Faubourg 36
Note moyenne
3,1
2568 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

495 critiques spectateurs

5
123 critiques
4
135 critiques
3
43 critiques
2
117 critiques
1
41 critiques
0
36 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 novembre 2016
"Faubourg 36" retranscrit la vie du Faubourg… au cours de l’année 1936 principalement. Enfin quand je dis la vie, je parle surtout d’un fait divers qui a eu lieu et dont on s’évertue à nous raconter comment il a pu arriver en plantant magnifiquement le décor d’une France en proie au désordre mondial à la veille de la Seconde Guerre Mondiale. Christophe Barratier se sera appliqué à représenter une époque en parlant de la naissance du syndicalisme et de la TSF, et en apportant surtout une bien belle histoire aux dimensions humaines notables. Ce film est une comédie dramatique gentillette, dans laquelle la performance de tous les acteurs (Gérard Jugnot, Kad Merad, Clovis Cornillac, Nora Arzeneder, Pierre Richard, Bernard-Pierre Donnadieu, et Maxence Perrin) apporte de la crédibilité. En plus de cela, la magnifique reconstitution du vieux Paris avec ses rues pavées, ses réverbères, ses affiches et ses rames de métro d’antan constituent des décors réalistes, malgré le fait qu’on voit nettement de temps à autres que les scènes ont été tournées en studio. Les costumes et les chansons amènent de l’authenticité et finissent de créer l’illusion du voyage dans le temps. Après "Les choristes", Christophe Barratier était très attendu au tournant. Il a formidablement bien réussi le pari, en restant à quelques années près dans la même époque, plaçant cette fois son intrigue avant la Seconde Guerre. Le fait est que "Faubourg 36" a nettement fait moins parler de lui que "Les choristes", et pourtant… le sujet aura été là aussi bien maîtrisé. Certes le sujet est un peu plus léger, les enfants sont moins présents, et surtout… on devine la fin du film avant même d’en être arrivé à la moitié. Peu importe, l’authenticité fait le reste et on reste devant l’écran avec plaisir, ce qui nous permet au passage de savourer quelques bons moments de photographie. Je donnerai une mention spéciale à l’ensemble des acteurs pour leur performance pleine de vérité, et tout particulièrement à Pierre Richard qui joue à merveille un personnage présentant deux facettes diamétralement opposées, alors que Clovis Cornillac semble surjouer un tout petit peu son personnage meneur syndicaliste, étonnamment plus à l’aise en membre-acteur de la troupe. Donc sans être un chef d’œuvre, "Faubourg 36" se révèle être une bonne petite surprise qui peut s’avérer agréable à regarder en famille.
Critique de Monique Pantel dans Europe 1
Critique de Monique Pantel dans Europe 1

94 abonnés 355 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 août 2014
Bonheur assuré ! Les journalistes, pourtant, qui sortaient de la première projection (moi je l'ai vu deux fois) ils disaient : c'est franchouillard. J'avais envie de leur taper dessus. Mais je sais pas ce qu'ils ont. C'est tout simplement un film populaire, dans le beau sens du terme. C'est plein de chansons. Mais ils sont chiants, ces journalistes ! Ils ont pas le goût... le public heureusement les écoute pas, tant mieux ! Alors donc c'est plein de chansons, c'est plein de courage, de solidarité, d'histoire puisque ça se passe en 36 : le Front Populaire, les premiers congés payés, et tout ça... Et c'est l'histoire d'un music-hall qui se casse la gueule parce que c'est joué par un vieux neu-neu, qui est vaguement un peu de ma famille, bizarrement. Il est méchant comme une teigne dans le film. Et alors donc tous les copains là ils sont au chômage (les gens qui travaillaient dans ce music-hall) ils vont essayer de le faire rouvrir et de le faire travailler avec cette fameuse Nora qui est géniale. Elle illumine ! Les autres aussi illuminent, mais elle elle chante divinement bien.
angela B
angela B

32 abonnés 161 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mai 2014
Belle histoire et tous les décors ont été faits et bâtis pour... cool!
Nora a été récompensé en révélation et meilleur jeune talent et elle est très bonne comédienne et j'ai été envoûtée par ce petit bijou.
je vous le conseille c'est beau!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 avril 2014
Personnellement je trouve que ce film n'a pas fait assez d'entrée ! Il est magnifique grâce à sa catégorie de bon acteurs (Merad, Jugnot, Cornillac, Pierre Richard, Nora Arnezeder, François Morrel ...). Des décors excellent, des chansons très belles. Bref tout est biens !
Gérard Jugnot (toujours présents dans les films de Barratier) est impressionnant, touchant dans ce rôle de père triste, Kad Merad chante à merveille, à quand un album ! (si un album sort c'est notre nouveau Bourvil !) , Pierre Richard vieillis avec ses films, ce qui est très bien ! Clovis Cornillac est mystérieux mais sympathique, un rôle qu'il porte très bien ...
Christophe Barratier sait s'entourer des meilleurs, qu'il ne lâche pas (Kad Merad et Gérard Jugnot qu'on voit dans Les Choriste ou dans La Guerre des Boutons également réalisé pas Barratier) bravo à ce grand réalisateur ! Et merci de nous faire passer un si bon moment !
WalkthisWay
WalkthisWay

24 abonnés 670 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 avril 2014
Véritablement sous noté et sous considéré par la critique, ce film est très intéressant sur plusieurs points et notamment pour son cadre : le front populaire, les casseurs d'extrême droite, l'antisémitisme,... Mention spéciale à Clovis Cornillac qui interprète à merveille son rôle de révolutionnaire communiste.
Arnaud R
Arnaud R

99 abonnés 826 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 avril 2015
Christophe Barratier revient après Les Choristes avec un film populaire qui comporte quelques similitudes dans la tonalité, les personnages, etc... mais n'arrive malheureusement pas à se hisser au niveau de son précédent film.
Bien qu'agréable et mignon, Faubourg 36 déçoit et on reste sur notre faim malgré un casting exceptionnel et des moyens importants.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 janvier 2014
Un film plus que génial. Mon papa ayant vécu cette époque, il m'a dit que c'était exactement ça. Vraiment plus que magnifique, les décors sont parfaits et les acteurs aussi. Je suis fan à 200%, ce n'est pas un de mes films préférés mais mon seul et unique film préféré !
Stéphane D
Stéphane D

174 abonnés 2 357 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 novembre 2013
Dans ce film, tout est sublimé : Paris comme les acteurs. Le cadre est remplit avec une rare minutie. Christophe Barratier fait très fort après "Les Choristes", inutile de lui reprocher d'en avoir extrait la moitié du casting...
Vixare
Vixare

43 abonnés 369 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 juillet 2013
Un film agréable et bon enfant avec des personnages sympathiques et une ambiance digne des plus belles images d'Epinal. Christophe Barratier nous livre une vision chaleureuse et humaine de mai 1936 à travers le parcours d'une troupe de comédiens impactée par la crise. Le trio en tête d'affiche composé de Gérard Jugnot, Kad Mérad et Clovis Cornillac emmène ce film avec beaucoup de bonne humeur, parfois lavée par une pointe d'amertume lors de l'évocation des groupuscules fascistes et antisémites. L'ensemble est relevé par des seconds rôles de grande qualité à commencer par l'énormissime Bernard-Pierre Donnadieu, le toujours fringant Pierre Richard et la révélation Nora Arnezeder. Cependant la réalisation manque parfois de souffle et le mariage avec la comédie musicale n'est pas toujours le plus opportun. Malgré tout l'ensemble demeure intéressant et agréable à regarder.
legend13
legend13

291 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 mars 2013
Un superbe film remarquablement mis en scène et porté par le toujours excellent Gérard Jugnot. Les autres acteurs son aussi excellents à l'image de la belle Nora Arnezeder. La fin est émouvante et clôt parfaitement une oeuvre marquante. Ne surtout pas commettre l'erreur de comparer ce "Faubourg 36" avec "les choristes". Les 2 films n'on rien à voir car le second cible un public beaucoup plus adulte. Seul reproche, je le trouve par moment un peu long. Mais rien de bien grave. 2eme réussite de Christophe Barratier.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 3 mars 2013
Excellent film les acteurs sont touchants, l'histoire est bonne, on ne se lasse pas un seul instant et des moments vraiment drôles le passage où Kad Merad fait son bide et François Morel dans le public est le seul à applaudir est énorme j'ai beaucoup ris.
Sebi Spilbeurg
Sebi Spilbeurg

94 abonnés 1 005 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 mars 2013
Après avoir obtenu un succès mérité avec Les Choristes, il est normal que le nouveau projet de Christophe Barratier, Faubourg 36, se fasse autant attendre. D’autant plus que le cinéaste s’est entouré du même casting que son film précédent (à savoir Gérard Jugnot, Kad Merad, Maxence Perrin ou encore Philippe Du Janerand). Maintenant, il ne reste plus qu’à savoir si ce Faubourg 36 se montre de taille face aux mythiques Choristes !

Dans un faubourg populaire du nord de Paris en 1936, l'élection printanière du gouvernement de Front Populaire fait naître les plus folles espérances et favorise la montée des extrêmes. C'est là que trois ouvriers du spectacle au chômage décident d'occuper de force le music-hall qui les employait il y a quelques mois encore, pour y monter un "spectacle à succès". Le lieu sera le théâtre de la plus éphémère des belles entreprises.
Ce qui touchait dans Les Choristes, ce n’était pas l’originalité mais l’histoire. Celle de ses enfants maltraités et perturbateurs qui trouvaient enfin une certaine paix grâce à leur pion qui les faisait chanter. Un film, une histoire ! Avec Faubourg 36, c’es plutôt un fourre-tout que nous avons-là, où plusieurs histoires parallèles s’emmêlent : un père faisant tout pour retrouver la garde de son fils, un comique raté qui cherche la renommée, un rebelle de la société qui trouve l’amour dans les bras d’une fille dont la carrière décolle grâce à l’affection que lui porte le « méchant » de l’histoire, un vieillard qui sort de l’ombre car sa « fille » refait surface et lui redonne le goût de composer... Il bien admettre que chaque histoire est attachante, vu les propos qui sont abordés (la célébrité et la famille entre autres), mais une seule aurait largement suffi à ce Faubourg 36. Du coup, le film perd le spectateur en switchant inlassablement sur chaque trame, sans jamais à les rendre aussi touchantes que celles des Choristes. Nous nous retrouvons donc simple spectateur du malheur et de la renaissance de personnages, c’est tout. Et ce n’est pas quelques détails historiques de la France des années 30, à la veille de la Seconde Guerre Mondiale et en pleine bataille entre Communistes et le Front populaire, qui donneront plus de cœur à l’ensemble, malheureusement...

Il est fort dommage de ne pas éprouver bien plus d’empathie envers chaque personnage, tous interprétés avec justesse. À part un Clovis Cornillac, excessif dans son jeu, comme toujours... Jugnot est tout aussi bluffant dans ce rôle équivalent à ceux de Monsieur Batignole et des Choristes. Kad Merad prouve une fois de plus qu’il peut joué avec sobriété, sans user de son comique à tout bout de champ. Nora Arnezeder est pétillante, à l’image des spectacles du music-hall le Chansonia, Pierre Richard se montre étonnant, et le jeune Maxence Perrin (le jeune Pépinot des Chorsites confirme son talent. Mais le mérite revient à Bernard-Pierre Donnadieu, l’acteur du film qu se révèle être le plus naturel, avec son jeu imprévisible.

Dommage également que le scénario n’arrive pas à s’effacer derrière une mise en scène quelque peu tape-à-l’œil mais réussie. Si elle n’excède pas vraiment dans l’émotion, la caméra de Barratier film avec les malices les parties chantées, dont la séquence de Partir pour la mer. Sans compter que Faubourg 36, grâce à un budget plus colossal que Les Chorsites, se permet de mettre en avant des costumes réussis, des décors superbes et des accessoires d’époques, nous emmenant sans problème dans ce Paris dans années 30. Le tout sublimé par la photographie de Tom Stern, qui a contribué au travail de mise en scène de Mystic River et de Million Dollar Baby. Dommage également qu’il y ait une surdose de musique qui flirte bien plus avec la gaîté des music-halls et autres cabarets qu’avec la sobriété et la puissance que dans Les Choristes.

Finalement, Faubourg 36 n’a rien d’une claque. Ce n’est qu’un film populaire fort sympathique qui se laisse regarder sans déplaisir mais qui n’a pas le charme des Choristes. D’ailleurs, je n’ai fait que comparer ces deux films tout au long de cette critique. Certains pourront me faire des remarques sur le sujet, mais je pense qu’il était nécessaire de la faire, pour confirmer le fait qu’un succès d’un jour n’est pas synonyme d’un nouveau grand film de la part d’un même réalisateur. C’est tombé sur Christophe Barratier, même s’il est loin d’être le seul dans ce cas !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 mars 2013
Des paysages et lieux magnifiques, des acteurs formidables qui peuvent très bien passer d'une émotion à une autre sans exagérations. Ce film nous fais voyager dans un "ancien" Paris que nous avons particulièrement envie de connaître tant il est romantique et beau.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 28 février 2013
Ah je reste partagé! Oui ce film est trop long, trop compliqué... Mais pour autant je suis resté assez captivé, et puis voilà c'est plein d'émotions... Et c'est ce que j'aime dans le cinéma!!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 février 2013
je vois des critiques...de mauvaises pour la plupart et je me demande pourquoi un tel engouement pour ce film me prend aux tripes, et puis je ré-entends les chansons du film qui me renvoie dans cet univers qui me plaît tant...ce film me plait, me plait pour toutes les raisons et pour aucune a la fois...bref pour les mélancoliques du bon vieux paris à la Édith piaf c'est le film rêvé!
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse