Trois couleurs - Rouge
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Jean-luc G
Jean-luc G

89 abonnés 897 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mai 2026
Vingt ans plus tard me restaient, de la première projection, des flashs forts d'ambiance rouge, d'intérieurs sombres, de JL Trintignant recevant une jeune fille fraiche et naïve.
Aujourd'hui je redécouvre la trame de l'histoire, et m'attache plus au role de Irène Jacob, toute auréolée de son explosion dans la Double vie de Véronique. Le metteur en scène polonais signe ici sa dernière création, en pleine maturité, après l'ouverture de son pays à la liberté d'expression.
Valentine a la vie devant elle, son amoureux est loin d'elle, Joseph a la vie derrière lui, son amoureuse l'a trompé il y a fort longtemps. Comment la "fraternité" peut surgir entre des êtres que tout sépare?
Le destin marque les protagonistes, depuis un chien blessé que l'on ramène à son maitre, jusqu'à la scène finale d'une tempête qui broient des destins et laissent quelques survivants hagards devant les caméras.
Rouge est un film d'atmosphère, plus que de scénario élaboré. Joseph épie ses voisins en secret, alors que Valentine apparait au grand jour dans de grandes affiches publicitaires murales. Etre vue ou être écouté?
L'apprivoisement progressif entre les deux protagonistes et la qualité de la mise en scène ne peuvent qu'inciter à réviser rapidement le Blanc et le Bleu!
Mai 26 - DVD vo 2
Ambiance genevoise, au début je me serai cru à Paris! Un pur film d'auteur, dense, plein d'images et de vécu. Jeux de lumière, jeux de rouge, clash entre deux générations, entre la vie de mannequin, et celle de l'ex juge voyeur/manipulateur. Drame d'amour déçu, photo fanée d'une occasion finie, refaire le passé. JL Trintignant est buriné, hirsute, fascinant et clairvoyant.
Février 1995 vo - cinéma
ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

1 abonné 58 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 avril 2026
Avec Trois couleurs : Rouge, Krzysztof Kieslowski conclut sa trilogie par une méditation subtile sur le hasard, la connexion humaine et la possibilité d’un lien invisible entre les êtres. La mise en scène, d’une élégance presque imperceptible, tisse un réseau de correspondances visuelles et narratives où chaque détail semble chargé de sens. Irène Jacob incarne une héroïne lumineuse, dont la sensibilité contraste avec le retrait cynique du juge interprété par Jean-Louis Trintignant. Kieslowski explore avec finesse la notion de fraternité, moins comme principe abstrait que comme expérience fragile et inattendue. Un film délicat et profondément émouvant, qui laisse une empreinte durable par sa grâce et sa profondeur.
Alolfer
Alolfer

179 abonnés 1 746 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 mars 2026
Conclusion de la trilogie Trois Couleurs par la plus grande porte !

Frôlant l'excellence, Rouge est un film brillant et d'une justesse rare. A la lignée des précédents films, la trilogie trois couleurs se veut une interprétation de la devise française : Liberté Égalité Fraternité.

Après un premier film exceptionnel traitant la Liberté et d'un deuxième film en demi-teinte, traitant l'égalité, La Fraternité de Rouge est tout simplement métaphorique à la devise entière. Rien ne va sans l'autre ; L'alchimie forme cette ensemble, sans quoi, elle se casse, se brise.

Le film ne cesse de questionner sur la vie ; les choix ; les liens et les contacts humains. C'est un film rempli de douceurs et de sincérité.

Le duo Irène Jacob / Jean Louis Trintignant définissent la Fraternité : un espoir ; une chance et une opportunité afin que l'on soit pas diviser

C'est bouleversant
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

93 abonnés 4 268 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 mars 2025
C'est le dernier volet de l'ensemble tricolore de Kieslowski. Le metteur en scène y développe, après la Liberté et l'Egalité, des familles connexes de la Fraternité: solitude et incommunicabilité, à travers la rencontre entre une jeune femme délaissée et vulnérable et un cynique magistrat en retraite qui, tel un espion, écoutent les communications privées et semble avoir conservé de son métier des pratiques inquisitrices.
Entre Valentine et l'ancien juge se noue une amitié mal engagée mais que le dialogue et l'écoute ont rendu possible. Au coeur de la réflexion de Kieslowski, le téléphone -dont les sonneries, dans un rapport analogue, sont souvent les ressorts faciles des scénarii peu inspirés...) fait figure -avant même la généralisation du portable- d'outil déplorable, mal utilisé et produisant des dialogues impersonnels et inaboutis. Il implique, par définition, une conversation éloignée, distance symbolisée ici par l'attitude du juge qui n'est pas acteur mais témoin voyeur.
On peut être agacé par le maniérisme de la mise en scène, ce mariage de couleurs sombres et rouges, cette lenteur affectée et la nature taciturne des personnages -on reconnaitra lors du dénouement l'habileté et l'originalité de cette mise en scène- mais on ne peut enlever au propos son intelligence et sa valeur philosophique.
Au-delà, "Rouge" est aussi une belle illustration du hasard, celui qui préside aux rencontres principalement.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 760 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 août 2024
C’était le dernier long-métrage de Krzysztof Kieslowski, grand réalisateur polonais décédé en 1996, qui clôturait avec ce film sa trilogie consacrée aux couleurs et valeurs de la France. Après Bleu et la liberté, Blanc et l’égalité, voici Rouge et la fraternité. Une fraternité qui naît contre toute attente entre deux personnages diamétralement opposés : une jeune femme tout en douceur et en fraîcheur, qui s’offre aux regards, et un vieux juge reclus, cynique, voyeur (ou plutôt « écouteur » puisqu’il passe son temps à écouter illégalement les conversations téléphoniques de ses voisins). Après un temps de répulsion réciproque, il va se passer quelque chose entre eux, de l’ordre de la fascination et de la compassion. Comme à son habitude, Kieslowski aime à jouer (intelligemment) avec l’ambiguïté des émotions et des actes, ici dans un cadre thématique où il est question de morale, de vérité, de justice, d’amour, de tromperie. Il aime aussi à broder sur le mystère qui unit les êtres, directement et parallèlement, en lançant des récits croisés au sein même de ce film et en développant un jeu de correspondances et d’échos entre ses différents films : les personnages principaux de Bleu et Blanc apparaissent à la fin de Rouge ; l’évocation du compositeur Van den Budemayer (compositeur fictif) et la scène qui montre une vieille femme peiner à mettre une bouteille vide dans un conteneur renvoient à La Double Vie de Véronique. La réflexion sur le hasard et le destin est au cœur de la filmographie du réalisateur polonais et de son dernier film, le personnage du juge apparaissant ici comme un instrument du destin, orientant le personnage de Valentine vers celui de l’étudiant en droit (qui apparaît, lui, comme le double jeune du juge). Tout cela est riche et brillamment écrit, avec une mise en scène et une direction d’acteurs minutieuses, une photo soignée qui focalise sur les détails, les symboles, les couleurs, une interprétation convaincante (Irène Jacob retrouvant le cinéaste qui l’a révélée dans La Double Vie de Véronique ; Jean-Louis Trintignant, magistral). Le revers de la médaille d’une telle maîtrise, c’est un petit manque de spontanéité, quelques éléments narratifs trop soulignés, une émotion qui ne filtre pas aussi superbement que dans Bleu.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 17 juillet 2024
M’ouais, je me suis décidé à voir les trois couleurs républicaines françaises selon un réalisateur polonais nommé Krzysztof Kieslowski.
Pas n’importe qui.
Il a décidé d’attribuer pour chaque couleur du drapeau français une devise républicaine : Liberté, Egalité, Fraternité.
Un point de vue qui n’engage que son imagination.
Mais quel est le mien à la lecture de ce triptyque ?

« Rouge » la couleur de la Fraternité.
Comme celle dont fait preuve Valentine (Irène Jacob) en recueillant une chienne qu’elle avait heurtée en voiture. Elle la récupère pour l’emmener aussitôt chez le vétérinaire puis chez son propriétaire, un juge en retraite, taciturne et solitaire.
Comme celle dont fait preuve Valentine envers une vieille dame qui a un mal fou pour insérer une bouteille dans le container à verre.
Valentine est bien la seule des trois couleurs à aider cette petite vieille.
Bien vu de la part du réalisateur qui donne une cohérence à son triptyque.

Rouge comme la solitude du juge Kern qui espionne illégalement des voisins.
Rouge comme Carouge, patelin où réside le juge Kern (Jean-Louis Trintignant).
Rouge comme la solitude de Valentine et celle de son voisin d’en face, Auguste.
Cette solitude commune à Julie, Karol et Dominique ; soit le Bleu et le Blanc, trois couleurs qui donnent une cohérence à ce triptyque.
Rouge, comme l’immense affiche qui flotte dans Genève où Valentine figure pour une marque de chewing-gums.
Le rouge de la colère suite à des trahisons : celle de la femme du juge Kern et celle d’Auguste qui surprend sa fiancée avec un amant.
Rouge qui redonne des couleurs : le juge Kern reprend goût à la vie avec cet amour platonique pour Valentine.
Rouge : « Rusticité et valeur » selon le site du gouvernement.
Rustique chez le juge Kern, valeur chez Valentine.

Bref, voilà mon ressenti de ce « Trois couleurs : Rouge » de Krzysztof Kieslowski où ce rouge rehausse le Blanc précédent.
Rouge comme mes mains qui applaudissent la belle prestation d’Irène Jacob et de son partenaire Jean-Louis Trintignant.
Roub E.

1 308 abonnés 5 375 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 juillet 2024
Le seul film de la trilogie que j ai vraiment apprécié. Rouge bénéficie d une interprétation remarquable de Jean Louis Trintignant en vieux juge acariâtre. Son duo avec Irène Jacob fonctionne très bien. On sent une vraie alchimie entre ces deux personnages à la relation atypique, deux personnages qui semblent chercher à s apprivoiser. La couleur rouge rend ce film plus chaud que les deux précédents et donne l impression que ce dernier est plus spontané, plus généreux.
asonipse
asonipse

9 abonnés 279 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 juillet 2023
Je me suis ennuyé pendant tout le film. Le charme d'Irène Jacob ne fait pas tout, l'histoire et l'intrigue manquent d'intérêt.
SB88
SB88

35 abonnés 1 582 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 juin 2023
Une sorte d'exploitation vicieuse dans la relation des personnages. C'est très lent et on s'ennuie tout de même dans leurs nombreux dialogues. Je pense l'oublier...
3,1/5
Patjob
Patjob

43 abonnés 757 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 juin 2023
Je n’ai pas pu en regardant « Rouge » me départir du souvenir du « Décalogue », ce qui m’a empêché de regarder ce film « objectivement » ou « normalement ». Du coup il m’est apparu plein de coquetteries et d’artifices ; le suivi du fil téléphonique dès l’ouverture donne le ton : il n’a aucune fonction ou signification, et ne paraît qu’une originalité gratuite ; presque tout le film est à l’avenant, avec des séquences ne s’intégrant pas dans un projet ou un discours ; la fin parfaitement improbable s’inscrivant dans la même veine. La volonté de faire apparaître dans chaque plan un élément de la couleur du titre constitue malheureusement le symbole de cette inexplicable démarche. On peut aussi s’étonner que ce film qui clôt la trilogie de la devise Française se déroule en Suisse, comme chercher le rapport bien ténu avec la Fraternité. Seule la présence lumineuse de Irène Jacob restera dans mon souvenir. J’ai peine à comprendre un tel changement de style chez un réalisateur qui avait donné un modèle absolu de cinéma sobre, pensé et cohérent, qui, avec peu de moyens, atteignait, et avec émotion, la profondeur et la complexité des problèmes qui se posent aux hommes.
selenie

7 446 abonnés 6 661 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 mai 2023
Un troisième opus qui est cohérent avec les précédents films. Nous voici donc dans la Rouge de la Fraternité. Ainsi le réalisateur sème du rouge partout dans le film, à la façon de "Blanc" plutôt que le Bleu envahissant du premier film. On retrouve la dame qui jette des bouteilles en verre, mais cette fois l'héroïne aide la grand-mère, fraternité oblige. Tandis qu'à la place du tribunal dans les deux premiers opus, on a ici un juge et une fin où tous les protagonistes de la trilogie apparaissent brièvement. Dans la forme on apprécie la cohérence de la trilogie, les clins d'oeil et autres références, mais dans cette ensemble cohérent on retrouve donc logiquement les mêmes défauts également. Une mise en scène apathique, froide et austère jusque dans le jeu des acteurs où on ne ressent aucune passion ou envie. C'est triste et austère, à tel point qu'on n'est pas franchement ému à l'exception de 2-3 passages. On constate alors, comme son habitude, qu'il annonce une idée pseudo philosophique dont on ne perçoit que partiellement la réflexion. Ca reste si monotone, sans chair, qu'on n'y voit surtout de l'ennui. Dommage...
Site : Selenie.fr
Ti Nou

625 abonnés 3 863 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 novembre 2022
Kieslowski conclut sa fameuse trilogie des couleurs par l’épisode le moins touchant, cette histoire de voyeurisme et de vie par procuration se montrant bavarde et un brin longue. Sa mise en forme fait, par contre, preuve encore d’une certaine virtuosité.
Agnes L.
Agnes L.

229 abonnés 2 013 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 novembre 2022
Encore une réalisation du polonais Kieslowsky assez surprenante par l'histoire racontée et son art de mélanger présent et passé. Une rencontre entre deux personnes très différentes, une étudiante suisse et un juge en retraite. spoiler: Is sont intrigués l'un par l'autre et une relation étrange se noue entre eux.
Le style est dans la lignée des deux opus précédents avec davantage de dialogues.
Napoléon
Napoléon

181 abonnés 1 628 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 mai 2022
Le duo Trintignant-Jacob fonctionne à merveille, les deux acteurs sont excellents. La mise en scène est solide faisant ressortir de l'émotion et des sentiments à travers la belle relation entre Valentine et Kern. L'évolution de leur duo est beau à voir, commençant d'inconnus à confidants. Néanmoins l'oeuvre reste limitée avec un scénario timide manquant de profondeur et d'audace.
Aurégane Lemière
Aurégane Lemière

15 abonnés 67 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 mai 2022
Rouge parle de l'amitié, de la fraternité. Il évoque les liens parfois ténus et souvent incompréhensibles et étonnants qui se tissent entre les gens. Le film se nourrit des machinations mystérieuses de l’intrigue qui rapprochent les protagonistes. Ils mènent tous les deux des vies dépourvues de sens, mais expriment différemment leur solitude.
Comme dans beaucoup d’autres films du réalisateur, Rouge analyse les thèmes du hasard et de la coïncidence. Il évoque les liens terrestres mais aussi notre place dans l’univers. Le réalisateur interroge la fraternité dans sa dimension gratuite ou non, désintéressée ou non. “L’éternelle consiste à savoir si en donnant aux autres un peu de soi-même, nous ne le faisons pas pour avoir une meilleure idée de nous même.” (Krzysztof Kieślowski). Ces deux personnages s’ennuyaient, ils étaient malheureux avant de se rencontrer. spoiler: Valentine a une vie parfaitement simple au premier abord (étudiante, mannequin, en couple et amoureuse) mais elle a en réalité de gros problèmes. Son frère Marc se drogue, elle ne voit jamais son petit ami Michel, et ce dernier ne la traite pas bien, il n’est ni présent ni doux. Valentine se sent seule. Quant au juge à la retraite, Joseph, il a perdu tout espoir en l’humanité. Il s’est fait trompé par sa femme étant jeune. Il est totalement désabusé jusqu’à ce qu’il rencontre Valentine, qui est différente des autres. Elle s’intéresse à lui et lui s’intéresse à elle. Ils vont se lier d’amitié, de complicité, de fraternité. Ils s’aident mutuellement. Chacun aide l’autre à aller mieux, mais y trouve aussi de l’auto-satisfaction. Ils aident l’autre et du même coup s’aident eux-même.


spoiler: Dialogue entre Joseph et Valentine. “- Pourquoi avez-vous ramassée Rita dans la rue ? - Parce que je l’avais écrasée. Elle était blessée, elle saignait. - Si vous l’aviez laissée vous auriez eu des remords. Certainement que dans vos rêves il y aurait eu une chienne avec la tête écrasée. - Oui. - Alors, pour qui avez-vous fait ça ?”


spoiler: Avant le début du film, Joseph a trouvé quelqu’un, un jeune homme, un homme semblable à lui. Il l’a trouvé en espionnant les conversations de sa voisine. Le jeune, nommé Auguste, entretien la même relation avec la voisine que Joseph entretenait avec son ex-femme, jusqu’à la tromperie. C’est la question du double, de l’alter ego, qui est évoquée. Cette thématique, chère à Krzysztof Kieślowski, est la même dans La double vie de Véronique. Avec la maturité de l’âge, le vieux Joseph sait que c’est une femme comme Valentine qui lui aurait convenu. “Vous êtes peut-être la femme que je n’ai jamais connue.” (Joseph à Valentine) Il décide donc de lier ces deux personnages. Il ne veut pas que Auguste finisse comme lui. Il veut faire son bonheur, il veut une meilleure vie pour lui. Auguste se trouve justement être le voisin de Valentine. Ils ne cessent de se croiser tout au long du film, tout en ignorant l’existence de l’autre. La notion de destin est très présente : la rencontre de Joseph et Valentine, la chienne qui les fait devenir amis, Valentine et Auguste qui se croisent sans se voir jusqu’à l’accident de ferry. Ils font tous les deux parties des sept rescapés du naufrage (les autres rescapés sont les personnages de Bleu : Julie et Olivier, et de Blanc : Karol et Dominique). Les choses sont-elles dûes au hasard ou sont-elles le fruit d’une machination supérieure qui nous dépasse ? On peut alors se demander si Joseph, qui avait convaincu Valentine de prendre le ferry plutôt que l’avion, savait que Valentine et Auguste s’y rencontreraient. Quelle est la part du destin, du hasard ou celle de la manipulation de Joseph ? Le hasard est souvent évoqué par les protagonistes. Valentine dit que c’est le hasard qui lui fait rencontrer Michel, Auguste et Karen jouent à pile ou face pour décider de ce qu’ils vont faire le soir (pile : bowling). Valentine est invitée à aller au bowling le même soir justement. Le hasard cherche à les rapprocher.
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