Grizzly Man
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Note moyenne :   3,7 pour 190 notes dont 42 critiques  | 
  • 18 critiques     43%
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42 critiques spectateurs

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MaxLaMenace89

20 abonnés | Lire ses 145 critiques |

   3.5 - Bien

Portrait post-mortem d'un paria illuminé et massacré par l'animal qui le hantait, GRIZZLY MAN est un documentaire en totale adéquation avec son sujet, théâtral et tragicomique, ouvrant sur un fond absolument pertinent et touchant. À travers le dispositif opté et le motif constant et conscient de la mise en scène, alternant d'excessifs témoignages et mises en situation avec les nombreuses vidéos personnelles de l'intéressé, Werner Herzog va alors au-delà de son sujet pour une autopsie viscérale du reflet humain dans l’œil d'une caméra, devenant mythe au-delà de toute crédibilité. Dans un scintillement de suffisance, le cinéaste offre alors enfin des spectateurs à ce passionné méprisé et méprisant qui, imposant sa figure encadrée dans l'implacable cohabitation Homme/Nature, ne voulait attirer l'attention qu'en vivant ses rêves, ode absurde et désespérée à la marginalité dans une civilisation bestiale.

http://shawshank89.blogspot.fr/2014/09/critique...

Ancien utilisateur

   3.5 - Bien

Très belle histoire, magnifiquement narré par Werner Herzog. Je suis rentré dans le film directement grâce à cet intriguant personnage, complètement fou, et au final dans l'attente un peu perverse d'une violente scène mortelle qui n'arrive jamais. Quelques longueurs par-ci par-là mais dans l'ensemble un bel hommage à un quelqu'un qui a dédié sa vie à une cause noble et unique.


Adrien D.

7 abonnés | Lire ses 75 critiques |

   3.5 - Bien

Quoi de mieux pour Herzog que l’histoire de Timothy Treadwell pour traiter de son thème fétiche, l’enfermement. Tim Treadwell est un américain né dans une famille modeste, enfant normal il bascule ensuite dans la drogue et l’alcool. Suite à une rencontre avec les ours il décide d’arrêter l’alcool et de vivre avec eux pour les protéger. Durant 13 ans Treadwell se filme à leur coté jusqu’en 2003, jour de sa mort. Herzog récupère alors les 100 heures de rushs laissés par Treadwell et recueille des témoignages poignants de proches pour en faire un documentaire tout à fait singulier. Ici comme dans Aguirre le personnage est prisonnier de sa condition dans une nature incommensurable. La suite de la critique ici:

http://lecinemadughetto.wordpress.com/page/4/

Dejeq

9 abonnés | Lire ses 23 critiques |

   3.5 - Bien

Quoi de mieux pour Herzog que l’histoire de Timothy Treadwell pour traiter de son thème fétiche, l’enfermement. Tim Treadwell est un américain né dans une famille modeste, enfant normal il bascule ensuite dans la drogue et l’alcool. Suite à une rencontre avec les ours il décide d’arrêter l’alcool et de vivre avec eux pour les protéger. Durant 13 ans Treadwell se filme à leur coté jusqu’en 2003, jour de sa mort. Herzog récupère alors les 100 heures de rushs laissés par Treadwell et recueille des témoignages poignants de proches pour en faire un documentaire tout à fait singulier. Ici comme dans Aguirre le personnage est prisonnier de sa condition dans une nature incommensurable. Treadwell au fil de son périple devient de plus en plus marginal, refusant la compagnie des hommes et prônant les règles du règne animal. Herzog ne cherche pas à faire l’apologie de cet homme, il reste objectif. Treadwell, lui, ne réussi pas à prendre le recul nécessaire sur sa situation, sa fascination pour les grizzlys et la beauté naturelle lui empêche toute réflexions lucides. Herzog le montre à deux reprises, une première ou Tim Treadwell pleure la mort d’un renard oubliant la loi de la nature et une deuxième ou il critique sévèrement les gardiens du parc de réserve des ours. Le réalisateur s’efforcera de rester impartial tout au long du film en abordant tour à tour les points positifs de l’action de cet homme et les points négatifs. Herzog alimente son documentaire d’une réflexion sur le pouvoir du cinéma en incluant des passages ou Treadwell se met en scène dans le but de dénoncer par l’image. Le paysage devient un décor et les récits de l’homme une réflexion existentielle. Enfin, Herzog met en place une fascination du spectateur effrayé mais impatient de découvrir la mort en direct de Tim Treadwell. Rejoignez-nous sur le blog "lecinemadughetto" pour pleins d'autres critiques de films! A très bientôt!

Emeline M.

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   1 - Très mauvais

je suis aller voir ce film avec mon lycée en version original sous titré français perso je vais vous dire c mec est un malade je n'est vraiment pas apprécier ce film je m'en suis même endormis la preuve. Peut-être que c'est pas mon style ou autres ou que je devais lire pendant tout le documentaire je ne sais pas mais au moin une seul chose que je sais c'est que ce mec est un malade mentale

Benfrost

1 abonné | Lire ses 7 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Surprenant. Vraie ou fausse, cette histoire pose des questions très vastes. Notamment sur la véracité des œuvres filmées.

Angela Ki La

29 abonnés | Lire ses 587 critiques |

   2.5 - Moyen

Au fou !! On ne peut qu’être soit ahuri par l’inconscience de gars, soit fasciné par un courage qui confine à de la folie pure. Mégalo, asocial, artiste raté, individu au discours incohérent, c’est tout ça à la fois. Voilà un gars qui a créé son propre monde en pleine nature, mais paradoxalement, il a toujours une caméra à portée de main, et se met tout le temps en scène. Je vois un être mal dans sa peau, qui a trouvé là le moyen d’avoir son quart d’heure de célébrité. Sauver les ours d’accord, mais exister médiatiquement aussi, nous en mettre plein la vue, être aimé en somme. Le plus étonnant, qu’il est pu survivre 13 ans à ce jeu dangereux. Certaines images sont réellement impressionnantes, car même à la maison, j’ai eut froid dans le dos, de le voir côtoyer la mort d’aussi près. Les défauts du personnage finissent par prendre toute la place, si bien qu’on ne voit plus que ça, et on finit par trouver le temps long. Herzog ne force pas son talent. Il n’a pas peur des sujets audacieux, on la savait déjà, mais il se contente de monter le film, et de donner à Grizzly man le premier rôle dont il a toujours rêvé. A part le sujet en or, ça reste un docu-fiction sur un original qui va finir mal.

bidibip25

6 abonnés | Lire ses 91 critiques |

   4 - Très bien

Superbe documentaire, beauté absurde de ce qu'une passion aveugle peut engendrer.

jamesluctor

55 abonnés | Lire ses 1697 critiques |

   0.5 - Nul

Une des plus belles blagues que j'ai pu voir au cinéma. Les gens qui notent 5 étoiles se rendent-ils compte que ce film ne rend pas hommage à Timothy Threadwell, mais qu'il salit son image ? Utilisant des sentiments à l'eau de rose, interviewant des personnages plus attardés les uns que les autres (mentions spéciale au médecin légiste, à pisser de rire devant ses grimaces outrancières quand il mime la mort de Timothy), filmant la vie d'un autiste vivant reclu au fond des bois disant qu'il aime les animaux, qui va tripoter le caca des ours, qui insulte les gardes des réserves et qui a peur des touristes (la scène hallucinante où il voit dans un smiley une menace), qui d'ailleurs n'est pas Timothy Treadwell (c'est un acteur qui lui ressemble et qui camoufle toujours ses yeux derrière des lunettes de soleil pour faire illusion), et dynamisé par la voie soporifique de Werner qui se présente comme un grand penseur de notre temps, Grizzly Man est d'une connerie nanarde si criante qu'il en devient difficile de rester sérieux pendant une projection. Et pourtant, on continue de crier au génie pour 2 raisons : parce que c'est Herzog qui l'a fait (pour le pognon, il a tourné ce docu uniquement pour financer son Bad Lieutenant), et parce qu'on ose pas rire d'un autiste qui a dédié sa vie à une cause qu'il ne comprend pas (ce mec ne fait pas de l'écologie, c'est un simplet qui se prend pour un ours et qui a fini becté par l'un d'entre eux).

Nico2

48 abonnés | Lire ses 1143 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Un documentaire dressant le portrait Timothy Treadwell, un écologiste controversé , et de sa compagne Amie Huguenard, qui trouvèrent tous deux la mort, mutilés par des ours. Le film se compose pour moitié d'images d'archives de Treadwell en pleine nature approchant les grizzlys de près et de témoignages de gens l'ayant connu interviewés par Werner Herzog. Le réalisateur allemand dresse le portrait d'un homme ambigu, passionné des ours à tel point qu'il cherche à devenir l'un d'eux. Tête brûlée, il mettait néanmoins en scène ses déplacements, cherchant le bon angle de caméra ou le bon texte à réciter. Son action n'est pas apprécié de la même manière par tout le monde, on peut détester ou admirer le personnage, (il est vrai que sa naïveté et sa vision d'une nature totalement paradisiaque sans dangers peuvent prêter à sourire), sa passion jusqu'au-boutiste soulève de bonnes questions sur notre rapport à la nature et notre place dans le règne animal. Il aimait les ours qu'il préférait à l'Homme, pourtant ses images semblent en contradiction avec son discours, le grizzly étant un animal au comportement assez abject, n'hésitant pas à se livrer au cannibalisme ou à massacrer ses petits pour que la femelle ressente de nouveau des envies d'accouplement. Werner Herzog signe un documentaire passionnant et soulevant d'intéressantes questions philosophiques même si le film traîne en longueur sur ses vingt dernières minutes. Intéressant.

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