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Fisher King : Le roi pêcheur
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Un visiteur
5,0
Publiée le 12 juin 2008
Encore un petit chef d'oeuvre de Terry Gilliam. On retrouve vraiment son univers dans chacun de ses films et celui-ci ne fait pas exception à la règle. Il ne passe pas, selon moi, au dessus du chef d'oeuvre qu'est Brazil mais mérite une place de choix dans la filmographie de l'ex Monthy Python.
J'ai beaucoup aimé ce film. Cette relecture moderne du mythe du roi pêcheur est touchante et réussie. Les acteurs sont attachants dans leurs rôles respectifs. L'alternance entre tragédie et comédie peut dérouter au début mais cela fonctionne très bien après coup. Enfin l'"happy end" final prend son sens quand on réalise que robin williams et jeff bridges ont échangé en cours de film le rôle du "roi pêcheur", chacun soignant l'autre. Ce film apporte un peu de tendresse dans un monde de brutes.
FISHER KING; c'est à mon sens le plus beau Film sur la Compassion, la Rédemption, le Pardon, le Travail de Deuil, le Dénie devant une indicible et insupportable Souffrance (Henry/Robin Williams s'invente un monde imaginaire pour supporter la Perte de l'Etre Aimé!...) et la recherche du Bonheur (Résilience??) jamais montré sur un écran... L'Emphase et le Lyrisme visuel Baroque et Poétique de Terry Gilliam, soutiennent ces sujèts forts avec une inventivité et une intensité "Tragi-Comique" bouleversantes. Le début:: Jack (Jeff Bridges),est un homme Carriériste, Arrogant, Cynique, dénué de toute Empathie envers ses Semblables (du moins au début du film), il est aussi le Présentateur vedette d'une Radio, mais son Charisme, son Magnétisme, et son talent, vont bouleverser sa vie et celles d'autres personnes, en lancant des propos irresponsables auprès d'un déséquilibré... qui massacrera plusieurs personnes dans un restaurant avec un fusil de Chasse. 2 ans plus tard... devenu un Fantôme dévoré par le Remord, Jack rencontre Parrys, un ex-Prof de Philosophie dont la Femme est l'une des victimes du Carnage! Dés lors, Jack ne vit plus que pour réparer la Mal qu'il a fait à Parrys. C'est Robin Williams, tenant le rôle du Doux-Dingue farfelu Henry/Parrys, n'ayant pas fait le Travail de Deuil qu'il aurait du faire sur lui-mème (après la disparition tragique de sa Compagne!) en s'inventant un univers décalé, qui va bousculer un Jack "nombrilique" qui s'abîme dans son "Remord et ses Angoisses". Les scènes où Jack présente "Amanda Plummer" à Parrys, en coâchant celui-ci sont parmis les plus réussits du film! A noter que le chevalier écarlate est (selon moi) la Représentation de l'épisode Traumatique que Parrys a refoulé de sa Mémoire, d'où les fuites de Parrys devant le Chevalier dans les rues de New-York, et la Catatonie d'Henrie lorsqu'il est rattrapé par le Chevalier (ou son passé!) Un film magnifique sur la Rédemption, le pardon et la
Fable Gilliamesque, à la fois folle et triste, Fisher King est une invitation au voyage, pierre angulaire contemporaine mais tout aussi créative que Brazil ou l'armée des 12 singes. Une réussite émotionnelle un chouïa amoindrie par un final légèrement en deça des "switchs" coutumiers du réalisateur... Mais l'univers est bien là, fort, délirant et déliré, avec une puissance narrative incontestable... Une grand film, juste derrière "Brazil".
C'est clair c'est beaucoup plus du Disney que du Terry Gilliam surtout avec Robin Williams qui joue exactement comme dans un Disney, on y voit pas trop le monstrueux génie du Monty Python, mais comme je m'attendais pas du tout à du grand Gilliam j'ai fini le film avec un sourire. Bon film.
Le roi pécheur m'a déçu. Sincèrement c'est loin d'etre le meilleur Gilliam. Même si Jeff Bridges et Robin Williams sont excellents, le scénario n'en reste pas moins un peu léger. Pas d'univer réellement prenat comme dans Brazil ou L'armée des 12 singes, pas une réalisation aussi belle que dans Las vegas parano. Décidément ce film n'est pas un grand Gilliam. Mais bon, il n'est pas déplaisant à regarder, et cela en particulier grâce aux acteurs et possède également une ambiance particulière, ( est - ce New York qui fait ça ? )
On reconnait bien là Gilliam avec certains plans décalés à la Brazil, un humour touchant et une pointe d'émotions venant parfaire cette quête moderne du saint graal. Mais Fisher king repose aussi sur le talent incroyable de Bridges et Williams, qui appuient le film dans sa critique de l'individualisme et de l'égocentrisme actuels rongeant la société. Divertissant, drôle, émouvant, ce film est ainsi un réussite trop peu connue.
Cette histoire de quête du Graal est pas franchement passionnante. Ce qui fait vraiment la force du film, c est surtout les rapports entre les personnages : entre Robin Williams (un des grands tragi-comiques du cinéma) et Jeff Bridges, entre chacun d´eux avec la femme qu ils aiment. Gilliam peut être très bon quand il laisse de cote la folie pure, bien qu elle soit toujours prête a surgir de n importe ou. Il réussit a émouvoir, tout comme dans Twelve Monkeys quelques années plus tard. Apres 45 minutes de film, il réalise des scènes très drôles, touchantes, notamment le repas au resto chinois, ou la scène a l hospital entre Robin et Jeff. La mise en scène est toujours aussi virtuose avec ces plongées et contre-plongées, ces plans qui écrasent les personnages. Pas de doute quand on voit le film, c´est du Gilliam
"I like New York in June... How about you ?" Terry Gilliam signe son film le plus intimiste avec Fisher King. Néanmoins, c'est aussi sa première oeuvre de "commande", écrite par Richard LaGravenese (scénariste de Sur la route de Madison, L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux,...). Pourtant, ce film convient parfaitement à l'univers du réalisateur "barré" et poétique, autant d'un point de vue scénaristique (les thèmes de la folie douce, du rêve éveillé, de l'Amour, de la Mort,... sont récurrents dans la filmographie du réalisateur), que d'un point de vue esthétique (les apparitions du Chevalier vermeil ; les immeubles écrasants ; la scène de danse dans la gare de New-York, instant magique...)... Le Roi pêcheur est l'histoire de l'Humanité à la recherche du Bonheur ; c'est une histoire d'amitié entre deux hommes que tout opposait, Jack et Parry, réunis par la souffrance, la faute et le pardon ; c'est une histoire d'amour, souvent lamentablement piétinée par l'ambition personnelle... Réunissant un quatuor d'acteurs, chacun au sommet de leur art (et c'est peu dire !): Jeff Bridges (notre big Lebowsky est bouleversant), Robin Williams (son rôle le plus profond : décalé et étonnement sobre à la fois, c'est à son avantage), Mercedes Ruehl (elle n'a pas volé son oscar) et Amanda Plummer (touchante, tout simplement), The fisher King est une pure merveille cinématographique : un véritable ovni ! En outre, la mise en scène est splendide, incroyablement plus riche qu'elle n'y paraît à la première vision du film (n'oublions pas : chez Gilliam, c'est une idée par plan !). Le Roi pêcheur est une tragi-comédie marquante, un conte moderne furieusement décalé et toujours poignant, une véritable parabole sur l'exclusion et la solidarité, l'amitié et le Bonheur, ... Ce film a obtenu le Lion d'argent au festival du film de Venise, récompense amplement mérité. A chaque vision, c'est une bouffée d'oxygène libératrice ! Encore une fois : thank you, Terry !
Pas le meilleur film de son auteur, mais ça reste un grand moment, de voir Williams tout nu dans central park à contempler les étoiles. Une comédie doucement déjanté, entre les quêtes du graal et les poursuites de dragon dans New York !
"Fisher King" est le dixième long-métrage réalisé par Terry Gilliam que je vois, comblant au passage une lacune inadmissible. Et là je dis : attention, quasi chef duvre ! Voilà un film de frapadingues comme on les aime ! Jack et Parry, deux hommes brisés, chacun à leur manière, par une même tragédie. Anne et Lydia, deux femmes malheureuses, chacune à leur manière. Pas évident de juger une performance daprès une VF, mais tout le monde fait très bonne impression, surtout Jeff Bridges qui trouve dailleurs ici lun de ses plus beaux rôles. Il interprète Jack Lucas, un célèbre animateur de radio vivant dans le luxe et qui fera un fracassant retour à la réalité. Son personnage ly autorisant, Robin Williams fait quant à lui du Robin Williams, mélange dexubérance et démotion tendre. Un temps catatonique après un traumatisme, Parry est désormais en proie à des hallucinations, des petits bonhommes flottants lont même chargé dune mission divine en lui donnant les références dun magazine Après être venu en aide à Jack, il lui délègue la tâche de récupérer le Graal ! Se sentant responsable du drame qui la affecté, lancienne vedette cherchera comment rendre heureux son nouvel ami. Toute la partie avec Amanda Plummer (Lydia) est vraiment très bien. Lune de mes scènes favorites restera le dîner au restaurant chinois. La légende du Roi pêcheur est assez jolie. Si "Fisher King" porte indiscutablement la signature enthousiasmante de Terry Gilliam, quelques mièvreries ternissent malgré tout lensemble. Une uvre forte qui devrait parler plus particulièrement à tous ceux qui, comme Parry, traînent leur chevalier rouge
Une fable touchante de Terry Gilliam. Etonnante parceque venant de Terry Gilliam, on aurait de quoi être surpris de voir un film au scénario aussi banal et niaiseux à priori"deux hommes à la quête du bonheur"
Sauf que non, certes c'est pas du tout le meilleur gilliam, mais le film reste marqué par l'empreinte de son réalisateur, des décors totalement hallucinants, une réalisation parfaite, un délir hallucinogène, des excentricités abusives, oui sur la forme, et même sur le fond(la quête du graal), on est totalement dans l'univers de Terry Gilliam.
Celui-ci prouve que même avec le scénario le plus bidon, on peut construire une oeuvre touchante et totalement personnelle. C'est absolument n'importe quoi,ça m'étonnerait pas que gilliam par moment ait posé sa caméra et ait dit à Robin Williams de faire tout ce qu'il voulait, certains passages sont donc très mémorables..
Je pense à cette scène formidable où tout un hall de métro se met subitement à danser sous des lumières dorées, quand Robin williams se ramenant avec son bonnet à la Mickey suit avec un sourire béat la bien aimée qu'il chérit!
Il y'a aussi la séquence d'intro bien sympa, les excellents choix musicaux("the power" snap)..
Le film est donc bourré de bonnes idées, le seul bémol c'est que parfois il se fait un peu longuet et redondant, et que Mercedes Ruehl(que j'adore pourtant) arrive à être assez insupportable.
Vraiment excellent. Je n'avais pas vu le film à sa sortie en salle... et h'avoue que je n'en connaissais même pas l'existence. Alors je l'ai regardé hier soir sur ARTE ! C'est certes moins déjanté que Brazil mais c'est bien du Gilliam ! Avec en plus un plaidoyer contre l'individualisme et une réflexion sur le travail de deuil. A noter : Jeff Bridges et Robin Williams extraordinaires. Merci ARTE !