The Wicker Man
Note moyenne
3,8
1015 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

119 critiques spectateurs

5
23 critiques
4
39 critiques
3
34 critiques
2
15 critiques
1
6 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
SICK
SICK

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 décembre 2020
Les années '70 est une décennie charnière dans l'histoire du cinéma où les cinéastes avaient beaucoup de liberté et plusieurs projets bizarres ont vu le jour. C'est le cas ici avec l'un des films policiers les plus étranges que le Royaume-Uni ait produit, il s'agit de ''The Wicker Man''. Sorti en 1973 et réalisé par Robin Hardy, le film est un hybride de plusieurs genres. On peut y retrouver une trame narrative policière agrémentée par un suspense réussit, une atmosphère horrifique ainsi qu'un hommage évident aux comédies musicales. En mélangeant ces genres et en ajoutant une réflexion sur les religions, nous obtenons "The Wicker Man", un film qui dérange et qui ne laisse personne indifférent par ses scènes plus étranges les unes que les autres. Ce long métrage raconte l'histoire d'un policier mandaté pour enquêter sur la disparition d'une jeune fille sur une île reclus de la civilisation. Durant son enquête, il réalisera rapidement que les habitants ont délaissés la religion chrétienne pour embrasser les rites païens et il déterminera un lien entre la disparition et ces soient disant rites. Plus l'enquête progressera et plus il se rendra compte de l'étrangeté des habitants ainsi que leurs coutumes bizarres et sans pudeur qui le mettra dans un malaise continu. "The Wicker Man" projette réellement un sentiment incommodant engendré par des personnages étranges, dérangeants et sans véritable morale. La scène rituel de danse nue est un parfait exemple du sentiment embarrassant perpétuel projeté dans cette oeuvre unique qui influencera 45 ans plus tard Ari Aster et son brillant "Midsommar". Le comportement des personnages nous met continuellement dans une position inconfortable et leur moralité dérange par sa primitivité. On peut également y déceler une critique virulente envers les religions et leurs sens réelles. Un personnage principal refusant tout autre pensées que la religion chrétienne qui, pour lui, est la seule vraie croyance acceptable. ''The Wicker Man'' est sans aucun doute une merveille du septième art détenant l'une des plus perturbantes et meilleures fins qui nous laisse totalement pantois face à cet étrange hybride du cinéma avec un Christopher Lee excellent et tout juste sorti des studios de la Hammer. Un pur chef d'oeuvre qui partage une expérience étrange et unique dans un cinéma de genre à son paroxysme. 5/5
pierrre s.

556 abonnés 3 428 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 février 2020
Un délire à part et complètement barré dans lequel un flic pieux et cartésien doit faire face à une secte. Tout n'est pas réussi, loin de là, mais au moins le film marque les esprits.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 novembre 2020
Un très bon film fantastique dans le genre folk horror et teinté d'érotisme avec Christopher Lee en maitre gourou.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 692 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 septembre 2019
Le dieu d'osier est un film policier / d'horreur pas mal, mais qui a tout de même pris un sacré coup de vieux.
L'intrigue est plutôt saisissante : une fillette qui a disparu sur une petite île où aucun des habitants ne reconnaît son existence et où l'on se rendre petit à petit que ceux-ci ont complètement renié les religions chrétiennes pour des pratiques païennnes.
L'enquête est franchement intéressant avec une certaine forme de fanatisme religieux de la part des locaux générant une constante obstruction à l'enquête.
L'atmosphère du film est très anxiogène avec cette permanente obstruction et ces étranges coutumes. On trouve déjà ce que fera plus tard Martin Scorsese avec Shutter Island (l'impression de mener une enquête dans un monde où personne ne semble être sensible à la raison et la logique).
Si le film n'utilise pas d'effusion de sang pour générer la sensation d'horreur, ni de maquillage, il fait plutôt le choix pertinent de dépeindre une folie sectaire pour intimider son public.
Cette communauté de dingues fait franchement flipper . Malheureusement, certaines dérives sectaires de ce genre existent de la même manière que les religions monothéistes actuelles ont connu ces dérives par le passé (à l'image du Christianisme, incarnée ici par l'inspecteur de police).
Le film délivre un propos intéressant sur les sectes mais également sur la religion (la religion catholique y est également décrite comme bridante et intolérante).
Le final est un peu décevant par rapport à ce que l'intrigue pouvait promettre spoiler: (si la mort du policier est brutale, la résolution de l'enquête aurait pu être plus surprenante)
.
Par contre, j'ai beaucoup de doutes sur le choix de parsemer le film de nombreuses chansonnettes : peu d'entre elles ne marchent vraiment et elles ralentissent le film. Ça n'apporte pas grand chose.
Côté casting, beaucoup repose sur Christopher Lee, le meilleur acteur de méchants de film de sa génération. L'interprète de Dracula ne force pas son charisme ; il est génial en gourou charismatique fanatique.
L'acteur principal (Edward Woodward) est lui aussi très convaincant en policier austère et homme de foi droit et incorruptible. Quant à Britt Eckland, son charme est absolument irrésistible.
Après, au-delà de ces points, le film avance malheureusement un peu trop lentement avec une intrigue qui manque d'intérêt malgré une idée plutôt original. Et puis surtout, le film a plus de quarante ans et ça se voit. Si dans les années 70, il était considéré comme un film d'horreur, aujourd'hui, il n'a plus rien d'intimidant pour le public moderne.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 16 août 2019
Strange movie in time for British cinema, very good impression, it's hypnotizing. Un film d'époque qui raconte des coutumes d'une autre époque, dans quel pétrin ce sergeant de Police nous a embarqué vers cette île anglaise perdue dans l'océan du crépuscule à l'aube. Une secte où il faut un gourou sympathique vampirisant qu'est Christopher Lee, ramenant sa meute ensorcelée. L'isométrie est fascinante, les épées au cérémonial de Stonehenge se croisent pour former des symboles du monde des sociétés obscures. Une réalisation chrétienne versus païenne, rappelant le bond du passé où les rôles des exécuteurs étaient inversés, c'est un moment impassible pour les spectateurs.
RamiValak
RamiValak

7 abonnés 188 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 août 2019
Midsommar a plagié ?!

Alors je mérite une médaille du putaclic pour ce titre car je ne le pense pas, j'avoue qu'il s'est beaucoup, beaucoup inspiré, mais je trouve Midsommar bien plus réussi que ce film là. Ce film là va beaucoup moins loin que Midsommar, mais possède un twist final très bon, cependant je le trouve un peu plan plan et jamais effrayant. Je m'explique, hormis durant la dernière demi-heure, la première heure traîne pas mal en longueur et n'installe pas une ambiance particulièrement pesante. La mise en scène est assez classique, l'acteur principal n'est parfois pas très bon, et surjoue un peu le catholique dévoué à la sa religion. Cependant, Christopher Lee en roue libre et ça, c'est cool. Le film tente de montrer des choses étranges mais ces choses ne sont malheureusement pas assez effrayante, car des gens qui copulent dans un parc public sa ne fait pas peur. Au maximum les filles qui dansent nues autour d'un feu sa passe, mais sa apparaît deux fois et n'a aucun impact car filmé avec nonchalance. Le film travaille un aspect "sirène" chez la fille de l'aubergiste, qui tentera de faire sombrer le héros dans des actes puritains comme il le dit constamment. Cet aspect rend aussi le personnage principal assez antipathique, j'ai eu du mal à m'investir dans un personnage si religieux et réac.
Mais heureusement, le dernier tiers sauve le film avec des vrais moments étranges, et qui comme Midsommar durant toute sa durée, arrive à installer une inquiétante étrangeté, avec cet homme déguisé en cheval qui guide notre personnage vers un funeste destin. Mais je trouve tout de même que la fin gagnerait à être plus bref, et à tendance à s'éterniser durant ses dix dernières minutes. Le twist est assez surprenant et logique à la fois, mais personnellement j'ai bien aimé ce revirement soudain.
Bref, The Wicker Man est une série B plutôt sympathique, mais j'ai un peu de mal à comprendre pourquoi ce film est considéré pour beaucoup comme culte.
chrischambers86

16 171 abonnés 13 132 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 juillet 2019
Des rites sataniques imprègnent l'île isolèe de Summerisle en Ecosse! Le policier venu enquêter pour retrouver une fille qui a disparue dècouvre trop tard qu'il est la prochaine victime [...] Si vous aimez les sectes qui vènèrent le sexe et si vous aimez avoir peur, ce premier long-mètrage troublant et entraînant de Robin Hardy devrait vous combler au centuple! Avec "The Wicker Man", le cinèaste (d'habitude adepte aux programmes tèlèvisuelles et aux publicitès) est devenu bien malgrè lui l'un des papes de l'horreur britannique, titre d'autant plus difficile à dècrocher que le Royaume-Uni recèle de vraies mines de films de genre! L'intrigue et le suspense sont remarquablement maintenus avec des jeux de camèra plutôt habiles! L'histoire, elle, monte crescendo en tension jusqu'àu final hallucinant dont il est difficile de sortir indemne! A noter la prèsence au gènèrique de la belle Britt Ekland qui affiche là des formes à vous donner le tournis et qui retrouvera l'annèe suivante Christopher Lee dans "The Man with the Golden Gun". Cultissime..
Fêtons le cinéma

851 abonnés 3 661 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 mai 2019
Parce qu’il ne cesse de désigner l’autre comme infidèle, parce qu’il refuse de s’ouvrir à une foi qui n’est pas sienne mais qui rassemble pourtant toute une communauté de fidèles, le sergent Howie, détenteur de la focalisation, apparaît au spectateur tel un être procédurier et aux qualités humaines plutôt maigres : son statut de personnage principal lui assure une légitimité durant la première heure, jusqu’à ce que le costume du fou ne le rende pleinement suspect. Lui aussi joue un rôle et répand autour de lui sa barbarie, une violence non pas physique (à la différence du sacrifice animal ou humain) mais verbale : il menace Summerisle de revenir en compagnie d’autres agents de l’ordre afin de mettre un terme à ce mode de vie qu’il juge dépravé. Son costume de policier se heurte à la nudité des jeunes femmes réunies en cercle ou se livrant aux chants divins, à la manière des sirènes homériques. C’est néanmoins un même dessin de lièvre que l’enfant et l’adulte, que l’adepte du celtisme et le chrétien, recouvrent de peinture ; la symbolique de cette scène initiale s’avère fondamentale : d’une part se tient une religion neuve, incarnée par la jeunesse, de l’autre une religion usée, dont Howie représente le dernier bastion bientôt renversé, de la même manière qu’il se tache de peinture. Ce que notre héros ne comprend pas, c’est qu’il entretient un rapport à la fiction similaire à celui des hommes, des femmes et des enfants vivant sur cette île ; seulement cette fiction, il l’a suffisamment intériorisée – en témoigne son expérience de la prêtrise – pour la considérer comme une vérité absolue. Il est, en somme, un fanatique incapable de tendre l’oreille vers ce qui, pour lui, dissone. Son séjour écossais le plonge dans un folklore où la voix élève l’âme et éveille les sens : elle envoûte le policier, le raccorde à sa nature première, là où la chair n’est pas un péché mais, au contraire, un cadeau du Ciel. Religion du corps et des désirs qui le fondent, le celtisme ici dépeint sait attiser, chez le spectateur, les peurs enfouies que suscitent des danses incongrues, le port de masques, les cérémonies en apparence libertaires. The Wicker Man donne chair et âme à des formes de croyances ancestrales qui retrouvent, par la caméra de Robin Hardy, leur souffle vital tout en renvoyant dos à dos deux fois religieuses, chacune à un stade différent de son développement. Une œuvre de religions comparées tout à fait pertinente, dont le visionnage féconde l’imagination par ses images et son atmosphère uniques.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 18 avril 2019
Le Dieu d’osier ou The wicker man de Robin Hardy, bien que sorti en 1973, ce film a très peu vieilli. Scénario spécial, puissant de par son énigme et son univers décalé. Le dieu d’osier parvient à être à la fois troublant, ambigu et fascinant pour arriver jusqu’à un climat religieux assez terrifiant.
weihnachtsmann

1 618 abonnés 5 730 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 février 2019
Un film où la recherche d’une jeune fille disparue devient sujet d’une farandole hallucinante de déguisements tous aussi ahurissants les uns que les autres.
Des rites psychédéliques musico-erotiques où les femmes dansent nues.
Avec ça vous avez les cartes en main pour décider ou non de visionner ce film totalement fou.
Serge K
Serge K

21 abonnés 351 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 décembre 2018
The wicker man est un bon film, très original, tant par son interprétation que par ses décors qui m’ont fait penser par moment à ceux de Fellini, j’ai adoré la petite danse érotique de Britt Ekland , et l’ambiance très "scottish" qui y règne.
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 novembre 2018
Un film anglais complètement inclassable et très roublard où l'on voit un policier bigot enquêter sur la disparition d'une jeune fille sur une île écossaise peuplé d'adeptes d'une religion celtique. C'est bien joué, Christopher Lee est très bon et Britt Ekland nous gratifie d'une danse érotique absolument fabuleuse. La musique est géniale, l'ambiance érotico-paillarde est tout à fait réjouissante et le final est superbe ! C'est très habilement fait d'autant que le propos du film est de nous expliquer que toutes les croyances religieuses se valent dans leur absurdités… Quoiqu'en y regardant de plus près le réalisateur dirige nettement notre empathie vers les païens plutôt que vers ce pauvre poulet.
Roub E.

1 308 abonnés 5 375 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 novembre 2021
Dommage que la mise en scène ne soit pas à la hauteur du propos franchement anti religion catholique sans cela The Wicker Man aurait été un grand film. J’ai eu un peu de mal avec le final aussi ainsi que certains passages chantés qui donne un aspect ridicule alors que le comique de la situation fonctionnait très bien sans cela. En revanche quel plaisir de voir Christopher Lee dans le rôle d’une sorte de gourou parfaitement campé et écrit. La photographie n’est pas géniale mais c’est tout de même un film à voir.
Greg A.
Greg A.

53 abonnés 456 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 septembre 2018
Etrange film , un mélange de comédie musical et d'enquête policière autour de rites et cultes religieux , le scénario est bien trouvé même si on sait dès le début qu'il y a quelque chose de pas net ..de jolies paysages et une fin très puissante .. c'est pas mal en sachant que le film date tout de même de 1972 ! 15/20
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 14 juin 2017
Charmants païens ! De la pulpeuse femme qui se frotte contre les 4 murs de sa chambre sitôt la nuit tombée, au gourou au look improbable sautillant joyeusement, serpettes en mains, le long du sentier surplombant les falaises de cette île "so British".
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse