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    Rize
    note moyenne
    3,1
    606 notes dont 57 critiques
    47% (27 critiques)
    21% (12 critiques)
    9% (5 critiques)
    5% (3 critiques)
    12% (7 critiques)
    5% (3 critiques)
    Votre avis sur Rize ?

    57 critiques spectateurs

    reymi586
    reymi586

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    3,0
    Publiée le 3 août 2010
    Le premier documentaire du photographe de mode David Lachapelle dynamite la salle de cinéma en dance-floor. Lachapelle est hélas trop fasciné pour démêler ces fils.
    Enkko-7
    Enkko-7

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    5,0
    Publiée le 2 novembre 2009
    Une des plus belles expériences visuelles au cinéma. Le sujet très actuel et très artistique colle parfaitement à la démarche de LaChapelle. Un superbe documentaire sur les danses urbaines.
    Gwen R
    Gwen R

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    5,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    tres bon docu, bien ryhtmé! La danse comme moyen deviter la vie de gang tel est le fil conducteur du docu. Des beaux moments impressionnants de danse et un battlezone impressionnant !
    RENGER
    RENGER

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    5,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    David LaChapelle délaisse ses clichés photos et clips vidéos pour un premier long-métrage. Rize (2005) est un formidable et un brillant hommage rendu à ce style de danse, le Krumping. Un phénomène urbain qui nous vient tout droit de la banlieue de Los Angeles. Rize nous raconte comment le Krump a vu le jour, suite aux émeutes raciales de 1992, inventé par Tommy Le Clown un éducateur de South Central, cette danse aux allures tribales se caractérisent par une vitesse des mouvements et une agressivité volontaire. Un documentaire époustouflant, des scènes de danse incroyable (réalisées par des adultes, comme par des enfants de 10, 6 ou 4 ans). Des chorégraphies improvisées où ils se déchaînent sur scènes ou dans la rue. Cela vous donnent des frissons durant tout le film. Des prises de vues exemplaires (que l’on doit au steadicamer Morgan Susser) et sans oublier, l’un des autres éléments clés du film, la B.O qui est simplement ahurissante. Tant d’adjectifs pour un documentaire qui se dit être un film. Les mots nous manquent pour arriver à qualifier ce petit chef d’oeuvre.
    this is my movies
    this is my movies

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    4,5
    Publiée le 6 janvier 2017
    Un docu très bien fait, qui nous invite à plonger en plein cœur de la banlieue sensible de L.A. Les différents interlocuteurs évoquent, avec un certain fatalisme mais sans misérabilisme, leurs conditions de vie difficiles, coincées par l'influence des gangs dans leur ghettos. L'espoir vient de cette dance, le clowning, créée pendant les émeutes de 92. Les extraits (impressionnants) de démonstration de cet art nous collent au fauteuil et l'on reste bouche bée devant ces danseurs de touts âges qui expriment leur rage mais aussi des velléités artistiques peu communes. La battle est le sommet du film, les mouvements s'enchaînent à une vitesse folle (l'avertissement en début du film n'est pas vain) et les comparatifs du krump avec les danses tribales (images d'archives à l'appui) sont éloquents. Ces danseurs se démarquent des rappeurs en tout points (leurs conditions de vie, leur rapport à l'argent et par rapport aux filles) et c'est tant mieux pour l'art de rue. D'autres critiques sur
    Yetcha
    Yetcha

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    2,5
    Publiée le 6 novembre 2006
    Un film docu qui nous montre l'émergence de styles de danses dans les ghettos black de Los Angeles. Un retour aux racines africaines par des inspirations tribales naturelles et profondément ancrées dans la populations noire et qui se développe au travers de mouvements pacifiques, unanimes, d'ampleur et physiques. Intéressant...
    foxart
    foxart

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    5,0
    Publiée le 23 février 2009
    Une annonce avant le début du film informe le spectateur qu'aucune image du film n'a été accélérée. Quelques minutes plus tard on comprendra très bien la necessité de cette annonce. Le film s'ouvre sur des images d'archive des émeutes de 1965 à Los Angeles, puis de celles de 1992 ayant suivi le passage à tabac de Rodney King... Et sans transition, on assiste à un autre "tabassage": deux femmes, jeunes et noires en train de mimer des coups violents sur une troisième plaquée sur le capot d'une voiture. Soudain les trois femmes se redressent et viennent fièrement dresser les poings vers le ciel en frappant brutalement l'air autour d'elle, bombant le torse et en se déhanchant avec une frénésie inimaginable. Premier coup de poing dans la gueule de la projection ! Le coup est violent et porté droit au cœur, à l'âme...Le rythme de la danse et du film, ne vous lâchera alors plus... Et l'émotion non plus... Personnellement ce film est un choc tellurique de force 10, j'ai pleuré du début à la fin, j'ai ri j'ai été ébloui et émerveillé tant par la mise en scène de LaChapelle que par la puissance indéniable des chorégraphies proprement hallucinantes de ces bandes de jeunes noirs américains des quartiers difficiles de South Central , ghetto noir de L.A. David LaChapelle, clippeur et surtout photographe de grand talent, délaisse ici le Glamour Kitsch et Pop qui a fait sa réputation et évite l'écoeuil du long vidéo clip au profit d'une captation documentaire tout à fait surprenante et remarquablement modeste, lyrique et parfaitement maitrisée. C'est tout à son honneur. La passion étant le maitre mot du film : passion sensible et évidente du réalisateur pour ces hommes, ces femmes, ces enfants et le phénomène chorégraphique qu'ils initient... Passion vitale, violente et bouleversante de ces populations exclues et opprimés par le système américain et le pouvoir blanc qui canalisent toute la violence qui les anime dans une danse catharsique, et quelle danse !!!
    Jérôme H
    Jérôme H

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    4,0
    Publiée le 25 juillet 2008
    Une plongée sans faux semblant dans le monde assez décalé de cette nouvelle danse venant de quartier "chaud" dont le tempérement des gens à permis de créer ce défoulloir contre la violence envirronnente. Belle mise en scéne et très beau spéctacle.
    JamesDomb
    JamesDomb

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    4,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    Rize est le premier long-métrage réalisé par l'un des plus célèbres photographes du moment, David LaChapelle. Ce documentaire retrace la naissance puis les différents courants qui ont découlé d'une forme d'expression artistique née dans le quartier de South Central à Los Angeles au début des années 90, connu sous le nom du Krump. LaChapelle filme ses protagonistes avec une énergie indéniable, énergie venant directement de ces danseurs à la force et au courant électrique communicatifs. Grace à ce courant artistique unique, les jeunes des quartiers défavorisés trouvent ainsi une parade à la violence des gangs rivaux semant la terreur et meme le meurtre dans les rues. Le parallèle aux danses tribales est évoqué avec justesse dans le film mettant ainsi en relief toute l'énergie, on serait tenté de dire l'énergie du désespoir, mais également toute les mauvaises ondes qui font contorsionner ces incroyables danseurs émanant de leur propre corps. LaChapelle dans les dernières scènes, par sa superbe photographie, sublime les corps sans oublier de s'intéresser (et de nous intéresser) à la vie quotidienne de ses intervenants, leur laissant la parole et l'occasion inespérée pour eux de s'exprimer. Rize est peut-etre un peu trop long mais certaines images sont tellement ahurissantes qu'on se laisse prendre au jeu durant 1h25.
    je_terrassa_goliath
    je_terrassa_goliath

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    5,0
    Publiée le 15 août 2008
    "Au commencement était un radeau, et le radeau devint navire..." C'est sur cette réplique véhiculant un espoir magnifique que débute le documentaire de David LaChapelle. "RIZE" c'est la rage de crier sa souffrance en dansant et danser à en mourrir. Un désir de vivre impossible à combler, corrigé dans le défoulement et le dépassement de soi. La danse comme catharsis, défouloir et "compensateur" social pour exprimer sa rage, ses frustrations, sa colère et sa souffrance d'être exclus, mais aussi pour se rapprocher de ses origines et s'autoriser un voyage en soi-mème porteur de relants initiatiques et spirituels salvateurs. En ce sens, la danse transcande la souffrance et transforme les corps en pantins désarticulés dans des mouvements frénétiques, syncopés et "épileptiques", spectaculaires et allucinants. Dans ce film intense et finalement optimiste, les corps se brisent, s'écrasent, se jetent, se tendent et se détendent, ploient et se déploient, pour avouer une lourde confidence douloureuse sur soi-mème. Loin d'être un film portant essentiellement sur la danse, le film de David LaChapelle est à la fois une critique sociétale brûlante, un appel à réagir et un cri d'espoir lançé à sa communauté. Le message de LaChapelle est vibrant d'humanité et dépeint un bonhomme riant de soi-mème - humaniste - dans un milieu ou un simple regard est assimilé à une provocation et peu mener à une mort brutale sans sommation. La danse ou l'enfer des gangs, tel est le choix abruptement binaire auxquelles sont confrontés les laissés-pour-compte afro-américain de Los Angeles. La scène finale où les protagonistes sont montrés dans un ralenti sublime en dansant sur la musique de "happy days" est un sommèt de démonstration et d'enchantement, chaque contorsions et impulsions passionnées sont autant de cris surgis de la nuit des temps ! Un régal pour les yeux et le coeur, et un voyage dans l'âme humaine salutaire. Merci Tommy !
    Jahro
    Jahro

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    3,5
    Publiée le 26 mai 2012
    David LaChapelle délaisse un temps ses photos kitchs et consacre un docu sur les ‘gentils’ de South Central, ceux qui essaient d’apporter un peu de gaieté dans ce quartier hyper craignos de Los Angeles. A la base, Tommy, parrain d’un gang de clowns breakdancers et fondateur malgré lui d’un mouvement immense et désordonné. Entre autres, les rivaux du krump, sorte de danse tribale africaine sur fond de scènes de ménage hip-hop. Les deux clans parviennent à organiser une battle dans le Zenith local ; d’abord bon-enfant, l’ambiance vire bientôt à la controverse. Dans un tel décor, la violence, les rancœurs, la jalousie ne sont jamais très loin, et c’est souvent la foi en Dieu qui pousse les jeunes à s’en sortir. LaChapelle étonne par sa sobriété et son regard, distant mais juste. Certaines scènes peuvent choquer, une gosse qui joue avec des billets de banque, une autre qui agite frénétiquement ses atours, mais à l’évidence ces gars-là s’éclatent, oubliant dans leurs danses endiablés leur condition sordide. Utile et bienvenu.
    keruit
    keruit

    Suivre son activité 28 abonnés Lire ses 179 critiques

    4,0
    Publiée le 31 octobre 2006
    ce documentaire de David LaChapelle est fascinant. La bande-son est très très rythmée. C’est un docu-fiction puisque on est immergé dans les banlieues de Los Angeles et on apprend doucement ce qu’est le krump. Une danse qui permet au danseur de vider ses pulsions, sa haine, ses complexes. Parce que le krump c’est surtout ça : une pratique sociale qui plaît aux banlieusards et minorités noires de Los Angeles pour le bien-être et le sentiment d’exister socialement qu’elle procure. Docu-fiction de qualité avec qualité du montage, qualité de la photographie et bande-son fascinante. Des jeunes un peu moins intéressants hormis lorsqu’ils bougent et se déhanchent de la sorte, hormis aussi quelques uns d’entre eux qui trouvent les mots justes pour mieux expliquer leurs passions du krump et le pourquoi de cette pratique sociale qui fait des légions d’adeptes à Los Angeles. (critique plus détaillée sur mon blog « Fredhorizons : critiques de film)
    oye
    oye

    Suivre son activité 25 abonnés Lire ses 9 critiques

    1,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    Le ton est donné avant le film avec cette interminable (5mn42) pub pour H&M réalisée par LaChapelle. C'est de la pure guimauve en intraveineuse, si vous ne vous transformez pas en pain d'épices suintant à la fin, je vous baise les orteils. Pour en venir à Rize, imaginez john galliano tourner un documentaire sur la misère en banlieue parisienne. L'approche est maladroite, la réalisation fouillie, la narration ratée. On sent bien que la chapelle n'attend qu'une chose, c'est de pouvoir montrer les danseurs en action à grand renfort de r&b boum boum. Le point culminant : les scènes "esthetisées" sous un pont de los angeles, couleurs sursaturées et corps huilés : un dérapage complètement hors sujet au sein de ce "documentaire". On imagine le réalisateur la main sur la bouche "je n'ai pas pu m'en empêcher !". Alors malgré tout, reste les protagonistes du film, des individus exceptionnels dont on sent une grande force de caractère. Quand on repense au court métrage d'introduction, on se sent soudain très mal à l'aise.
    oneosh89000
    oneosh89000

    Suivre son activité 23 abonnés Lire ses 554 critiques

    2,0
    Publiée le 17 février 2011
    Clin d'oeil observateur et instigateur sur un autre monde connu du ghetto à dire les trafics de drogue et autres aspects pessimistes , David LaChapelle nous emmène dans l'incroyable univers des "krumpers" , jeunes gens blacks issus des milieux défavorisés se déchaînant sur un style de danse mélange d'hip-hop et de danses vaudous en quelques sortes d'où un mouvement endiablé. Avec LaChapelle , ancien réalisateur de clips, on s'attend à du gros esthétique, et c'est exactement à ça auquel on a affaire, de très belles images de corps huilés se remuant sous un soleil aride. Très bien fait donc, juste déplorable le côté gros documentaire avec ses nombreuses interviews fatiguantes.
    Bertie Quincampoix
    Bertie Quincampoix

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    3,5
    Publiée le 6 novembre 2019
    Le photographe américain David LaChapelle réalisait en 2005 ce documentaire qui revenait sur les phénomènes du clowning, du stripper dancing et du krump, trois danses se faisant écho et nées dans les quartiers noirs de Los Angeles au cours des années 90. Célébration des corps, expression physique d’une colère, d’un malaise politique et social évident, hommage aux lointains ancêtres africains : ces trois caractéristiques semblent être le point commun de ces chorégraphies endiablées et plus ou moins improvisées, et guidées par un fort retour de la spiritualité dans des communautés rongées par le trafic de drogue et d’interminables guerres des gangs. Une mise en scène qui met en avant son sujet avec force et respect et un final éblouissant.
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