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Un visiteur
1,0
Publiée le 31 janvier 2011
Bon, alors je suis plus que déçu par ce film qui n'est pas d'Herzzog mais de Treadwell ! Cela aurait pu être une étude de Treadwell, ce que le film semble être pour le néophyte, mais elle est d'une banalité...Elle n'est qu'un gros prétexte à la mise en jeu des scènes filmées par Treadwell de lui même, et rien d'autre. Les interview qui se succèdent, et qui sont d'ailleurs horriblement mal filmés deviennent vite très répétitives et très lassante, tout comme le film qui en 1h50 veut nous dire quelque chose qui se raconte en 15 minutes, tout ça pour « explorer la complexité de l'affaire Treadwell et du personnage », fin bref n'importe quoi. Le personnage de Treadwell se résume lui même grâce à ses auto-films, et les interviews sont d'une inutilités absolue. Enfin, on arrive pas vraiment à une forme de conclusion, le film s'arrête comme ça, sans se soucier de la logique dans la structure du scénario (j'aurais plutôt tendance à placer le début à la fin, déjà). Bref, pour moi c'est un nanar horriblement ennuyeux qui n'apporte rien.
on en sait un peut plus sur la mort de cet ancien toxico . Ils se sont fait attaquer de nuit , et l'ours (ou ) à commencé à manger treadwell vivant , et son amie a essaye de l'en empècher , l'ours s'est alors retourné vers Amie Huguenard , qui a éssayé de se défendre avec une poèle à frire. L'enregistrement audio dure 6mn mais quand la bande s'est arrètée , Amie Huguenard essayait toujours de se défendre , en essayant de laisser la tente entre elle et l'ours , et elle à vu treadwell mangé vivant (c'est pour ça qu'elle criait), après on peut penser que l'ours l'a tué, et l'a entéré comme pour un garde manger , puisque c'est comme ça qu'on l'a retrouvé. Voila j'éspère que ca vous donnera l'envie de voir ce documentaire , sur un homme inconscient et qui a voulu defié la nature. Comme le dis le narateur , l'univers se n'est pas l'harmonie , c'est le chaos. Il n'y a plus qu'a éspèrer que Amie Huguenard est morte rapidement.
J'ai vue le film récemment et je peux dire qu'il est vraiment troublant. Tant par le personne qu'est Timothy Treadwell, qui est plutôt impressionnant, que par les images et la reconstitution de la part de Werner Herzog. Il est vrai que pour nous, cette "idéal de vie" , ce choix de vie tout simplement, nous étonnera toujours... D'une certaine manière c'est anormale, donc nous ne comprenons pas et nous pensons que Treadwell est fou... C'est ce que je me suis dit. Mais c'est une folie touchante et avec du recule on a presque envie de partir vivre dans la forêt car c'est un personnage persuasif. Ce film est aussi assez "brutal" lorsque le médecin légiste nous raconte comment étaient les corps de Timothy et Anna. Mais, d'après moi, Herzog voulait choquer un petit peu les esprits en laissant décrire de tel façon la mort brutal de ce doux rêveur qui est assez paradoxale quand on voit les images du film qui nous paraissent parfois irréelles. Ce qu'il faut savoir aussi c'est que Herzog n'était pas prévue au départ pour réaliser le film et, pour ceux qui l'ont vu, le choix parait incompréhensible mais Herzog s'est porté volontaire car Treadwell lui rappelait son "Ennemi intime" Klaus Kinsky. En bref, voyez-le si vous le pouvez.
On s'attache à Tim Treadwell durant ce documentaire; dans les images qu'il a filmé pendant ses périples et dans lesquelles il se livre sans gêne, on le découvre sensible, un peu dérangé, mais amusant et avec une réelle passion pour ces ours! Herzog réussi avec habileté à dresser un portrait -- que je pense juste -- d'un homme aussi complexe que Tim. C'est un magnifique documentaire, à la fois touchant et drôle. Si vous avez aimé "Into the Wild" de Sean Penn, je vous recommande vivement "Grizzly Man"!
Ce documentaire est étonnant. J'ai l'impression que le réalisateur disposait d'un enregistrement difficile à utiliser : le personnage principal, assez égocentrique et fantasque, se film surtout lui-même plutôt que les ours. On ressent bien la catharsis pour lui-même et la croissance de son auto-destruction. Ce qui fait de ce film un reportage intéressant sur la condition humaine, et le cheminement particulier de cet homme. Les grizzly sont un peu au second plan, malheureusement, et malgré de très belles images et la compensation des petits renards ! À voir si vous vous intéressez à l'histoire du personnage principal. Pour les images de nature, de grizzly, il faut savoir que vous n'en trouverez qu'une quinzaine de minutes (très belles) en tout sur la totalité du film.
J'admire le travail du réalisateur qui se permet d'être le plus objectif possible dans son travail, tout en apportant une part de subjectivité en contredisant les propos de Treadwell. L'alternance images de Treadwell / images Herzog est plutôt réussi, mais l'ensemble du film est quelque peu longuet, redondant et certains avis de protagonistes auraient pu être évincés, n'apportant rien, si ce n'est une forme de voyeurisme.
J'ai peur de faire ma critique, car je sais qu'elle ne fera sans doute pas présager ce que l'on peut ressentir devant ce film. Assistant à l'aventure d'un homme "en avance sur son temps" comme il le dit, on ne peut rester sans compassion devant une telle histoire. De sa volonté de protéger les ours tournant à l'obsession et la paranoïa, ou de sa bravoure tournant en véritable folie, émane de cet homme un profond respect et inspire une profonde admiration. Son goût pour la caméra ne fait que renforcer son récit, en l'agrémentant de plans aussi naturels que réussis (la scène où il part au loin avec ses 2 renards tels des animaux de compagnie est absolument superbe). Je regrette cependant une chose, c'est que Timothy Treadwell a malheureusement eu raison en trouvant la mort : ce film me restera en mémoire.
Pendant près de 15 ans, Timothy Treadwell s’est évertué à protéger les grizzlys présents dans le parc national de Katmai, en Alaska. Après leur avoir consacré d’innombrables années, lui et sa femme furent retrouvés à moitiés dévorés par les ours à qui il avait consacré une partie de sa vie.
Avec ce film, Werner Herzog (La Grotte des rêves perdus - 2011) tente de comprendre l’obstination que vouait Timothy à ces ours. Celui qui aimait s’appeler « le gentil guerrier » est parvenu à surmonter bien des choses et à faire découvrir son combat par le biais de son association ("Grizzly People") et des nombreux cours ou conférences qu’il donnait chaque année.
Ce qui est passionnant avec ce film, c’est qu’il est essentiellement constitué d’images d’archives, filmées par Timothy Treadwell. En effet, ce dernier a, pendant de nombreuses années, passé ses journées à se filmer entouré d’animaux (grizzlys ou renards). Il aimait se mettre en scène et tenir un journal de bord (sous forme de vidéos). Ce documentaire ne se contente pas d’aligner les reconstitutions ou les commentaires de protagonistes ayant côtoyé Timothy, c’est une véritable immersion dans la psychée de cet homme. On découvre alors un écologiste controversé et charismatique, capable d’encenser les animaux qui l’entourent et dénigrer les gardes forestiers. A force de vivre reclus, loin de toute civilisation, à se parler à lui-même face caméra, il a fini par sombrer dans une dévotion certes sincère mais dévorante, aussi bien au sens propre qu’au figuré.
Timothy Treadwell est à l’image du film de Sean Penn : Into the Wild (2008). Cet homme a fui la civilisation pour vivre auprès des grizzlys. Après un passé tumultueux (un acteur raté, rongé par l’alcool et la drogue), il parvient à revivre auprès des ours. Ce sont eux qui lui ont sauvé la vie, mais hélas, ce sont aussi eux qui la lui ont reprise.
Malgré son côté éminemment voyeuriste spoiler: (lorsque le médecin légiste explique par de grands gestes, la façon dont Timothy a été dévoré ou lorsque Werner Herzog écoute la bande audio du moment fatidique), Grizzly Man (2005) n’en reste pas moins un superbe film et dresse un magnifique portrait d’un personnage haut en couleur.
Je ne peut qu'adhérer avec ce qu'a dit mon "voisin" du message d'en dessous. Je viens de voir seulement deux de ses films (Grizzly Man et Encounters at the end of the world) et j'en suis profondément bouleversé. Et je sais pourtant que ce n'est qu'une partie infime de son travail ! Je suis réellement excité d'avoir encore a découvrir d'autres ouvres enchanteresses de ce génie, disant les choses comme je le pense. Je sais que ce message peut paraitre très naïf ou "fleur bleue" mais j'espère que ceux qui ont vu ce film pourront me comprendre. Aux autres : courrez les voir !
Courageux, le timothy, mais impossible d'être "Grizzly man": les sentiments sont en trop. Film un peu bidon bien que quelques très impressionnantes scènes (combat de Mickey contre jo brown, je crois,par ex.) On voit surtout Timothy qui se répète ou s'énerve, se met en scène...on aimerait voir plus souvent les ours, mais avait-il vraiment matière? C'est là que je trouve les limites du film et la valeur de l'"oeuvre" cinématographique. C'est un original, un homme avec ses faiblesses (alcool, drogue, femmes?)qui s'y croit trop et surestime ses connaissances des ours: la preuve...çà lui coûte très cher!
17 critiques seulement pour un des derniers réalisateurs de génie au monde..peut être trop a contre courant du consumérisme culturel qui chaque jour nous rapproche de l'ignorance?... c'est d'autant plus triste que le film "into the wild" de Penn lui, en rassemble des centaines,de critiques et "réactions".. J'aime "into the wild", mais le comparer a "grizzly man" dont le sujet est voisin, reviendrait a comparer nouvelle d'Amélie Nothomb avec un livre de Victor Hugo .
Excellent documentaire, axé autour d'un personnage principal complètement fou, d'abord personnage de foire, puis vraie figure sombre, rongée, dérangée.
Comme l'a souligné Herzog lui-même, les images de Treadwell vont bien plus loin que du simple documentaire naturaliste. Sans vouloir juger notre protagoniste, Herzog nous apporte quelques reflexions sur cet homme. On pourra croire ce qu'on veut, que c'était un fou ou bien quelqu'un en avance sur son temps. Dans les deux cas, on pourra lui reprocher d'avoir été peut être un peu trop naïf et "trop amoureux". Il désirait presque cette fin tragique pour qu'on prenne sa vocation un peu plus au sérieux, et je crois qu'il a réussi... Mais je suis du même avis que Herzog lorsqu'il souligne que l'amour et l'amitié de Treadwell n'allait qu'à sens unique, cette compassion n'avait pas l'air d'être éprouvée par les ours qu'il cherchait à protéger à tout prix. Herzog essai de comprendre l'amour qu'éprouvait Treadwell sans pour autant le juger en tant que personne, tout ceci reste avant tout un point de vue de cinéaste.