Pretty Woman
Note moyenne
3,5
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513 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 9 janvier 2021
Film culte pour certains d'autres, chef d'œuvre pour d'autres. Il est indéniable que tout le monde connaît Pretty Woman, a défaut d'en avoir entendu parler et reste marquer par ce film. C'est donc, avec un peu d'appréhension quand même, que je me suis lancer dans le visionnage de ce film culte.

Franchement, je l'ai vraiment adoré. Je trouve en effet, que pour une comédie-romantique, il est très bien écrit. C'est plein de subtilité et de finesse. L'humour et les situations sont bien amenés. C'est vrai que la mise en scène de Garry Marshall, n'est pas non plus incroyable, mais elle reste assez prenante et ses personnages sont si attachant pour qu'on s'y fonde dans le décors. Julia Roberts (dont c'est le film voir THE FILM qui a lancer la carrière) est vraiment magnifique dans son rôle. Son naturel est juste fou, sa prestation toujours plein de sens de répartie et non dénuée d'humour. Elle nous joue une Cendrillon des temps modernes, vraiment géniale et très attachante. Richard Gere conserve tout son charme, même si il parait un peu effacée par apport à son acolyte, sa prestation reste moins pittoresque et chaplinesque mais plus réserver et mystérieux. Comme lui on se laisse séduire par cette Pretty Woman.

Un grand classique du cinéma, qu'il faut selon moi, voir de toute urgence. Très belle fable sur l'amour véritable quelques part entre Cendrillon et La Petite Sirène.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 novembre 2020
Un super film plein de tendresse ! C'est une superbe comédie romantique que je ne peux que recommander !!
DanielOceanAndCo
DanielOceanAndCo

3 abonnés 384 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 octobre 2020
Une excellente comédie romantique!! Si la réalisation n'a rien d'extraordinaire, la force du film vient de son histoire, une sorte de conte de fées trash et de l'interprétation savoureuse de Julia Roberts, qui pour son premier grand rôle, étonne par sa prestance et son charme. Par ailleurs, ses scènes communes avec Hector Elizondo sont les meilleures du film. Un très bon moment.
Acidus

872 abonnés 3 939 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 septembre 2020
Julia Roberts a ouvert et fermé la décennie 90 avec deux comédies romantiques devenues cultes aujourd'hui : "Pretty Woman" en 1990 et "Coup de foudre à Notting Hill" en 99. C'est ce premier long métrage, dans lequel elle aprtage l'affiche avec Richard Gere, qui a lancé la carrière de l'actrice. "Pretty Woman" est un film sympathiqui mais qui ne brille guère par son originalité. Son scénario suit le schéma classique de n'importe quelle comédie romantique et les clichés sont légions. Cependant, l'effet "feel-good" est bien présent et efficace. Cette efficacité est ce que l'on demande d'un tel film.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 septembre 2020
Julia est une excellente actrice. Richard Gere aussi. Le scénario fait un peu rêver, a part le métier de Julia. La fin est remplie d'émotion. spoiler:
tisma

356 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 juin 2020
Pretty Woman est une comédie romantique belle et entraînante. Quelques rires, des bons moments d'émotions. Une recette simple mais qui arrive à conquérir le cœur du public. En plus, le sujet abordée est intéressant et innovant.
weihnachtsmann

1 618 abonnés 5 730 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 juin 2020
Film très sympathique avec deux acteurs charismatiques. On apprécie le côté choc des cultures et le charme opère aussi du côté des spectateurs !!
Xavière
Xavière

22 abonnés 272 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 juin 2020
Très beau film qui aborde plusieurs thèmes dont les différence de classe sociale qui est au centre de l'intrigue.Le film est incroyablement bien interprété. Julia Roberts et son partenaire sont géniaux... Film culte avec certaines répliques mémorables.De la romance à l'état pur ...
Hotinhere

791 abonnés 5 472 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juin 2020
Gros succès des années 90, une comédie romantique drôle et pétillante, portée par un duo plein de charme, Richard Gere et Julia Roberts qui verra sa carrière décoller après le film, et par la chanson culte de Roy Orbison.
DaeHanMinGuk
DaeHanMinGuk

231 abonnés 2 457 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juin 2020
Disney, enfin sa filiale Touchstone Pictures, a pris une prostituée comme héroïne d’un film tout public. Il fallait oser ; ils l’ont fait et c’est une réussite. J’ai vu ce film en 1990, avant même sa sortie au Cinéma en France, lors d’une avant-première dans un festival de Cinéma. A l’époque, Julia Roberts était une inconnue et Richard Gere était au sommet de sa carrière. Je ne compte plus, depuis, le nombre de fois où j’ai revu ce film, que ce soit en DVD ou lors de ses passages télévisés, que ce soit en vost ou en vf, mais je ne m’en lasse toujours pas. Maintenant, Julia Roberts est l’une des stars d’Hollywood et Richard Gere est un « has been » qui tourne avec parcimonie. Pour ceux qui n’ont pas vu le film (y en a-t-il vraiment ?), voici un patchwork de mes impressions : Julia Roberts est craquante. Dans sa robe rouge, pour sa sortie à l’opéra, elle a un charme fou. Les musiques sont un régal, les dialogues sont courts et précis et certaines scènes se voient et revoient en boucle. Il y a mieux comme comédie romantique mais l’histoire de celle-ci fonctionne vraiment très bien.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 20 octobre 2019
La bande son musicale est Pretty Woman, le succès chanson du film qui trotte dans la tête, l’histoire d’une jolie femme faisant le trottoir dans les sombres rues jusqu’à la rencontre lumineuse de son prince charmant, bel homme parfait, riche et célibataire cherchant le grand amour.

C'est une comédie sur la prostitution, beaucoup d'argent gravite autour, ce type particulier de femme like Julia Roberts est une escorte girl pour ces hommes style Richard Gere, tout seigneur tout honneur.
Des liasses de billet vert brillant, carte de crédit et shopping pour les filles, ainsi s'achève en heureux marié croyant au conte de fée.
Effy Stonem
Effy Stonem

37 abonnés 112 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 juillet 2019
Bien que n'étant pas un film féministe, "Pretty Woman" n'est pas sexiste pour autant et aborde le sujet de la prostitution sans honte bien que d'une manière très édulcorée. Ce film qui a rendu Julia Roberts célèbre, est centré sur une belle histoire d'amour, simple et impossible. Les personnages secondaires ne sont pas bien profonds mais c'est le duo d'amoureux qui crève l'écran
Mafoipourquoipas
Mafoipourquoipas

13 abonnés 732 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 octobre 2018
3 étoiles - Pretty Woman

Film très académique dans la mise en scène, mais scénario bien pensé et très bien dirigé. Le couple Julia Roberts & Richard Gere est sympa (Julia Roberts est superbe). Ce conte moderne est un frais et doux zéphyr qui effleure notre âme sentimentale. On est touché par cette romance parce que les pétales de rose ne cachent pas les épines ; et ce sont ces mêmes épines qui donnent tout son charme à ce rêve fantasmé.
soniadidierkmurgia

1 436 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 octobre 2018
A l'heure de "Me Too" et de la chasse aux comportements machistes dans les moindres strates de notre vie sociale, "Pretty woman" fait aujourd'hui figure de dinosaure. Seulement trente ans ont passé et le traitement narratif de ce conte de fées serait désormais impossible à envisager. Il a néanmoins permis à Julia Roberts actrice au caractère réputé indépendant de devenir en un seul film une véritable star. Que nous propose exactement ce "Cendrillon" sauce yuppie qui ne fait rien d'autre que reprendre en les actualisant, les thèmes des comédies romantiques hollywoodiennes des années 1930 et 1940? Un beau quadragénaire grisonnant (Richard Gere) dont la fortune s'est construite en rachetant à bas coût des entreprises en difficultés afin de les revendre par morceaux en faisant au passage d'énormes plus-values, semble s'ennuyer dans sa vie sentimentale. Au sortir d'une partie chez son associé, il rencontre par hasard une prostituée (Julia Roberts) dont il met un assez long moment à deviner l'activité. Mais la flèche de Cupidon a déjà frappé et le milliardaire ne pourra plus se passer de la jeune femme au franc-parler qui lui enseigne que la vraie vie c'est autre chose que les courbettes des courtisans qui l'entourent. Le canevas de départ est certes complètement improbable pour ne pas dire "nunuche" mais on peut faire confiance à la machine hollywoodienne pour en tirer le meilleur parti. Dans cette optique, le réalisateur Gary Marshall réécrira une fin plus positive de l'histoire initiale imaginée par J.F. Lawton. Richard Gere et Julia Roberts tous les deux parfaitement dans leurs couloirs usent fort à propos de l'opposition de caractères entre les deux tourtereaux. La limite de la caricature est souvent atteinte mais l'énergie qui se dégage de l'ensemble emporte malgré tout l'adhésion notamment grâce à une bande-son qui remet au goût du jour le fameux "Pretty Woman" de Roy Orbison. La réussite commerciale du film (le plus gros succès de la carrière de Julia Roberts) a permis à Richard Gere de trouver un second souffle. Quant à Julia Roberts, elle a rapidement montré que son talent lui permettait d'aborder des rôles plus ambitieux.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 août 2018
La Pretty Woman, c'est Julia Roberts, méconnaissable ; elle est prostituée et assume son rôle jusqu'au bout de ses ongles manucurés maison. Elle est le point d'orgue et la première note de la symphonie amoureuse se jouant dans le film, alors je le dis simplement avant de l'oublier : elle joue bien. Le scénario va s'excuser de transformer sa vie trop violemment en précisant d'emblée que c'est Hollywood ; tous les rêves sont permis. C'est la griffe d'un Hollywood qui s'assume, et cela va bien au-delà de cette ligne intelligente. Quand un grand patron (Richard Gere) – qu'on découvrira attachant – se perd dans Los Angeles avec sa voiture de luxe, il demande à un modeste habitant la direction de Beverly Hills qui lui répond qu'il y est, que c'est la maison de Sylvester Stallone. Il n'y avait pas meilleur moyen de rappeller les immenses contrastes de la Cité des Anges, au cas où Roberts n'y suffise pas, ce qui rend en plus le film très humble.

Le scénario va évoluer avec beaucoup plus de lisseur dans le mouvement que la façon dont Richard Gere conduisait sa caisse de luxe, ne s'empêtrant que dans sa maladresse à tout vouloir rendre lisible ; l'histoire qui se tisse entre les deux protagonistes est entâchée par la carrière de l'homme, qu'on veut garder claire, mais qui est rendue difficile à comprendre par les efforts que le spectateur doit déjà déployer à appréhender les tenants et aboutissants de leur relation. Elle monte en puissance sans qu'on s'en rende compte, et jusqu'à faire « plop » ; tout s'arrange (relativement), l'histoire devient presque jubilatoire, la chanson-phare de Ray Orbison arrive et le rapport à l'argent change.

Oui, parce que Pretty Woman est avant tout un film d'argent. D'abord moteur de la relation, il va peu à peu perdre de son lustre alors qu'on entre dans le quotidien du personnage de Richard Gere. Pourtant il garde sa vraie valeur, car il ne se corrompt pas ; on saisit ce que signifient trois mille dollars pour une jeune prostituée, mais on ne perd pas pour autant pied lorsqu'on parle des montants faramineux que représente le monde de la spéculation. Ce film relativise la valeur des choses avec talent, et si je dis qu'il ne se corrompt pas, c'est qu'il n'est pas instrumentalisé dans l'intrigue pour signifier quelque chose « de plus », et surtout pas sentimentalement ; on ne le refuse pas dans le besoin, même si on a connu la futilité du luxe. Une évidence ? Pas pour Hollywood. L'argent va simplement se faire le témoin de la transformation de Julia Roberts, qui semblait déjà avoir changé de manière si brusque en tombant la perruque. Bon, d'accord, ces transformations restent trop fortes.

Plaisir innocent du romantique naïf, et plaisir confiant du sceptique, Pretty Woman tire son succès de ce qu'il est un drame financier qui ne fait pas de l'argent un personnage, et une romance quasiment feelgood qui, sans se cacher de ses projets, s'en excuse avec logique et sans tomber dans les travers des superproductions qu'il ne peut pas éviter ; après tout, la voiture de luxe conduite par Richard Gere appartenait au producteur du film... Hypocrite, je crois que le film ne pouvait pas ne pas l'être. Du rêve en celluloïd, comme je vois quelqu'un le dire quelque part, je crois que le film ne pouvait pas ne pas en être. Mais il ne se cache pas non plus d'être naïf et désespérément romantique ; contrairement à ce que prétendent la plupart des détracteurs du film, je ne trouve pas que Pretty Woman soit un ramassis de clichés ; je pense qu'il fabrique les siens et y arrive très bien.

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