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_Royal_
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3,5
Publiée le 26 juin 2011
Film a voir au moins une fois, ne serais-ce que pour le magnifique plan séquence d'introduction, qui doit sans aucun doute constituer la plus grande performance de toute la carrière de Bruce Willis.
casting excellent , on voit par ce film que la justice americaine n'est q'une justice electorale et que les communautés des sous hommes veulent leur part du gateau
Réaliser un film à partir d'un pavé de 900 pages n'est pas chose aisée. Le chef-d'oeuvre de Tom Wolfe est ici réduit à un film bancal et obsolète dans sa réalisation, le scénario se limitant à reprendre le fil conducteur du livre, effaçant tous les détails sur les mille facettes de la société new-yorkaise qui expliquaient le succès du livre. Le discours du juge White (Morgan Freeman) à la fin du film est pathétique. La pléiade de grands acteurs (Tom Hanks, Bruce Willis, Morgan Freeman, Kim Catrall et surtout la séduisante Mélanie Griffith) ne sauve pas le film du naufrage. Le doublage en français est assez atroce.
2sur5 Illustration poussive, souvent théâtrale mais sans ampleur, d'un roman-culte par un DePalma assez en forme mais peu en verve. DePalma avait pourtant un objet (le best-seller de Tom Wolfe) mais il se contente d'appliquer ses recettes et de les diluer dans un mélange de maestria vaine et de prises de vues téléfilmiques. Plus séduisant en tant que comédie (avec quelques gimmicks forts comme ce révérend black délirant) que convaincant dans son propos social, c'est un film judiciaire et moral (quoique ce dernier aspect soit sous-évalué) standard, sans charmes ni originalité. Le racisme en tant qu'arme de dénonciation massive, la déontologie journalistique, la fin cruelle du confort bourgeois pour une victime de la furie des médias et de l'opinion publique, tout cela est survolé et traduit à gros traits. DePalma semble s'être appuyé sur un pur scénario prétexte pour s'amuser ouvertement (caricatures à foisons, personnages typés jusqu'au-bout des ongles) mais sans plus d'ambition que pour un quelconque produit de commande. The Bonfire ne retient l'attention que pour les interprétations jouissives délivrées par son casting particulièrement hétéroclite (Freeman/Hanks/Willis/M.Griffith, chacun confortablement replié dans un rôle de prédilection, c'est un peu le choc des mondes).
Décrit par certains comme un petit film gentillet, il s'agit au contraire d'un excellent de Palma caustique à souhait et qui tape sur tout ce qui bouge, avec un Bruce Willis comme souvent excellent à contre emploi.
Un Brian de Palma à l'ouverture mémorable. Ce plan séquence, simplement jubilatoire reste et restera. Pour le reste l'histoire quelque peu bateau et les protagonistes souvent caricaturaux achèvent le film qui se laisse toutefois regarder jusqu'à la fin, sûrement en grande partie, grace au casting.
Malgré un excellent casting et une réalisation souvent très intéressante, De Palma fait du sur place dans cette oeuvre finalement très superficielle. La tirade finale de Morgan Freeman est à l'image du film : Belle mais naïve, donc décevante venant de la part d'un tel réalisateur.
Tout le secret du Bûcher des Vanités se trouve dans son plan-séquence d'ouverture : une virtuosité à toute épreuve, excessive voire même parfois peu crédible, qui semble vouloir recouvrir une certaine platitude sous-jacente. L'histoire tient la route et - comme souvent chez Brian De Palma - son aspect baroque nous réserve quelques moments jubilatoires ( on retiendra surtout le coup de théâtre ultime dans le tribunal ). Côté casting c'est très fort : Tom Hanks est impeccable en trader infidèle, Mélanie Griffith est parfaite en femme fatale et Bruce Willis s'en tire avec les honneurs dans son rôle d'écrivain sur la touche... Film pourtant mineur dans la carrière du réalisateur de Pulsions, Le Bûcher des Vanités manque cruellement de constance dans sa maîtrise, non seulement parce qu'il alterne de brillants mouvements de caméra et de nombreux plans plat-plat mais aussi parce que l'adaptation s'avère somme toute assez impersonnel. A voir tout de même, ne serait-ce que pour le dénouement manipulateur.
Quelques bonnes scènes mais un ensemble vraiment trop faiblard pour nous tenir en haleine. Encore une fois De Palma déçoit avec ce film trop mal scénarisé pour mériter plus de deux étoiles. Des dialogues mauvais, une bande-son encore plus, un rythme trop lent et des personnages qui manquent de soin et d'importance. Le début est intéressant mais le procès et l'enquête sont laissés de côté malheureusement!!
Le Bûcher des Vanités est un film qui joue essentiellement sur la psychologie des personnages et sur les situations. L'interprétation de Toms Hanks et Melanie Griffith est très juste, mais on a un peu plus de mal à cerner le personnage joué par Bruce Willis. Ceci étant dit, c'est un très bon film, à la fois prenant et divertissant, non dénué d'une certaine perversité.
Bon film, plaisant à suivre, nonobstant le discours moralisateur de morgan freeman à la toute fin, complètement inutile et tellement en porte-à-faux avec le ton misanthrope et cynique du film que je me demande si de palma a pas rajouté ça pour faire 15e degré. Bruce Willis est vraiment limité comme acteur, on a vu Tom Hanks plus fin, mais Mélanie Griffith est géniale en garce sexy.