Le Grand Silence
Note moyenne
4,0
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143 critiques spectateurs

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konika0
konika0

37 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 octobre 2017
Les vils gredins qui grelottent. Que dit ce western spaghetti franco-italien de Sergio Corbucci, sorti en 1968 ? Nous sommes pendant l’hiver 1898 dans l’Utah, au fin fond des States. Le gouverneur de l’État a promis une amnistie générale à tous les filous qui ont une prime sur la tête. Alors les gars se cachent dans la forêt pour échapper aux chasseurs de primes et attendre de jours meilleurs. Or ces chasseurs (Klaus Kinski en tête) sont de sales types fort peu recommandables. Au contraire, le beau gosse Jean-Louis Trintignant est LE héros muet empli de valeurs charitables. La confrontation des deux se fera indirectement puis en face à face. La rigueur du climat offre un heureux contraste avec la musique emphatique d’Ennio Morricone. Ce qui surprend, c’est surtout cette neige que l’on a peu l’habitude de voir dans le western. Et puis le film n’enchaîne pas les poncifs du genre. Enfin, la fin est à elle seule un grand moment de prise de risque et un extrait de pur lyrisme nihiliste. Alors certes, le grand manteau blanc pourrait n’être qu’un décor vaguement novateur mais ici, il s’agit d’un véritable personnage qui, à l’image de ce Trintignant muet mais fin pistolero, ne fait que renforcer la difficulté de la survie pour les bandits. A noter que le Grand Silence a inspiré Tarantino pour ses 8 Salopards tout comme Django, un autre film de Corbucci. Puisqu’on vous dit qu’on est dans le best of du western spaghetti, la crème de la sauce carbonara quoi.
Djam A
Djam A

31 abonnés 66 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 juillet 2017
tout est magnifique dans ce film à part où Trintignant ne prononce pas un mot dû à son ce rôle de muet , ultra copié par Tarantino avec ses douze salopards,il connaît ses classiques ,un film a part ,musique sublime d'ennio Morricone.
avec une fin controversée a l'époque ou tout le monde se fait massacré rare au cinéma
un des plus grand western italien.
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 juillet 2017
On comprend pourquoi Tarentino a été influencé par Corbucci. Ce film est sans concession, d'une violence inouïe avec un côté volontairement désespérant pour ceux qui croient encore en la bonté humaine. Malgré l'ambiance, le film est beau, Trintignant y est magnifique, la joli Vonetta McGee est très bien, quand à Klauss Kinsky jouant l'un des plus infâmes salauds de l'histoire du cinéma, souvenons de ce que disait Hitchcock : "Quand le méchant est réussi, le film est réussi."
JulienAllard
JulienAllard

39 abonnés 387 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 mars 2017
Encore un super western spaghetti signé Sergio Corbucci (Django). Un univers enneigé et pessimiste ce qui est rare dans ce genre de film, un super duo Kinski-Trintignant, une musique de Morricone sublime : que demander de plus ?
TTNOUGAT

701 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 novembre 2016
Inutile de s’attarder sur le fond aussi vide que les paysages enneigés de Cortina D’Ampezzo dénaturés par les incessants mouvements de la caméra et par la B O encore plus racoleuse que dans les Leone. Mieux vaut essayer de comprendre comment un tel film a encore aujourd’hui gardé sa renommée. Ce n’est pas mieux filmé que les bêtisiers qui apparaissent régulièrement à la TV mais attrapés aux hasards des prises visuelles de nos téléphones portables. Ici la laideur est recherchée, la violence glorifiée et la vulgarité encensée. C’est le massacre de l’art cinématographique et la mort de la cinéphilie. Le pire de tout étant de ne pas s’en apercevoir car on a évidemment le droit d’aimer cela.
Nicothrash

464 abonnés 3 298 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 octobre 2016
Et bien ça lui va foutrement bien à Jean Louis Trintignant ce costume de cowboy muet et solitaire ! A l'origine j'étais surtout venu pour Klaus Kinski mais le frenchie avec sa dégaine à la Eastwood lui vole littéralement la vedette et c'est d'autant plus intéressant que le western en lui-même est plutôt bon. Sergio Corbucci, déjà réalisateur de "Django", nous livre un western pur et dur et sans concession se déroulant dans une période originale pour le genre puisque la chaleur des vastes plaines de l'Ouest laissent ici placent au grand froid de l'hiver, l'occasion de profiter de superbes paysages accompagnés d'une bande originale assez remarquable. Le scénario quant à lui est plutôt classique et l'on retrouve encore une certaine originalité dans le rythme cette fois ou plutôt le faux rythme, c'est assez contemplatif par moment puis la violence fait son apparition sans trop crier gare dans une atmosphère glaciale et envoutante. Une bonne surprise pour ma part et somme toute un bon western, peu connu et à découvrir.
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 avril 2016
Un drôle d'OVNI que ce western à la noirceur abyssale, au rythme assez lent mais dont la mécanique du scénario se met inexorablement en place pour un final grandiose. Au travers de ses personnages aux motivations obscures, à la psychologie parfaitement ambigüe, au comportement amoral, un film violent, sans concessions qui brouille allègrement les codes du genre. Klaus Kinski, au jeu bien moins exubérant que dans "Aguirre, la colère de Dieu" ou "Fitzcarraldo", est tout aussi impressionnant dans son interprétation, Jean-Louis Trintignant plutôt surprenant dans un rôle que je lui découvrais là. Une oeuvre certes moins épique que les trilogies de Sergio Leone mais aussi forte émotionnellement et aussi marquante. Un grand moment de cinéma, une claque.
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 avril 2016
Je ne m'attendais pas du tout à une telle fin ! Un bon western, avec une fille à sauver, de nombreux combats de revolvers et des chasseurs de primes contre des hors-la-loi. Le shérif est un plus, surtout qu'il n'est ni malhonnête ni corruptible ! spoiler: Par contre, j'aurai cru qu'il s'en sortirai, les armes sont supposées gelées ?!
. Rare, comme film spoiler: car le méchant gagne à la fin, c'est un brin frustrant, tant il est antipathique !
MaCultureGeek

1 161 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 mars 2016
"Le Grand Silence" est un film très étrange. Dès le commencement, l'on comprend clairement que l'expérience sera unique. Seulement, voilà qu'il se trouve quelque chose dans ce film que je n'aime guère, un petit détail qui me gêne. Est-ce au niveau de la mise en scène? Je le pense sincèement. Les effets terriblement kitsch proférés par Sergio Corbucci m'ont grandement dérangé; c'est bourré de zooms, d'effets dégueulasses et insupportables. Et c'est dommage, parce qu'en fait, "Le Grand Silence" semble, aux vues de sa mise en scène pas toujours inspirée, n'être rien de plus qu'une pauvre petite série b. Au départ, l'aspect esthétique est vraiment daté; la réalisation déçoit grandement; elle manque d'impact, d'intensité, d'ampleur et d'imagination. C'est un joyeux bordel. Cela ne concerne que l'introduction. Mais à étudier la mise en scène de plus près, il paraît évident que le travail de Corbucci ne fut guère limité, au jour de sa sortie, et ne l'est toujours pas de nos jours. Au niveau des acteurs, c'est pas vraiment génial non plus. La direction d'acteurs, pas terrible, déçoit un chouilla, tout comme le jeu de Klaus Kinski, qui manque cruellement de charisme. La déception n'est rien comparée à celle liée à celle conférée par Jean-Louis Trintignan, pas crédible pour un soû, car manquant crullement de présence. Il s'impose peu, arborant constamment un regard de chien battu. La bande-son manque, quant à elle, de constance, d'une qualité à toute épreuve. Et c'est dommage, parce qu'une bonne OST permettait aux westerns spaghetti de transcender le genre, de le surpasser. Néanmoins, si "Le Grand Silence" marque tant c'est, je pense, bien plus pour son écriture que pour les défauts sus-cités. Le scénario, pas trop con, surprend de par son originalité visible, et les thèmes rebattus tout du long. Prétexte parfait pour nous montrer de bonnes scènes de gunfight à l'ancienne, l'intrigue s'avère convaincante et dépaysante, à l'image de ces magnifiques décors faits de neige et de glace, d'une nature qui s'étend plus loin que l'horyzon, étrange entité infinie, éternelle chose immuable. Dans le paysage des westerns, "Le Grand Silence" fait office de véritable ovni. Unique, atypique, réfléchi et étrangement profond, il livre une pensée pertinente et appréciable sur la notion du bien et du mal, sur ce qui fait du héros le gentil, et de l'antagoniste le méchant. La grande particularité du film, c'est qu'il n'y a ni méchant ni gentil; tous les hommes, toutes les femmes, tous les êtres humains sont identiquement intéressés par la violence et l'argent, sans qu'aucun ne soit possiblement secourable. Il n'y a pas d'homme supérieur, de bonne femme; nous sommes tous des salopards, des êtres vils et mauvais, vains et sadiques, inutiles et profondément corrompus. En voilà, une grande réflexion qui porte ses couilles. Une réflexion d'autant plus appuyée par le rythme lent de l'oeuvre, qui permet de se poser nombre de questions sur notre propre personnalité, si ressemblons plus à l'un ou l'autre des personnages. Le soucis, et c'est ce qui m'a empêché de mieux le noter, c'est que la mise en scène plombe complètement certains passages proprement magnifiques et magnifiquement badass du film. Ainsi, la scène du gunfight dans le bar, aussi classe soit elle, est complètement gâchée par le manque de maîtrise de la caméra de Corbucci, et un mauvais cadrage de l'action. Dommage, c'aurait pu être un grand moment de cinéma. A noter, également, une conclusion terrible et couillue des plus inhabituelles. Une bonne série b avec un message profondément beau et humaniste. Convaincant.
nielrowbooks
nielrowbooks

31 abonnés 670 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 février 2016
On se demande pourquoi Jean-Louis Trintignant s'est fourvoyé dans cette galère ennuyeuse, longuette, et sans suspense. Pour Klaus Kinski on se le demande moins ayant accumulé les navets alimentaires tout au long de sa carrière. Les personnages sont des naïfs ou alors le spectateur est pris pour un demeuré. Quelle barbe ! Et la musique omniprésente n'arrange rien. Il y avait pourtant matière à réaliser quelque chose qui tienne debout, mais tout le monde n'est pas Sergio Leone et tout le monde n'a pas toujours ses moyens financiers. Pour faire bref, on dira qu'il s'agit là d'un raté auquel on ne croit pas un instant.
Yannickcinéphile

2 882 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 février 2016
Un western de très bonne facture que Le Grand silence, qui prouve encore une fois que Corbucci est un réalisateur de western trop sous-estimé, dans l’ombre de Leone.
Le casting est porté par le face à face impressionnant entre Trintignant et Kinski. Attention, pas de duel ou une confrontation mémorable, mais deux acteurs de talent, portant chacun des personnages très consistants, éloignés des clichés. Trintignant est très solide dans son rôle, muet, qu’il porte avec moins de rugosité que les héros habituels des westerns spaghetti. Il apporte une classe différente à son rôle. Face à lui Kinski est toujours un méchant redoutable, mettant en plus un plaisir évident aux attitudes maniérées, qui rendent ce méchant plus subtil et intéressant que de coutume. Quelques solides seconds rôles, notamment le shériff, là aussi bien plus subtil que de coutume.
Le scénario est bien sûr porté par son final, un peu rapide certes mais mémorable. Il y a un rythme un peu lent, notamment par rapport à Django du même réalisateur, mais il y a de la tension, pas de lueur d’espoir, une gravité manifeste, un contexte original, et globalement ça fonctionne vraiment bien. Le film est prenant, et impressionne par son sérieux et son jusqu’au-boutisme.
Formellement ce sont surtout les décors, les paysages, l’ambiance qui sont saisissants. Le film est superbe, avec un choix d’atmosphère singulier, et des points de vue sublime, comme cette ville de Snow Hill, le soir, sous la neige qui tombe à gros flocons. Corbucci soigne son esthétique, avec une approche réaliste, froide, rugueuse et violente aussi. Belle mise en scène, malgré des scènes d’action moins convaincantes à mon sens que ce que l’on aurait pu attendre. C’est un peu le point négatif du film, les fusillades ne sont pas très bien emballées. La bande son signée Morricone est de qualité, et berce le film.
Franchement Le Grand silence est un western abouti, solide, et prenant. Il plaira par sa violence, sa fin surprenante, son ambiance soignée, son duo d’acteurs au point. C’est du très propre, bien qu’en deçà de Django ou même dans le genre des 4 de l’apocalypse de Fulci. La faute sûrement aux fameuses scènes d’action fades, et à quelques longueurs. 4.
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 février 2016
Sergio Corbucci faisait honneur à son titre et à son héros muet avec son western d'un magnifique minimalisme, que je vais spoiler ci-après. Jamais trop bavard et plutôt court, Le Grand Silence tire de sa sobriété une intensité qu'il doit aussi beaucoup à son héros, homme qui ne révélera jamais complètement par faute de ne pouvoir parler mais aussi parce qu'il semble mû par un but obsessionnel, s'incarnant dans un rôle de justicier qui confine au statut de mythe. Comme s'il prenait soin de respecter sa propre figure héroïque et de souscrire à ses obligations, le personnage de Trintignant, pourtant à tout jamais l'enfant témoin du massacre de ses parents, finira à genoux, lui-aussi avalé par la montagne de neige qui s'amasse sans arrêt pour laver le sang et tout recouvrir d'oubli. Dans Le Grand Silence, on n'a de classe que vivant, et seuls triomphent ceux qui survivent, parce que l'idée d'un héros ne survivra pas à sa mort. Dépassé par un statut mythique qu'il ne peut assumer face à des adversaires impitoyables et beaucoup trop nombreux, le héros n'en garde pas moins un charisme d'autant plus impressionnant que sa résolution n'aura jamais faibli malgré l'impossibilité de la tâche. Le bad guy joué par Klaus Kinski, pour sa part, ne fait jamais non plus dans l'outrance ; son caractère retors ne lui inspire qu'une satisfaction vicieuse quand il parvient à ses buts, mais jamais on ne le verra jubiler avec la folie incontrôlée d'un psychopathe. C'est que Corbucci préfère ne pas s'éparpiller : dans le Grand Silence, on est ce qu'on est, ni plus, ni moins. Cette simplicité d'intention rend les enjeux palpables, car ne pas essayer de les faire grimper à des cimes bigger than life au possible, c'est aussi leur laisser le temps de trouver une vraie consistance, au rythme de la musique atmosphérique du grand Ennio Morricone. De ce western superbement photographié émerge, tout simplement, comme un goût prononcé d'évidence.
JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 janvier 2016
Film vraiment très intéressant dans le sens où il se pose comme une sorte de tirage négatif du western traditionnel, les plaines arides sont remplacées par des étendues enneigées, le méchant est limite plus "cool" que le héros (Klaus Kinski crève l’écran), la morale finale est très nihiliste et on ne peut plus inattendue ... Ça manque peut être de scènes réellement marquantes mais le rythme est excellent de bout en bout, l'histoire m'a captivé et la réalisation de Corbucci s’avère être remplie de bonnes intentions. Un objet cinématographique vraiment spécial, dans le bon sens du terme car il se démarque par son originalité et son souffle glacial dans ce qu'il distille en terme d'ambiance, au passage le thème musical de Morricone est superbe.
Et puis je pense ne pas me tromper en pensant que Tarantino s’est largement inspiré de la séquence de la diligence qui récupère le shérif paumé dans la neige :-)
Danny Wilde
Danny Wilde

133 abonnés 502 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 janvier 2016
Après Sergio Leone, Sergio Corbucci occupe une place d'excellent suppléant dans le domaine du western italien, baptisé assez vite péjorativement "western spaghetti". Il a signé de bons westerns comme le célèbre Django, ou encore Navajo Joe, El Mercenario, le Spécialiste... et ce Grand Silence en 1968 qui reste très probablement son chef-d'oeuvre. Dans ce western, se mêlent violence et réalisme, sauvagerie et sadisme (qui ont été longtemps la carte de visite du western italien et dont certains réalisateurs peu inspirés ont abusé) avec un souci constant d'efficacité et d'effets spectaculaires, en bénéficiant en plus de la musique d'Ennio Morricone, ce qui n'était pas permis à tout le monde. Corbucci installe une ambiance crépusculaire étrange redoublée par le décor neigeux qui lui permet de belles images, et où J.L. Trintignant parvient à tirer son épingle du jeu dans un rôle de pistolero muet, face au crapuleux Klaus Kinski en tous points parfait ; au milieu, on trouve le sheriff joué par Frank Wolff, qui sera l'année suivante le fermier McBain dans Il était une fois dans l'Ouest. A signaler qu'en 1981, le dessinateur belge Yves Swolfs s'est directement inspiré de ce film pour créer sa BD "Durango" dont le premier album était presque un décalque du Grand Silence. Un western très original par sa noirceur atypique.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 6 décembre 2015
Il ne plaira pas à tout le monde, ce Grand silence, dont on dit qu'il est le chef-d'œuvre de Cobucci... Moi j'aime un max ! C'est atypique, tous les codes du western sont renouvelés, pris à leur opposé (le héros est muet, alors que dans les spaghetti il est mutique, l'action se passe dans les montagne enneigées et pas dans les déserts arides, les chasseurs de prime sont des enflures et pas les héros...). C'est violent, sombre, pessimiste, ça marque... C'est pas le genre de films qui donne la joie de vivre, mais c'est le genre qui laisse une trace. Tout cela sans oublier les acteurs excellents, la réalisation superbe et la musique de Morricone magnifique.
Un excellent western spaghetti.
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