Les 400 coups
Note moyenne
4,1
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265 critiques spectateurs

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Tiger V.
Tiger V.

114 abonnés 1 248 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 novembre 2013
Un film qui montre bien la phrase mythique des quatre cents coups. Le film retrace la vie d'un jeune garçon qui commet des bêtises avec ses camarades dans un temps très ancien ou les professeurs tapaient les élèves avec leurs règles au bout des doigts. Un casting pas mal dans l'ensemble et je trouve qu'il montre bien le comportement des gens à cette époque. Le film met bien en valeur ce qu'on pouvait à l'ancien époque, le combat d'un garçon qui essaie de devenir un homme et qu'il croit que l'école ne l'aidera pas. Des baffes de parents, l'enseignement et les activités sont des ingrédient bien intègres dans le film. Je trouve que les décors sont exactement comme on pouvait avant. Les costumes sont bien choisis pour tout le monde que ce soit les adultes ou les garçons avec leurs shorts. Un film de gaminerie bien amusant.
Truman.
Truman.

274 abonnés 1 364 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 novembre 2013
Avec les quatre cents coups François Truffaut filme la jeunesse avec sincérité comme on ne l'avait jamais vu en 1959, une jeunesse perdu en quête de liberté face a des problèmes familiaux ou scolaire .
Une jeunesse qui malgré elle sombre dans la délinquance et l'on ressent un film très inspiré car le réalisateur s'inspire beaucoup de sa jeunesse ayant été en centre de redressement pour mineurs .

On retrouve un film en avance sur son temps avec par exemple la fameuse réplique du professeur "Ah elle sera belle la France dans 10 ans !!" .

Mais les quatre cents coups n'est pas seulement le premier film de François Truffaut ou l'un des films de "la nouvelle vague" de cinéma Française c'est avant tout un film qui offre une vision et des propos réfléchis sur l'éducation scolaire et parentale .

On tourne le tout sous forme comique par moment, et les acteurs eux sont fabuleux . Les Quatre cents coups est un coup dans le cinéma Français de l'époque et un film aux messages intemporel .
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 juillet 2013
Premier long-métrage de François Truffaut et initiateur de ce qui deviendra la Nouvelle Vague du cinéma français, "Les Quatre cents coups" est un chef d'oeuvre, en bonne et due forme. Dédié à André Bazin, l'un des fondateurs du célèbre mensuel "Les Cahiers du Cinéma" qui a pris Truffaut sous son aile (et que le réalisateur considérait comme son père adoptif), "Les Quatre cents coups" fut le premier film à mettre en scène le personnage d'Antoine Doinel, héros récurrent des futurs films de Truffaut comme "L'Amour à vingt ans" ou encore "L'Amour en fuite", marivaudages plus ou moins réussis selon mon avis. En effet, et ce à titre personnel uniquement, "Les Quatre cents coups" est le meilleur film de la saga "Antoine Doinel", le plus juste et le plus profond à mon goût. L'histoire d'un jeune garçon délaissé par ses parents et multipliant bêtises sur bêtises pour se donner une question d'exister. Truffaut l'a toujours clamé haut et fort, "Les Quatre cents coups" utilise des éléments autobiographiques concernant la jeunesse du réalisateur. Comme Truffaut, Doinel adore lire, passer son temps au cinéma et multiplier les conneries, comme celles de falsifier des mots d'excuse. En ce sens, le film est un magnifique portrait sur l'enfance, à l'instar d'un Comencini, en ajoutant le côté dur et âpre de la vie. Car "Les Quatre cents coups" est aussi un film traitant de la solitude. Solitude d'un adolescent délaissé par le monde, un peu paumé dans les rues de Paris, mauvais élève qui ne semble aucunement destiné à un avenir radieux. La mise en scène de Truffaut sublime magnifiquement l'histoire tandis que le choix de Jean-Pierre Léaud dans le rôle de Doinel est criant de vérité tant le jeune acteur ébloui par sa prestance. Les thèmes abordés par Truffaut, la narration ainsi que la réalisation font des "Quatre cents coups" un des films majeurs de la Nouvelle Vague, et du cinéma français, tout simplement. Une fable humaine, s'inscrivant dans une réalité sociale très bien retranscrite, sublimée par le talent de François Truffaut.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 24 juin 2014
Un film culte du cinéma français. On suit la vie d'un jeune garçon turbulent, parfois tendre et surtout attachant. La première partie est légère est amusante mais la seconde partie du film tourne plus vers le drame. Quant à l'acteur principal, il est formidable.
carbone144
carbone144

115 abonnés 845 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 juin 2013
Bon, ça a vieilli. Très bonne interprétation, surprenante de spontanéité de JP Léaud. Mais sinon, si pour l'environnement dans lequel se passe le film, on peut y trouver un intérêt certain, le film nous laisse trop sur sa fin. Un peu long pour ce que c'est. Dommage.
Mathias Le Quiliec
Mathias Le Quiliec

80 abonnés 378 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 janvier 2019
On mesure un chef d'oeuvre aux rides qu'il prend ou non. A part les fameux "400 coups" qui aujourd'hui tourneraient autour d'arme ou de drogue ou de vols plus important que ceux d'Antoine dans le film, question d'époque, rien a redire. Le propos est là, il n'a pas changé, sauf qu'à l'époque c'est tout nouveau et qu'on peux enfin s'identifier à quelqu'un (un gamin juste excellent), et un jeune réalisateur de talent traduisant parfaitement par sa caméra, son scénario, le malaise de l'adolescence avec ses joies et surtout ses angoisses. Les 400 coups nous vont droit au coeur, Jean Pierre Léaud à 14 ans jouant comme un dieu j'insiste (rien à voir avec les ados d'aujourd'hui) du moins suffisamment naturellement pour obtenir notre sympathie, notre empathie rendant du même coup ce film aussi crédible que génial. Un des films les plus représentatif du courant "Nouvelle vague" chère au bon François. Une oeuvre teinté de mélancolie, d'amitié, d'amour familiale et d'apprentissage de la vie durant la puberté, un vrai vent de liberté nous balayes lors du visionnage, un sentiment de bien être total. Chaque garçon, chaque enfant s'est forcément retrouvé dans une des situations compliqué rencontré par Antoine durant le film. Des scènes nous restes en tête longtemps (le tourniquet, le père à l'école, le dialogue avec la psychologue) et bien entendu le regard caméra final faisant encore aujourd'hui office de référence du genre. Mention spéciale a tous les seconds rôles apportant vraiment un plus à l'oeuvre (le meilleur pote, le maître, les parents), traduisant une certaine époque, une certaine mentalité, manière de vivre dans les années 60. Non vraiment tout est d'une extrême justesse ou presque dans ce petit chef d'oeuvre sacrant l'adolescence, la nouvelle vague francaise, les débuts de Truffaut et donc d'un futur très grand (petit pour son âge là !) ... JEAN PIERRE LEAUD !
Skipper Mike
Skipper Mike

111 abonnés 650 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 mai 2013
Le premier long-métrage de François Truffaut est une perle sensible et émouvante. En créant son propre Holden Cauldfield à caractère autobiographique — interprété de façon remarquable par le jeune Jean-Pierre Léaud —, le metteur en scène filme une chronique de l'enfance d'une tendresse infinie, avec force réalisme. C'est très beau et très touchant, et il est difficile de ne pas s'identifier à Antoine, ce qui donne au film une valeur universelle et confirme son statut de chef-d’œuvre.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 13 mai 2013
François Truffaut fait les quatre-cent coups
Que d’erreurs et de manque d’imagination dans ce film qui, oui, a beaucoup plu en son temps, mais les spectateurs et les critiques ont peut-être aussi commis une erreur en ayant apprécié cet œuvre, quoique je respecte tous les gouts.
Antoine Doinel, jeune personne d’à peu près treize ans, défie l’autorité. Il n’écoute pas ses parents, il n’obéit pas aux professeurs, il ne se préoccupe pas de la loi. Cet enfant veut devenir un homme, un homme libre.
Le scénario, dit comme cela, peut paraitre simple, banal et même inutile. C’est d’ailleurs pour cela que, comme beaucoup de gens, je m’attendais à des rebondissements, des passages auxquels on ne pouvait absolument pas s’attendre. Mais non, tout reste malheureusement dans la simplicité, dans la banalité et même dans l’inutilité. Tout le monde vous dira le contraire. Ils vous diront que ce film est tout simplement extraordinaire, magnifique et innovant pour l’époque. Par respect pour l’époque. Où est passé l’objectivité ? Mais pourquoi toujours vénérer les anciens films ? Pourquoi toujours dénigrer les nôtres, les récents, et être indulgent envers les films noirs et blancs ? Celui-ci a, certes, reçu une amélioration grandiose dans la manière de filmer, mêlant panoramiques, mouvements de grues – que peu utilisées à l’époque – et bien d’autres techniques innovantes, mais il peine à convaincre de par le scénario. Synopsis pouvant se résumer par : Je fais des bêtises, on me punit, je vais me coucher. Mais il y a aussi une question qui se répète tout au long du film : Vais-je rentrer à la maison ce soir ? Pourquoi se baser sur cela ? Une fois, c’est bien, mais deux ou trois c’est trop. C’est à l’image du film, répétitif.
Autre très gros point faible de ce film : la lenteur. Est-on obligé de voir courir un garçon durant plus d’une minute. Vous savez faire un travelling, c’est très bien mais quelques secondes m’auraient amplement suffit pour comprendre. Je cherche un bon côté à ce film, en vain. En fouillant bien, on peut trouver une chose, une personne : Jean-Pierre Léaud, qui a sut interpréter le rôle d’Antoine – presque – à merveille.
Ne parlons pas de la fin – décevante – car peut-être irez-vous voir ce film. Si c’est le cas, c’est que vous n’avez pas lu cette critique ou que vous l’avez mal comprise, mal interprétée. Le septième art sans couleurs de Monsieur Truffaut aura renversé le cinéma d’après guerre, mais en ce qui me concerne je suis déçu face à ce film qui restera malgré tout un grand classique. Donc, si vous allez le voir, je vous souhaite bonne chance !

Merci à Victor C. pour cette critique.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 mai 2013
Pour un premier film, c'est franchement une belle réussite! François Truffaud (admiré par le soi-disant "maître" Spielberg), met en scène un enfant parisien et sa vie, ses bêtises, ses croyances, le cinéma (encore une fois), et les premières expériences de toutes sortes. Il est empreint de réalisme, c'est-à-dire enfermer un gamin de 13 ans dans un poste de police, c'est une chose, mais en plus le laisser dormir dehors et faire un camp de travailleur de métal, il faut le faire! Amusant, empreint d'une poésie infantile et d'une musique toute simple mais efficace, "Les quatre cent coups" se classe parmi les classiques français au même titre que "Les Diaboliques" ou "Jeux Interdits". On peut admirer le plan séquence final qui en dit long sur l'état d'esprit du jeune homme comme l'affiche du film qui représente la fin, on le voit regardant quelque chose que le spectateur ignore. Son copain? Un espoir? Ou au contraire l'agent? On ne saura jamais mais on peut y réfléchir.
Sebmagic
Sebmagic

202 abonnés 1 129 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 avril 2023
Un grand film que Jean-Pierre Léaud tient presque tout seul sur ses épaules. En s'appuyant sur sa propre enfance, Truffaut signe quelque chose de nostalgique et de puissant, qui traite à la fois de l'éducation parentale et de l'éducation scolaire, avec en prime une réplique étonnamment visionnaire tout juste 10 ans avant mai 68 : "Ah elle sera belle la France dans 10 ans !". Je retiendrai autant le rôle de Léaud que celui d'Albert Rémy, extrêmement drôle et à l'aise dans son rôle avec plusieurs répliques pleines de naturel et de finesse telles que "Y'a plus beaucoup de chaussettes autour de ma paire de trous !". Bref, tous les acteurs sont fabuleux et le plan final, déprimant et mélancolique au possible, est inoubliable.

https://www.sebmagic.com/
Julie M.
Julie M.

38 abonnés 157 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 avril 2013
Le premier film de Truffaut que j'ai vu. Le début d'une grande histoire d'amour (platonique).
Nico591
Nico591

54 abonnés 800 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 avril 2013
Premier film de Francois Truffaut qui avec ce film lança le mouvement de la nouvelle vague et du même coup Jean Pierre Leaud, acteur majeur de cette période.
C'est un classique sur la fin de l'enfance, début de l’adolescence, je l'ai trouvé sympa sans plus car victime de son âge, la petite délinquance juvénile a bien changé depuis.
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 août 2016
Le premier film de la nouvelle vague est à la fois celui de l'incarnation et se dresse en symbole. La poésie et la violence associé dans 1h33 de bobine, un instant magique. Antoine tutoie la grâce et devient référence pour tout un chacun. Il n'est pas nécessaire d'en dire bien plus, il suffit de le voir et de le revoir.
Moorhuhn
Moorhuhn

167 abonnés 579 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mars 2013
Petite escale aujourd'hui sur un grand classique du cinéma français, l'un des premiers films de la Nouvelle Vague, à savoir Les 400 coups de François Truffaut sorti en 1959. Ce mouvement cinématographique marqué par une volonté de changement et de jeunesse face à un cinéma français jugé ringard a été et est encore aujourd'hui une source d'inspiration pour les cinéastes contemporains. Film en partie autobiographique, les 400 coups est l'un des films les plus emblématiques, ou du moins les plus connus, du mouvement. Petit coup d'oeil sur cette oeuvre mythique.

Les 400 coups nous raconte l'histoire d'Antoine Doinel, un garçon de 14 ans vivant sous l'autorité d'une mère peu aimante et d'un beau-père frivole. Adepte de l'école buissonnière, c'est un gamin plein de bonne volonté mais bourré de maladresses qui multiplie les gaffes et bêtises en tout genre. Délaissant volontiers les cours pour aller au cinéma, Doinel est un garçon respirant la vivacité et la curiosité, prisonnier d'une société qui oppresse son désir de liberté.

Le film est très intéressant dans sa démarche narrative. On constate que les scènes en intérieur (à la maison et à l'école notamment) soulignent l'aspect "carcéral" qu'éprouve le jeune Antoine dans un environnement peu propice à sa créativité et où on lui dicte constamment sa conduite. Je mentionnais le caractère autobiographique du film en préambule car Truffaut a lui-même connu une enfance difficile avec des parents peu aimants et des passages en maison de redressement ou prisons.

Et c'est en partie ce que Doinel subira durant le film. Le cinéaste embarque son personnage principal dans une spirale infernale le privant de la liberté et de l'amour qu'il demande. A une époque où l'enfant n'était pas encore considéré réellement comme un homme en devenir, le film surprend par sa violence psychologique. Du fait que le jeune Antoine ne fait que se rebeller face à une autorité parentale qui l'étouffe et face à l'institution scolaire qui ne permet pas l'épanouissement personnel du fait de son austérité et de sa fermeté, nous sommes pris d'empathie pour ce jeune garçon paumé dans un monde impitoyable envers lui.

Le regard de Truffaut porte sur l'enfance est tendre mais toujours ancré dans une certaine forme de réalisme. Le film est très juste dans son approche, il respire l'authenticité. Le traitement reste assez léger, même si le ton du film reste plutôt rude, Truffaut filme quand même de brefs instants de bonheur qui parsèment le film. Une scène de joie familiale, la simple lecture d'un livre, le plaisir de jouer... Les 400 coups nous propose autre chose qu'une vision unilatérale et c'est tout à son honneur.

Visuellement le film est un régal. La photographie est somptueuse et va de pair avec le talent de mise en scène de Truffaut qui a réalisé brillamment son premier film. Gros plans oppressants en intérieurs, plans larges en extérieur, une mise en scène cohérente laissant souvent l'image parler d'elle-même. La séquence finale sur la plage est d'ailleurs d'une grande beauté, d'une grande classe.

Malgré son âge, le film n'a quasiment pas pris une ride. Certes le film se concentre sur l'enfance d'une certaine époque où Facebook n'existait pas mais le propos reste encore d'actualité concernant la délinquance juvénile mais aussi sur ce qui la cause. Ce qui en fait encore aujourd'hui une oeuvre importante et tout à fait accessible, même aux néophytes n'ayant pas une grande culture cinématographique puisque le film peut parler à tout le monde (oui, oui, ça parle un film).

Le scénario et les dialogues sont réussis, grâce à leur authenticité notamment. L'écriture de Truffaut est fine et intelligente, aucun personnage n'est enfermé dans une conduite parfaitement dictée, il y a une réelle recherche de sincérité dans les 400 Coups. Drôle, touchant, beau, ce film est une indéniable réussite et demeure encore de nos jours un film français majeur à découvrir ou à redécouvrir.
vinetodelveccio
vinetodelveccio

89 abonnés 802 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 février 2013
Tourné avec une légèreté et une finesse sans pareil, le film de Truffaut est absolument fascinant sur le plan formel, il est vrai, mais surtout de part son intensité dramatique. Les aventures du jeune Doinel nous confrontent aux affres de la vie, et avec lui, on se sent cerné, engoncé, sans solution. Alors que Paris est un terrain de jeu si vaste, un véritable appel à la liberté, toute possibilité de s'évader est annihilée par les carcans de la vie en société. Le metteur en scène réussit parfaitement à faire ressentir cette frustration, cette injustice à laquelle est confronté le jeune héros, incarné par un Jean-Pierre Léaud incroyable de justesse. Au-delà de sa modernité formelle, les 400 coups est donc un film qui transperce le cœur.
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