Le Soldat bleu
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José O.
José O.

13 abonnés 37 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mai 2023
L'anti-taise de Little Big Man. Ouest terne. Dur et cru, atypique, loin des standards hollywoodiens, même si Sam Peckinpah avait déjà annoncé la couleur (rouge vif) quelques années auparavant, de manière ultra-violente, changeant les codes du western, que Sergio Leone avait bouleversé aussi mais de manière plus lyrique. Un film en avance sur son temps, en cette décennie prolifique.
Oui, c'est un film contestataire, comme beaucoup à l'époque, le parallèle avec le Vietnam est évident. D'ailleurs Candice Bergen est très flower power dedans, super humaniste. Mais c'est quand même basé sur des faits réels. La scène du massacre est insupportable de cruauté et de violence. Je l'ai vu ado, ça m'a marqué. Revu hier, ça m'impressionne toujours autant. Certains trouvent qu'il a mal vieilli. Certains films vieillissent plus mal que d'autres, pas celui-ci pour moi, tout dépend du contexte...
valerie guerineau
valerie guerineau

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 février 2023
Passionnée par l histoire des peuples indiens. J ai vu de nombreux westerns.
Celui ci est le plus respectueux d une partie historique des massacres subis par de nombreuses tribues indiennes mais également le plus poignant.
Un chef d œuvre avec d excellents acteurs.
Pandora
Pandora

43 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 janvier 2023
Film qui débute bien et qui fini bien.... je parle de la qualité du film et non de l'histoire car celle ci fini tragiquement. Le milieu du film est assez fait de remplissage avec ce couple perdu dans le fin fond des état unis. Le film se laisse voire...
Réalisateur qui est passé au oubliette de l'histoire du cinéma.
Thierry Andréo
Thierry Andréo

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 juin 2024
Pour les amateurs de Westerns dont je suis, une oeuvre historiquement incontournable. En effet, ce film marquant à sa sortie, décrié, mutilé, censuré a désormais plus de 50 ans (1970). La beauté du CinémaScope n’a pas vieilli et c’est le premier point positif: paysages et acteurs sont magnifiés. Et il y en a beaucoup d'autres... Il est indispensable de le visionner à l’aune de ce contexte seventies. Il a ainsi ouvert la voie à un mouvement de « Vietnam Western » alors que l’Amérique distillait jusque-là aux yeux du monde l’image d’un peuple conquérant, civilisateur, adossé à une armée US maitrisant parfaitement sa force et l’héroïsme de ses soldats ( avec John Wayne...). Cette vision naïve et erronée a été remise en cause brutalement en 1970 par ce Soldat Bleu, bleu au sens de "débutant dans le métier".
Quelques mois après Woodstock, dès la superbe chanson de Buffy Sainte-Marie du générique, on plonge dans le regard de l’Amérique qui doute, qui conteste l'ordre établi, des hippies, de la musique made in US, des promesses d’un avenir meilleur avec la conscience des exactions du passé. On a bien cet éveil dans ce film, les minorités ethniques qui revendiquent leur place, tout ça sur fond de guerre du Vietnam. Les westerns italiens ont bien déjà secoué les certitudes d'après guerre, Soldat bleu "enfonce le clou", merci!
Il y a trois parties dans ce film, un massacre de soldats, brutal suivi de l’épopée originale des deux survivants et enfin le massacre terrible d’un village indien, comme annoncé dans la bande annonce. Ces scènes de violences inédites à l’époque au cinéma et qui plus est commises par l’US Army décidèrent des réactions exacerbées que la sortie du film a engendré aux USA, de son bon accueil ailleurs et en ont fait un film culte. Tension/détente/tension, tel est le canevas du film.
Ce qui en fait à mes yeux un film dérangeant pour une certaine Amérique puritaine c’est aussi ( et surtout?...) la personnalité des deux héros. Lui, le bleu, idéaliste, respectueux, honnête et loyal (c’est le soldat US loyal, précurseur des martyrs d'Omaha Beach tels qu'on les imagine dans les livres d'histoire ..) mais avec ses cheveux trop longs et elle, la magnifique Candice Bergen, la plus belle actrice de sa génération, libérée, nature, lucide, décidée, parfois grossière mais finalement sentimentale et attachante, représentant tout ce qui révulse les conservateurs de cette fin des sixties: la jeunesse des campus, les hippies, l'amour, un défi aux bigots. L’évolution de leurs rapports n’est pas basée sur une domination quelconque mais sur une séduction lente, sans faux-semblants, l’enchainement des épreuves et leurs réactions respectives, sans compromissions les rapprochant tour à tour.
Alors, effectivement, si vous cherchez un film facile, enfonçant le clou de la conquête de l’ouest par un peuple civilisé, porteur de valeurs réactionnaires et moralisatrices face à de méchants sauvages, des bagarres réglées comme des ballets, passez-donc votre chemin. Si au contraire, vous avez aimé Little Big Man et Danse avec le Loups par la suite, pour n’en citer que deux, vous connaitrez leur origine et quel fut le choc reçu par l’Amérique bien pensante face à un tableau peu reluisant de son passé et de la réflexion qu'il entraine.
Peter Strauss n’a peut-être pas connu par la suite la carrière qu’il aurait pu avoir au cinéma mais c'est surtout Candice Bergen, future épouse de Louis Malle, érudite, polyglotte, engagée, pleine d’humour qui crève l'écran. Dans ce rôle de Cresta Maribel Lee, elle incarne à la perfection la femme moderne: belle, rebelle, espiègle, nature, sans préjugés, elle est en tout point magnifique! Dans ce film notamment, sa beauté rayonne, tous comme sa blonde chevelure et son talent nous irradie. Cette actrice éminemment lucide a été cantonnée par la suite à des rôles de faire-valoir dans des œuvres assez inégales. Après une carrière de photographe, elle est revenue au 7ème Art mais elle a été reconnue surtout par le public américain pour des séries télévisées dans la deuxième partie de sa carrière. On peut la voir aussi au cinéma dans des seconds rôles où elle excelle. C'est pourtant son rôle de Cresta qui restera dans ma mémoire.
A voir absolument!!!
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 19 mai 2022
Je découvre ce film sur DVD. Je ne le connaissais pas du tout.

spoiler: « Le Soldat Bleu » est un western historique relatant le massacre de Sand Creek où 700 indiens furent tout bonnement massacrés par les Tuniques Bleues.

Moi qui ne suis pas rompu à l’Histoire américaine, je suis spolié dès l’introduction du film puisqu’un carton informe le spectateur du contenu.
Il est vrai que le film est avant tout destiné aux américains. Ce carton ne dénonce pas seulement un pan horrible de l’Histoire des States, il dit aussi que l’Homme peut faire preuve d’Humanité.
Peu de films m’ont réconcilié avec l’Humanité, et « Le Soldat Bleu » me conforte dans mon pessimisme.

Plus proche de nous, le très beau film de Scott Cooper « Hostiles » m’a invité à percevoir une infime part d’humanité dans la noirceur humaine.

« Cheyennes » de John Ford, « Le Soldat Bleu » de Ralph Nelson, « Danse avec les loups » de Kevin Costner et « Hostiles » par exemple me bousculent car il est évident qu’on ne peut pas mettre tous les Blancs dans le même panier.

Ralph Nelson prend son temps avant de nous montrer l’horreur.
Et ce temps peut en décourager quelques uns comme il peut être précieux pour d’autres.
Ce temps est au service de la réflexion. Ce temps va permettre à Honus Gent (Peter Strauss) de reconsidérer ses valeurs, son éducation personnelle et militaire. C’est en voyageant en compagnie de Cresta Maribel (Candice Bergen), jeune femme qui a été élevée dans une tribu cheyenne, qu’il va évoluer.

spoiler: Si le film commence par une attaque cheyenne, il finira par un massacre.
Entre les deux, Ralph Nelson choisit le buddy-movie, le road-movie pour amener aussi le spectateur bouseux américain à revoir ses préjugés.
Durant cet espace qui peut décourager, Ralph Nelson s’amuse à revoir les codes du western en renversant les rôles homme-femme ; ainsi, Honus passe pour un homme peureux, faible, un brin naïf, qui se traîne comme un boulet, alors que Cresta passe pour une femme courageuse et forte, avec un franc-parler qui choque la morale d'Honus !
Il y a de la masculinité chez Cresta, de la féminité chez Honus.
C’est tout simplement un film féministe !
Dès le générique, la chanson de Buffy Sainte-Marie inscrit plus que jamais « Le Soldat Bleu » dans une dimension féministe.
Et dans une dimension pacifique.
Le film a les accents du mouvement hippies luttant contre la guerre au Vietnam.
Les codes du western sont aussi renversés jusque dans la bande musicale, on a affaire à une musique tantôt légère flirtant avec la comédie et tantôt pop-rock.

D’accord, le sang à une couleur trop rouge, d’accord, par moment la mise en scène laisse à désirer, mais il y a de bons moments comme cette scène où Maribel et Honus sont ligotés mains derrière le dos dans la caravane d’un trafiquant d’armes. spoiler: Ils sont tête bêche, Maribel invite Honus à défaire ses liens mais celui-ci s’emploie avec son visage à recouvrir les fesses de sa partenaire plutôt que de la libérer !


Maintenant, le titre français comme le titre original « Blue soldier » ne semblent pas équivoque. Le soldat bleu indique la tenue vestimentaire d'Honus. Mais cela pourrait signifier l’innocence d'Honus. Un bleu comme nouvelle recrue dans l’armée des Tuniques bleues.

« Le Soldat Bleu » est un western curieux à découvrir ; il me renvoie aux paroles « Les Tuniques bleues et les Indiens » d’Eddy Mitchell :
« J'ai pas confiance en l'être humain
C'est pas d'aujourd'hui, ça remonte, ça vient de très loin...
...Une cour d'école, à la récré, entre gamins...
On jouait aux tuniques bleues qu'exterminent les Indiens.
J'ai pas confiance en l'être humain
On n'a rien pour, mais on s'dit "bof ! J'y suis pour rien.
Si le mal triomphe plus facilement que le bien
Y a toujours des tuniques bleues qui tuent les Indiens. » 

Je ne suis pas le seul à ne pas croire en l’Humanité…
Y Leca
Y Leca

46 abonnés 1 174 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 novembre 2021
Curieux western qui dénonce le massacre des indiens par les soldats Américains, mais à sa façon : 1h30 de quasi- comédie puis 20 mn de massacre dramatique à la toute fin. Le drapeau américain en ressort piétiné et sali à jamais.
Dalion
Dalion

2 abonnés 45 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 novembre 2021
Un très bon western dur et réaliste loin des standards de l'époque réalisé par les maitres d'alors comme John Ford
Frédéric M.
Frédéric M.

239 abonnés 2 163 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 octobre 2019
Le film se compose d'une première partie d'une amourette entre un soldat et une indienne gentille-ment filmé, mais réalisé de façon maladroite. Un casting qui se défend. La dernière partie est tristement captivante sur le massage des Cheynnes. Une page de l'histoire de l'Amérique assez horrible !
Jack G
Jack G

12 abonnés 175 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 juillet 2019
" [Le massacre de Sand Creek] est peut-être le crime le plus injuste et le plus ignoble de l'histoire de l'Amérique". Par cette phrase, le chef d'état-major américain, Nelson Miles, condamne l'un des actes les plus infamants de l'histoire des Etats-Unis. Et de fait, cette tuerie odieuse est l'expression de la violence la plus atroce et de la vengeance aveugle et destructrice d'un régiment de cavalerie contre des Cheyennes innocents et prêts à parlementer.
Avec Little Big Horn, son contemporain, Le Soldat bleu est l'un de ces films plaçant les Indiens en position de victimes assassinées par des conquérants américains sans pitié. Ce n'est pas le premier à dénoncer cette réalité historique, rappelons-nous de La Flèche brisée (1949), du Massacre de Fort Apache (1948), ou encore de La Charge héroïque (1949). Mais ici, ce que l'on retient le plus, c'est la violence inouïe et absurde résultant d'une quête de vengeance, qui aboutit au massacre de centaines d'Indiens : hommes, femmes et enfants. Ce massacre justement, qui doit être le sujet central de cette oeuvre, reste également sa plus grande faiblesse. Près de deux heures de film pour une scène de 5 minutes, objectivement, c'est bien trop peu. Certes, la barbarie dont font preuve les soldats du régiments, commandés par le colonel Iverson, est illustrée de la manière la plus réaliste et terrible, et on a presque l'impression que pour Ralph Nelson, le réalisateur, cette violence incroyable et rapide est suffisante pour raconter ce massacre. Dommage pour un pan incontournable de l'histoire américaine qui devrait être davantage au coeur du film qui, avec cette brève scène, ne répond pas vraiment à sa promesse.
De plus, ce western est particulier lorsqu'on observe son contexte de réalisation ainsi que son objectif politique. Réalisé durant la guerre du Viêt Nam, et plus précisément, à un moment où l'opinion américains s'insurge du Massacre de Mỹ Lai (16 mars 1968), Ralph Nelson rejoint cette dénonciation collective et démocratique en illustrant l'absurdité de la guerre et des désastres qui en découlent. C'est l'âge d'or des hippies (Woodstock a eu lieu quelques mois plus tôt), que l'on retrouve un peu dans le personnage de Cresta Maribel Lee (robe à fleurs, mœurs assez libérés et opposition à la guerre), ainsi que dans cette éloge de la nature et de la vie sauvage qui occupe les trois quarts du film.
Pour le reste, je regrette le jeu d'acteur quelque peu médiocre de Peter Strauss dans le rôle d'un soldat inexpérimenté, peu courageux et à la sensibilité exacerbée. Face à lui, je trouve que Candice Bergen s'en sort beaucoup mieux. Son personnage est complexe, marginal, indépendant et un peu sauvage, mais cette femme qui est davantage Cheyenne qu'Américaine, bien qu'elle prétende le contraire, apporte une fantaisie divertissante et attachante. Sa sincérité, bien qu'abrupte, ne manque pas de tendresse.
Enfin, un coup de coeur pour la musique de Buffy Sainte-Marie, Indienne porte-parole de l'injustice subie par son peuple et grande défenseur de sa culture et de ses valeurs.
Yetcha

1 081 abonnés 4 754 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 février 2019
On retiendra évidemment dans ce soldat bleu la bêtise humaine et la violence gratuite de la colonisation dénoncée des états-unis par des européens ou récent natifs issus de l'immigration, massacrant à tour de bras les amérindiens et les chassant de leurs terres pour le profit et expansion. La scène finale du massacre de Sand Creek qui vu l'armée abattre femmes et enfants sauvagement et aujourd'hui dénoncé par l'administration états-unienne est d'une cruauté sans nom et qui nous fait réfléchir sur notre acceptation de l'autre plutôt que de le craindre et de le combattre à tout prix.
Mysterfool
Mysterfool

15 abonnés 252 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 octobre 2018
- Une belle chanson de Buffy Saint Marie :

- Un beau poème d’ Alfred TENNYSON: LA CHARGE DE LA BRIGADE LÉGÈRE »

- Un superbe film pour ne pas oublier la tuerie de Sand Creek, le 29 Novembre 1864 : 900 mâles blancs complètement saouls ont massacré 700 indiens de la tribu Cheyenne, dont 350 femmes et enfants( scalps, corps démembrés, viols j’en passe et des pires

Le massacre est à la fin du film, pour le reste c’est l’initiation d’un jeune bleu par une femme. Elle lui fait comprendre toute la cruauté de l’armée dont il fait partie, le tout sur des images superbes de l’Amérique et les prémisses d’une belle histoire d’amour qui naît.
Le film est sorti 2 ans après le massacre de My Lai et ce n’est pas un hasard. L’armée américaine a mitraillé ce village vietnamien le 16 mars 1968 et a tué 504 villageois civils !
Roub E.

1 308 abonnés 5 375 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 août 2018
Un film trop méconnu. Le soldat bleu est un des rares films américains à montrer le côté sale de la conquête de l’Ouest qui s’est faite sur le massacre des indiens d’Amérique. Le film se sert aussi de cette histoire pour dénoncer l’impérialisme américain et la guerre au Viêt Nam qui faisait rage au moment où le film a été réalisé. L’autre aspect très intéressant du film c’est le personnage de Kathy, une femme forte et déterminée qui rejette la cruauté des blancs mais qui ne trouve pas sa place auprès des Cheyennes. Du coup le soldat qui l’accompagne devient rapidement agaçant tellement il est transparent à ses côtés même si on comprend son intérêt scenaristique pour montrer le soldat endoctriné qui ne sait pas vraiment dans quoi il est engagé. Les décors naturels sont magnifiques et donne par moment au film un côté grandiose. Quel dommage qu il ait un gros ventre mou après un début spectaculaire et un final marquant . Mais rien que pour son sujet c’est un film nécessaire qu’il faut voir absolument.
this is my movies

823 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 mars 2018
Western voulant dénoncer les horreurs de la guerre contre les Indiens, et plus particulièrement le massacre de Sand Creek, le film est aussi un parallèle clair sur la guerre au Viêt-Nam, comme le fera plus tard R. Aldrich avec son beaucoup plus réussi "Fureur Apache". Le film de R. Nelson n'est pas un chef d'oeuvre, c'est un film engagé, et comme beaucoup de films engagés, il se noie dans une démonstration trop ostentatoire, sans nuance. Le héros est donc un soldat benêt qui va découvrir la vie auprès d'une blanche qui a vécu en captivité auprès des Cheyennes. SI la dynamique du duo est sympa, la démonstration est lourde. Les acteurs sont bons, la mise en scène oscille entre comédie et action, avec des éclats de violence largement inspirés par S. Peckinpah, avant de virer au film d'horreur pur dans sa dernière partie. Une séquence d'ailleurs largement mutilée pour sa sortie, la présentation en screen test ayant viré à l'émeute, face à l'avalanche de plans gores. Un western toutefois pas inintéressant, bien mené et qui ne laisse pas indifférent. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
mx13
mx13

284 abonnés 1 963 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 avril 2018
J’ai tout simplement immédiatement décroché, long, ennuyeux et navrant. Un des pires navets, proche de La horde sauvage en terme de style et de médiocrité. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 1/5
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 octobre 2016
Voilà un chef d'oeuvre méconnu du grand public qui mérite incontestablement d'être revisité par la presse et les critiques professionnels. Certes les décors et la photo ont un peu vieillis toutefois il subsiste une qualité filmographique digne d'un des meilleurs western de l'industrie cinématographique US. Un mention "plus plus" serait à adresser à Candice Bergen ainsi qu'au scénariste.
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