607 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
49 critiques spectateurs
5
8 critiques
4
22 critiques
3
12 critiques
2
3 critiques
1
3 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Vareche
44 abonnés
197 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 5 février 2007
Il ya si peu de choses dans Cure, qu'on se surprend à y éprouver et à y attendre des choses dont le film est dépourvu, sans que celà décoive ou exacerbe. L'hypnose réelle auquelle convie kurosawa est une inquiètante plongée dans la pulsion du malaise, celle qui lie l'être au néant lovecraftien, et pose un imposant jalon dans la cour du film degenre à vocation cette fois-ci métaphysique. Un bien gros mot pour un si petit filmdiront certain. Mais ce film ambitieux ne se laisse pas facilement interprétè tant il revêt de mystère insondable. Le glauque sert ici d'objet fascinant jamais de repoussoir obscène qui engage à contrecoeur. CEux qui s'y plongeront connaitront un rare frisson consummant, car attention la science de ce petit madadayo est lancinante et dévore adroitement le corps. Mémorable.
Un excellent thriller à l'atmosphère etouffante. Du trés trés bon en tout point de la part de cet excellent réalisateur. A ne pas manquer et si vous aimez regardez aussi tesis d'un autre excellent réalisateur (aménabar).
Une mise en scène impeccable qui alterne atmosphère étrange et scènes rationnelles. Les personnages naviguent dans ce chaos en marge du monde "réel". Mais ce qui frappe le plus dans Cure, c'est l'emploi des silences et de la bande sonore en général : le trouble naît de là (ainsi que de la longueur des plans et des effets-surprises avortés par un retour brutal au récit) et fait écho à "une certaine tendance du cinéma japonais" actuel (je pense à Sonatine, Violent cop ou Dark water), qui insiste sur la psychologie des personnages, non à travers des effets faciles, mais en stimulant constamment l'affect du spectateur qui ne sait plus sur quel pied danser. Les irruptions soudaines de la violence sont filmées de manière si distante que l'on ne peut que rester béat devant cette simili-innocence (froideur) de filmage qui insinue cependant une certaine perversité du regard...
Cure bénéficie d'un bon début, il commence comme un thriller puis il vire vers du fantastique mélangé à une critique de la société japonaise mais il souffre surtout d'un scénario tarabiscoté, le film devient ainsi ennuyeux.