Les 400 coups
Note moyenne
4,1
9169 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

265 critiques spectateurs

5
81 critiques
4
119 critiques
3
36 critiques
2
20 critiques
1
7 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Starwealther
Starwealther

107 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 mars 2021
"Les 400 coups" est le premier succès de Francois Truffaut avec son acteur fétiche Jean Pierre Léaud. Celui-ci joue le rôle d'un enfant très désobéissant, il n'a pas l'attitude d'un enfant lambda de son âge. Ce garçon écrit sur les murs en classe lorsqu'il est au piquet, il vole dès qu'il le peut, il ment sans cesse, il fugue, fait l'école buissonnière. Les parents ont de quoi se tirer les cheveux! Cependant, progressivement, on comprendra que sa situation familiale est la raison de ce comportement déviant. Le père du petit Antoine Doinel, obsédé par les courses automobiles, n'est en fait, que son beau père. Antoine est issu d'une relation antérieure avec un autre homme. Sa mère, quant à elle, ignore complètement son fils. Elle ne le cajole pas, ne le protège pas, ne s'en occupe pas. Ce manque d'amour est ce qui le perturbe profondément, il parle de sa mère comme quelqu'un qui le dispute constamment. Par cette histoire, Truffaut veut montrer l'importance l'affection d'une mère pour le développement et le bien être de son enfant, il prouve que c'est le socle de base pour lune construction saine. D'autre part, la musique est particulièrement agréable et bien trouvée Un film riche et culte
Zakaria B.
Zakaria B.

18 abonnés 26 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 mars 2021
Un véritable plaisir de visionner ce classique de mise en scène! Une réussite narrative qui surprend par son audace et le jeu des acteurs!
Ykarpathakis157

6 196 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 février 2021
Les quatre cents coups aurait pu être intéressant si Truffaut avait quelque chose à dire. Mais nous n'avons que des métaphores étendues. Le protagoniste ne parvient pas à se développer ou à évoluer de quelque manière que ce soit. Tant de gens ont décrit le garçon comme étant incompris et l'autorité est considérée comme le méchant. Mais ce n'est pas un film sur un enfant incompris qui est victime sans raison. On lui donne de nombreuses occasions de s'améliorer et de se racheter de ses actes égoïstes et imprudents mais il continue à faire du mal jusqu'à ce que ses parents soient obligés de prendre des mesures extrêmes pour le contrôler et même alors il ne change pas. Il n'y a absolument pas de développement de personnages dans l'histoire. On nous montre également une grande quantité de plans longs et inutiles qui ne font rien pour faire avancer l'intrigue ni ne portent aucun symbole discernable. Toute l'expérience est une observation lente et ennuyeuse d'un garçon qui récolte ce qu'il a mérité maintes fois sans apprendre de ses erreurs...
Tai-Chi Master
Tai-Chi Master

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 janvier 2021
Top, le genre de témoignage historique qui nous fait avancer vers un monde meilleur ♥ Et quand c'est subtilement mis en scène avec tendresse et humour, bah oui, on s'attache tous ensemble ♥♥♥
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 9 janvier 2021
Top, le genre de témoignage historique qui nous fait avancer vers un monde meilleur ♥ Et quand c'est subtilement mis en scène avec tendresse et humour, bah oui, on s'attache tous ensemble ♥♥♥
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 29 décembre 2020
Un film sur la jeunesse au scénario si naturel qu'il arrive à faire suivre au spectateur l'évolution du personnage sans apriori. En effet l'on suit le récit sans idée de ce qui va arriver et pourtant rien ne semble illogique ce qui donne une impression de "vraie vie". Les drames comme les petits bonheurs sont filmés d'un point de vue extérieur qui ne rajoute pas le côté pompeux d'une réalisation intellectuelle. Les personnages sont crédibles et les acteurs ont leur part de mérite. Enfin visionné aujourd'hui, la vieille France et qui plus est Paris semblent si attrayants et obligent à une nostalgie pourtant jamais vécue.
Dynastar21
Dynastar21

40 abonnés 439 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 novembre 2020
J'ai longtemps été tiraillé entre 3,5 et 4 sur 5 pour ce film mais finalement la première option l'a emporté. Et je vais m'en expliquer. De manière générale, j'ai apprécié ce visionnage pour les raisons suivantes : tout d'abord, si on se replonge dans le contexte de l'époque, en 1959 donc, ce film apparait effectivement comme novateur. Il filme un Paris de manière réaliste et libre, les scènes d'intérieur assez figées, faisant face aux scènes d'extérieur en mouvement constant. Ensuite il s'intéresse à cette jeunesse de la fin des années 50 en mal de liberté et d'inconscience dans une société encore assez fermée où l'avenir semble monotone et ce sujet est traité avec fraicheur! Il prend de plus une tournure dramatique quand on sait que le film est presque autobiographique pour le jeune Truffaut qui réalise ici son premier long-métrage. Le spectateur ne peut que prendre partie pour cette "bonne bouille" adolescente de "Doinel" interprété magistralement par le jeune Jean-Pierre Léaud, qui finalement ne fait pas de grosses bêtises mais finit par atterrir en centre fermé de redressement pour mineurs. Celui-ci essaie en effet de s'évader d'un paysage morne, gris et citadin et de s'émanciper face à une maman peu aimante (fille-mère) dont la grossesse n'était pas désirée, et un père plus intéressé par le rallye automobile que par son fils (adoptif). L'un des échappatoires du jeune Antoine est d'aller arpenter les salles obscures, joli clin d'œil à la passion du réalisateur qui commença comme critique de cinéma. Le film se termine par une longue course élégamment filmée en travelling sur le sable, vers la mer, véritable ode à la liberté. Ce qui m'a fait conforté dans mon choix d'un trois et demi sur cinq, c'est finalement cette espèce d'idéologie sous-jacente soixante-huitarde (marxiste) réfractaire à l'ordre et aux valeurs traditionnelles et faussement progressiste. Elle imprègne le film et, si on se plonge dans le contexte actuel de 2020, elle est pour moi en grande partie responsable du chaos sociétal dans lequel nous vivons en France : perte des valeurs et du respect, segmentation de la société et individualisme, consumérisme à outrance, communautarisme religieux et progressisme dévoyé. Même si j'admire le travail artistique et narratif de François Truffaut ainsi que la liberté qui transpire par les pores du film, je ne peux le dissocier du signataire du "manifeste des 121". Il pose néanmoins une des pierre fondatrices du mouvement artistique majeur de la "nouvelle-vague".
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 novembre 2020
Un chef d'oeuvre de François Truffaut à la fin des années 1950. Un très beau film français. Un magnifique long-métrage.
Jérôme S
Jérôme S

1 abonné 66 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 novembre 2020
Un très bon film qui nous permet de nous replonger dans une autre époque. Histoire nous raconte l'adolescence d'Antoine Doinel qui n'a pas été tout rose. On reconnaît aussi le joli travail de Truffaut qui grâce à son savoir-faire nous permet de faire une visite des quartiers de Paris.
barjavel2
barjavel2

15 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 octobre 2020
Quand ça veut pas, ça veut pas... Je n'ai jamais réussi à accrocher avec ce film. Même si effectivement, il plante une façon de tourner qui est à l'origine de tout ce qui va se faire par la suite (je pense notamment au long traveling qui suit le héros), ce film m'a toujours gonflé car je trouve qu'il a énormément vieilli. Mais bon, tous les goûts...
JacksVDL
JacksVDL

17 abonnés 19 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 mai 2020
. Parce que les 400 coups fait partie des oeuvres parlant le mieux du monde difficile de l'enfance. Ou plutôt des dégâts causés par le monde des adultes sur celui de l'enfance ;
. Pour les débuts tonitruants de F. Truffaut apportant une mise en scène fluide, libre, un regard neuf, réaliste et tendre.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 mai 2020
Waaaw ! "Les 400 coups" aura mis complètement à terre les autres films qui sont sortis en 1959. Je n'aurais jamais cru qu'un si vieux film français noir et blanc de ce genre aurait rencontré un tel succès et m'aurais autant plu. Pourquoi est ce si célèbre ? Parce que c'est émouvant, magnifiquement filmé et c'est probablement le premier film de l'histoire dont le sujet essentiel est l'enfance.
Le film se déroule dans le Paris sale des années 50-60 où l'on suit la terrible vie d'Antoine Doinel, un cancre malheureux qui a décidé de vivre sa vie seul, éloigné de ses parents pauvres, pour devenir enfant de rue.
Je n'aurais jamais pensé que "Les 400 coups" était une autobiographie de son réalisateur François Truffaut, qui a toujours dit qu'il était lui aussi un terrible cancre dans sa jeunesse. Personnellement, je pense également que Truffaut s'était inspiré de "La fureur de vivre", mais ça reste un très grand film. Il y des scènes drôles, d'autres tristes et d'autres très profondes. spoiler: Là aussi, la scène finale où Antoine court sur la plage est devenu célèbre pour illustrer le grand cinéma. Il y également le passage où il se retrouve au cachot qui est épouvantable de tristesse.

En tout cas, lorsqu'on a regardé "Les 400 coups", on reste très heureux de ne pas avoir connu l'école d'autrefois !!!
Je trouve que c'est super que ce film soit visible sur Netflix car il est vraiment essentiel à la culture cinéphile.
T-Tiff
T-Tiff

131 abonnés 1 243 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 mai 2020
On pourrait se dire que "Les quatre cents coups" de François Truffaut est démodé, qu'il a trop vieilli. Comme le bon vin, le film de Truffaut a peut-être pourtant pris en saveur avec le temps. En racontant les difficultés d'un adolescent dans sa relation avec ses parents et ses professeurs, le film est non seulement un beau récit sur la fin de l'enfance. Mais c'est surtout désormais un film qui évoque une époque que beaucoup n'ont pas connu. Le film se situant à la fin des années cinquante, les enfants du film sont les grands-parents d'aujourd'hui. "Les quatre cents coups" est un incontournable du cinéma français, un film qu'on garde un grand plaisir à regarder.
Cricriiiiiiii
Cricriiiiiiii

92 abonnés 899 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 avril 2020
Le film vaut surtout pour son aspect social et l'ambiance du Paris des années 50, deux éléments qu'il est intéressant d'observer avec un œil contemporain. Le reste est d'une fadeur extrême, les scènes s'enchaînent dans une totale desarticulation, sans liant, et surtout sans aucun rythme si bien que le film paraît durer une éternité. Passivité et manque d'inspiration sont les maîtres mots et ce ne sont pas les quelques plans bien léchés qui relèvent le niveau.
Christoblog

920 abonnés 1 800 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 avril 2020
On n'en finirait pas d'énumérer les raisons qu'un cinéphile a d'apprécier Les quatre cents coup : manifeste d'un courant majeur de l'histoire du cinéma, clins d'oeil multiples (cameos de Jean Claude Brialy, Jeanne Moreau, Jacques Demy, Jean Douchet et Truffaut lui-même), aspects autobiographiques, hommages multiples au cinéma (les enfants volent des photos d'un film de Bergman, la famille va voir le dernier Rivette, le film est dédié à Bazin).

L'opportunité qu'offre l'arrivée des films de Truffaut sur Netflix nous permet d'aller au-delà de la légende, de revoir le film et de le juger pour ce qu'il est : un superbe portrait de la jeunesse. La photographie de Henri Decaë, qui magnifie les rues de Paris, et la musique entêtante de Jean Constantin forment un écrin parfait à l'interprétation magistrale de Jean-Pierre Léaud, interprète définitif de l'innocence bafouée.

Toute l'énergie sauvage du film est dans les yeux de son jeune interprète, énergique, avide de vivre et d'aimer. De la scène du manège tournant aux longs travellings finaux, la mise en scène de François Truffaut (récompensée au Festival de Cannes en 1959) ne vise qu'à nous faire ressentir cet appétit vorace d'Antoine Doinel pour la vie, la littérature et le cinéma, appétit empêché par le manque d'amour de ses parents et le poids des institutions.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse