Les Enfants de Belle Ville
  • Séances
  • Bandes-annonces
  • Casting
  • Critiques
    • Critiques Presse
    • Critiques Spectateurs
  • Photos
  • DVD, VOD
  • Le saviez-vous ?
Note moyenne :   3,9 pour 277 notes dont 62 critiques  | 
  • 6 critiques     10%
  • 35 critiques     56%
  • 15 critiques     24%
  • 5 critiques     8%
  • 1 critique     2%
  • 0 critique     0%

62 critiques spectateurs

Trier par 
Les plus récentes
  • Critiques les plus utiles
  • Les membres ayant fait le plus de critiques
  • Membres ayant le plus d'abonnés
lugini

1 abonné | Lire ses 135 critiques |

  5 - Chef d'oeuvre

Je ne pourrais pas choisir entre une séparation et les enfants de belle ville. Ce sont deux films magnifiques d'une intelligence et d'une justesse terrible. On y découvre la société iranienne autrement plus réelle qu'à travers des infos plus ou moins tronquées.

Le cinéphile

2 abonnés | Lire ses 288 critiques |

  3 - Pas mal

Un film intéressant et simple, qui soulève de nombreuses questions de société. La technique est parfaite et le jeu des acteurs convaincant.


Myene

2 abonnés | Lire ses 105 critiques |

  4 - Très bien

Je suis fidèlement l'oeuvre de Farhadi au fur et à mesure qu"elle est diffusée sur nos écrans Ici pour la première fois on sort des rapports entre bourgeoisie et ceux qu'ils emploient pour être au plus prés des classes populaires et...c'est réussi Une fois encore les ambiguités des apparences, les points de vue contradictoires mais pertinents de chacun sont ciselés ; j'ai l'impression de voir du Balzac perse régénéré par un Marivaux ... farsi !

alainbeydoun

0 abonné | Lire ses 12 critiques |

  4.5 - Excellent

Un vrai moment de cinéma dans la tradition du cinéma iranien ayant réussi encore une fois à exploiter une histoire sociale simple pour faire émerger pleins de questions sur les règles socio-réligioso-morale régissant la société iranienne d'aujourd'hui

Cluny

8 abonnés | Lire ses 574 critiques |

  4 - Très bien

Après un plan sur le drapeau iranien flottant devant le haut-parleur du centre de détention, le film débute par un gros plan de la sculpture que peaufine Akbar, seul dans son atelier. Survient un codétenu affolé qui, tel Bernardo, lui mime ce qui vient d'arriver : Ala s'est tailladé les veines. Akbar se précipite, fait irruption dans la chambre où tous les détenus sont rassemblés autour du lit où Ala git sous une couverture... jusqu'à ce que celui-ci se redresse et lance la fête d'anniversaire de son ami. Eclatent les chants, les danses, un pauvre pain fait office de gateau, alors que la caméra isole progressivemnt Akbar tétanisé au milieu de la foule qui lui fait fête : ses 18 ans signifient pour lui l'imminence de son exécution. D'emblée, Ashgar Farhadi nous signifie que dans son film, et plus largement en Iran, ce qu'on voit n'est pas forcément la vérité, ou qu'en tout cas il en existe d'autres ; le titre est déjà annonciateur de cette dualité, Belle Ville étant le quartier pauvre et dangereux dans lequel vit Firouzeh, qui a accepté de vivre sous la surveillance jalouse de son ex-mari qui tient une échoppe juste à côté de sa maison afin de pouvoir dissimuler sa liberté. Tourné en 2004, le film bénéficie comme "La Fête du Feu" du succès mondial d'"Une Séparation" (Oscar et César, un million de spectateurs en France, record pour un film iranien puisque même "Le Goût de la Cerise" de Kiarostami, Palme d'Or en 87, n'avait pas atteint ce résultat). Il permet ainsi d'apprécier à la fois la constance du travail de Farhadi et son évolution. Du point de vue de l'histoire, "Les Enfants de Belle Ville" est plus proche d'"Une Séparation" que d'"A propos d'Elly". On y retrouve la progression linéaire d'un récit à partir du télescopage d'une particularité du droit iranien (ici la loi du talion qui laisse la décision de la mise à mort au père de la victime, là la connaissance de la grossesse de la victime qui requalifie une bousculade en meurtre), du débat moral et religieux qu'il suscite, et des conséquences dramatiques qu'il provoque chez les différents protagonistes. De même, Farhadi présente les points de vue de tous les personnages, et quand le religieux dit à Ala "Ce n'est pas à vous de juger du bien", on sent bien que c'est aussi le réalisateur qui s'adresse en ces termes au spectateur. Les personnages existent réellement, et ne se limitent pas à des stéréotypes, notamment ceux qui représentent la pouvoir. Ainsi, le responsable du centre éducatif, plus éducateur que maton, s'échine lui aussi à obtenir le pardon du père ; mais il renvoie Ala à son propre choix dans la discussion intense de la fin. De même le religieux explique que le Coran commence par la référence à un Dieu miséricordieux et non vengeur, et il fait tout pour convaincre le père d'abandonner sa vengeance. Mais quand Ala s'indigne de le voir partir à la prière plutôt que de le suivre pour empêcher le père de commettre un acte irréparable en lui disant" Alors, la prière est plus importante que la vie humaine ?", il répond sans une hésitation "Evidemment !" Au fur et à mesure que la confrontation entre le père de la victime et Ala avance, les lignes se brouillent, avec la nouvelle épouse qui prend partie pour le pardon en espérant en tirer un profit pour sa fille handicapée, ou la relation entre Ala et Firouzeh qui prend une autre dimension. Mais en même temps, de nouvelles embûches se dressent, comme cette loi du sang hallucinante : comme la vie d'une femme vaut la moitié de celle d'un homme, le père devra donc payer une somme importante pour compenser la différence entre la "valeur" de sa fille et celle de son assassin ! A la différences des deux derniers films de Farhadi, celui-là ne se concentre pas sur la classe moyenne ou sur la lutte entre les classes symbolisée par l'opposition entre Nacer et le mari de Razieh dans "Une Séparation". Le conflit oppose ici un ouvrier licencié à une femme célibataire allié à un SDF sorti de prison, et le manque d'argent qui permettrait de résoudre les blocages juridiques représente un levier important du drame. Farhadi vient du théâtre, et cela se voit par la précision de sa mise en scène, le crédit donné aux acteurs et l'importance du texte. Il a un sens de la tension dramatique qui compense une certaine langueur qu'on ne trouve plus dans ses films ultérieurs. La qualité de sa mise en scène est concentrée dans la magnifique scène du repas entre Firouzeh et Ala où se révèle leur amour, alors qu'un accordéoniste joue un air nostalgique. Farhadi s'attarde sur des détails, des petits gestes, Firouzeh qui donne sa viande à Ala, des regards, des sourires retenus... Il y a une dimension néoréaliste dans ce film, et la formidable Taraneh Alidoosti évoque par son alternance de souffrance et de beauté radieuse les Mères Courages incarnées par Anna Magnani. Moins achevé, moins complexe et pour tout dire un peu moins subtil qu'"Une Séparation", "Les Enfants de Belle Ville" possède néanmoins tous les germes de ce cinéma brillant qui fait appel à l'intelligence du spectateur ; comme dans "Une Séparation", il laisse le spectateur face à l'incertitude quant au choix final des héros, ses dilemnes kafkaïens ressemblant furieusement à une métaphore de cette société bloquée qu'est l'Iran des mollahs où malgré tout s'expriment les valeurs de l'humanité que sont la compassion, le pardon et la solidarité. http://www.critiquesclunysiennes.com/

Christophe E.

0 abonné | Lire ses 10 critiques |

  4 - Très bien

Un nouveau grand film du réalisateur iranien Asghar Farhadi auteur de l'inoubliable Une Séparation. Les enfants de Bellville fonctionne de la même façon; présentation des personnages dont l'un d'eux, un jeune homme de 18ans attendant sa condamnation à mort pour un crime passionnel. Son meilleurs copain et sa soeur devront faire des choix dramatiques pour le sauver, dans une ville ou modernité et respect des traditions religieuses rendent les situations de ce genre très complexes. La montée graduelle de la tension issu de l'histoire et du caractère des personnages atteint un tel niveau, que le générique de fin arrive avec soulagement. Un film marquant, à voir absolument si vous aimez vraiment le cinéma.

Jan Path

0 abonné | Lire ses 16 critiques |

  4 - Très bien

Film moins universel que "Une Séparation" (parce que moins urbain, moins centré sur le couple et la famille, moins factuel aussi) "Les Enfants de Belle Ville" est tout aussi enthousiasmant. Il y a 8 ans, Asghar Farhadi était déjà un cinéaste accompli, avec une mise en scène simple, un sens très sûr de la durée, et une intelligence bluffante du scénario pour nous parler de l'Iran d'aujourd'hui. Entre tragédie moderne et thriller.

olivier15105

0 abonné | Lire ses 7 critiques |

  4 - Très bien

Bien réalisé, ne joue pas trop sur l'émotion. Suscite la réflexion. Peut-être une description angélique de la société Iranienne... Mais à vérifier ! Une étude intéressante sur la loi du Talion, la recherche du pardon, le prix du sang, etc. Ebauche la subtilité de l'enseignement apporté par le Coran.

Zabouille

1 abonné | Lire ses 104 critiques |

  3.5 - Bien

Suite au succès remporté par "La Séparation", le distributeur d'Asghar Farhadi ressort en salle "Les enfants de Belle ville", réalisé en 2004. Akbar, 18 ans, est condamné à mort. Seul salut possible : conquérir le pardon du père de la victime. La soeur d'Akbar et son meilleur ami vont tout tenter pour l'obtenir. Ici la tragédie se joue en trois drames intimement liés : la mort programmée d'un adolescent exalté, un amour impossible et le chagrin d'un père inconsolable et perdu. On retrouve dans "Les Enfants de Belle ville" ce qui nous avait séduit dans "A propos d'Elly" et "La Séparation" : la peinture de la société iranienne à travers un récit parfaitement tissé. Ici encore, tous les protagonistes sont confrontés aux règles d'une société iranienne où la religion et l'argent font loi. Farhadi dessine minutieusement ses personnages confrontés à des situations cornéliennes et dont les raisons d'agir, bien que contradictoires, se justifient. Les combats de chacun dans la peine ou la colère ont tous leur humaine raison. http://zabouille.over-blog.com

alexandre75

2 abonnés | Lire ses 61 critiques |

  4 - Très bien

Excellent film : courez-y sans hésiter.... Un film profond, humain, fort, qui paraît simple mais en fait est très complexe avec les questions jamais élucidées des raisons de chacun pour tel ou tel acte grave, essentiel, leurs rapports simples et compliqués à la fois. Un film qui tient de bout en bout avec apparemment peu de moyens, mais tout est dans les regards, dans les situations, avec d'excellents acteurs dans un Iran où, entre autres, la femme vaut la moitié d'un homme, où il faut payer "le prix du sang".

Précédente Suivante

Donnez votre avis sur ce film

Les meilleurs films de tous les temps
  • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
  • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
Vidéos liées à ce film
La sélection Cannes 2013
Photo : Only God Forgives

De Nicolas Winding Refn

Avec Ryan Gosling, Kristin Scott Thomas

Film - Thriller

2. The Bling Ring
3. The Immigrant
4. Blood Ties
5. Gatsby le Magnifique
6. Zulu
7. Ma vie avec Liberace
8. La Vénus à la fourrure
9. As I Lay Dying
10. Jeune & jolie

 Sélection Cannes 2013
 Festival Cannes 2013

Fast & Furious 6
  4,6

De Justin Lin
Avec Vin Diesel, Paul Walker
Action

One Piece Z
  4,5

De Tatsuya Nagamine
Avec Mayumi Tanaka, Kazuya Nakai
Animation

Les Croods
  4,3

De Chris Sanders, Kirk DeMicco
Avec Nicolas Cage, Ryan Reynolds
Animation

Tous les meilleurs films au ciné