A bittersweet life
Note moyenne
4,0
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 septembre 2016
ça démarre fort, ça finit dans un déluge de violence et de vengeance, mais ça reste humain et classieux. jouissif ! (et une nouvelle confirmation que les coréens sont meilleurs en arts martiaux qu'en tir au pistolet à 5m)
MaCultureGeek

1 161 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 août 2016
A Bittersweet Life est un film en bien des points exemplaires; pas parfait, mais véritablement exemplaire. Des seuls films de Kim Jee Woon que j'ai pu voir, ce n'est clairement pas le meilleur, mais le métrage demeure en marge des autres productions du genre. Film particulier autant qu'unique, l'oeuvre du grand artiste surprend autant qu'elle touche, pour un résultat sinon touchant, d'autant plus efficace que le bonhomme est un maître en la matière. Porté par des acteurs talentueux et largement à la hauteur de leur rôle, le résultat final est assez saisissant. Entre un bad guy intransigeant et un héros tiraillé, il y en aura pour tous les goûts; protagoniste qui, rappelons le, tiens son rôle à la perfection, en se révélant engagé dans son personnage, et crédible jusqu'au bout. Décidément, Lee Byung Hun me surprend de plus en plus; découvert dans le premier "G.I. Joe", puis suivi dans sa suite, ainsi que "Red 2" et "Terminator Genysis", puis redécouvert dans ce chef-d'oeuvre d'I Saw the Devil, le mec a su se frayer son chemin. En le voyant jouer, on comprend largement pourquoi. Charismatique à souhait, le mec a une gueule, une vraie, le genre de gueule que tu reconnais entre mille. Son jeu est plutôt impressionnant, entre le drame mélancolique et le film de Kung Fu le plus basique. Parce qu'il faut le préciser, mais Hun possède une technique hors du commun, technique qui le rend d'autant plus crédible que le film possède de sacrés moments chorégraphiés. Des combats spectaculaires et violents, reflet de l'évolution des films de combat. Mais "A Bittersweet Life" n'est pas qu'un banal film d'action de plus; ce n'est même pas un véritable film d'action, à mieux y repenser. Non, l'oeuvre se trouve être le parfait mélange entre la brutalité animale du Kung Fu, et l'impassibilité des thrillers contemporains, intransigeants, froids, sans pitié devant ce que vivent leurs personnages. Et pour poser ce genre d'ambiance, nul n'est plus qualifié que Kim Jee Woon, faiseur de chef-d'oeuvres de tous genres confondus ( à ce que j'ai pu en lire ), et réalisateur de ce chef-d'oeuvre de "J'ai rencontré le diable". L'artiste n'a vraisemblablement plus grand chose à apprendre; sa mise en scène, particulière et stylisée à son maximum, pose un cadre efficace et fascinant, ou la violence se mêle au désespoir. Nul n'aurait pensé tomber sur pareil film. Mais d'un autre côté, j'avancerai le fait suivant : si le film ne récolte pas la note supérieure, c'est que son écriture le gâche. Loin d'être mauvaise ( elle est même vraiment bonne ), elle manque, malheureusement, d'une certaine maîtrise, voire même d'un maîtrise certaine. Cela, l'on s'en rend notamment compte durant la première partie du film, lorsque Hun rencontre Jung Yu Mi, LA femme du film. Oui, la seule. Alors, l'on se demandera constamment, alors que le film avancera inexorablement vers sa conclusion, le pourquoi du comment des actes du héros; sans rien vous spoiler, le résultat final se révèle franchement brouillon, et plutôt décevant. Et c'est dommage, parce que le scénario était beaucoup plus prometteur, et nous offrait, au départ comme à l'arrivée, tellement plus qu'un simple défaut défaut d'écriture. Sauf que ce détail se révèle suffisamment important pour légèrement gâcher l'expérience globale. Néanmoins, le film est franchement fascinant.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 mars 2016
époustouflant,un film de gangster que même scorsese ne pourrait faire mieux,vraiment un film qui vous tiens du début a la fin.le cinéma asiatique au plus haut niveau
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 juillet 2016
On a affaire a un thriller coréen sombre et efficace de la part du réalisateur Kim Jee-Woon. Il filme délicieusement bien Byung-Hun Lee dans sa mission qui est d'abord de filer la fille de son chef, puis dans sa croisade vengeresse après avoir été trahi. il ne laisse transparaître aucun sentiment, mais ses actions parlent pour lui...
Le jeu de lumière et la mise en scène sont particulièrement soignés.
La tension se faisant ressentir de plus en plus au fur et a mesure que le film avance, pour finir sur une scène incroyable a l'hôtel.
C'est toujours un plaisir revoir cet oeuvre qui restera, pour moi, un classique du genre.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 17 avril 2017
Mon avis-.

"A Bittersweet Life" est encore une superbe réalisation de Kim Jee-Woon, ce polar action est mené de mains de maître, il a su garder un rythme trépidant, il a su maîtriser l'action du début à la fin, sans rien gâcher du suspense, le film est rempli de dynamisme et d'action, de plus les interprètes sont de qualité, surtout noter la superbe prestation de Byung-Hun Lee dans le rôle de :Sun Woo. Du très très bon cinéma Sud Coréen, à voir ou revoir.
Extremagic
Extremagic

80 abonnés 484 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 octobre 2015
J'en veux à Kim Jee-Woon, je lui en veux vraiment de ne pas avoir atteint le chef-d’œuvre et je lui en veux doublement dans la mesure où il était également scénariste du film et j'y reviendrais. Il ne manquait pourtant pas grand chose. D'accord le film est génial, exceptionnel et excellent mais voilà on aurait pu avoir de l'absolue perfection or là on ne fait que flirter avec elle. Le scénar est assez captivant, on connaît ce genre d'histoire, la première c'est un mafieux qui n'arrivera pas à accomplir son travail par amour puis le film bascule dans le vigilante. Visuellement le film est excellent, j'adore ces lumières tamisées qui créent une ambiance mystérieuse et puis ces décors, ces noirs profonds, ces rouges intenses on se croirait dans un rêve ou un cauchemar, c'est magnifique, la mise-en-scène aussi n'est pas en reste, on a des personnages qui ont une classe incarnée, il sait fichtrement bien filmé les scènes d'action qui ici sont magistralement chorégraphiées, l'histoire d'amour que avec des non-dits, des regards, c'est beau et puissant, on a un réel sens du cadrage du coup on a des plans qui dépotent bien sévèrement. Sans parler de la musique subtilement utilisée, très romantique sans en faire des caisses. Autrement dit qu'est-ce qui ne va pas ? Bah vraiment ça ne se joue pas à grand chose. D'abord je pense que la mise-en-scène aurait pu aller encore plus loin. Ici on sent que les personnages sont mythifiés mais ça passe moins par la manière de les filmer (si quand même parce que les contre-plongées sont d'une classe phénoménale) mais plutôt par leurs actions. Je veux dire que le perso principal on se rend compte qu'il es balèze parce qu'au bout de 5 min de films il se fait 3 mecs à lui tout seul. Ensuite on a le choix de ne pas utiliser d'armes à feux, sauf à la fin, d'ailleurs le glissement est fortement souligné par une scène quelque peu superficielle, disons que le scénar aurait pu s'en passer même si elle est très réussie. Et voilà que j'y viens c'est que le film dure beaucoup trop longtemps, en fait c'est pas qu'on s'ennuie ni rien mais c'est qu'on sent bien qu'il ne veut pas finir. Et cette fusillade finale est vraiment bien orchestrée, bien qu'elle aurait pu être encore plus grandiose mais disons que de s'attarder sur la mort du personnage c'était vraiment pas utile, le film en fait trop (alors je sais que c'est souvent le cas avec le cinéma coréen). Je dirais que cette fin m'a pas mal fait pensé à Old Boy, mais par exemple si dans Old Boy je ne voulais pas d'explication sur le pourquoi c'est parce que c'est le point central du film, or ici on s'en fout du pourquoi et tout d'un coup il pose la question alors forcément je suis en reste alors que ce n'était pas nécessaire. Et puis on a ces flash-backs, et encore un plan sur lui qui est en train de boxer, alors je veux bien que le regard caméra soit cool mais le voir boxer franchement je m'en fout, et puis même ce regard, encore une fois il n'est pas utile. En fait je crois qu'il a voulu ajouter un tas de trucs qui font très "cinéma" (je sais pas trop comment dire ça) et finalement ça s'éternise. Il aurait mieux fait d'être beaucoup plus sobre, être plus minimaliste pour intensifier son propos et vraiment le film aurait été génial. Après j'étais toujours un peu en reste, disons que le film est vraiment chouette mais que je voulais plus, plus de beau, de transcendant, et le film fait tout les efforts du monde il n'y arrive pas totalement, disons qu'on a des moments où ça marche et puis hop le temps que tu l'aies remarqué ça s'envole. Je pense que si le réalisateur avait plus travaillé sur la dilatation du temps, la volonté de mythifier ses personnage par la mise-en-scène le film aurait été tout simplement un chef-d’œuvre. Finalement je crois que Kim Jee-Woon a montré avec ce film ses limites, c'est un grand réalisateur certes mais pas encore capable d'épouser le génie. Peut-être que je me trompe parce que je n'ai pas encore vu tout ses films. En fait voilà c'est une certaine déception ce film par rapport aux promesses qu'il vendait mais ça reste une belle claque dans la tronche.
Pauline G.
Pauline G.

45 abonnés 561 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 septembre 2015
Dans la forme, Kim Jee-woon nous gâte avec A bittersweet life, un film à l'image soignée et aux combats fluides et nets. En revanche, même si le scénario tient la route et qu'il se voit étoffé de l'évolution des personnages au fur et à mesure que l'histoire progresse,quelques longueurs et clichés du genre viennent trop souvent faire perdre quelques galons de crédibilité à l'oeuvre dans son ensemble.
elriad

518 abonnés 2 026 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 mai 2015
le cinéma sud-coréen est sans conteste le meilleur en matière de thriller/polar, il suffit de visionner quelques films au hasard pour s'en rendre compte. "A bittersweet life" confirme l'incroyable talent de Jee-woon Kim que j'avais découvert avec le chef d'oeuvre "I saw the devil". Tant dans la stylistique, d'une perfection qui frôle la poésie malgré une violence constante souvent difficile, (il ne souffrirait pas d'une comparaison dans le style avec Quentin Tarantino et sa brutalité esthétisante,), que dans le fond, souvent d'une simplicité assumée, la vengeance est la thématique générale de sa filmographie.
Et puis le charismatique acteur Byung-Hun Lee à la plastique irréprochable tient une nouvelle la corde tout au long du film, filmé en plan rapprochés avec son visage féminin et si froid... Une perle à ne pas louper pour les amateurs du genre !
Ewen Blake
Ewen Blake

189 abonnés 1 302 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 janvier 2015
A bittersweat life est une oeuvre qui porte une des qualités du cinéma corréen à son apogée : le raffinement. Son élégance transpire de chaque scène, chaque plan ; sa classe de chacun des mouvements de son héros tandis que sa BO évanescente le confine dans la grâce. La maîtrise est totale. S'y ajoute une gestion du rythme exceptionnelle. Tant dans le déroulement d'un scénario qui monte en intensité émotionnelle, en violence et enchaîne les retournements de situations que dans chacune des scènes le constituant. Des plans d'une rare beauté desquels émanent un calme et une réserve typiquement asiatique sont suivis d'explosions de violence tout aussi esthétiques et distinctifs du cinéma oriental. Ces deux mondes se rapprochent alors et se rejoignent dans un combat final qui sacrifie la crédibilité au profit d'un traitement presque poétique dans son amorce. On touche aussi au beau lorsque Kim Jee-Woon, par le bruissement de ses feuilles cherche à guider son spectateur dans ses émotions. Ce qui me frappe de plus en plus dans les films asiatiques c'est l'étrange sensation ressentie lorsque qu'ils s'achèvent. Ici c'est probablement un sentiment d'inachevé. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'Hollywood nous a habitué à ce que le héros obtienne tous ce que le film laisse à entrevoir. A Bittersweat life par Michael Bay aurait été axé sur deux piliers : la vengeance dans un duel épique tendance héros VS boss, et le sauvetage de la demoiselle captive (qui est forcément tombé amoureux du héros) lors de la bataille finale... spoiler: Ici rien de tout ça et c'est tant mieux
. On pourrait toutefois reprocher à Kim Jee-Woon de ne pas avoir assez travaillé la relation Sun Woo / Hee Su, charnière sur laquelle repose la force du scénario. Les personnages trop lisses (aussi bien elle que lui, surtout que son jeu manque de subtilité) ne peuvent donner chair à une amourette somme toute assez mièvre. Ce manque contribue à la carence d'émotions d'un film glacé trop propre qui le condamne presque à un simple exercice de style. Je n'ai pas compris non plus la toute dernière scène finale, peut-être la volonté de rendre humain un héros jusque là trop parfait. Une scène : la nuque.
CeeSnipes

327 abonnés 1 708 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 janvier 2015
Aujourd’hui, Kim Jee-Woo fait du cinéma à Hollywood, tout comme Lee Byung-Hun. Mais il y a 10 ans de cela, les deux s’associaient pour A Bittersweet Life, un film particulièrement apprécié chez les cinéphiles.

Véritable touche-à-tout très talentueux, Kim Jee-Woo réalise avec A Bittersweet Life, son quatrième film, une tragédie extrêmement noire et violente au cœur de la Mafia coréenne, à travers le destin d’un homme de main qui se voit trahi et pourchassé. Celui-ci est joué par l’excellent Lee Byung-Hun qui porte clairement le film sur ses épaules. C’est malheureusement au niveau du scénario que cela se gâte un peu, car le film met franchement bien trop de temps à poser son intrigue et se perd parfois dans des scènes qui n’ont que trop peu d’intérêt. En revanche, la deuxième heure du film est absolument remarquable, avec des scènes d’action extrêmement stylisées et visuellement splendides, comme la fusillade du restaurant ou la bagarre dans la boue. L’intensité dramatique du scénario se fait enfin ressentir et la virtuosité visuelle de Kim Jee-Woo y tourne à fond, avant de finir en apothéose.

A Bittersweet Life n’est peut-être pas un chef d’œuvre. En revanche, c’est l’assurance de voir un thriller solide, peut-être plus stylé que substantiel, mais en tout cas assurément satisfaisant.
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 octobre 2014
Décidément, le polar coréen des années 2000 semble n'être obsédé que par un seul point de mire : la vengeance. Son approche par Kim Jee-Won, dans un film qui emprunte tant au film de gangster qu'au vigilante ou au thriller d'action en s'appuyant comme toujours sur une kyrielle de références maîtrisées, fait de A bittersweet life une oeuvre qui confirme la capacité du réalisateur coréen à se réapproprier avec aisance les codes d'ensembles cinématographiques distincts sans se livrer à une utilisation trop littérale. Pourtant, je n'ai pas réellement partagé l'engouement autour de ce qui, de l'avis même des plus convaincus de ses admirateurs, consiste beaucoup (sans le cacher, c'est vrai) en une démonstration visuelle. Pourtant, la maîtrise technique de cette vie aigre-douce ne m'a pas semblée perpétuelle. Souvent classieuse et ample, elle est parfois prise en défaut par quelques effets précipités ou quelques accrocs dans la fluidité. Vu leur rareté, ces scories pourraient bien paraître anecdotiques, mais elles ont cela de gênant qu'elles viennent rappeler aux moments inopportuns le jeu stylistique que se permet Jee-Won. Savoir qu'un réalisateur se fait plaisir en filmant n'a rien de déplaisant, mais décrédibilise quand même un poil le film, qui de marionnettiste censé mener son public devient une marionnette trop évidemment soumise au coup de pinceau de son créateur. Un peu gênant pour l'immersion, d'autant plus difficile que les visées scénaristiques sont légères. Il y a bien cet traitement légèrement étonnant, qui vaut à A bittersweet life de mériter son titre ; ces pointes d'humour millimétrées (Kim Jee-Won est coutumier du fait) qui se posent sur les plus belles réussites visuelles du film pour générer un certain lyrisme onirique, comme cotonneux, qui fait de cette histoire de vengeance moins une renaissance badass qu'un court intermède symbolique d'une vie courue à l'envers. Mais ça suffit à peine pour compenser le léger manque d'ambition qui ressort du scénario-couloir. Drive, dont Winding Refn a avoué en interview certains traits filiaux tenus de A bittersweet life, réussissait mieux cette épure narrative qui mythifiait son récit et le concentraient en même temps, s'attirant à lui une pureté dévastatrice. Ici, je n'ai pas eu le même ressenti d'évidence, même si dans l'ensemble, cette quatrième réalisation est solide, la narration s'avérant parfaite compte tenu de l'orientation choisie. De plus, et il n'est d'ailleurs pas trop tôt pour le signaler, Kim Jee-Won se signale à nouveau par des choix musicaux excellents de bout en bout, ou du moins parfaitement accordés à la vision que j'ai de ce qu'il filme. C'est bien simple : en quatre films, pas une seule note que je souhaiterais changer. Lee Byung-Hun, dont on loue souvent la prestation de main aveugle devenue ange justicier, m'a pour sa part un peu désorienté, tant j'ai trouvé son jeu par moments peu lisible, bien qu'on sente à chaque seconde une vraie épaisseur vitale derrière cette belle gueule. Il se peut sans doute que mes difficultés à jauger sa prestation soient simplement le reflet du malaise que je ressens devant les choix narratifs qu'elle est censée porter. Il est donc très probable que ce qui me gêne chez A bittersweet life, ce ne soit que ma difficulté à voir en lui un parti pris clair, une chair véritable. Esthétiquement recherché et d'une belle vitalité, il n'a rien d'un film désagréable, mais manque pourtant clairement de la limpidité d'un chef-d'oeuvre.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 19 juillet 2014
Un thriller coréen qui tient en haleine jusqu'au bout, porté par un Byung-Hun Lee toujours aussi classe et au top dans ses rôles. L'histoire du film, pourtant simple au départ prendra prendra une toute autre tournure, une tournure plus noire et violente. Il y a, certes quelque petite longueur mais le film est bien prenant.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 juillet 2014
Je n'étais pas tentée... Un film d'arts martiaux, encore une chose stupide et sans profondeur...
Bah ma pauvre conne, si t'avais su...
Ici, il y'a la haine et l'amour, la violence et la douceur, la brute et le bon, la poésie et le roman...
C'est tout simplement sublime. Une ambiance lourde qui donne de l'ampleur à cette histoire ou la beauté est dans les détails.
Je suis scotchée.
La musique : " romance" berce mon âme.
Et, comme le dit le sage : "Ce qui s'agitent ce ne sont ni les feuilles ni les branches mais mon cœur et mon esprit...".
A voir.
Bon film!

Quant à moi, je vais regarder : Old Boy, J'ai rencontré le diable et The chaser au plus vite.
Il n'y a que les cons qui ne changent pas d'avis.
Sid Nitrik
Sid Nitrik

74 abonnés 416 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juin 2014
Après s'être en partie inspiré du cinéma d'épouvante nippon pour son film « 2 soeurs », le coréen Jee-Woon Kim lorgne du côté des œuvres sombres sur les Yakuzas ainsi que des polars et films de mafia américains, hongkongais et même français (le côté froid, ténébreux et solitaire du protagoniste n'est pas sans rappeler Delon dans « Le samouraï » de Melville, le grosse castagne en plus...). « A bitterweet life » est une œuvre noire énergique relatant l' histoire de vengeance (les coréens adorent ça) de l'un des plus fidèles sous-fifres d'un ponte du crime organisé qui va se retrouver trahi pour d'obscures raisons. Mélangeant une nouvelle fois des phases contemplatives et des scènes de haute intensité, cette fois ci dans l'action, le réalisateur nous immerge parfaitement dans cette vendetta froide,sanglante et désespérée. La réalisation est une nouvelle fois très soignée, la musique contraste très bien avec la violence et les scènes de bastons sont excellemment calibrées. Un polar noir élégant, remuant, non dénué d'une certaine poésie, au scénario simple mais bougrement efficace. Que demande le peuple ?
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 28 mai 2014
J'ai malheureusement été déçu par ce film.

En effet, malgré des points forts, notamment esthétiques et chorégraphiques, ce film pèche par l’absence d'émotion qu'il suscite et l'impression de faire moins bien que d'autres films coréen dans un genre similaire

Mon top perso étant : "Castaway on the moon", "Old Boy", "The chaser", "A moment to remember" "Locataires" et "J'ai rencontré le diable").

L'intrigue m'a totalement laissé de marbre et la romance s'avère absolument inutile tant la présent de la demoiselle est rare et dénuée d'émotion. C'est là un des problème central du film selon moi, on ne s’attache pas assez au personnage principal, l'empathie ne prend pas et son coté froid-snob-sanglant sent vraiment le déjà vu et ne prend pas donc pas un instant au tripes. L'aspect romantique est atomisé par la rareté des scènes avec la femme et surtout rien ne fait qu'on ne s'attache à un seul des personnages. On les regarde alors évolué, tout en sentant l'intrigue avancer sans trop de rebondissements et d'originalité.

Néanmoins ce film possède une esthétique très réussie notamment pendant les scènes d'actions et de survie (cf la scène de la tombe et de la baston dans la ruelle de 50 cm de large), un travail sur la lumière très "coréen", j'ai pas d'autres mots, juste que ça m'a donné la même agréable impression de dynamisme et de légèreté que d'autres films coréens. Le rythme nerveux et la violence bien orchestrée divertisse tout de même mais il manque trop de chose pour que la sauce prenne une tournure d'aussi bonne teneur que dans les films cités précédemment.
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