Yôjinbô
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65 critiques spectateurs

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gimliamideselfes

3 435 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 octobre 2019
Cela fait une éternité que je veux voir Yajimbo et c'est le genre de film où je ne comprends pas pourquoi j'ai attendu aussi longtemps. Si je ne suis pas nécessairement un grand admirateur de Kurosawa, enfin de la poignée de films que j'ai vu de lui, c'est peut-être l'une des premières fois (avec Rashomon) où je comprends l'engouement.

Il est aisé de dire du bien de la mise en scène, de comment elle sublime le personnage de Mifune, comment elle décuple son charisme, comment elle fait monter la tension jusqu'au dénouement, bref et intense. La musique n'est pas en reste non plus, elle accompagne magnifiquement bien le long métrage. Mais ce qui m'a marqué c'est comment Kurosawa utilisait les décors pour avoir un environnement géographique intéressant, reconnaissable et comment ça aide le film à gagner en crédibilité.

En fait en extérieur on a principalement une seule rue d'un petit village. Elle est magnifique cette rue, avec son arbre au fond, ses maisons à droit et à gauche, les feuilles qui bougent au gré du vent, parfois un peu de fumée qui se mêle à la composition, c'est juste parfait. Et avec cette rue on comprend les antagonismes, un clan est au début de la rue, l'autre au bout de la rue. Le spectateur ne peut pas se perdre, se demander qui est qui, qui est où. C'est important.

Et surtout ce décor très limité permet d'y donner vie, d'y donner de la consistance et d'y projeter le spectateur. Disons que le climat n'a pas l'air d'y être le plus agréable avec la guéguerre qui s'y déroule, mais le village a l'air sympathique. On a envie que la situation s'améliore, que l'on puisse à nouveau arpenter cette rue en toute quiétude.

Disons que j'apprécie vraiment le côté microcosme parfaitement délimité géographiquement. Et je pense que ça participe à l'universalité de l'histoire et ce n'est pas pour rien que plein d'autres films s'en sont ensuite inspirés (faut que je vois le Walter Hill). L'histoire est simple, efficace, il n'y a rien en trop, rien à rajouter et elle est ancrée localement d'une manière tellement organique, que finalement, elle en devient universelle. C'est ça que je trouve formidable, cette jonction entre un décor et un thème quasiment mythologique. Cette histoire pourrait se passer n'importe où, mais le souffle que lui apporte son ancrage la sublime. Kurosawa utilise plutôt les archétypes du voyageur solitaire plutôt qu'un décor quasiment neutre pour faire en sorte que chacun puisse rentrer dans son histoire. Vu que ce n'est pas aseptisé, ça permet d'y croire.

Ce qui fait que finalement on n'est déjà pas loin du western, notamment sur la fin lorsque Mifune débarque dans un nuage de fumée au bout de la rue...

Vraiment c'est un régal.
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 décembre 2018
Yojimbo est le quatorzième long métrage du cinéaste Japonnais que je vois au cours de cette année 2018 et fait partie pour moi d'une des plus grandes découvertes de ces derniers mois ! J'entends par cela que la filmographie d'Akira Kurosawa m'a réellement époustouflé que se soit dans son contenu ou de part les formes radicales et moderne qu'il adopte. Tout les compliments précédemment fait autour des treize films de ce réalisateur ressortent immédiatement, intelligence évidente, acteurs aux diapasons et maîtrise technique remarquable. Ces œuvres ont marqué de manière significative le cinéma, la preuve en est avec le remake produit par Sergio Leone quelques années seulement après la sortit de ce même Yojimbo. Les comparaissons sont forcément multiples mais néanmoins les deux diverges sur certains points et permettent aux particularités de chacun de s’exprimé. Une rétro concernant Sergio Leone serait d'ailleurs une idée à prendre en considération pour 2019 ! Pour en revenir à Yojimbo, il est est très intéressant de découvrir les jeux de pouvoirs et autres ruses du film, la façon dont le Samourai nommé Sanjuro ( prochain long métrage en perspective ! ) détricote toute situation compromettante à ses plans pour parvenir à son objectif, La Paix ! Toshiro Mifune trouve encore une fois une composition lui permettant de mettre en avant ces talents de comédiens hors-pairs et signe avec une très grande habilité à rendre son personnage tout à la fois charismatique et ambigu à souhaits ! Un long métrage un peu longuet malgré tout, là est son seul défaut notable.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 décembre 2017
Yojimbo ou "Le garde du corps" pour la version française est l'histoire d'un samouraï se baladant au gré du vent sans aucun but autre que celui de se faire de l'argent. C'est dans cette optique que ses pas le mènent dans un petit village où deux clans s'affrontent. Démontrant rapidement son habileté au combat, il se rend indispensable pour les clans. Si bien que il se fait courtiser par ces derniers qui ne s'arrêtent pas de surenchérir sur sa personne pour qu'il combatte dans un côté plutôt que dans l'autre. Se jouant de cela pendant une bonne partie du film, son avarice laissera place à une certaine bonté qui lui causera bien des ennuis. L'ambiance du film est singulière au genre et on peut ressentir parfois la même émotion que dégage les westerns de Sergio Leone. La musique est assez oubliable et c'est bien dommage. C'est ce qui semble pêcher dans le genre. Néanmoins, la performance de Tetsuya Nakadai et Toshirô Mifune se fait encore une fois ressentir. Pour tout ceux qui sont curieux, qui aiment les vieux films, les chanbara ou encore ces deux acteurs, je ne peux que vous recommander de le voir.
Riddler Crow
Riddler Crow

11 abonnés 95 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 septembre 2017
Un film de samouraï avec une ambiance western, nous assistons à l'arrivé d'un étranger qui met sans le montrer son grain de sel tout en servant ses propres intérêts dans les affaires d'un village prit dans une guerre entre 2 clans rivaux,une rivalité dont il tirera parti. Oui la mise en scène, l'ambiance fait penser aux western spaghetti,mais ce film est un précurseur,on en vient à se demander qui a inspiré l'autre. Akira Kurosawa aura influencé et inspiré beaucoup de réalisateurs. 2 remakes seront tirés plus tard de ce film l'un s'intitule: "Pour Une Poignée De Dollars" et l'autre "Dernier Recours".
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 septembre 2017
Sergio Leone a tout pris a Yojimbo pour son Pour une poignée de dollars. L'histoire est identique. Kurosawa signe une œuvre divertissante, ou un homme seul va manipuler les groupes. Très inscrit dans une atmosphère de western, Yojimbo est une honnête histoire.

https://m.facebook.com/la7emecritique/
weihnachtsmann

1 618 abonnés 5 730 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juillet 2017
Le film est en vérité une longue attente vers la violence des clans. La tension ne sert qu'à raviver la haine et l'homme, le catalyseur de cette violence sourde, mais aussi son l'objet, n'à qu'à attendre que ces deux groupes s'entretuent..... c'est une vision intéressante du réalisateur en plus de celle, désolée, de la cupidité humaine.
Benjamin A

809 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mai 2017
Akira Kurosawa est l'un des rares réalisateurs dont j'ai vu plus d'une quinzaine de films et qui ne m'a tout simplement jamais réellement déçu, à une exception de jeunesse près, et ce n'est pas avec Le Garde du Corps, sorti en 1961, juste après Les Salauds dorment en Paix, que cette série va s'arrêter.

Préfigurant Sergio Leone et sa remarquable trilogie du Dollars, Kurosawa nous emmène dans un village à la fin de l'époque Tokugawa, pour y suivre un Ronin qui va se mêler à une guerre de clans. L'une des forces du cinéma de Kurosawa se trouve notamment dans la construction de ses récits, et c'est à nouveau remarquable ici, avec les enjeux et personnages magistralement présentés, permettant de nous y intéresser, puis de nous attacher au protagoniste, personnage complexe et contradiction et mercenaire au grand cœur.

Il brouille d'abord les pistes, avant de donner une dimension plus humaniste à son récit, et de faire évoluer admirablement son protagoniste. Les autres personnages servent cette dimension et évolution et sont, dans l'ensemble, tous bien traités et utiles au récit, alors que Kurosawa démontre un vrai savoir-faire derrière la caméra, on ressent d'ailleurs son influence des westerns, tandis qu'il se montre d'abord d'une grande justesse et sachant passer à l'action dans la dernière partie avec grand brio, pour un final remarquable et mémorable.

En plus de mettre en scène une dimension assez forte, il nous immerge bien au cœur du récit, sachant donner une certaine richesse aux propos et personnages sans pour autant alourdir le récit et gardant son efficacité, comme il a l'habitude de si bien le faire. La reconstitution et la photographie sont soignées tandis que devant la caméra, l'immense Toshiro Mifune écrase tout sur son passage et se montre, à nouveau, remarquable dans le rôle de Samouraï un peu pouilleux qui lui va si bien.

Tout en s'inspirant de ce genre, Akira Kurosawa préfigure les westerns de Leone avec Le Garde du Corps, où il démontre à nouveau tout son talent et savoir-faire, faisant ressortir une dimension humaniste de son récit et surtout un ensemble passionnant et immersif, emmené par un grand Toshiro Mifune.
JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 février 2017
En quelque sorte les prémices du western spaghetti, un film de sabre (et de flingue) où Kurosawa en extirpe une atmosphère assez particulière, autant par le décor avec cette ville fantôme gangrénée par la violence que par ce personnage principal énigmatique, anti-héros puissant et fin stratège inspirant constamment le chaud et le froid, comme l’impression de rester en retrait de tout, mais en même temps fasciné par les rouages de ce jeu d’échec humain. J’ai surtout aimé le caractère anti-manichéen de la première partie, se plonger dans la tête de Mifune qui ensuite retourne les enjeux pour nous prendre au dépourvu, comme lors de la délivrance de la femme et son enfant où il simule une scène de massacre, puis la seconde partie rééquilibrera la donne, avec notamment une dernière séquence époustouflante. Beaucoup aimé, même si le rythme n’est pas toujours très accueillant, enfin ça fait parti de l’exposition.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 692 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 novembre 2016
Yojimbo est un excellent film signé Akira Kurosawa, au sommet de son art.
Ayant vu ce film après son remake américain Pour une Poignée de Dollars, je me suis rendu compte à quel point le remake (que pourtant j'ai adoré) est un copier-coller de l'original (le scénario, les différentes intrigues, les rebondissements, même certaines lignes de dialogue).
Toshiro Mofune est bon, il porte bien le film. Les autres acteurs m'ont semblé bien jouer.
Les scènes de combat ont certes pris un coup de vieux, mais elles restent assez crédibles et assez divertissantes.
Le scénario est plein de rebondissements bien trouvés. Le personnage central est très intéressant.
Un must-see d'Akira Kurosawa.
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mai 2016
L'intérêt majeur que procure "Yojimbo", outre la spécificité de sa structure (environ deux tiers d'observation pour un tiers d'action), réside dans l'évolution de son personnage principal, qui perd le contrôle de la situation au moment où l'on s'y attend le moins, précisément quand les deux camps qui sèment la terreur dans ce petit village sont sur le point de s'entretuer. Et l'erreur que commet le garde du corps est liée à ses motivations mêmes de rester dans cet endroit où il s'est établi par hasard, lesquelles dévoilent un humanisme profond et désintéressé. Il ne souhaite pas rétablir la paix en échange d'argent ou de reconnaissance morale mais parce qu'il est tout simplement animé par le bien. Pour parvenir à ses fins, il aura longtemps observé les comportements et les stratégies des mercenaires avant une dernière partie où le schéma dominant-dominé devient instable et instaure un suspense redoutablement efficace. Dynamisé par un humour percutant et caractérisé par une impressionnante gestion de l'espace - la mise en scène parvient aussi bien à créer un climat anxiogène dans les maisons qu'à faire ressentir la tension des combats et des négociations dans la rue principale - "Yojimbo" est un excellent divertissement qui insère astucieusement sa critique d'un perpétuel enrichissement au détriment d'un maintien de relations humaines saines, une réflexion moderne et actuelle.
this is my movies

823 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 avril 2016
S'inspirant ouvertement du western (on le voit à travers certains cadrages, certaines ambiances), Kurosawa signe un film de sabres absolument incroyable, bénéficiant d'une intrigue assez simple mais développer avec malice, le tout dominé par un T. Mifune imprévisible de bout en bout. Présent dans presque tous les plans, l'acteur fétiche de Kurosawa impose son charisme et son physique avec un naturel confondant tandis que la mise en scène de Kurosawa n'est économe ni en virtuosité ni en vitalité. Les combats sont bien chorégraphiés, assez violents d'un point de vue graphique et même si j'avais déjà vu les 2 remakes officiels du film "Pour une poignée de dollars" et "Dernier recours"), je dois dire que j'ai pris du plaisir à voir celui-là, bien meilleur sur bien des aspects. Une plongée étouffante au sein d'un village pourri par la luxure, le jeu et la violence, qui sera consummé par sa propre folie destructrice sous l'impulsion d'un homme qui actionne les bons leviers. C'est parfois drôle (un des manques majeurs des remakes évoqués plus haut), souvent brillant et on est happé de bout en bout par cette atmosphère, parcouru de scènes de violences d'une incroyable audace. Un chef d'oeuvre, un modèle du genre, qui tisse des liens entre différents genres et différents mondes. D'autres critiques sur
MemoryCard64
MemoryCard64

57 abonnés 375 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mars 2016
Il n'y a bien qu'Akira Kurosawa pour me surprendre dès la première minute de son film. Le plan d'ouverture, montrant Toshirō Mifune de dos, est accompagné d'une musique dramatique, qui après quelques notes se mue en une sorte de ronde, à la fois pataude et entraînante. Le ton est donné : Yojimbo sera sérieux, mais pas trop quand même. L'histoire de ce village divisé en deux clans distincts est donc traitée avec une certaine gravité (surtout dans la dernière partie du film) mais elle est également ponctuée par de petits moments légers vraiment bienvenus. Le film se moque ouvertement des personnages en accentuant leurs défauts (l'avarice, la lâcheté mais aussi la laideur), ce qui est particulièrement utile pour rendre des situations absurdes. Je prends comme exemple le moment où deux adversaires se disputent comme des gamins l'allégeance du samouraï, qui est complètement ahurissant. L'ensemble est vraiment décontracté, à l'image du personnage principal. En effet, le samouraï errant fait preuve de beaucoup de nonchalance, tout en s'autorisant quelques pointes de sarcasme de temps en temps. Il sait qu'il est en position de force et mène les dirigeants par le bout du nez à des fins personnelles, tout en aidant les personnes souffrant de la situation politique du village. Il s'agit vraiment d'un rôle à la gloire Toshirō Mifune (ce qui n'est pas pour me déplaire) et ce dernier se l'approprie brillamment, sans surprise. Tout comme Les Sept Samouraïs, Yojimbo se construit sur l’attente d'une confrontation qui arrivera fatalement. Mais là où le film de 1954 en faisait un drame poignant, celui de 1961 en fait un film d'action baignant dans un humour délicieux. Par ailleurs, le long-métrage évoque beaucoup le western, rien d'étonnant au fait que Sergio Leone en reprit les grandes lignes dans son fameux Pour une poignée de dollars.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 février 2016
Quand on me disait que Pour une poignée de dollars était inspiré de ce film, je ne m'attendais pas à ce que ce soit à ce point. C'est carrément un remake ! Alors entre les deux j'ai ma petite préférence pour le Leone (parce que c'est un western, pour le plaisir de la découverte et pour la musique de Morricone). Yojimbo n'a toutefois pas à pâlir devant son remake. Le film de Kurosawa est déjà dans son ambiance énormément inspiré des westerns, il est captivant, de par son scénario bien ficelé, de par le constat très pessimiste qu'il dresse, d'une humanité lâche. Même le héros, joué par Mifune (excellent soit dit en passant, je le préfère quand il joue en retenue que quand il fait le pitre dans Les sept samouraïs, son charisme ressort bien plus) est moralement douteux. La mise en scène, très fixe, se permet des plans très classes, et la musique accompagne bien le film.
J'avais eu peur à la suite des sept samouraïs (auquel je n'avais pas du tout accroché) d'être hermétique au cinéma de Kurosawa, et bien Le garde du corps me détrompe et j'ai hâte de découvrir le reste de la filmographie du bonhomme.
Redzing

1 451 abonnés 4 915 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 février 2016
A la fin du 19ème siècle, au Japon, un rônin expérimenté arrive dans un village isolé. Il s'aperçoit que deux gangs rivaux s'affrontent en permanence, et va tenter de tirer profit de la situation. "Yojimbo" dispose d'un scénario original et riche, où les va-et-viens entre les camps, les manipulations, et les rebondissements sont légions, sans oublier une touche d'humour bienvenue. Le protagoniste est campé par un Toshiro Mifune bien plus sobre que d'habitude, mais très charismatique en samouraï énigmatique. On regrette que les scènes de combat soient rares, néanmoins elles sont bien chorégraphiées. Quant à la mise en scène, si l'ensemble n'atteint pas la richesse d'autres œuvres de Kurosawa en terme de montage, la photographie est soignée, on l'on compte de nombreux plans astucieux. Et notamment beaucoup de références au western, jusque dans certains plans panoramiques ou décors désertiques. Ironie de l'histoire, "Yojimbo" rencontra un gros succès, et fit l'objet d'un remake officieux de Sergio Leone quelques années plus tard ("A Fistful of Dollars"), qui lança le western spaghetti.
Acidus

872 abonnés 3 939 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 janvier 2016
Faisant partie d'un dyptique avec "Sanjuro", "Yojimbo" développe une approche typée "western" du film de samouraïs. Non dénué d'un humour fin, ce long métrage d'Akira Kurosawa séduit par sa belle photographie et surtout un charismatique Toshiro Mifune, toujours à l'aise dans ce rôle de ronin solitaire. Du pur divertissement "made in japan" !!!!
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