Barton Fink
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268 critiques spectateurs

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Benjamin A

809 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 avril 2014
Quatrième film des frères Coen (bien que Ethan ne soit pas crédité à la réalisation mais uniquement au scénario) "Barton Fink" est celui de la consécration. Sorti en 1991, il a été écrit en trois semaines, pendant que les deux frères étaient en panne d'inspiration, ils ont imaginé l'histoire d'un écrivain qui connaitrait le même problème et se verra plusieurs fois primé au festival de Cannes de 1991 avec les prix de la palme d'or, de la mise en scène et de l'interprétation masculine pour John Turturro. Il nous raconte donc l'histoire de cet écrivain qui débarque à Hollywood comme scénariste sous contrat avec un studio mais peu à peu les problèmes vont s'accumuler, que ce soit l’hôtel, son voisin, son patron ou encore cette fameuse première page. Les frères Coen nous emmène brillamment dans leur étrange univers où se trouve une fascinante galerie de personnages, que ce soit le personnage principal, qui perd peu à peu se moyen et la compréhension de la situation, son voisin, à la fois sympathique, accueillant, inquiétant, et dingue, ou les "artisans" de l'industrie du cinéma (que les Coen n'hésitent pas à égratigner), ils savent les rendre intéréssant. D'ailleurs, ils proposent plusieurs réflexions subtils à travers cette richesse d'écriture, notamment autour de la pensé humaine ou du cinéma. L'atmosphère est souvent mystérieuse et parfois sombre et fascinante. La maitrise technique des Coen est impeccable et nous offrent notamment de superbes plans. Les interprétations sont excellentes et en premier lieu John Turturro qui donne de la profondeur à son personnage. Un très bon film des frères Coen, à la hauteur de sa réputation et de ses récompenses, fascinant, captivant, intelligent, bien réalisé et interprété.
Béatrice G.
Béatrice G.

109 abonnés 458 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 avril 2014
Le moins qu'on puisse dire c'est que ce film sait nous emmener là où on ne s'y attend pas: à tout moment quand on pense enfin deviner où ce film veut en venir, PAF il prend une direction totalement inattendue. Ce qui contribue à la richesse du film, déjà pas avare en métaphores et qui dresse également un tableau peu reluisant du monde du showbiz (avec le producteur qui traîte ses subordonnés comme de la merde, Barton Fink qui se croit écrivain proche du peuple mais qui est en fait aussi snob que les autres,...). Un petit bijou d'humour noir, un peu surréaliste, très bien réalisé et interprété. Brillant!
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 mars 2014
"Barton Fink", palme d'or du festival de cannes en 1991, est un film emblématique de la filmographie des Coen, avec une étrangeté singulière, et une combinaison entre un humour grotesque et une noirceur inquiétante. Constamment imprévisible et doté de comédiens au sommet de leur art (avec en point d'orgue John Turturro et John Goodman), le film est absolument génial. Il se partage entre une critique virulente et drôle des producteurs hollywoodiens, et des passages beaucoup plus kafkaïens et donc assez déroutants qui concernent les scènes dans l'hôtel. Aussi audacieux sur la forme que sur le fond, "Barton Fink" construit son écriture et son dispositif formel en fonction d'une réflexion passionnante sur la valeur du système hollywoodien. Un des plus grands films des Coen.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 316 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 février 2014
Si je vous dis: film au multiples nomination et récompenses et notamment une Palme d’Or au Festival de Cannes en 1991 ça vous dit rien? Et là vous me répondez: « Barton Fink ». Ouais, c’est ça, vous avez tout bon ! Ecrit et réalisé par les frères Joel et Ethan Cohen (que l’on ne présente plus), ce film, c’est l’histoire d’un scénariste talentueux, coqueluche du tout New-York et qui s’en va tenter sa chance à Hollywood, l’Eldorado présumé de tous ceux qui veulent percer dans le cinéma. Là-bas, le scénariste découvre un autre monde. Un monde dont il ne soupçonnait sans doute pas l’existence. Un monde rempli de toute une galerie de personnages atypiques et qui n’ont qu’un seul et unique but. L’écrivain va alors complètement changer. Il va se découvrir, des angoisses vont naître en lui et surtout, chose horrible pour un écrivain, il va être frappé du syndrome de la page blanche. Cette quatrième réalisation des frères Cohen (qui leur offrira une notoriété mondiale) est un film métaphysique, contemplatif et expérimental et qui passe au crible la psychologie de tous les personnages (qui sont d’ailleurs haut en couleurs). La symbolique a également une place importante dans cette œuvre qui n’est clairement pas adressée à un large public. Dans la peau de ce personnage si singulier, on retrouve un John Tuturro pour le moins surprenant avec à ses côtés un très bon et inquiétant John Goodman. Sans oublier Michael Lerner et Tony Shaloub, tous deux excellents dans leur rôle respectif.
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 décembre 2013
Après Fargo, The Big Lebowski, O'Brother, Intolérable Cruauté, No Country For Old Men et Inside Llewyn Davis je me lance dans mon septième films des frères Coen ( et il en reste tant d'autres ! ), Barton Fink Palme d'Or du Festival de Cannes 1991 ! Une déception, je suis resté en panne et j'ai pas accroché, les acteurs sont excellent mais là aussi j'y arrivais pas du moins jusqu'aux pétage de plomb général à spoiler: la mort d'Audrey
. Le coté froid et malsain ressort notamment au tournant lors de son réveil après sa nuit avec Audrey et sa j'ai apprécié, mais sa reste bien mince malgré un John Goodman comme je ne l'avais jamais vu ... D'habitude les Coen joue du grotesque et le rende hilarant mais là j'est même eu du mal à sourire et pire j'ai trouvé certains passages mauvais et j'ai lâché prise. Certains points sont prévisible et d'autres on nous laisse un petit suspense et j'ai apprécié cela, on nous laisse une part infime d'insatisfaction ni trop ni pas assez, histoire de pouvoir cogité après le visionnage. Un visuels magnifique et certaines idées astucieuse et bien mis en scène mais avec ces deux là on ne peux jamais être déçu de se point de vue là et un gros coup de cœur pour la musique !
NomdeZeus
NomdeZeus

131 abonnés 1 044 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 novembre 2013
Le film le plus récompensé des frères Coen est également un des moins accessibles. Barton Fink est une œuvre métaphorique traitant de la créativité et du fossé qui sépare parfois les artistes du quotidien. La maestria de la mise en scène et l’interprétation magistrale de John Turturo et de John Goodman laissent bouche bée. Néanmoins, le scénario abscons et le manque global de rythme pourront donner à certains spectateurs l’impression d’avoir été laissé au bord de la route.
Hotinhere

791 abonnés 5 472 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 janvier 2014
Un auteur de théâtre débarque à Hollywood pour y écrire un scénario dans une chambre d'hôtel miteuse. Gros délire macabre des frères Cohen fondé sur la paranoïa d’un scénariste sans inspiration, sous fond de satire impitoyable du Hollywood des années 40. John Turturro et John Goodman sont grandioses. Palme d’or à Cannes 1991.
mac guffin
mac guffin

8 abonnés 86 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 novembre 2013
Palme d'or à Cannes en 1991, et prix d'interprétation mérité pour John Turturro, Barton Fink marque le début de l'immunité critique dont jouissent les frères Coen en France. Pour beaucoup, il s'agit aussi de leur oeuvre la moins accessible.
Le film pourra en effet paraître difficile d'accès à ceux qui aiment chercher du sens partout. Mais point n'est besoin de posséder toutes les clés pour prendre du plaisir à ce film, tant les réalisateurs savent avec bonheur nous emmener dans leur univers fantasmagorique.
L'équilibre du film est parfait entre une réjouissante satire d'Hollywood, peuplée de personnages désopilants mais néanmoins crédibles, et le dénuement de la chambre d’hôtel de Barton, symbole de son vide intérieur. Petit à petit, le film bascule dans l'insolite, puis dans l'horreur, non sans quelques pincées d'humour noir.
A partir de là, on pourra voir cette oeuvre comme une métaphore de la création, une plongée en enfer salvatrice pour un auteur trop convaincu de connaître intimement "l'homme de la rue", ou une parabole sur une humanité en guerre.
Mais là encore, la grande force de Barton Fink est de laisser la porte ouverte à toutes les interprétations...constatons simplement que le film est sans égal pour stimuler l'imaginaire. Partant d'une impeccable reconstitution d'époque, les frères Coen déploient un univers visuel d'une force et d'une originalité peu commune.
oldsport
oldsport

16 abonnés 96 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 novembre 2013
Je sors du film plutôt circonspect:quelle mouche a piqué le jury du festival de Cannes en 1991 pour lui attribuer autant de prix?
Tout est long,lent & on attend le moment où le film va "se renverser", moment qui n'arrive pas d'ailleurs malgré une fin inattendue mais grotesque.
Le héros est en panne d'imagination?On le voit tourner dans sa chambre.
Le héros couche?La caméra s'éloigne(Les Coen n'étant pas des grands spécialistes de scènes d'amour)jusqu'à l'évier de la salle de bain(on a compris).Bonjour les lieux communs!Comme si l'idée de départ n'était pas déjà assez casse-gueule; en effet parler de l'angoisse de la page blanche peut très vite s'avérer ennuyeux & les coen ne font rien pour transmettre un peu de trouble pendant ces 2 longues h interminables.
La critique d'Hollywood étant tout ce qu'il y a de plus convenue ; le producteur est un gros porc ,gueulard qui n'entend rien à l'art ou seulement lorsqu'il entend le bruit du tiroir caisse...
Ce film a été une vrai déception & une vrai purge:je tiens à préciser que je n'ai pas entendu un seul rire dans la salle pendant toute la projection...
Rodolphe R.
Rodolphe R.

142 abonnés 7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 octobre 2013
Parisiens, cinéphiles, veinards, découvrez ou redécouvrez
BARTON FINK sur l'écran géant du Cinéma le Grand Action
en copie 35 neuve (mieux que le numérique!) à
14H 16H30 19H 21H30 dès mercredi prochain 16 octobre (date avancée) au lieu de novembre
MC4815162342

450 abonnés 1 489 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 octobre 2013
En voyant l'affiche je me disais que le film était une petite comédie dramatique romantique et finalement on se retrouve dans un délire foutrement dément, un scénario de taré, le duo Turturro/Goodman est parfaitement délicieux, jamais je ne me serais attendu à un tel film, on est loin mais très loin de la gentil petite comédie romantique familiale et on est d’ailleurs loin d'un film romantique tout court, la comédie est présente évidement (c'est du Coen) mais on a aussi du glauque et du sang, oui y'a du sang, de toute façon un Coen sans sang c'est rare, plus rare qu'un diamant dans une meule de foin au fond le l’océan indien, en bref un film purement et simplement grandiose, j’espère vraiment un "old fink" comme prévu.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 septembre 2013
J'avais vu le film il y a quelques temps et était passé à coté de l'essentiel. Je voyais un film snob alors qu'en fait pas du tout. Pensant qu'il s'agissait d'une critique d'Hollywood je m'étais trompé.
Pour les réfractaires : une fois la trame comprise, la symbolique du film ne sera plus un secret pour vous. Vous comprendrez alors la signification du couloir en feu, du 'heil hitler', pourquoi Barton se retrouve à danser au bal des marines...
spoiler: Ca parle de la place des juifs pendant la guerre. Le personnage principal est un stéréotype juif, arrogant et imbu de sa personne, il est snob et n'écoute personne. Son voisin (John Goodman) est un nazi qui saigne des oreilles quand il l'entend parler. Le producteur du film, veut simplement utiliser le stéréotype juif pour créer un film sur le catch, le sport américain du combat. Il s'avère que ses intensions ne sont pas juste irréfléchies mais qu'il souhaite faire de ses films une anti-propagande antisémite. Barton Fink est juste un pion dans le conflit de la guerre, et Hollywood est l'outil. PS : Les frères Cohen sont Juifs et cette thématique est reprise dans la grande majorité de leurs films.

Chaque scène est un régal, tous les acteurs (talentueux) habitent leurs personnages, les dialogues sont précis et l'apparente complexité n'est qu'un leurre.
Barton Fink se retrouve dans la majorité du film comme un 'touriste' car 'il ne prend pas la peine d'écouter les gens et d'essayer de comprendre ce qu'il se passe'. J'étais comme lui la première fois que j'avais vu ce film.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 5 septembre 2013
La première chose que l'on fait quand on a fini de regarder Barton Fink c'est de crier : Pourquoi ? Pourquoi tout le monde dit que ce film est un chef d'oeuvre et comment a-t-il eu 3 prix à Cannes ? C'est un navet ! Le film consiste à regarder John Turturo se plaindre pendant 2h ! C'est d'une lenteur inouie et parfois on hurle : mais fais quelque chose bordel ! Alors de temps en temps, les frères Cohen nous font croire que ce film va enfin démarrer, mais ce sont des fausses pistes : l'histoire de l'écrivain ne mène à rien, tout comme les histoires de John Goodman et l'histoire de meutre. Les mêmes séquences s’enchaînent pendant des heures : John Torturo a chaud, il regarde sa machine à écrire, une photo et se plaint. C'est vrai que la fin rattrape un peu le film et est un peu surprenante. Mais un type qui court dans un couloir en flammes en criant Vive Hitler avec un fusil à pompe c'est pas très subtil ! Et après on lit les autres critiques et on croit devenir fou. Drôle ce film ? Pas une seule blague. Une critique d'Hollywood ? Je vois pas le rapport avec un homme qui pleure dans une chambre d'hôtel pendant 2h. Sauf si vous voulez savoir ce qu'est un film surévalué, ne regardez pas Barton Fink.
Mathias Le Quiliec
Mathias Le Quiliec

80 abonnés 378 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 juillet 2013
J'ai vu du Cohen et j'ai sauté dessus sans trop réfléchir, ne faites pas la même erreur.
Après avoir vu "No contry for old men" il y a 3 semaines, autant dire que ma déception fut grande ...
Ok il y a de l'humour, c'est plutôt fin et malin, l'acteur principal est vraiment pas mal et les décors sont sympa. Mais que le film est long, je ne me suis divertit qu'avec les scènes entre Barton Fink et son voisin et avec un ou 2 seconds rôles découvert au fur et à mesure. La Palme d'or me surprendra toujours, on peut récompenser des chefs d'oeuvre mais aussi un Barton Fink. 1991 mauvais cru ? Pour Cannes en tout cas ...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 15 juin 2013
Le plus beau dans ce film est visuel. Côté photographie le film est excellent. D'excellents acteurs et notamment les premiers rô scénario avec un dénouement inattendu ! A recommander !
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