas autant qu'elles le mériteraient) profiter des bonnes. Par passages, cela dit, le film flirte vraiment avec le génial. Cette ouverture, d'abord, longue, portée par un synthé planant et le regard de Christopher Walken, toujours si nébuleux qu'on croirait presque y voir un univers entier. Toujours aussi démoniaque qu'angélique, l'acteur avait de quoi placer ce long-métrage sur la dangereuse barrière de la fascination. La scène du métro, où Walken retrouve son avocate et amante le temps d'ébats hors du temps et du Monde, poursuivait cette sensation ténue et d'autant plus accaparante (car fragile et volatile) que tout était réuni pour faire de cette figure un véritable centre d'attraction, dans un New-York jusque là filmé comme un terrain de chasse autant que comme un piège. Puis rapidement, tout s'écroule dans un melting-pot complètement bancal, bien que toujours un rien fascinant, lors de l'apparition des hommes de main de Frank White, un gang de blacks gangstas ridicules amenés par un Lawrence Fishburne pire encore. De ce moment, et presque jusqu'à son épilogue, on se coltine alors un grand bazar où les personnages sont trop associés à un type identitaire (l'irlandais, le noir, le chinois, le latino) pour ne pas y voir quelque chose de volontaire. Là encore, il y avait quelque chose à creuser. Chris Walken avait déjà construit avec Max Zorin (le bad guy de Dangereusement Vôtre) et sa relation avec la féline May Day, un lien imaginaire très fort avec la communauté noire ; je vais encore devoir me préciser avant de paraître raciste, ce commentaire ne souhaite mettre personne dans une case, simplement signaler que l'origine artificielle du personnage (plus ou moins issu d'une expérience) alliée à la première JB girl noire de l'Histoire donnait au couple l'apparence de deux rejetés qui se trouvaient en marge du reste du Monde. Ce parrain blanc à l'entourage tout droit sorti du Bronx donnait fugacement la même impression de chercher loin des sentiers battus quelque chose perçu de lui seul, un mirage à sa seule portée. Creuser cette veine aurait pu donner au film des allures de pastiche du film de mafia, où toutes les divisons identitaires propres à la N-Y fictive qu'on connait par le biais du genre sont présentes mais parfois étonnamment mêlées et déformés, comme dans une dissonance géante. Tout ça n'est quand même pas une excuse pour la montagne de caricature qui fait petit à petit son nid, et le tapage incessant de fusillades trop longues et pas assez préservées pour moi, qui m'attendait à quelque chose de bien plus mythifié. De même, Ferrara, ici dans ce qu'on peut voir comme un diptyque sur la rédemption avant son très réussi Bad Lieutenant, exploite trop peu les facettes intimes de Frank White, qui croit qu'une seule idée juste l'absout de tout le reste, comme si pour éviter le purgatoire, le bien était une simple fin, et non un moyen dont on n'est jamais certain qu'il suffise. Mais les dialogues et la symbolique dont on pourvoit le parrain sont beaucoup trop limités pour laisser accès à la profondeur du personnage, pourtant très étudié par la caméra. Walken a beau exprimer avec son génie des émotions à vif, qui paraissent flotter à la surface de son visage comme des ondes sur une eau troublée, impossible de déchiffrer son jeu et d'y ancrer l'empathie nécessaire. Les deux tiers du milieu de King of New-York sont ainsi, truffés d'erreurs et de fautes de goût. L'épilogue, qui retourne au travail d'ambiance du début (très belle idée que cette confrontation dans le métro, qui rappelle comme en écho à l'ouverture que tout le long, seuls l'amour et la mort ont eu de l'importance), retrouve une certaine grâce mais désormais, il manque à cette conclusion le poids et la consistance que le reste du film ne lui ont pas donnés pour venir chercher plus profondément. Inachevé et inabouti, je préfère donc garder de King Of New-York l'image du film qu'il aurait pu être.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse