Boyz'n the Hood, la loi de la rue
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    Note moyenne :   3,6 pour 912 notes dont 90 critiques  | 
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    Plume231
    Plume231

    305 abonnés | Lire ses 2454 critiques |

      1 - Très mauvais

    Première oeuvre d'un réalisateur à peine âgé de 23 ans, "Boyz'n the Hood, la loi de la rue" est surtout resté parce que c'est le premier véritable film où la violence dans les ghettos noirs est montrée. Mais on ne peut pas parler ici de réussite : acteurs moyens pour ne pas dire médiocres, à l'exception de Laurence Fishburne, histoire qui met longtemps avant de démarrer donc difficile de ne pas décrocher jusqu'à une fin un peu plus vive mais rendue peu crédible par un côté moralisateur assez agaçant et certains rebondissements appuyés, esthètisme qui a pris un coup de vieux. Historiquement, il y a peut-être un tout petit intérêt, autrement bof...

    Ajoutée le 22 avr. 2012 à 14h58
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    douggy77
    douggy77

    29 abonnés | Lire ses 1712 critiques |

      4 - Très bien

    Longtemps considéré comme le film de référence sur le thème de la vie dans les banlieues difficile, puisque sur le cote est Spike Lee traitait le sujet avec beaucoup de légèreté, ce film construit comme l’évolution de trois jeunes lascars du South Central de Los Angeles passant de gamins perturbateurs au stade d’adolescents voulant devenir des hommes a inspiré beaucoup d’œuvres sur ce sujet de société aux quatre coins du mode, tels que LA HAINE en France ou LA CITE DE DIEU au Brésil. John Singleton, sans aucun doute très inspiré de sa propre expérience, donne décrit avec justesse la difficulté de concilier au quotidien la reconnaissance dans un contexte de guerre des gangs, la tension meurtrière de la vie urbaine, les conséquences de la politique ségrégationniste, l’amour, le sexe et les relations familiales. Cette image de la délinquance réussit à ne pas plonger dans la violence gratuite, choisissant un message prônant l’éducation comme seule à la vie du ghetto.

    Ajoutée le 06 mars 2012 à 13h48
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    Angela Ki La
    Angela Ki La

    11 abonnés | Lire ses 245 critiques |

      4.5 - Excellent

    Ceux qui s’attendaient à un déferlement de violence en seront pour leurs frais. Pas de «drive by shooting», de guerres de gangs interminables et sanguinolentes, et beaucoup moins de morts que dans «Rambo». Le sujet c’est la famille, recomposée ou démembrée, qui survit dans un environnement hostile, le ghetto de South Central à Los Angeles. La famille donc, avec le chaînon manquant, le père. Ici il est présent, ça change tout et en même temps si peu. Il n’est pas aidé par le climat de danger permanent ou tu peux te prendre une balle perdue en allant simplement faire les courses. C’est une chronique urbaine à dimension humaine, assez réaliste, et sans effets de style tape à l’œil. Voir ses jeunes grandir tout en étant condamnés au ghetto à moins d’un coup de bol, ou coup de génie raconté sans dramatisation larmoyante, ou mélo inopportun. Rythme ou plutôt faux rythme qui installe une crainte constante, on voit souvent les armes, mais elles crachent rarement le feu, et même le policier on ne peut lui faire confiance, si bien on sent la catastrophe qui va arriver. Cuba Gobing Jr. se révèle dans ce rôle d’ado pas facile, et joue son meilleur rôle, Ice Cube est excellent en dealer désabusé, Larry Fishburne est solide comme un roc dans ce rôle de père, et la complicité père-fils est très bien exposée, tout ça sent le vécu et la vérité. Des dialogues en forme de battle hommes-hommes, hommes-femmes, gamins contre gamins, ça fait exploser la violence par les mots plutôt que par les gestes, jusqu’à l’incident de trop. John Singleton vise clairement le message et l’éducation d'une population cible, plus précisément «l’Edutaiment», éducation et entertainement. Le tour de force réussit dans ce film, c’est que l’un ne prend jamais le pas sur l’autre. Fort heureusement devenu culte. Increase the peace. PS: La version française est vraiment à chier, et dénature le film, dommage.

    Ajoutée le 30 nov. 2011 à 01h22
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    Yetcha
    Yetcha

    23 abonnés | Lire ses 1732 critiques |

      5 - Chef d'oeuvre

    Même s'il a pris quelques années, ce film reste un must incontournable des films sur les banlieues noires US. Le duo d'acteurs est tout simplement énorme, on est pris au tripes tout au long du film et on alterne entre larmes de tristesse et vraie souffrance. A voir et revoir sans hésitation...

    Ajoutée le 24 nov. 2011 à 15h35
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    Syllvio
    Syllvio

    0 abonné | Lire ses 11 critiques |

      4.5 - Excellent

    Un excellent film qui marque. Par contre à regarder exclusivement en VO tant la VF dénature le film.

    Ajoutée le 10 nov. 2011 à 11h38
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    boscopax
    boscopax

    17 abonnés | Lire ses 939 critiques |

      4 - Très bien

    Un classique du film de ghetto à la sauce années violence aux USA. Bien que très porté sur le "black-victime", l'histoire est magnifiquement ficelée et prenante. La stigmatisation systématique ne nuit en rien au déroulement du scénario, bien au contraire, argumentant tantôt les défauts et les qualités de cette violence.

    Ajoutée le 08 nov. 2011 à 17h52
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    totoro35
    totoro35

    21 abonnés | Lire ses 1525 critiques |

      3 - Pas mal

    Pierre angulaire du cinéma gansta, un premier film qui a plutôt bien vieilli et qui fait encore son petit effet grâce à un sens du vécu indéniable et à de bon comédiens (Ice Cube en tête) malgré un côté prêchi-prêcha franchement agaçant.

    Ajoutée le 03 nov. 2011 à 14h56
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    C-Snipes
    C-Snipes

    33 abonnés | Lire ses 847 critiques |

      5 - Chef d'oeuvre

    John Singleton a vécu 28 ans dans le ghetto de Inglewood en faisant des études de cinéma. Son premier film est simplement fantastique. Le scénario est toujours juste sans aucun pathos superflu. On sait que l'issue sera forcément tragique pour plusieurs d'entre eux mais on est surpris quand cela arrive et on est même ému aux larmes. D'ailleurs, un acteur du film est mort peu de temps après, Dedrick Gobert victime de la réalité du film de Singleton... Mais revenons au film. Au point de vue formel, ce film est incroyablement bien maîtrisé, tout comme la direction d'acteurs, tous incroyables de Cuba Gooding Jr. rendant Tre sympathique malgré tous ses défauts à Regina King qu'on voit assez peu dans ce film (heureusement). Ce film possède aussi, des scènes où les personnages parlant entre eux nous parlent en fait des conditions de vie dans le ghetto (le dialogue sur les appellations pour une femme "BITCH" ou "WHORE"). Ce film sonne toujours juste grâce à l'interprétation sensationnelle, il fallait que j'en parle séparément, de Laurence Fishburne. Ce mec est incroyable dans le rôle parfaitement oscarisable de Furious Styles, le père de Tre et, accessoirement son meilleur ami. A signaler encore une erreur des Français de mettre La Loi de la Rue comme sous-titre alors qu'aux USA, c'est la phrase que Singleton met en fin du film, la fin la plus émouvante de tout ce que j'ai pu voir auparavant : Increase the Peace. Quand à la musique composé par Stanley Clarke, elle est parfaite tout comme la bande-son avec comme chefs de groupe le groupe Toni ! Tony ! Tone ! et Ice Cube...Ce film devrait passer dans les écoles pour apprendre aux jeunes ce qu'est la vie. Pour finir, j'aimerais rendre hommage à Desi Arnaz Hines II qui est un formidable acteur et qui est absent des écrans depuis 1999. John Singleton commence donc sa carrière par un chef d'œuvre, une carrière qui restera dans les annales et qui est loin d'être finie.

    Ajoutée le 17 oct. 2011 à 19h23
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    MasterC
    MasterC

    1 abonné | Lire ses 57 critiques |

      2.5 - Moyen

    Ce film s'inscrit dans la série des films sur la banlieue. Là ou Menace II Society exhalte et idolatre presque les quartiers, Boyz' ne fait que narrer la vie d'un jeune. Clairement, rien de palpitant. Durant tout le film, on se dit "la il va y avoir une fusillade" ou "lui il va mourir", et finalement non. Pas vraiment d'action, seuls les acteurs et la mise en scène sont à garder, pour un resultat mitigé.

    Ajoutée le 10 juil. 2011 à 22h27
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    Ludovic Sauder
    Ludovic Sauder

    0 abonné | Lire sa critique |

      4.5 - Excellent

    Je tiens avant tout à vous demander pour la plupart d'entre vous si vous aviez bien vu ce film. Car pour pouvoir poster une critique sur un long métrage, il faut connaître le contexte, le réalisateur ainsi que l'idée même retenue, le pourquoi de la réalisation. Or, je m'aperçois en lisant certaines critiques que le sujet n'est pas du tout maîtrisé, et le film incompris. J'ai la chance de posséder l'édition collector grâce à mon oncle et j'ai pu ainsi revoir encore et encore ce film avec les observations de John Singleton et je dois vous dire que ses commentaires n'ont fait que d'endurcir l'intérêt que je porte à cette réalisation. Je déconseille fortement de le voir en version française car les doublages ne sont pas aussi riches que les dialogues réels. Et c'est, selon moi, en visionnant le film par sa véritable version, langue, que l'on peut juger la performance des acteurs. Ainsi, le titre en français "la loi de la rue" n'est en aucun cas appropriée. Boyz N The Hood signifiant "les gosses du quartier". Ce qui m'amène à dire que tous ces acteurs, pour une grande majorité d'entre eux, connaissaient leur premier long métrage. Pour ma part, les rôles sont très bien distribués (d'ailleurs expliqués et justifiés par Singleton dans ses commentaires) Ice cube est née pour jouer le rôle "Doughboy" comme Cuba Gooding Jr. est destiné à interpréter Tre Styles (qui se révèle comme étant la personne du réalisateur) Chaque acteur à respecter son rôle en l’interprétant de façon authentique pour la plupart, car ils viennent de ce milieu difficile. Le scénario est sublime puisqu'il retrace une longue partie de la vie, bien que difficile, de Singleton. En effet, on y apprend comment celui-ci a évolué durant son enfance et son adolescence. Toujours surveillé et éduqué par un paternel bien qu'autoritaire mais indispensable à sa réussite. Le jeune Tre est envoyé par sa mère vivre chez son père dans un quartier de South Central, à Los Angeles, d'une part parce qu'il semble partir à la dérive (bagarre et vulgarités à l’école, il se fait renvoyer pendant quelques jours) malgré son intelligence et son assiduité scolaire. Et d'une autre part, car sa mère doit se consacrer à ses études pour accéder à une vie bien meilleure, ce qu'elle finira par réaliser. Tre connaît bien ce quartier car il y passait tous les week-ends. Les amis ne manque pas, ni les problèmes. Il commence un nouvel acte de sa vie. S'en suit de nombreuses péripéties que je vous laisserais le soin de découvrir. Ce long métrage est une véritable leçon de vie. Il met en avant le fait que l'on peut réussir, même si l'on vient d'un milieu difficile. Être noir en Amérique, durant ces années, ça n'a pas été facile. Il fait sans nul doute réfléchir et nous rappels ce qu'est un véritable père, prêt à assumer et "à faire de son fils, un homme". Laurence Fishburne est plus qu'exceptionnel dans ce rôle. Son duo avec Angela Bassett est remarquable, un exemple avec la scène du restaurant. L'ambiance des années 90's de Los Angeles est parfaitement retranscrite, les décors sont on ne peut plus naturels et les véhicules en accord avec le contexte (milieu social, époque; bien que celle de l'histoire soit aussi celle du tournage, sauf au début.) Un exemple, la Chevrolet Impala (60’s) détenue par bon nombre d'afro-américains dans ces années. Les scènes violentes sont belles et bien nécessaires pour retranscrire la triste réalité de ces ghettos. À ne pas oublier que le principal message de ce film est "Increase the Peace" - Pour la Paix. En d’autres termes, stopper la violence entre noirs, car chaque jour, c'est un autre frère qui disparaît. La bande son amener par Stanley Clarke est plus que maîtrisée et est en véritable accord avec les passages de la réalisation. Le film dénonce également des problèmes sociaux, liés entre les blancs et les noirs ou encore, et particulièrement de la population noire, maltraitée par la police locale. D'où la réplique de Furious "They want us to kill ourselves". Pour finir, un véritable classique qui défend l'acharnement pour parvenir à une réussite qui semble d'avance inaccessible, et, la nécessité d'avoir un modèle, un guide, dans la vie pour nous guider, ici notre père. Un vrai père.

    Ajoutée le 26 avr. 2011 à 01h29
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