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Film très triste , je n'ai pas compris la fin mais on reconnait bien le style du realisateur , ce n'est pas mon préféré de ce réalisateur mais il reste tout de même à voir
Ajoutée le 18 juil. 2012 à 15h00
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Film très triste , je n'ai pas compris la fin mais on reconnait bien le style du realisateur , ce n'est pas mon préféré de ce réalisateur mais il reste tout de même à voir
Ajoutée le 18 juil. 2012 à 15h001 abonné | Lire ses 29 critiques |
pile poil ce qu il faut pour poser les relations homme-femme, ami-ami, humain-humain, prison-condamnes...! le tout sous un Iran avec un Islam influent mais comprehensif...
Ajoutée le 18 juil. 2012 à 10h061 abonné | Lire ses 180 critiques |
Sans doute pas le meilleur des films de Farhadi, trop de rebondissements artificiels pour convaincre réellement. Mais cela reste de bon niveau bien entendu.
Ajoutée le 17 juil. 2012 à 22h28
39 abonnés | Lire ses 2194 critiques |
Sept ans avant de nous avoir ouvert les yeux sur les juridictions maritales en Iran, Faradhi s’attardait déjà sur un autre aspect de la loi coranique, le prix du sang, dans une œuvre aussi humaniste que kafkaïenne. C’est à travers un drame social accompagné d’une belle histoire d’amour impossible que la situation de des personnages se dresse devant nous et nous fait parfaitement partager leur cause. En donnant ainsi raison à chaque partie, le réalisateur parvient à désarçonner le public, trop habitué à un schéma manichéen classique. C’est également la mise très fine et lumineuse ainsi que la narration en douceur qui donnent au film sa beauté et permettent aux jeunes acteurs d’étaler leur talent avec brio.
Ajoutée le 17 juil. 2012 à 22h11
36 abonnés | Lire ses 858 critiques |
Poignant, humain, épuré : tout l'art de Farhadi est déjà dans ce drame digne et touchant. Indispensable.
Ajoutée le 17 juil. 2012 à 15h36
28 abonnés | Lire ses 1932 critiques |
On voit pourquoi une sepation est un tres bon film , celui ci fait ulterieurement est magnifique. Ce qui fait honneur a ce grand realisateur.
Ajoutée le 16 juil. 2012 à 21h30
4 abonnés | Lire ses 127 critiques |
À propos d'Elly et une séparation, m'ont donné envie de voir ce film...antérieur. et c'est sans doute le succès mérité d'une séparation, qui explique que ce film soit distribué maintenant en France. Les problèmes de la tradition iranienne sont encore bien exposés et on aborde la complexité entre la société civile et la religion. C'est souvent "cornélien" et j'ai compris que la tradition de verser une somme d'argent importante pour "la loi du sang, (ce qui semble ridicule) permet en fait de calmer les "ardeurs" de vengeance....... Les sujets du Pardon et de la Vengeance sont bien exposés, avec toute la complexité souhaitable. On voit là des religieux "modérés", de bon conseil.... La fin du film évite l'écueil d'une "happy end" après une longue exposition de situations inextricables..... Moins abouti et moins subtil qu'une séparation, Asghar Fahradi est un réalisateur qui nous intéresse à la situation iranienne.
Ajoutée le 16 juil. 2012 à 20h43
47 abonnés | Lire ses 1050 critiques |
Tourné 7 ans avant "Une séparation", ce film possède déjà toutes les qualités qu'on retrouvera dans "La fête du feu", "A propos d'Elly" et, bien sûr, "Une séparation" : qualité de la mise en scène, choix des comédiens, direction d'acteur, longueur des plans, ... Dans "Les enfants de Belle Ville", Asghar Farhadi se montre le digne successeur des grands réalisateurs du néoréalisme italien. Il nous plonge dans le monde kafkaïen de l'Iran, pays dans lequel la loi religieuse et la loi civile cohabitent, pays dans lequel la vie humaine se monnaye, pays dans lequel le prix de la vie d'une femme représente la moitié du prix de la vie d'un homme. Avant le film qu'il va tourner avec Marion Cotillard et Tahar Rahim, on aimerait que sorte enfin le premier film d'Asghar Farhadi, "Danse dans la poussière".
Ajoutée le 16 juil. 2012 à 09h038 abonnés | Lire ses 260 critiques |
En 2004, Asghar Farhadi se doutait-il qu'il allait devenir un grand nom du cinéma international? Le souhaitait-il? Travaillait-il pour cela? En même temps, il y a chez lui un constant souçi de rester iranien, de travailler pour les iraniens, de ne rien montrer donc qui ne soit acceptable par la censure, même lorsque cela conduit à des images grotesques, genre: l'héroïne se met au lit en gardant son foulard bien serré sur la tête, alors qu'elle est seule avec son chat (femelle......). On se souvient d'Elly, noyée très digne ne laissant pas apparaître une mèche de cheveux.... Ah mais! Mais en même temps, ce qui est passionnant, c'est qu'on en apprend bien plus sur cet Etat déroutant, son système juridique à tous points de vue délirant, le poids de l'Islam, que dans n'importe quelle thèse de sociologie..... A cet égard, Les enfants de Belle Ville est formidable -à voir absolument- quoiqu'en dise le grinchu de téléobs, car ces effets de suspense qu'il condamne, ce sont justement les allers et venues de consciences conditionnées par la religion, qui cherchent leur chemin parmi des interprétations contradictoires. Donc, c'est vrai: pour apprécier ce film, il faut se passionner pour les religions et les problèmes de conscience.... on est bien loin des petites histoires de cul entre amis qui réjouissent les critiques à la mode. Akbar est en prison, à Belle Ville, surveillé par des gardiens plutôt humains. Il a atteint ses 18 ans: il est donc passible de la peine de mort. Le film s'ouvre au moment de son transfert dans une prison pour adultes. C'est qu'à 16 ans, il a "suicidé" une jeune fille, son amoureuse, qu'on devait marier à un autre -et qu'il a omis de se suicider à son tour. La vie sauve, il ne peut la devoir qu'à Abolghasem (Faramarz Gharibian) le père déchiré. Mais pour celui çi, il n'est pas question de pardon. C'était sa fille unique, le seul souvenir de sa première épouse morte et elle aussi très chérie, il tenait à elle plus qu'à tout autre chose au monde. Il s'est remarié avec une femme qui lui sert plutôt de bonne que d'épouse, et qui a à sa charge une fille lourdement handicapée, mais on voit bien que là, il n'y a pas d'amour. La mort de l'assassin, c'est l'obsession d'Abolghasem. Il y a droit: la loi du talion est inscrite dans le Coran. Ala (Babak Ansari) était le meilleur ami d'Akbar, à Belle Ville. Lui, c'est un petit voyou: vols en tous genre, mais il a bon coeur, et il négocie sa sortie de pénitencier pour tenter de fléchir l'intraitable Abolghasem. Il va contacter la seule famille d'Akbar, sa soeur, Firouzeh, jouée par la jolie Taraneh Alidoosti, qui sera plus tard Elly. Firouzeh vit dans un quartier sordide, elle est mère célibataire puisqu'elle a divorcé du père du petit, drogué et dealer, qui tient un kiosque minable à côté de la maison et continue à partager plus ou moins la vie de Firouzeh, il faut bien que quelqu'un garde l'enfant quand elle part travailler, elle est fille de salle à l'hopital. Vous voyez, et cela aussi est très intéressant, on est bien loin des bourgeois évolués que l'on rencontrera plus tard chez Farahdi! Ce qui est intéressant, aussi, c'est que tout n'est pas blanc. Après tout, ce jeune meurtrier qui a pris la vie de son amoureuse pour qu'elle n'appartienne pas à quelqu'un d'autre, est il bien aimable? Et ce père déchiré, qui veut la vengeance à tout prix, ne peut on le comprendre? Les deux jeunes gens, qui sont clairement attirés l'un par l'autre, vont tout faire pour sauver le condamné, multipliant les visites chez Abolghasem, les prières à son épouse, dans un incroyable tricot d'histoires de religion et d'argent. D'argent, oui, d'argent. C'est que, pour obtenir l'exécution de la sentence, Abolghasem doit PAYER la famille du meurtrier. Ben oui, qu'est ce que vous croyez? La vie d'un homme valant beaucoup plus que la vie d'une femme, la loi du talion s'applique, certes, mais avec la compensation financière ad hoc.... Il n'a pas d'argent. Il est prêt à vendre sa maison, à mettre sa famille à la rue. Pour son épouse, cette somme d'argent, elle servirait bien mieux à faire faire les opération qui permettraient à Ghafouri (Farad Ghaiemian), toute déjetée, de retrouver une allure et donc une vie normale.... Abolghasem est très religieux. Donc, évidemment, toute la communauté s'en mêle. Son directeur de conscience lui lit de nombreux versets qui enseignent le pardon: quand le coupable se repent, il doit être pardonné. Or, Akbar a vieilli, il a compris. Il se repent. Vous vous rendez compte de ce que c'est de vivre sous une législation religieuse qui vous laisse le choix d'appliquer la loi du talion ou de pardonner à un assassin et de le remettre en liberté? Mais il y a de quoi devenir fou! Tractations, marchandages.... Une solution qui arrangerait tout (on se demande bien pourquoi?????) serait qu'Ala épouse Ghafouri. Je vous le dis, c'est passionnant. Allez y: c'est une plongée dans un monde, d'une certaine façon proche du nôtre (Ala et Farouzeh vont ensemble au restaurant, elle fume à table...) et en même temps, doué d'un logiciel de pensée totalement hermétique. Allez y!
Ajoutée le 15 juil. 2012 à 15h21
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Admirable ! J'ai vu ce film hier. Les acteurs sont très justes. Les images fortes. La thématique du Pardon examinée, sous tous ses aspects. Un film à voir on reconnaît bien le style de l'auteur et son actrice fétiche y est belle et vraie.
Ajoutée le 15 juil. 2012 à 13h59
De Nicolas Winding Refn
Avec Ryan Gosling, Kristin Scott Thomas
Film - Thriller
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