Boyz'n the Hood, la loi de la rue
Note moyenne
3,9
2604 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

156 critiques spectateurs

5
44 critiques
4
45 critiques
3
40 critiques
2
15 critiques
1
8 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 247 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 juin 2019
Cette vision réaliste du quotidien d’une bande de jeunes dans le quartier de South Central à L.A. avait rencontré un joli succès au début des années 90. Vu récemment suite au décès fin avril de son réalisateur John Singleton, j’ai été agréablement surpris, pour ne pas dire déstabilisé, par le ton intelligemment nuancé de son premier film car je m’attendais en effet à une approche plus violente et directe.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 3 février 2019
Excellent sujet intrigant sur la communauté afro-américaine à l’époque de la présidence « Star Wars », chez les gamins banlieusards, il y a ceux qui veulent s’en sortir et d’autres qui s’enfoncent dans la spirale de la violence, la réussite sociale en dépend. Une réalisation gangsta style ne s’enlise dans les stéréotypes raciaux, une mise en scène dramatique, touchante, drôle, en bref captivante.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 27 janvier 2019
Les déboires de la jeunesse noir des quartiers pauvre de L.A. dans les années 80/90. Agréable à regarder et retranscrivant plutôt fidèlement les jeunes dans ces situations c’est à ne pas manquer, ne serait-ce que pour les discours moralisateurs et criant de vérités du père du protagoniste dont plus d’un ferait bien parfois de s’en inspirer...
mx13
mx13

284 abonnés 1 963 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 août 2018
Bon film sur les quartiers défavorisés de Los Angeles, très touchant et intéressant. De bonnes interprétations, pour un film mythique. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 4/5
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 août 2018
Le film a vieillit, oui, et nous avec ... John Singleton signe son premier long métrge à 23 ans et y laisse une grande partie de lui, sa mélancolie et la dignité de son art saute aux yeux avec Boyz'N The Hood ! Plutot que de miser sur la violence à toute berzingue, il la nuance, s'attache à ses personnages et leurs donnent vie. Les acteurs sont extrêmement puissant, Laurence Fishburne, Morris Chestnut, Nia Long, Angella Bassett, Cuba Gooding Jr et Ice Cube ainsi que tout les autres amènent ce film dans une autre dimension. Boyz'N The Hood est un film très intelligent et fait preuve d'une grande clairvoyance, certains faits sont toujours hélas d'actualités ... Un grand film !
babidi
babidi

6 abonnés 275 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 février 2018
un des premier film qu il m ai ete donne de voir sur watts et la vie des americains dans ce quartier filme

de cette facon avec un tel realisme ( pour un premier long metrage c est un coup de maitre

une bande son plus qu a la hateur avec Ice Cube convaincant dans son role

un film des annees 90 qui a marque sont temps
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 8 janvier 2018
Le premier vrai fil sur les ghettos américains qui est devenu le classique du genre et en entraînera des autre (juice,menace 2 Society).La bande original est exceptionnel.Un film dramatique magistral 4,5/5
weezlesanguinaire
weezlesanguinaire

87 abonnés 467 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 août 2017
Un très bon film sur une réalité sociale américaine. Même si le film a vieilli sur le style vestimentaire et les images , on se rend compte que le sujet traité dans le film est malheureusement toujours d actualité. La force du film est aussi de ne pas sombrer inutilement dans les clichés, le film est assez bien écrit et le fond est vraiment intéressant .Les acteurs sont tous convaincants et puis la bande son hip hop des années 90 est vraiment au top . Un classique.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 mars 2019
Ce film réussi à faire passer des émotions et je crois que c'est le plus important. Et la dramaturgie, le rythme. J'ai pleuré comme j'ai jamais pleuré.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 12 janvier 2017
Le film à message classique et sans surprise sur la condition des Noirs dans les quartiers "à problème" de Los Angeles, c'est-à-dire le film qui dénonce, qui tire la sonnette d'alarme et qui pleure sur sa communauté. On y croise des débutants qui deviendront plus ou moins connus (Angela Bassett, Cuba Gooding Jr, Larry Fishburne...) et bien entendu le "quotidien" du quartier à problème(s) comme autant de poncifs sévèrement éculés.

Notons tout de même qu'à force de s'agiter et de brailler à l'aide, le film sonne parfois assez juste, car il brasse au moins certains réalités avec à-propos (tous les Noirs ne sont pas des dealers et des tueurs) tout en évitant le rabâchage du racisme blanc/noir parmi sa litanie de séquences de victimisation ressassées à l'envi.

Au second degré, cela pourrait presque être drôle (à son insu) : voir les Noirs se traiter entre eux, voir ce flic noir insulter et menacer ses frères de couleur, voir tous ces jeunes voisins (et voisines) se chamailler en finissant par des insultes, voir le gang passer en voiture, armé jusqu'aux dents, voir tout le quartier lui-même armé jusqu'aux dents (protéger sa famille tout ça) voir la voisine d'en face camée jusqu'aux yeux etc, etc...

Voir tout cela pourrait (au moins) être marrant (comme le jeune black avec sa têtine !) si entretemps Boyz'n the hood arrêtait de se répandre dans une guimauve de mauvais feuilleton. Très mollasson, très bavard et trop pontifiant, le film s'égare dans ses divagations de la "blackexploitation" avec toutes les larmes que cela implique.

Bref, c'est gentil d'avoir essayé mais on s'en fout en fait.
Vinz1
Vinz1

272 abonnés 2 828 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 janvier 2017
L'image, les acteurs (mention spéciale à Lawrence Fishburne, magnifique en pater familias de bon conseil) et les fringues ont un peu vieilli, mais le discours est toujours le même : la vie dans le ghetto c'est celle du gansta qui survie comme il peut dans la rue et vaut mieux ne pas y laisser traîner son fils ! Toujours actuel avec des morceaux d'Ice Cube d'anthologie, un classique...pour ceux qui aiment.
7eme critique

622 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 janvier 2017
Je ne sais pas si "Boyz'n the hood" est vraiment un film culte ou indispensable, mais il a en tout cas marqué toute une génération, et la vie de ghetto trouve ici l'un de ses piliers dans le cinéma. Délinquance, gangs, armes, règlements de compte, Lowrider, musique hip-hop et langages adéquates, toute la panoplie du film gangsta est bien présente, mais "Boy'z n the hood" ne s'arrête pas là car il dispose également d'un côté touchant, et tente par la même occasion d'ouvrir les yeux sur la réalité de ces ghettos et ses vastes aspects. On y trouve de la bonne et de la mauvaise éducation, de la fraternité, des rêves brisés, du trafic, de la rivalité etc... Le film en ressort donc riche et particulièrement réussi sur cette facette de la société américaine.
Redzing

1 451 abonnés 4 915 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 mai 2016
Joli succès en 1991, "Boyz'n the Hood" raconte la jeunesse d'une bande vivant dans une des banlieues de South Central Los Angeles. John Singleton évoque ainsi la pauvreté, le chômage, l'oppression policière, la drogue, la prostitution, les gangs, et la difficulté à ne pas sombrer dans le cycle de la violence. Des thèmes nobles, qui laissent entrevoir les émeutes qui ravageront Los Angeles en 1992. Après, la mise en scène est très simple, et les acteurs inégaux. Si Laurence Fishburne est attachant en père qui tente d'éduquer son fils dans le respect et l'honnêteté, certains seconds rôles ne sont pas toujours convaincants. Par ailleurs, mise à part dans la dernière demi-heure, le scénario ne propose pas de réelle intrigue autre qu'une chronique, qui manque parfois un peu de rythme. Néanmoins, "Boyz'n the Hood" est un film intéressant, qui a beaucoup marqué son époque, et inspiré d'autres œuvres.
Gouchou
Gouchou

30 abonnés 304 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 avril 2016
Le film qui a marqué toute une génération, Boyz'n The Hood a été l'un des premiers longs métrages a traité du problème des quartiers aux Etats-Unis. Dénonçant les inégalités sociales et la ségrégation raciale dans le Los Angeles des années 90, Boyz'n The Hood est un devenu une référence du genre. Avec une super bande originale, une histoire touchante autant que révoltante, ce film doit être vu au moins une fois.

Boyz'n The Hood nous raconte l'histoire de Tre Styles un jeune garçon intelligent mais dont l'avenir semble très difficile dans un quartier dirigé par les gangs. Alors que sa mère fait tout pour s'en sortir, elle décide de confier son garçon à son père pour que celui-ci veille aux grains. Tre se retrouve alors à vivre avec son père avec qui il fait l'apprentissage de la vie et reçoit toute l'attention nécessaire. Dans son quartier le jeune garçon se lie d'amitié avec d'autres enfants dont Doughboy qui fait régulièrement des allés-retours en prison. En grandissant, Tre comprend que les obstacles vont être nombreux pour lui. Entre les violences policières et la rivalité des gangs, le père de Tre a bien du travail pour préserver son fils.

Boyz'n the Hood nous permet de découvrir des acteurs qui sont aujourd'hui des références depuis Cuba Gooding Jr., Laurence Fishburne, Ice Cube, Regina King, etc... Tout le gratin des acteurs afro américains ont participé à la création de Boyz'n the Hood. Si le film a quelque peu vieilli, il est toujours aussi profond et l'histoire reste d'actualité plus de 20 ans après sa sortie. Après le succès de Straight Outta Compton, ce film nous rappelle que la question des ghettos et de la ségrégation raciale aux Etats-Unis est un sujet qui a déjà été traité avec brio.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 26 novembre 2015
Pendant sa dernière année d'études à l'école de cinéma de l'université de la Californie du Sud (USC), John Singleton écrit le scénario autobiographique de "Boyz N The Hood" qu'il mettra finalement en scène en 1991. A seulement 23 ans (!), le tout jeune réalisateur noir fait une entrée fracassante dans le monde du cinéma. Son film, présenté la même année à Cannes dans la catégorie Un certain regard, sera nominé deux fois aux oscars en 1992 : meilleur scénario original et meilleur réalisateur. Singleton fait ainsi office du plus jeune artiste cité dans ces deux catégories dans l'histoire des Oscars. Waw !
"Boyz N The Hood" : histoire de trois jeunes noirs de banlieues de Los Angeles confrontés au temps qui passe... Une seule et même bande : trois destins.
Malgré un rythme assez lent pendant plus de la moitié du film, John Singleton parvient à nous scotcher grâce à la fluidité de sa mise en scène, un montage frénétique, une BO bien rap lorgnant de temps à autre sur de la soul ou du RN'B (merci Ice Cube !), la présence d'un casting de choix dominé par un Laurence Fishburne charismatique (crédité ici Larry Fishburne), et surtout par les relations entre personnages très bien retranscrites par le futur réalisateur de "Remember the time" (clip de Michael Jackson).
Le casting est donc ainsi très bien exploité à l'image de Laurence Fishburne (qui acquiert la reconnaissance internationale ici et avec le biopic "Tina" au début des 90's) détonnant à souhait. Le duo qu'il forme avec Angela Bassett (couronnée du Golden Globe de la meilleure actrice avec le même "Tina" pour avoir incarnée la célèbre chanteuse) fonctionne aussi très bien. Avec l'impressionnant Ice Cube (également au début d'une carrière ciné prometteuse : "Anaconda", "Les rois du désert"...) et les convaincants Cuba Gooding Jr (sa consécration viendra dans le film de Cameron Crowe "Jerry Maguire") et Morris Chestnut (revu aux côtés de Seagal dans "Piège à grande vitesse" et "Mission Alcatraz" notamment).
"Boyz N The Hood", c'est finalement ce mélange de stylisme propre au cinéma et du milieu du rap. Singleton pioche dans son vécu, raconte un récit parmi les ghettos de la cité de la baie des anges, incise des personnages tranchants de réalisme, nous fait part de la triste réalité de ces banlieues et nous alerte des problèmes de criminalité et d'armes à feu au sein même d'une des plus grandes démocraties du monde.
Spectateurs, voici une plongée dans les arcanes de la violence péri-urbaine de Los Angeles filmée par un maître en la matière. Attention, petit chef d’œuvre !
Interdit aux moins de 13 ans.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse