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Trois couleurs - Rouge
note moyenne
3,4
513 notes dont 35 critiques
26% (9 critiques)
31% (11 critiques)
17% (6 critiques)
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Votre avis sur Trois couleurs - Rouge ?

35 critiques spectateurs

Ricco92

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 15/05/2016

Avec Trois couleurs : Rouge, Krzysztof Kieślowski clôt sa carrière de la plus belle des manières, c’est-à-dire avec un chef-d’œuvre. Il nous y raconte l’histoire la plus émouvante de la trilogie avec un duo de personnages particulièrement attachant constitué d’une Irène Jacob transpirant par tous ses pores la bonté, l’humanité et la fraternité (thème sur lequel se base ce dernier volet) et un Jean-Louis Trintignant incarnant à la perfection un personnage dont l’apparence bourrue sert à dissimuler les blessures d’une vie. Le scénario possède de nombreux éléments secondaires (qui ne sont sûrement pas tous perceptibles dès la première vision) permettant de développer sa thématique principale et offrant des renvois vers d’autres éléments de son intrigue conductrice et de la trilogie en général (la séquence montrant une personne âgée voulant mettre une bouteille dans la poubelle de tri apparait dans chacun des films en provoquant une réaction différente du personnage principal retranscrivant l’état d’esprit de celui-ci et la thématique de chaque volet). De plus, la séquence finale permet également par une pirouette scénaristique de clôturer à la fois ce récit et également la trilogie en créant un lien volontairement artificiel entre les personnages principaux de chaque épisode. La mise en scène, tout en finesse, est aussi éblouissante que pour Bleu tout étant également plus discrète. De même, la musique de Zbigniew Preisner est tout aussi sublime que celle de Bleu en étant moins grandiloquente. Ainsi, Krzysztof Kieślowski achève sa trilogie et sa carrière sur un film émouvant, intelligent, visuellement magnifique et servi par deux merveilleux comédiens : un chef-d’œuvre tout en finesse.

Je suis mort.

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0,5Nul
Publiée le 02/12/2015

Un drame anti-raciste-sexiste pas touchant et plein de maladresse. Valentine est si énervante que par moment on a peine à ne pas péter un câble. En un mot: navrant!

willycopresto

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2,0Pas terrible
Publiée le 28/10/2015

"Trois couleurs : Rouge" (1994) rediff sur France 2 le 28.09.2015 C'était un temps où les trilogies étaient à la mode : on espérait que le succès d'un premier épisode encouragerait à aller voir les autres. C'est souvent, lassitude ou déception obligent, le contraire qui se passait ! Le film n'avait réussi à l'époque qu'à intriguer le public, mais pas vraiment à le séduire. C'est sans doute la raison pour laquelle France 2 l'a rediffusé de nuit, presque comme pour se cacher ou s'excuser ! Kieslowski a réalisé ici son dernier film après lequel il ne voulait plus en tourner d'autres, Puis il s'était ravisé mais une crise cardiaque l'en a empêché.... Cette histoire aura donc été son chant du cygne. Pour les amateurs irréductibles de cinéma dit d'art et d'essai mais en ce qui me concerne, je l'avais oublié depuis longtemps ! willycopresto

Hotinhere

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3,5Bien
Publiée le 26/11/2013

Dernier volet des Trois couleurs, Rouge analyse les thèmes chers à Kieslowski, du hasard et de la coïncidence, à travers la surprenante rencontre entre un avocat et une mannequin. Un film envoûtant avec la trop rare Irène Jacob.

Ciemonde

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4,5Excellent
Publiée le 10/09/2013

La découverte de Kieslowsi est un évènement au sein de l'univers cinématographique. Ce Polonais à la poésie facile, à l'humanité débordante et pourtant à l'approche virtuose d'un monde de concepts abstraits à la limite du métaphysique, est un grand. Trop écrire serait presque ternir l'affection débordante et l'amour que véhicule chaque plan de cette troisième et dernière couleur. Après Bleu et Blanc, voici Rouge. Irène Jacob pleine d'une naïveté de jeune première, l’œil doux et les lèvres surprises. Trintignant à l'oreille vive, aux rêves surprenants et à la voix qui ferait tomber le monde entier. Rouge est encore à la croisée des destinées. Aux regards manqués, aux écoutes décisives et aux évènements surprenants. Ici on se justifie, on se raconte, on se découvre et on s'aime. Bien plus que la fraternité se trouve alors représenté. C'est rêche, puis dur, puis triste, puis compréhensif, puis heureux. Ce qui avait été perdu fut vite retrouvé, sans certitude mais avec bonheur. Toute cette flambante poésie portée de nouveau par la partition géniale de Preisner. La mise en scène de Kieslowski qui aurait pu paraître plus simpliste que dans ses précédents tableaux (et ce par la douceur ici choisie) où l'on souhaitait juste contempler sans y pénétrer, est alors pleine de vie et d'envie. Calme ou rapide, désignant et accompagnant les différents points de vues des protagonistes. Je pensais rester en dehors de son œuvre au complet. Respectant la technique, l’inventivité et l'intelligence. Je suis alors maintenant prise aux tripes, ravalant l'eau de mes larmes trop salées dont l'arrivée sur ces lieux m'a quelque peu surprise. Débordant de bizarrerie sublime, ce rouge est rouge.

Paulschutz1234

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3,5Bien
Publiée le 29/08/2013

Je viens de le voir en Dvd à l'instant,c'est un bon film.

Julien D

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3,0Pas mal
Publiée le 05/08/2013

Alors que la couleur rouge semblait évoquer une couleur chaude ou violente, c’est avec un film tout en sobriété que Krzysztof Kieslowski achève sa "trilogie des trois couleurs". La rencontre que va faire la jeune modèle qu’incarne Irène Jacob avec le juge retraité interprété par Jean-Louis Trintignant est en définitive un modèle scénaristique des plus simples mais l’émotion suscitée par ces personnages écorchés vifs est très forte. La façon on est traité le thème du voyeurisme n’est en rien une approche très subtile mais le jeu très convaincant de Trintignant dans la peau de ce vieil homme rongé par l’amertume et l’évolution délicate de son état d’esprit rendent le propos émouvant. Mention spéciale à la scène finale qui réunit de façon particulièrement ingénieuse les personnages des trois opus de la trilogie.

Dory D.

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3,5Bien
Publiée le 10/02/2013

La musique est fabuleuse. Il y a aussi des plans magnifiques, des lumières délicates et de très beaux reflets. Le scénario, malheureusement, manque de surprise. Oui, j’avoue, j’ai été un peu déçue en revoyant « Rouge ».

ygor parizel

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3,0Pas mal
Publiée le 14/11/2012

Moins captivant que Bleu sans doute à cause de la mise en scène que je trouve pas aussi belle. Jean-Louis Trintignant est très bien et les dialogues sont intelligents voir même "intellos", la réflexion est ce qu'il y a de mieux dans ce film.

il_Ricordo

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4,0Très bien
Publiée le 10/07/2012

Ce qu'il y a de plus exceptionnel dans les films de Krzysztof Kieslowski, ce sont peut-être les actrices. Juliette Binoche dans Bleu, Julie Delpy dans Rouge, mais surtout, avant toutes, Irène Jacob. Impossible de ne pas oublier la splendide (les splendides, devrions-nous dire) Véronique, mais aussi Valentine de Rouge. Son personnage, Valentine, est certainement le plus pur aussi de tous les films de Kieslowski : belle, fraîche, spontanée et gracieuse, elle est quasiment une allégorie de la vie (comme Julie ou Karol, elle ne peut mourir, on le voit dans l'extravagante scène finale). Chez elle, tout est spontané. On le ressent dans les dialogues : "-Et si j'avais écrasé votre fille, ça vous ferait le même effet ?", "Je ne veux rien. - Vous n'avez qu'à arrêter de respirer". Son interlocuteur ? Un vieux bougon de juge, l'admirable Jean-Louis Trintignant. Valentine est une femme dans l'action, elle aime le mouvement et le rapport à autrui : sans répit du matin au soir, entre deux séances photos et deux défilés, elle aime montrer son corps, débordant de vie et d'enthousiasme. Mais inconsciemment, elle est lassée de cette vie micro-réglée. Certes, elle nage voluptueusement dans le succès, mais elle s'ennuie, même si elle ne s'en aperçoit pas. Elle s'arrête le soir dans sa voiture, mélancolique. Sa vie sentimentale est agitée, sa famille est fragile. Elle perd sa confiance en elle, cette confiance qui était pourtant toute sa force. Entourée d'hommes (Jacques le photographe, Michel le jaloux, son frère etc.), c'est pourtant du plus vieux et du plus étrange qu'elle se rapprochera le plus. Car il est bien inquiétant, ce vieux juge, à espionner ses voisins. On l'avait vu dans Le Décalogue, les voyeurs de Kieslowski sont inoffensifs. Par ailleurs, à y réfléchir, la vie du juge n'est pas moins insensée que celle de Valentine. La fraternité : c'est le troisième terme de la devise. Fraternité, car les habitants de ce quartier suisse sont liés entre eux malgré eux grâce au juge espion. Cette affaire a même des conséquences : une météorologiste abandonne son copain le jeune juge pour le photographe. Il se trouve que ce jeune juriste a exactement la même vie que Trintignant, les deux devenant des juges hors-la-loi (l'un entre en infraction chez les gens, l'autre les espionne). Mais ils sont guidés non pas par la méchanceté, mais presque par ennui ou désespoir. Leur seul remède ? D'aller vers les autres. Dans la trilogie des trois couleurs, ce sont des accidents qui changent les autres dans leurs rapports : l'accident de voiture de Bleu, celui avec le chien dans Rouge, et même dans Blanc, le divorce constitue un accident. Kieslowski étudie la réaction de plusieurs personnages face à un événement minime : une vieille dame qui a du mal à mettre sa bouteille dans la poubelle pour verres. Julie est impuissante à l'aider, Karol le peut mais ne le fait pas, Valentine le fait spontanément. Cette action est sans doute ce qui résume tout ce qu'a pu dire la Trilogie sur le caractère des êtres.

Parkko

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2,0Pas terrible
Publiée le 29/01/2012

Enthousiasmé par bleu, déçu par blanc, j'en attendais beaucoup de ce troisième opus. D'autant plus qu'il avait la réputation d'être excellent. Tout commençait bien, le générique est excellent mais après le film devient un grand n'importe quoi. La faute notamment à des dialogues terriblement faux et une Irène Jacob qui ne croit pas elle même en son personnage. La faute à des situations improbables et grotesques où le réalisateur cherche tant bien que mal à mener sa réflexion sur l'idée de fraternité (heureusement, quelques bribes intéressantes persistent). Mais quelle déception.

stebbins

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2,5Moyen
Publiée le 23/06/2011

Etrangement, ce troisième volet demeure moins appuyé que les précédents. Sans être un chef d'oeuvre Rouge a le mérite de s'effacer derrière l'émotion qu'il génère minutieusement : beaucoup plus lyrique que le Bleu et que le Blanc, il parvient même à nous toucher à travers la présence de l'immense Jean-Louis Trintignant, qui incarne un personnage désespérant de cynisme et d'amertume. La musique de Zbigniew Preisner est cette fois-ci superbement associée aux images glamours dans lesquelles irradie la magnifique Irène Jacob. Krzysztof Kieslowski réussit même à se montrer spontané dans les moments les plus émouvants du film, semblant être parvenu à mettre de côté sa technique d'habitude si étudiée. Rouge reste tout de même assez inégal, faute à une intrigue brumeuse qui s'achèvera par une synthèse comiquement optimiste de l'intégralité de la trilogie : on retrouvera Juliette Binoche, Julie Delpy ou encore Zbigniew Zamachowski pour une cérémonie officieuse et symbolique du triptyque. A voir ne serait-ce que pour la présence de Jean-Louis Trintignant, dont la sécheresse de visage et le timbre de voix cassant alimentent le métrage en mélancolie et en intensité. Le meilleur film de la trilogie, à mon humble avis.

vin163

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2,0Pas terrible
Publiée le 13/06/2011

En deux mots : absolument dormitif. Si un(e) spectateur éclairé(e) veut bien me dire quel est le rapport avec le thème de la « fraternité » prétendument abordé ici je lui en serais très reconnaissant. C’est bien joli que de vouloir en mettre plein la vue avec de l’esthétisme à tout va et de foutre des couleurs rouges partout uniquement parce que son film s’appelle « Trois couleurs – Rouge », mais encore faut-il faire passer l’amère pilule avec une vraie intrigue prenante et des personnages intéressants, sans quoi le film ne serait qu’un globi-boulgua fade, un délire rougeâtre idéalisé par les matons de Panurge cinéphiles psychorigides ayant décrété péremptoirement que ce film est excellent, une orgie nauséabonde de plans « oh que c’est joli », de dialogues inintéressant, de narration léthargique, … et j’en passe. « Trois couleurs – Rouge » c’est un peu tout ça à la fois, un concentré de tout ce que je n’aimerais pas trouvé dans un film : intrigue qui vieillit très mal (mais quel ringard ce Jean-Louis Trintignant, aujourd’hui avec Facebook je suis bien plus pervers que lui et j’assouvie à la puissance mille son appétit insatiable quand il s’agît d’espionner ses petits voisins et de satisfaire sa malsaine curiosité !), dialogues dormitifs, personnages ayant à peu près autant de charisme qu’un plat de moules-frites fade, et narration léthargique. En outre ce film n’est encore une fois pas à la hauteur de ses prétentions, calibré à l’époque pour plaire aux cinéphiles péteux et cuistres se gargarisant d’eux-mêmes à chaque fois qu’ils ouvrent Télérama confortablement assis dans leurs canapés cuirs et installés dans leurs minables trois pièces parisiens, aujourd’hui ce film est bien paresseux, vieux et son message, si message il y a, est depuis longtemps éculé dans d’autres films infiniment plus intéressants que le dernier volet de cette trilogie.

CHRISTIAN PRAT

Suivre son activité 3 abonnés Lire ses 5 critiques

5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 26/02/2011

un des meilleurs films pour moi. A revoir de temps à autre

anonyme
Un visiteur
2,5Moyen
Publiée le 08/07/2010

Quand le grand Juge suceur de vies rencontre Melle fraîcheur de vivre... Le destin façon Kieslowski. Le duo Trintignant/Jacob fonctionne par son décalage. En revanche la mise en scène, malgré des apparats gigantesques, reste pauvre alors que "Rouge" aurait pu être un grand film mystique.

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