Faubourg 36
Note moyenne
3,1
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495 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 28 février 2013
N'ayant pas lu d'ouvrages sur les cabarets et les théâtres de l'époque, il est somme toute assez difficile de juger ce film. Mais je doute aussi fortement que monsieur Barratier ait appris les légendes de ces endroits. Sur quel support peut-on se baser pour mettre sur table la critique ? Les acteurs ? Du délire à l'état pur. Il n'y avait pas d'acteurs mais des abrutis de service. En écoutant Gérard Jugnot, je pensais avoir une attaque cardiaque : "C'est un beau film - le plus gros et le plus beau décor - je trouve que ce film a de la gueule - un film à l'ancienne". On frôle la moquerie suprême. Jugnot, ce petit vantard. Il n'y a pas que lui qui frôle l'humiliation. Pas besoin de continuer la belle liste. Concernant le scénar', le néant. Un terrain vague sans barrières, où tout part dans un sale brouillard de bêtises. En réalité, en analysant bien les mimiques des "acteurs", on sent un désintéressement total. Le problème se résume en une phrase : En France, on est dans l'incapacité à émouvoir le spectateur, et les acteurs prennent le fric comme si ils prenaient une baguette de pain. Il n'est jamais bon d'insulter le 7ème art.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 28 février 2013
Quatre ans après le phénoménal succès des Choristes, Christophe Barratier revient avec une comédie rétro-musico-mélo dont il a le secret : références et nostalgie assumées (le réalisme poétique de Carné ; celui, social, du Duvivier de La Belle Équipe), numéros d’acteurs à l’ancienne (Jugnot et sa bonhomie à la Raimu ; Cornillac et sa gouaille à la Gabin), unité de lieu (après l’internat, le théâtre), dialogues simples, mise en scène classique. Entre les deux films, néanmoins, une différence de taille : les moyens, multipliés par six ! Et ça se voit. Si l’essentiel du budget des Choristes était consacré aux costumes et aux accessoires, celui de Faubourg 36 est à chaque coin de l’image. Brillant, enlevé, chaleureux, Faubourg 36 renoue avec avec la période dorée du cinéma français d'avant-guerre où les seconds rôles étaient aussi soignés que les premiers.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 14 janvier 2016
Faubourg 36 est un film familial, et surtout un bon film. Certes, à première vue tout n'est pas lisse, en particulier dans la pertinence de certaines scènes et dans l'exagération des différents drames. Cependant, je trouve l'époque du Front Populaire parfaitement retranscrite, la bande originale fantastique, et l'authenticité générale très chaleureuse ! Oui, on redécouvre ici la recette française qui marche, à la façon des Choristes et d'Intouchables, on s'attache à de sympathiques personnages dont les aventures nous laissent apprécier un bon moment. La réalisation est de même très bonne et il n'y a pas besoin de pléthore d'effets pour nous en mettre plein les mirettes, une jolie histoire avec quelques rebondissements fera toujours l'affaire dans un foyer français. J'ajouterais que Clovis Cornillac et Gérard Jugnot jouent à merveille dans ce film et qu'ils apportent la touche de crédibilité que je n'aurais jamais soupçonné... Bref, Faubourg 36 est un film qui nous émeut, nous fait rire et nous transporte dans des airs enivrants de la ville lumière, le Paris des années 30 ! Je recommande !
T-Tiff
T-Tiff

131 abonnés 1 243 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 mars 2014
"Faubourg 36" de Christophe Barratier se veut être dans la lignée des "Choristes". En effet, à titre comparatif, on retrouve au casting Gérard Jugnot et Kad Merad. Cependant, le scénario est très prévisible, et pas très passionnant. L'histoire présente la France en 1936, lorsque le Front Populaire est au pouvoir, les décors et costumes sont très bons et met bien en scène ces français des années 30, des années qui ont radicalement changées notre société. Gérard Jugnot, Clovis Cornillac, Kad Merad mais aussi Nora Arnezeder sont plutôt plaisant, dans cette atmosphère assez légère. Les musiques de Frank Thomas et Reinhardt Wagner ajoute un caractère encore plus enjoué à cette comédie. Même si "Faubourg 36" déçoit car il n'est pas à la hauteur des "Choristes", cette comédie nous fait néanmoins passer un agréable moment.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 3 novembre 2012
Film trés long et chiant. C'est dommage c'aurait pu être une belle histoire mais c'est pas exploités du tout. Il y a pas mal de scènes qui ne servent a rien. A éviter.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 octobre 2012
J'ai fait partie des neuf millions de Français qui ont vu "Les Choristes", et sans être aussi enthousiaste que beaucoup, j'avais trouvé cette histoire d'humanisation d'une maison de correction par la grâce du chant plutôt réussie. Et puis, quelques temps après, j'ai regardé sur une chaine cinéma "La Cage aux rossignols", le film de Jean Dréville de 1945 dont il était le remake : tout ce qui m'avait plu dans le film de Barratier s'y trouvait déjà, ce dernier ayant poussé la copie juqu'à choisir des acteurs ressemblant aux créateurs des rôles ou à reproduire décors, choix de cadrages et mouvements de caméra à l'identique ; par contre, tout le bric-à-brac larmoyant qui m'avait déplu avait été rajouté dans la version moderne.

Fort de son succès, Christophe Barratier a obtenu de gros moyens pour son deuxième film : reconstitution d'un Faubourg à la Trauner et Doisneau, casting transgénérationnel (pour la comédie à la Yves Robert : Pierre Richard ; pour la génération du Splendid : Gérard Jugnot ; pour les Deschiens : François Morel ; pour l'esprit Canal : Kad Merad) et mouvements de caméra sophistiqués, comme ce plan-séquence d'ouverture avec traveling glissant au-dessus des toits de Paris, descendant le long de la façade, accompagnant Kad Merad à la rencontre de Jugnot, puis suivant ce dernier à l'intérieur du théâtre, avec des raccords fondus au noir comme dans "La Corde"" ou "Snake Eyes". Seulement voilà, Barratier n'est pas Hitchcock ni De Palma.
Car ici, gros moyens riment avec grosses ficelles : un scénario affligeant, dégoulinant de bons sentiments, bourrés de clichés (le père devenu chômeur qui se voit retirer son enfant et qui sombre dans l'alcool, la mère qui bloque les lettres du pauvre petit, le méchant riche qui dirige un parti fasciste, la petite provinciale qui ensorcèle Paris...), des dialogues à l'avenant du style "Tu nous fatigues avec ta politique" "Tu parles du droit des travailleurs ?" ou encore "Regarde ce qu'il a fait de moi le monde"... Quand Jacky présente son numéro d'imitations minables et qu'on nous montre la gêne dans le public devant un tel fiasco, il y a comme une mise en abyme du malaise des spectateurs du film.

Comme "Les Choristes", "Faubourg 36" baigne dans une nostalgie de l'âge d'or du cinéma français, jusqu'à le plagier sans mise à distance, comme si le cinéma n'avait pas évolué depuis Duvivier, Carné, Grémillon ou Renoir. Le personnage de Clovis Cornillac ressemble à un mix des grands rôles d'avant-guerre de Jean Gabin, le pittoresque des personnages incarnés par des seconds rôles se veut hommage à Carette, Dalio ou Saturnin Fabre, et jusqu'au prénom de la jeune héroïne, Douce, qui évoque le film d'Autant-Lara.

Surnagent dans ce pensum balourd quelques scènes furtives, comme l'enterrement de la fin, les chansons de Franck Thomas et Reinhardt Wagner qui rappellent Trenet voire Ferré (période "Est-ce ainsi que les hommes vivent") et surtout le premier rôle de Nora Arnezeder, aussi à l'aise dans son jeu d'actrice que dans celui de chanteuse.

Heureusement que "Faubourg 36" n'a pas été sélectionné pour représenter le cinéma français aux Oscars : après "Amélie Poulain" et "La Môme", inutile de renvoyer une nouvelle fois cette image béret basque et baguette que le cinéma américain a adopté chaque fois qu'il s'agit de représenter l'hexagone.

http://www.critiquesclunysiennes.com
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 mai 2012
Accrocheur. Le vieux Paris, ses quartiers, ses théâtres, quelle joie !
TheWaaalkingDead
TheWaaalkingDead

91 abonnés 980 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 décembre 2013
Faubourg 36, c'est l'histoire de trois techniciens de théâtre qui vont tenter de remettre sur pied leur théâtre et ainsi sortir du chômage. C'est un film gentil et touchant notamment Gérard Jugnot dans son rôle de papa privé de son gamin. On retrouve la patte de Christophe Barratier notamment dans le casting (Gérard Jugnot, Kad Merad, Maxence Perrin) et son univers qui avait fait des Choristes un succès. Même si Faubourg 36 ne vaut pas Les Choristes cela reste un bon film, divertissant et touchant avec des comédiens qui tiennent le route dans leur rôle de chômeurs plein d'espoir et de rêves.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 23 novembre 2011
Il faut prendre ce film pour ce qu'il est ; un divertissement populo-nostalgique convenu. Néanmoins, il réserve son lot de surprise, de sourires et d'empathie. La justesse des interprètes y est pour beaucoup et l'on ressent l'amour de ces acteurs pour le projet. Malheureusement, le film se perd trop souvent dans les mièvreries faciles, les bons sentiments et les clichés qui ne doivent même plus surprendre la ménagère de 50ans ! De multiples sous-histoires qui cachent la véritable légereté du récit principal qui, avouons-le, tiens sur un serviette. Cependant, les évènements s'enchaînent, sans surprise certes, mais sans ennui également. Ajoutons à cela la dimension cabaret d'antan, fraîche et faussement désuète et on obtiens un moment de plaisir à ne pas bouder.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 30 octobre 2011
Beau film. Les personnages sont très attachants, la musique est géniale. Je vous le conseille fortement !
stillpop
stillpop

94 abonnés 1 444 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 octobre 2011
L'histoire d'un vieux chef op, d'une jeune chanteuse, d'un mauvais imitateur, et d'un balourd au grand coeur, d'un amoureux éconduit pas très recommandable, et bien d'autres en 1936 dans un Paris rêvé.
Dans cet inventaire, j'oublie hélas le meilleur acteur du film, Pierre Richard, absolument extraordinaire, on dirait qu'il a pris 90 ans en deux décennies, mais au moins, il ne surjoue plus, et ici, son rôle est limité au minimum, il fait le maxi. Emotion garantie.
Le deuxième gagnant est le très fort et très populeux Clovis, il transperce la toile blanche, il « est » Leibowicz. Jeune coco des grèves de 36, l'année où le monde ouvrier a cru qu'il pouvait enfin vivre et non travailler pour peanuts. Bien sûr, il est capable de jouer autre chose, mais on le sent tellement à l'aise dans ce type de personnage, qu'il faut voir le film rien que pour sa performance.
Bien sûr, il serait injuste d'oublier la jolie fille du scénario. Très expressive, un peu trop forte gueule pour faire réaliste, mais dans l'ensemble son charme charpenté fait merveille.
Mais oui, on n'oubliera pas Jugnot, Merad et le très doué Morel, mais ils sont tellement caricaturaux et attendus que le film a besoin d'eux, pas les spectateurs. Donnadieu est courageux lui aussi, qui a le rôle ingrat.
Ah oui, il y a aussi un film derrière tous ces acteurs. Surprise, par rapport à la BO où tout semble écrit, rien ne se passe comme cela. Et c'est tant mieux. Du suspense, de l'action, de l'amourette. Cependant, le rythme, l'aspect choral, les surprises bien amenées, l'aspect graphique entendu du vieux Paris, l'humour typiquement franchouillard sinon Bellevillois, tout fonctionne à merveille. Contrairement aux « Choristes », la pluralité du scénario, sinon son aspect épique, empêche de s'ennuyer ou de penser à un exercice de style.
Du côté des choses qui fâchent, la neige n'est vraiment pas indispensable quand on ne sait pas la faire ! On dirait la même catastrophe que dans « Comme les autres ». Quant au choix de Prague, les différences sautent aux yeux pour un vrai parisien habitué aux clichés de Willy Ronis, et le plan de Notre Dame n'est pas loin d'être ridicule. Comme le tout est bien empaqueté dans un graphisme maîtrisé, ça ne détruit pas l'ensemble, mais bon, ce ne devait pas être si difficile de jouer dans le vrai Paris pour ces scènes. On reconnaît Passy et Montmartre, au moins ça, c'est vrai (enfin je pense !).
Il faut souligner que la caméra est inventive, précise et souvent belle, en tout cas elle fait la part belle aux acteurs, bravo, vu le sujet.
Peut-être moins exigeant que son précédent film, donc bien plus divertissant, sinon passionnant. Le principal piège a été évité, le film n'est pas du tout miêvre ou niais, cependant, on sera plus réservé sur la ficelle « tire-larmes » qui fonctionne à plein dans certaines scènes, et dans le fim entier de toute façon. Mais quand c'est bien fait, on aurait tort de mépriser ce genre d'exercices.
Au fait, les musiques sont sympas aussi. Mais ce n'est pas un film de chansons ou une comédie musicale, loin de là.
PS : Soit je suis très bête ou très différent de la plèbe, mais je parierais que cette belle ouvrage va dépasser largement l'audience des « Choristes ».
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 14 septembre 2011
De bons moments,un Jugnot qui s'en sort bien.Un Donnadieu qui est un bon méchant ,Arnezeger et Cornillac ne sont pas mauvais du tout.Kad Merad fait du Merad.Les scénes de cabaret sont moches.Le son d'accordéon prends la tete.Cela se regarde sans plus.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 28 août 2011
un film français très agréable, pendant la guerre 39-45, le casting des acteurs est impressionant ! Ce film à marqué ma vie, premier film avec mon amoureux
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 25 août 2011
Un vrai film populaire qui se regarde avec un grand plaisir !
pi93joe
pi93joe

16 abonnés 521 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 août 2011
Film tres réaliste sur les music-halls de l'époque doté d'une histoire complexe pleine de rebondissements et de surprises. C'est une réussite ! Mais j'aime pas Kad Merad ni Clovis Cornillac...
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